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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

internationalisme

CUBA

14 Mai 2026, 06:51am

Publié par PCF Villepinte

Dans son dernier épisode, L’Avant-Garde Plus propose une plongée saisissante au cœur de la résistance cubaine face à l’impérialisme américain. Aux côtés d’Ernesto Gonzalez de la Torre, responsable aux Affaires politiques de l’ambassade de Cuba en France, et de Babette, responsable internationale de la Jeunesse Communiste (JC), l’émission décrypte les ravages d’un blocus économique et financier qui dure depuis plus de soixante ans.

Loin d’être un concept abstrait, ce blocus constitue aujourd’hui une véritable « punition collective » : une politique délibérément génocidaire visant à asphyxier le peuple cubain. Ernesto rappelle que plus de 240 mesures coercitives ont été prises sous la première administration Trump — une politique de sanctions maintenue par Biden, et récemment aggravée par un décret de janvier 2026 instaurant un blocus pétrolier implacable. Les conséquences humanitaires sont dramatiques : paralysie de la production agricole, transports à l’arrêt, et un système de santé sous très haute tension, avec près de 100 000 Cubains en attente d’une intervention chirurgicale faute de matériel.

Ce qui indigne particulièrement, c’est l’extraterritorialité de ces sanctions. Les États-Unis s’arrogent le droit de punir tout pays ou toute entreprise osant commercer avec l’Île. Les banques françaises, soumises au droit américain, en paient le prix fort — à l’image de la colossale amende de 8,9 milliards de dollars infligée à BNP Paribas. Face à cette ingérence inacceptable, Babette dénonce le silence « criminel » et la « vassalité choisie » d’un gouvernement français qui s’aligne sur les priorités de l’OTAN et refuse d’activer les instruments de protection européens face aux diktats de Washington.

Pourtant, face à cette politique de la faim, la riposte s’organise. Cuba accélère massivement sa transition vers l’énergie photovoltaïque pour briser sa dépendance aux hydrocarbures, tandis que l’aide internationale s’avère vitale : arrivée d’un pétrolier russe, aide humanitaire mexicaine, et surtout une mobilisation de la société civile française d’une ampleur historique. Près de 40 villes se sont récemment levées contre le blocus lors d’un week-end de mobilisation nationale. Les Jeunes Communistes et le PCF ont activement participé à de vastes campagnes ayant permis l’envoi d’un avion-cargo chargé de 25 mètres cubes de matériel d’urgence, en écho à une flottille internationale qui a acheminé 40 tonnes d’équipements médicaux et de denrées alimentaires.

Pour la JC, défendre Cuba n’est pas une lointaine action caritative : c’est un combat direct pour la souveraineté populaire et contre la casse sociale imposée par le capitalisme. L’île des Caraïbes incarne toujours l’espoir d’un modèle de société alternatif, plaçant l’humain, la santé et l’éducation gratuite en son centre.

Un épisode à ne pas manquer — disponible dès maintenant sur toutes vos plateformes d’écoute et sur notre chaîne YouTube.

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. Au nom du droit international

27 Mars 2026, 07:37am

Publié par PCF Villepinte

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Déclaration du Parti Toudeh d’Iran et du Parti Communiste Français

17 Février 2026, 07:56am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 16 février 2026

Les directions du Parti Toudeh d’Iran et du Parti Communiste Français se sont rencontrées à Paris le 16 février 2026

Nos deux partis entendent renforcer leur solidarité historique. Ils ont toujours été au premier rang pour la transformation sociale et démocratique et pour l’indépendance de nos nations respectives. Tout au long de leur histoire, ils ont noué des relations constantes de solidarité politique et d’action commune.

Le Parti Toudeh d’Iran et le PCF dénoncent les massacres que commet la dictature théocratique au pouvoir en Iran. Le massacre de masse et l’arrestation de milliers de personnes protestant contre la misère, la pauvreté, la corruption, pour la démocratie et les droits humains, sont le symbole du caractère criminel et antipopulaire du régime théocratique iranien. Ce massacre rappelle par son ampleur celui de milliers de prisonniers politiques durant l'été 1988 et l'exécution de centaines de militants du Toudeh et d'autres forces de gauche et patriotiques.

Le PCF et le Parti Toudeh d’Iran dénoncent également les politiques d’ingérences, mises en œuvre notamment par les États-Unis et soutenues par les complices de l’impérialisme que sont les nostalgiques de la dictature des Pahlavi. Celles-ci sont avant tout dictées par la logique de domination internationale et de prédation promue par l’administration Trump, et elles n’ouvriront nullement le chemin à une alternative démocratique voulue par le peuple iranien. La nécessaire chute du régime actuel, le maintien de l’intégrité territoriale de l’Iran, le respect de la souveraineté de son peuple et la lutte contre toute ingérence étrangère appellent, comme le propose le Parti Toudeh d’Iran, la large coopération et la constitution d’un front large des patriotes progressistes, pour la justice et la liberté du pays. Le PCF et le Parti Toudeh d’Iran exigent la libération immédiate et inconditionnelle de tous les prisonniers politiques.

