Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

democratie

Petite histoire des journalistes et réalisateurs communistes à la radio-télévision (4)

26 Novembre 2021, 08:18am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 24/11/2021 par PCF

Mettre fin à la tutelle gaulliste sur l’ORTF et « libérer l’information » : ces revendications étaient au cœur des manifestations de mai 1968 ; de très nombreuses affiches vont fleurir sur ce thème, genre « La police vous ment tous les soirs à 20 h ».

 

À la Maison de la radio, une partie du personnel vote la grève le 17 mai. Il faudra encore quelques jours pour que le mouvement s’installe, pour y rallier toutes les catégories de l’Office (journalistes, administrateurs, employés, techniciens, réalisateurs, etc.), pour dépasser la peur de représailles gaullistes aussi. Mais cette grève sera une des plus fortes du mouvement de 68, elle va durer jusqu’au 13 juillet, soit 43 jours.

À partir de la déclaration de grève, l’accès de la rue Cognacq-Jay (où se trouve alors la première chaîne) est interdit aux grévistes ; ils se rabattent sur la Maison de la radio. Un témoin de ce mouvement, le chroniqueur d’art Adam Saulnier, raconte : « Les délégués syndicaux et autres représentants du personnel siègent sans discontinuer. Raoul Sangla préside dans le rôle du bon chérif. Rue Cognacq-Jay, c’était le cinéma avant Hitler et le cinéma soviétique des premières années ; nous sommes à la Maison de la radio dans le cinéma américain. »

C’est donc le communiste Raoul Sangla qui anime les échanges au studio 112, réquisitionné par l’Intersyndicale, les débats du « Parlement des 15 000 salariés de l’ORTF ».

La grève est studieuse, les débats remettent tout en cause, la politique de l’information et celle des lettres, des arts, du théâtre, du cinéma, du sport, des loisirs, des connaissances. On n’en finit plus d’échanger, de rédiger, de voter. De Saulnier encore : « Des slogans fleurissent sur les murs de Paris. Les murs de la Maison de la radio ne sont pas en reste : « Studio 109, studio sang neuf ! ». C’est au studio 109 que se tiennent les assemblées générales. Ou « L’émotion tue les motions, les motions tuent l’émotion ».

« L’Union des journalistes de la télévision » (UJT) est formée des journalistes qui avaient voté la grève (97 voix contre 23) ; elle publie en juillet des « Notes d’information concernant la crise de l’ORTF et la grève des journalistes de la télévision » qui critique la politique d’information menée jusque-là et propose une réforme ambitieuse de l’ORTF, autour de trois axes : indépendance, impartialité, participation des personnels.

Il y eut une autre forme d’action spectaculaire du personnel en lutte, et Stellio Lorenzi y prendra une part active : l’opération « Jéricho ». Il s’agissait de faire tourner - au sens propre, faire le tour - les grévistes autour de la Maison (ronde) de la radio, une manif tournante en espérant faire tomber les murs de la censure…

Au terme de la grève, des avantages sont obtenus au plan des salaires notamment, mais rien ne bouge du côté du système d’information. Au contraire, le pouvoir qui a senti un moment le média lui échapper ne pardonne pas. Dès 1968, une première vague de licenciements va éliminer, entre autres, nombre de salariés « rouges » : 64 journalistes et 30 pigistes sont concernés (une émission de FR3, le 4 novembre dernier, parlait de 102 licenciements). Sans parler des « placardisés ». Une seconde vague interviendra en 1974, sous Giscard d’Estaing, avec 274 journalistes touchés et 50 mises à la retraite. (La même année, 1974, marque la fin du monopole de l’ORTF, le glissement progressif vers l’audimat et la télé pub). On parlera même un temps de 500 journalistes -syndicalistes, communistes, socialistes - qui auraient été licenciés ou écartés entre 1968 et 1980.

Gérard Streiff

 

 

Voir les commentaires

Conseil municipal de Villepinte du 20 novembre 2021.

23 Novembre 2021, 08:20am

Publié par PCF Villepinte

Finances :

Le débat sur les évolutions budgétaires a été l’occasion de confirmer que l’école Infroit, quartier du Vert-Galant, ne serait livrée qu’à la rentrée de septembre 2024 soit une année de retard. De plus, un surcoût est à prévoir pour traiter la présence de gypse en sous-sol. Notre groupe a voté contre ces évolutions.

Il n’y a pas de projets nouveaux, mais la bétonnisation de Villepinte continue.

Personnel :

La délibération concernant les nouvelles dispositions, pour le temps de travail, imposées par le gouvernement a été retirée en raison de la grève du personnel qui défend ses conditions sociales.

Madame le Maire a présenté sa nouvelle direction administrative.

Intercommunalité :

Il a été donné acte de la présentation des dossiers de syndicats intercommunaux.

Concernant le syndicat intersyndical funéraire de la région parisienne (Sifurep), Madame le maire a été interpellée sur l’écart des coûts de prestation des funérariums de Montfermeil et Tremblay en France.

Pour la recharge des véhicules électriques de la Métropole du Grand Paris, la création de trois stations (de 4 points de charge chacune) sont prévues - devant l’Hôtel de Ville, - dans la rue Norbert Segard (face à la banque postale), - dans la rue du Rêve. Il a été demandé de réexaminer les lieux d’implantation, notamment rue du Rêve, non loin de la sortie du collège C Claudel.

Politique de la ville : Parc de la Noue

Comment mieux associer les résidents, les commerçants, le voisinage à la rénovation indispensable de ce quartier, très dégradé, soumis à nombre de trafics ? La gestion urbaine de proximité ne suffit pas. D’autres initiatives de consultation devront être prises par la municipalité.