Nos deux partis veulent plus généralement agir de concert pour le respect du droit international et des résolutions de l’ONU, pour le droit des peuples à l’autodétermination, face aux ambitions impérialistes qui jettent les peuples dans le chaos et dans la guerre. Ils réaffirment leur solidarité avec la lutte du peuple palestinien pour ses droits nationaux et leur engagement conjoint afin que naisse un Etat de Palestine aux côtés de l’Etat d’Israël sur la base des frontières de 1967. Alors que le gouvernement israélien d’extrême droite répand le chaos dans l’ensemble de la région, ils affirment leur solidarité avec les communistes israéliens et palestiniens, et avec l’OLP qui est la représentante légitime du peuple palestinien. Ils sont aux côtés du peuple de Syrie alors que le régime au pouvoir à Damas, issu des forces terroristes takfiristes du HTS, fait peser une menace importante sur les populations, avec le soutien des puissances impérialistes internationales et régionales. Le PCF et le parti Toudeh d’Iran sont solidaires des forces communistes et des forces de paix qui agissent dans la région pour le respect de la souveraineté démocratique des peuples.

Pour répondre à la montée des périls, le PCF et le Parti Toudeh d’Iran entendent développer leurs relations étroites et privilégiées. Ils veulent renforcer leurs échanges et leur travail régulier sur la situation en Iran, en France, au Proche et Moyen Orient, en Europe et sur les tâches des partis communistes et ouvriers à l’échelle internationale.

 

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Publié depuis Overblog

27 Janvier 2026, 08:10am

Publié par PCF Villepinte

Guerre en Ukraine, droits de douane,
annexion du Groenland, Fentanyl… Pour les
États-Unis, tout est de la faute de la Chine

« Les États-Unis ont diffamé et accusé la Chine sans aucun fondement factuel et ont mis en place des mesures répressives extrêmes telles que le contrôle des exportations de puces électroniques », dénonçait le Zhongnanhai, le siège du gouvernement chinois.
© Andrew Harnik / GETTY IMAGES ASIAPAC / Getty Images via AFP

La fin du capital en justifie les moyens, fussent-ils guerriers, racistes ou les deux. Pour préserver les intérêts des grandes entreprises états-uniennes, les dirigeants de la première puissance mondiale doivent à tout prix marcher sur leurs potentiels rivaux. La Chine, en l’occurrence, que Donald Trump a qualifiée de « menace principale » du monde peu avant son investiture.

Depuis son retour au pouvoir il y a un an, le locataire de la Maison-Blanche ne cesse de s’en prendre à Pékin, parfois violemment, souvent de manière infondée, par crainte d’être surpassé. C’est pour cela que la plus grande bataille de son second mandat est commerciale et, même si ses sacro-saints droits de douane ont touché le monde entier, ils ont atteint des sommets avec la Chine, les deux superpuissances s’infligeant mutuellement plus de 100 % de taxes au printemps 2025.

« Les États-Unis ont diffamé et accusé la Chine sans aucun fondement factuel et ont mis en place des mesures répressives extrêmes telles que le contrôle des exportations de puces électroniques », dénonçait alors le Zhongnanhai, le siège du gouvernement chinois.

À l’époque, les négociations allaient de pair avec les déclarations quasi quotidiennes de Washington. « La Chine est ici la force déstabilisatrice », déclarait sur Fox News Stephen Miller, conseiller à la sécurité intérieure des États-Unis. Son prédécesseur Mike Waltz parlait de « comportement malveillant » avant d’être promu ambassadeur auprès des Nations unies.

Même pour dénigrer l’Europe, Donald Trump dit de l’UE qu’elle est « plus méchante et déplaisante que la Chine ». Cette agressivité ne date pourtant pas d’hier. C’est déjà parce que la balance commerciale chinoise n’était pas à l’avantage des Occidentaux que ces derniers – les Britanniques et les Français notamment – ravagèrent le pays lors des guerres de l’opium, au XIXe siècle.

La « stratégie des chaînes d’îles »

À la fin de ce même siècle, des Européens s’inquiétèrent du développement économique de « l’Extrême-Orient ». « Le péril jaune n’est plus à craindre sous une forme militaire, du moins pour une période qui peut entrer dans nos préoccupations, écrivait le sociologue russe d’expression française Jacques Novicow en 1897. Le péril jaune vient surtout de l’ouvrier chinois qui se contente de 5 sous. »

Les caricatures d’hommes sournois et sanguinaires aux doigts crochus ne survivront pas au début du XXe siècle. Mais le développement économique de la Chine préoccupe réellement les États-Unis depuis les années 1980, où l’on théorise la « stratégie des chaînes d’îles » pour l’endiguer dans le Pacifique, et encore plus depuis le « pivot asiatique » militaire de l’administration Obama.

Donald Trump n’a donc rien inventé, mais il se montre beaucoup plus agressif pour contrer le recul de l’influence économique et diplomatique états-unienne dans le monde. L’animal blessé n’hésite pas à attaquer à l’étranger, comme au Venezuela le 3 janvier dernier.

La veille de son enlèvement, Nicolás Maduro recevait au palais de Miraflores, envoyé spécial du président Xi Jinping, pour évoquer des centaines d’accords commerciaux. La Chine demeure le premier importateur de pétrole du Venezuela qui, à l’image de la majorité des pays du Sud global, préfère négocier avec Pékin, qui prône le développement des infrastructures et du commerce, même en collectant des dettes auprès de ces pays, plutôt que de se plier à la coercition états-unienne.

« En tant que pays en développement, la Chine a toujours été solidaire du Sud global, dans les bons comme dans les mauvais moments, y compris en Amérique latine et dans les Caraïbes », avait déclaré Qiu Xiaoqi. Outre le développement économique et technologique de Pékin, son influence diplomatique grandissante est insupportable pour Washington, surtout en Amérique latine, région considérée comme son « arrière-cour ».

Il suffit de se rappeler les menaces trumpistes sur le canal du Panama, par où transitent les navires chinois, il y a quelques mois. Le même prétendu danger chinois – ainsi que russe – a été invoqué par le président états-unien pour justifier ses désirs d’annexion du Groenland. « La prétendue « menace chinoise » est totalement infondée, et la Chine s’oppose à toute instrumentalisation à des fins égoïstes », a encore répondu le ministère des Affaires étrangères, le 22 janvier.

La guerre en Ukraine, selon Donald Trump, serait aussi imputable à Pékin : en juillet 2025, il lance un ultimatum à Vladimir Poutine en menaçant d’imposer 100 % de droits de douane sur « les partenaires commerciaux de la Russie », soit la Chine.

Taïwan, la convoitée

Mais le principal théâtre sur lequel Washington refuse de perdre pied est situé à quelques kilomètres des côtes chinoises. L’île de Taïwan, que Pékin veut récupérer depuis 1949, est largement instrumentalisée par l’administration Trump. Le 31 mai 2025, le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, affirme que la Chine se prépare « à potentiellement utiliser la force militaire », de quoi justifier la « réorientation » des États-Unis dans le Pacifique pour « dissuader toute agression par la Chine communiste ».

Quelques jours plus tôt, le colonel Grant Newsham, reconverti en géopolitologue, déroule son délire de faucon dans le droitier The Sun : « Opérant depuis Taïwan, l’APL (armée populaire de libération, NDLR) se dirige vers le nord et encercle le Japon. En descendant vers le sud, l’Australie est coupée du reste du monde. (…) Si Taïwan tombe, l’Asie deviendra « rouge » du jour au lendemain. » Une version moderne de la « théorie des dominos », qui avait justifié l’intervention directe des États-Unis contre le Vietnam en 1965.

À la mi-juillet, CNN diffuse un enregistrement du président états-unien lui-même : « J’étais avec Xi Jinping et je lui ai dit, s’il allait à Taïwan, je couvrirais Pékin de putains de bombes. Je n’aurais pas le choix. » Et d’entraîner dans sa croisade ses affidés occidentaux, tel Emmanuel Macron, qui compare Taïwan à l’Ukraine lors du dialogue de Shangri-La, le 30 mai et le 1er juin 2025.

Une « mentalité de guerre froide », s’agace le Zhongnanhai. L’affrontement entre les deux superpuissances est d’une autre nature qu’avec l’ancienne URSS. Mais la logique de blocs est toujours présente. Lors du forum de Davos, le 21 janvier, Donald Trump désire « voir un Occident puissant et uni », s’adressant à une Europe toujours largement atlantiste.

Pour le directeur de l’institut Tricontinental, Vijay Prashad, les États-Unis dominent un bloc qu’il nomme « Otan + », qui subordonne d’autres puissances occidentales. « Ce bloc dirigé par les États-Unis cherche à contenir ce qu’il considère comme des défis, tels que la montée de la Chine, dans son contrôle sur le Sud global », explique-t-il. De quoi expliquer en partie le « conseil de la paix » de Donald Trump pour supplanter l’ONU.

Le renversement semble pourtant inéluctable : en 2022, les pays du Sud produisaient 60 % des richesses du globe, selon le Fonds monétaire international. La Chine a saisi le train, dès 2013, avec ses « nouvelles routes de la soie », déployées sur tous les continents.

Interdiction de recruter des étudiants en lien « avec le Parti communiste chinois »

Les États-Unis, s’ils développent naturellement des partenariats, n’en oublient pas la coercition, surtout sous Donald Trump. Fin avril 2025, Washington interdit à l’université de Harvard de recruter des étudiants étrangers, notamment en raison de « liens avec le Parti communiste chinois ».

En mai, la Chambre des représentants présente des projets de loi sur la Chine et « l’espionnage industriel, les contrôles à l’exportation, les menaces à la sécurité nationale et les violations présumées des droits de l’homme ». En octobre dernier, c’est pourtant le renseignement états-unien qui lançait une cyberattaque contre le Centre du temps chinois, chargé de la mesure et de la diffusion de l’heure légale notamment dans les institutions financières.

Dans la matrice trumpiste, tous les maux sont imputables à Pékin : les ravages du fentanyl, cette drogue provenant du Mexique dont certains composants seraient produits en Chine, ou encore les émissions de gaz à effet de serre, comme le milliardaire le déclarait le 23 septembre 2025 devant l’Assemblée générale de l’ONU.

La Chine demeure certes le premier pays émetteur en masse, mais pas par habitant, et produit une quantité incomparable d’énergie renouvelable sur son sol. Pas de quoi ébranler les mensonges de Donald Trump, qui déclarait à Davos ce mois-ci n’avoir vu « aucune éolienne en Chine ». Des élucubrations qui ont suscité les rires des participants chinois au forum économique mondial.

 

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SOLIDARITE

25 Janvier 2026, 08:06am

Publié par PCF Villepinte

Auch à l’heure de la solidarité
internationale

Mardi 13 janvier, à Auch, se sont réunies plus de 120 personnes et ce n’est pas par habitude ni par confort. C’est parce que ce qui se passe aujourd’hui en Palestine, à Gaza comme en Cisjordanie, nous oblige. Nous oblige à ne pas détourner le regard. Nous oblige à prendre position. Parce que pendant ce temps-là, les grandes puissances ferment les yeux, couvrent, justifient, arment.

Les fédérations du PCF Gers et du PCF Lot et Garonne organisaient une grande réunion publique animée par Cristine Hernandez membre du PCF et à l’initiative de la campagne nationale : 1 million d’oliviers pour la paix.

Avec Jérémy Bacchi, sénateur communiste des Bouches-du-Rhône, Yassar Ayoub, représentant de l’ambassade de Palestine en France et responsable de la coopération décentralisée, Ofer Cassif, député communiste israélien, en visioconférence, Alain Rouy, secteur international PCF, MVP, bureau international pour la paix. En présence de l’AFPS 32 et de la librairie la Renaissance. 

Yassar Ayoub est revenu sur l’histoire de la Palestine et a rappelé que tout n’a pas démarré au 7 octobre. Ses mots ont été forts, à la hauteur des horreurs subies par les Palestiniens : Ce n’est pas une “guerre”, ce n’est pas un “conflit équilibré”, c’est un génocide, c’est une entreprise coloniale, raciste et violente, menée en toute impunité par le gouvernement d’Israël, un état qui agit en dehors de toutes lois internationales, avec la complicité active des gouvernements occidentaux. «Si on arrête de résister on arrête d’exister» ; «Sans instances internationales, c’est la loi de la jungle» ; «On est condamné à l’espoir et on croit toujours» ; «4 des 5 critères du génocide sont actés, seul le 5e n’est pas affirmé car il concerne le déplacement de la population des enfants. Les enfants ne sont pas déplacés, ils sont tués sur place».

Ofer Cassif, député communiste israélien, présent en visio conférence et plusieurs fois suspendu de la Knesset pour ses positions en faveur de la paix, a donné des chiffres rappelant l’horreur vécue par les populations : Depuis le 7 octobre, 71 000 morts dont 18 000 enfants tués à Gaza ; 171 000 blessés dont 45 000 enfants. 442 morts depuis le cessez-le-feu, dont 165 enfants. 1 500 tués en Cisjordanie depuis le 7 octobre. 12 000 prisonniers dont 350 enfants. 80 % des infrastructures de Gaza ont été détruites. Il a dénoncé l’annexion de fait la Cisjordanie par les actes commis et le silence de la communauté internationale : «À l’intérieur d’Israël, ils essayent d’écarter les populations palestiniennes, et même les démocrates dans un processus totalitaire mettant à mal la résistance des forces progressistes.»

Alain Rouy et Jérémy Bacchi ont rappelé l’engagement historique et actuel du PCF et les actions politiques menées pour être utile à la cause palestinienne : Solidarité matérielle humanitaire, solidarité politique ; Campagne nationale pour exiger la reconnaissance de l’État de Palestine ; Rapprochement avec l’OLP avec des actions et des déclarations communes ; Exigence d’un cessez le feu immédiat et global ; Exigence de sanctions économiques envers Israël ; Exigence de la mise en jugement des criminels de guerre ; Libération des prisonniers politiques dont Marwan Barghouti ; Porter l’exigence du droit au retour ; Actions des collectivités locales : jumelage, coopération décentralisée, accueil de réfugiés…

Notre parlementaire a rappelé que la France a une responsabilité pour trouver une solution aux conflits dans le respect du droit international et de la souveraineté des peuples. Il est revenu sur le projet de loi Yadan voulant criminaliser toute critique de l’État d’Israël en affirmant que c’est un signe supplémentaire de la peur de celles et ceux qui soutiennent le génocide face à celles et ceux qui défendent le droit international. Dans un contexte international marqué par l’amplification des impérialismes dont les USA envers le Venezuela, le Groenland, Cuba..., Jérémy Bacchi a rappelé qu’Israël a toujours défendu les intérêts américains et leur impérialisme dans la région.

Cristine Hernandez a conclu la soirée avec la promotion de la campagne : 1 million d’oliviers pour la paix, qui a récolté 40 000 euros pour un objectif de 100 000 euros. La soirée a permis de récolter 325 euros supplémentaires.

Éric Cadoré, Guilhem Mirande, Cristine Hernandez

Article publié dans CommunisteS, numéro 1070 du 21 janvier 2026.

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Stop au terrorisme étatsunien

19 Janvier 2026, 17:04pm

Publié par PCF Villepinte

Menace étatsunienne contre le Groenland :
la fin de l'OTAN

Publié le 19 janvier 2026

Les représentants du Groenland et du Danemark, après leur rencontre mercredi 14 janvier avec l’administration Trump, ont déclaré que cette dernière avait « la volonté de conquérir le Danemark ». Les ambitions impérialistes étatsuniennes contre le Groenland se situent dans le prolongement du désir de prédation et de contrôle des terres rares et des corridors stratégiques qui redessinent la doctrine Monroe comme élément majeur de la stratégie de Washington. C’est la même logique qui préside à l’intervention militaire au Venezuela, aux menaces contre Panama et même contre Saint-Pierre-et-Miquelon. Donald Trump utilise l’arme monétaire et commerciale en menaçant d’imposer des droits de douane aux pays qui oseraient s’opposer à ses ambitions impérialistes.

Face à cette menace globale, la France doit avoir une réponse globale à la hauteur. C’est la politique de vassalisation et de capitulation face à l’impérialisme étatsunien qu’il est nécessaire de remettre en cause. La France et l’UE n’ont cessé de capituler face aux diktats de Trump, que ce soit sur la question de l’augmentation des dépenses militaires ou sur la question commerciale.

Or, nous assistons à la fin de l’OTAN. Cela confirme la position historique du PCF. La France peut et doit mener, en toute indépendance de l’OTAN et des États-Unis, une politique de sécurité et de défense. Il est urgent, pour elle, d’agir auprès des États membres européens, en faveur de la dissolution de cette alliance qui n’est que le bras armé des États-Unis. Elle doit, pour sa part, sortir de l’OTAN, en commençant par son commandement intégré, et proposer la construction d’un espace européen de sécurité collective sur les bases de la charte des Nations Unies et de l’esprit d’Helsinki.

Un déploiement militaire symbolique, et surtout demeurant lié à l’OTAN et sans consultation du Parlement, ne relève que de la gesticulation. De même, l’évocation de l'activation du mécanisme anti-coercition de l’UE pourrait ouvrir un chemin d’indépendance envers les États-Unis. Mais, chacun sait qu’elle est soumise à un vote du Conseil européen à la majorité qualifiée et que cette disposition donnera pouvoir à la Commission pour négocier avec les États-Unis sans limite de temps.

La France peut prendre la tête d’une coalition d’États prenant des mesures immédiates telles que la dénonciation de l’accord commercial signé en août 2025 entre l’UE et les États-Unis, qui signifiait une reddition complète des Européens. La Commission européenne ne doit plus pouvoir décider seule de la politique commerciale des États européens ! Il est temps d'engager une démarche remettant en cause les traités européens. Tout en annonçant sa sortie immédiate du commandement militaire intégré de l’OTAN, la France doit prendre des initiatives européennes pour la construction d’un espace paneuropéen de sécurité collective en toute indépendance de l’OTAN, des États-Unis et de l’UE.

Paris, le 19 janvier 2026

Parti communiste français.

 

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Libre-Echange

11 Janvier 2026, 07:28am

Publié par PCF Villepinte

Malgré l’opposition de la France, de l’Irlande, de la Pologne, de l’Autriche et de la Hongrie, l’Union européenne a signé l’accord commercial tant décrié avec les pays membres du Mercosur. Le volte-face italien montre que l’extrême droite au pouvoir sert les intérêts du capital et ne fait rien pour défendre le revenu des agriculteurs et agricultrices.

Bien qu’Emmanuel Macron et Annie Genevard aient mis du temps à s’opposer clairement à l’accord, ils affichent aujourd’hui leur refus. Mais les communistes ne sont pas dupes. Ils contestent des déclarations de circonstance, car la France aurait pu s’employer plus tôt à construire honnêtement et réellement une minorité de blocage pour éviter la ratification de cet accord.

Les producteurs de viande bovine, de betterave sucrière, de volaille et de miel seront, une fois de plus, les grands perdants d’une mondialisation débridée. Depuis les années 1990, le capital, soutenu par des institutions acquises au néo-libéralisme, s’évertue à intégrer l’agriculture dans le jeu du commerce international pour transformer les biens agricoles en commodités standardisées et produites en masse. L’objectif est clair, la mise en concurrence internationale entre agricultures doit permettre la baisse des prix à la production. Que va donc devenir le revenu des éleveurs de vaches allaitantes français, espagnols et irlandais quand on sait que, d’après l’Institut de l’élevage, les coûts de production des élevages de bovins viande du Mercosur sont inférieurs de 40% ?

Cette compression du prix payé au producteur sert inexorablement les intérêts du capital. D’une part, depuis le début des Trente Glorieuses, le prix de l’alimentation et la part de ce poste de dépenses dans le budget des ménages suit une baisse tendancielle pour justifier la stagnation des salaires, pensions et traitements dans le reste du système économique. D’autre part, l’industrie agroalimentaire, la grande distribution et les chaînes de restauration pilotent l’agriculture. Il est alors dans l’intérêt du complexe agro-industriel de s’approvisionner à bas prix auprès des agriculteurs pour conforter ses profits. Les producteurs sont donc victimes du libre-échange de marchandises au même titre que les consommateurs.

Dans le même temps, comment tendre vers la plus haute exigence environnementale et sanitaire si l’UE importe des denrées agricoles qui ne respectent pas la même règlementation ? Malgré des garanties sur l’importation de produits sans OGM ou sans hormones, l’Institut de l’élevage nous apprend qu’en 2020, un quart des substances actives utilisées au Brésil étaient interdites en Europe. Le risque est grand d’un nivellement vers le bas des normes sanitaires et environnementales. Les laboratoires phytopharmaceutiques et les firmes semencières profiteront assurément des nouvelles perspectives de développement d’un modèle agro-exportateur totalement dépendant aux intrants chimiques.

Et ce sont toujours les intérêts du capital qui priment quand l’UE s’apprête à brader des pans entiers de son agriculture pour conforter les profits dans d’autres secteurs d’activité. Ce sont d’abord les constructeurs automobiles, les fabricants de machines-outils, les grands groupes de BTP, de téléphonie et d’assainissement ou encore l’industrie pharmaceutique situés en Europe qui profiteront d’un accord qui prévoit de supprimer plus de 90% des droits de douane entre l’UE et les pays du Mercosur. Du fait de processus biologiques compliquant la division du travail, l’agriculture, bien moins lucrative que ces activités, n’est autre chose qu’une dot pour conforter les exportations de biens et services offrant de plus fortes espérances de profit.

Le Parti communiste français dénonce des intérêts capitalistes qui attaquent la souveraineté alimentaire, à savoir le droit fondamental des peuples à produire par eux-mêmes leur propre alimentation. L’heure est plus que jamais au refus de la concurrence généralisée entre peuples et territoires. Prônons un internationalisme passant par la planification démocratique de la production, l'intervention publique sur les prix et la construction de nouvelles coopérations entre peuples. Il s’agirait notamment de bâtir des partenariats scientifiques et techniques pour relever collectivement les immenses défis posés par la lutte contre la faim, le dérèglement climatique ou, de manière plus hédoniste, en faisant vivre l’amitié entre les peuples autour du partage des cultures culinaires.

Opposé de longue date aux accords de libre-échange tels que le CETA et le TAFTA, le PCF refuse la ratification du traité entre l’UE et le Mercosur, comme il toujours dénoncé l’intégration des biens agricoles dans les accords commerciaux.

Les communistes exigent dans le même temps la construction d’un service public de la traçabilité et du contrôle de la qualité pour tous les produits agricoles en imposant l’obligation de la mention d’origine des produits alimentaires pour tous les produits bruts ou transformés, qu’ils soient importés ou produits sur le sol européen. De même, le PCF propose de créer une police de la sécurité alimentaire européenne dotée de vrais moyens de contrôle aux frontières pour un contrôle large et réel de la qualité des produits agricoles commercialisés.

Parti communiste français

 

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Non à l’impérialisme ! Solidarité avec la population du Venezuela !

9 Janvier 2026, 08:01am

Publié par PCF Villepinte

 

CGT Publié le 8 jan. 2026

Dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 janvier, les États-Unis d’Amérique ont lancé une opération militaire de grande ampleur sur la capitale du Venezuela, Caracas. Le président vénézuélien, Nicolás Maduro, et sa femme, Cilia Flores, ont été enlevé.es et placé.es en prison à New York. Selon les premières estimations, 78 personnes seraient mortes au cours de l’opération, parmi lesquelles au moins une civile.

 

Cette agression impérialiste et coloniale ordonnée par Donald Trump viole ouvertement la Charte des Nations unies et la Constitution des USA.

Cette attaque signe le retour du pire de l’impérialisme étatsunien en Amérique latine, s’inscrivant dans l’inflexion globale vers l’extrême droite.

Les justifications à géométrie variable de « lutte contre le narcoterrorisme » sont contredites par les affirmations de Trump lui-même, qui assume pleinement sa volonté de domination coloniale et d’accaparement des ressources du pays, notamment pétrolières.

Les violations des droits humains et démocratiques perpétrées par le régime de Maduro sont bien réelles, tout comme les effets sur la population des sanctions imposées par les administrations américaines. En revanche, ni le peuple vénézuélien ni les Nations Unies n’ont donné mandat aux États-Unis pour intervenir et s’accaparer des ressources du pays. C’est aux populations du Venezuela de décider librement, sans interférences, de leur avenir.

Les évènements du Venezuela, et les nouvelles menaces que fait peser Donald Trump sur la Colombie, Cuba, le Mexique et le Groenland illustrent l’affirmation de la loi du plus fort comme seule norme des relations internationales, dans la pure tradition de l’extrême droite. 

La réaction d’Emmanuel Macron, ne nommant pas l’agresseur et ne condamnant pas clairement cette violation évidente des principes fondamentaux du droit international, est une faute politique historique et un blanc-seing donné à Donald Trump pour la suite.

 De la Palestine à l’Ukraine, en passant par le Soudan et maintenant le Venezuela, les peuples agressés sont en première ligne de l’autoritarisme et de la fascisation accélérée ayant cours actuellement partout dans le monde. Face à tous les prédateurs, et à ceux qui laissent faire, le respect du droit des peuples à l’autodétermination doit être au coeur de nos mobilisations.

Nous appelons à se rassembler partout dans le pays ce samedi 10 janvier pour exiger :

  • l’arrêt immédiat de l’agression militaire des États-Unis, la fin de ses menaces sur les pays de la région et le retrait du déploiement de force US dans la Caraïbe ;
  • le respect du droit du peuple vénézuélien à disposer de lui-même. Toute solution politique et diplomatique doit se baser sur la souveraineté populaire, la garantie de ses libertés et sur le droit international ;
  • la levée des sanctions économiques et la satisfaction des besoins humanitaires des populations ;
  • des sanctions contre les USA et Donald Trump : la fin de l’achat d’armes au complexe militaro-industriel US.

Seul le peuple vénézuélien peut et doit décider, en toute souveraineté et sans ingérences, de son propre avenir. 

Non à l’impérialisme ! Les peuples ne sont pas à vendre !

 

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VENEZUELA

7 Janvier 2026, 08:24am

Publié par PCF Villepinte

Delcy Rodriguez, la vice-présidente vénézuélienne, a été intronisée présidente par intérim avec le soutien de l’armée, après le kidnapping de Nicolás Maduro par les États-Unis.

 

Olivier Compagnon

Professeur d’histoire contemporaine à l’université Sorbonne-Nouvelle et à l’Institut des hautes études de l’Amérique latine

« Donald Trump ne dirigera pas le Venezuela »

 

N’en déplaise au président Emmanuel Macron, il s’agit incontestablement d’une violation du droit international. Je ne défends pas pour autant le pouvoir vénézuélien. Il est largement critiquable étant donné son caractère autoritaire et répressif. La question de sa légitimité est aussi posée.

J’ai toujours défendu l’idée que le chavisme des origines, construit dans les années 2000, était le produit de la souveraineté populaire. Même si, à l’époque déjà, il y avait un certain nombre de pratiques autoritaires. Depuis 2015, le pouvoir en place a pris un véritable tournant répressif avec la défaite aux législatives, deux ans après la mort d’Hugo Chavez, et l’élection de Nicolás Maduro en 2013 comme nouveau président.

Il n’en demeure pas moins que l’enlèvement de Nicolás Maduro est une violation des règles internationales telles que définies par la Charte des Nations unies. Cet événement s’inscrit dans la dérégulation de l’ordre international qui nous renvoie à l’agression russe de l’Ukraine et au génocide à Gaza.

L’intervention de Donald Trump et les déclarations de Marco Rubio sur « l’hémisphère occidental » sont-elles une réinterprétation de la doctrine Monroe ?

Une précision sur la doctrine Monroe, pensée en 1823, qui n’est pas au départ la base de l’impérialisme des États-Unis. Dans le texte d’origine, Washington parle pour l’ensemble du continent américain et de ce que le pouvoir en place définit comme l’hémisphère occidental. Mais il n’y a pas encore une vocation impériale à destination de l’Amérique latine.

C’est un texte qui s’adresse aux États européens en pleine phase de restauration monarchique et qui les avertit contre toute volonté de reconquête du continent américain : les Britanniques au nord ou les Espagnols et les Portugais au sud. Le véritable basculement impérial des États-Unis est formulé dans le corollaire à la doctrine Monroe émis par Theodore Roosevelt en 1904.

En vérité, il commence au tournant des années 1880-1890 avec le premier congrès panaméricain, une première proposition impériale qui envisageait d’imposer une monnaie unique, le dollar, sur le continent. Celle-ci avait été refusée par la plupart des représentants d’Amérique latine. Ensuite, Cuba est mis sous tutelle et devient un protectorat états-unien.

Et c’est là que Roosevelt formule son fameux corollaire de 1904. Il pose les bases d’un impérialisme qui va se déployer tout au long du XXe siècle. Mais pas de manière uniforme. Il y a d’abord une première phase faite d’occupations militaires jusqu’au début des années 1930.

Après, les États-Unis, en pleine crise économique, n’ont plus les moyens de cette politique expansionniste. Enfin suivra toute la période de la guerre froide, avec une série d’interventions directes : Guatemala, République dominicaine, Grenade, Panama… À la fin de la guerre froide, on pensait ce temps révolu. Le retour d’un interventionnisme est à comprendre dans le cadre du projet trumpien de « rendre sa grandeur à l’Amérique ». Il s’agit de restaurer ce pouvoir de police des États-Unis.

L’opération n’a pas fait tomber le pouvoir vénézuélien. Pourquoi ?

Finalement, la vice-présidente a été intronisée présidente par intérim. Les hommes forts du régime, dont le ministre de l’Intérieur, Diosdado Cabello, un des partisans de la ligne dure, reste en place. Il demeure le fidèle parmi les fidèles depuis vingt-cinq ans. Et l’armée, qui est un des acteurs clés, a donné sa bénédiction à Delcy Rodriguez.

Au fond, à l’échelle du Venezuela, il ne s’est pas passé grand-chose. À ceci près qu’une intensification de la répression envers les opposants va s’opérer. Aujourd’hui, on estime qu’il y a 20, 30 % au maximum de la population vénézuélienne qui soutient Maduro.

Les conditions de cet enlèvement vous surprennent-elles ?

À Caracas, on constate d’abord une vraie stupéfaction. La ville a été bombardée. Les gens sont sidérés. Beaucoup de personnes s’interrogent sur la possibilité d’une telle opération, avec plus d’une centaine d’hélicoptères. Pas un seul des appareils n’a été touché par la défense antiaérienne russe. Maduro a-t-il été livré ? Le bloc au pouvoir au Venezuela est-il fissuré ? Cela fait-il partie d’un accord entre les acteurs du bloc politique vénézuélien, ou l’armée d’une part et la Maison-Blanche d’autre part, qui expliquerait les conditions de l’enlèvement ?

Si beaucoup de Vénézuéliens sont soulagés de voir démis Nicolás Maduro, Donald Trump ne dirigera pas le Venezuela pour autant. Y aura-t-il une entente entre le gouvernement et Washington qui ouvrirait les champs pétroliers aux compagnies américaines, afin d’assurer la survie politique de l’exécutif vénézuélien ? Ce scénario n’est pas à exclure sachant que le camp maduriste veut absolument éviter les élections.

 

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Soutien au mouvement de protestation en Iran

6 Janvier 2026, 08:38am

Publié par PCF Villepinte

 

Des manifestants sur un pont de Téhéran, le 29 décembre 2025, en Iran. © AP

Publié le 05 janvier 2026

Depuis plusieurs jours, un vaste mouvement de protestation se lève contre la dictature théocratique qui opprime le peuple d’Iran. En dépit de la répression violente à laquelle il fait face, celui-ci résiste courageusement. Les milieux étudiants et ouvriers ainsi que les commerçants sont au premier rang des manifestations. Des unités spéciales des Gardiens de la révolution ont ouvert le feu sur la population à Téhéran, Hamedan et Kermanshah. Le nombre exact de personnes arrêtées et blessées lors de cette répression brutale reste inconnu.

Les origines immédiates de cette irruption populaire sont dues à la politique économique et sociale du régime des mollahs : inflation à plus de 40 %, diminution du pouvoir d'achat, corruption des milieux dirigeants. S'y ajoute la colère devant les effets des sanctions imposées par l'impérialisme étatsunien et ses alliés. Mais, plus profondément, c’est une puissante aspiration à la démocratie, déjà exprimée avec force par le mouvement « Femmes-Vie-Liberté », qui resurgit avec force à l’occasion de cette mobilisation.

Donald Trump prend prétexte de ces manifestations pour menacer d'une intervention militaire afin de recomposer la région à sa main. Cela exposerait le peuple iranien et l'ensemble des peuples de la région à de nouvelles catastrophes et au chaos. C’est au peuple iranien, et à lui seul, de décider de son avenir après qu’il aura fait chuter cet odieux régime islamiste.

Le Parti communiste français est solidaire du mouvement de protestation du peuple iranien contre la dictature théocratique. Il exprime son plein soutien à nos camarades du Parti Tudeh d'Iran, qui agissent afin que les mouvements de protestation en cours puissent se transformer en vaste mouvement populaire pour la libération du peuple d'Iran et pour un avenir démocratique du pays, fondé sur la souveraineté populaire.

Paris, le 5 janvier 2026

Parti communiste français.

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