Urbanisme :

Afin de permettre à la Commune de Vaujours de réaliser un groupe scolaire, la municipalité a renoncé à l’exercice de son droit de priorité sur une parcelle appartenant au ministère des Armées jouxtant le territoire de Vaujours.

Pour une somme de 1.7 millions€, la Commune a acquis la partie de la « Ferme Godier » appartenant à la Fondation Bardot. La conservation d’un tel site se fera à travers une reconversion qui permettra de préserver ses caractéristiques essentielles que sont la cour pavée, le mur aveugle sur le boulevard et l’organisation de l’ensemble autour de la cour, les grands volumes des différentes granges...

La majorité municipale a décidé la cession, par le biais d’une vente amiable, du terrain dit « la bande Ballanger », situé entre la poste et le carrefour du lycée J Rostand au Groupe PICHET (pour la partie logements) pour un montant de 12,2 Millions € HT net et au Groupe SODES/PKI (pour la partie commerces) pour un montant prévisionnel de 625 000 € HT net. La bétonnisation de Villepinte continue d’enfler. Pour se justifier, madame le maire a indiqué qu’il s’agissait de répondre à une exigence des pouvoirs publics en échange de leur participation aux frais de rénovation du Parc de la Noue (rénovation de l’ordre de 160 millions €)  

La municipalité doit finaliser sa réflexion sur le secteur du "Vieux Pays", elle considère nécessaire de proroger la durée de la convention avec l’établissement public foncier d’Ile de France jusqu’au 31 décembre 2022, afin que celui-ci assure le portage financier des terrains et accompagner la Ville dans la définition de son projet. Comme sur nombre d’autres projets dont le Parc de la Noue ou le secteur du Vert-Galant, la municipalité refuse d’indiquer la moindre orientation de ces projets d’urbanisme. Nous savons que la majorité municipale aime le béton et exècre les espaces verts ou alors synthétique comme le stade Infroit.

Voir les commentaires

Affaire Pegasus. Le Maroc attaque l’Humanité en justice

18 Octobre 2021, 12:06pm

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité

Lina Sankari

Cible du logiciel espion Pegasus, notre journal est aujourd’hui convoqué pour diffamation et organise une soirée pour la liberté d’informer, le 25 octobre.

Bienvenue dans le 21 e arrondissement de Paris, l’annexe orientaliste de l’entre-soi. C’est à l’ombre des grenadiers du jardin d’inspiration arabo-andalouse, à la fraîcheur des fontaines de l’hôtel Royal Mansour, qu’anciens présidents de la République et ministres en exercice entretiennent leurs réseaux, à l’invitation de Sa Majesté Mohammed VI.

À Marrakech, personne ne déboursera les 35000 euros nécessaires majordome compris au séjour dans le plus luxueux des 53 riads construit sur un ancien jardin public. Confidentialité assurée: tous sont accessibles depuis des tunnels souterrains qui «permettent au personnel d’œuvrer en toute discrétion, ajoutant au confort et à l’intimité de nos hôtes», précise l’hôtel. Seulement, personne n’échappe aux moukhabarat 2.0, aux mouchards des services de renseignements marocains. Pas même le président Macron, qui aurait lui-même fait l’objet d’un espionnage ciblé.

Les journalistes indépendants persécutés par le pouvoir marocain

En juillet dernier, la liste publiée par Forbidden Stories, Amnesty International et un consortium de 17 médias internationaux sur le système d’espionnage mondial développé par la société israélienne NSO démontrait le recours du Maroc à des techniques pointues de cybersurveillance, par-delà les frontières.

Cette liste révélait que  l’Humanité était également sous étroite surveillance pour son travail. Le numéro de notre grand reporter Rosa Moussaoui figure ainsi parmi les 50000 potentiellement happés par le logiciel espion depuis août 2019. En cause, ses enquêtes lors du mouvement populaire du Rif en 2016 et sur les journalistes indépendants persécutés par le pouvoir marocain, Omar Radi et Soulaimane Raissouni. De même, après le violent démantèlement du camp de protestation de Gdeim Izik, notre titre a fait connaître le sort des prisonniers politiques sahraouis, dont 19 sont encore détenus aujourd’hui à l’issue de procès inéquitables.

 L’Humanité a décidé de porter plainte. Mais le Maroc, pris dans un irrésistible vortex, attaque à son tour notre journal pour diffamation. Cette atteinte à la liberté de la presse et à la protection des sources vise précisément à faire taire durablement les voix critiques, ici et au Maroc. C’est le sens de la soirée pour la liberté d’informer que nous organisons, le 25 octobre, à la bourse du travail de Paris.

« C’est une attaque frontale contre le travail des journalistes puisqu’un des risques que l’on encourt lorsqu’on enquête sur des terrains difficiles, où sont perpétrées des violations des libertés et des droits humains, c’est la mise en danger de nos sources passées et présentes. Cela compromet la possibilité de nouer des liens de confiance avec des personnes qui prennent des risques en transmettant des informations sensibles, c’est une très grave entrave à l’exercice de nos métiers et à la liberté de la presse», insiste Rosa Moussaoui qui témoigne, comme plusieurs reporters de l’Humanité, des pressions et de la surveillance physique dont elle a été l’objet sur place.

Icon QuoteLa question nest pas seulement celle des dispositions individuelles ou des dispositions que peuvent prendre les rédactions... Cest une forme dextraterritorialité des méthodes autoritaires et dictatoriales»

ROSA MOUSSAOUI

Lors de l’enquête sur Omar Radi, menée en collaboration avec Mediapart, un mystérieux invité s’est introduit dans une visioconférence avec une source marocaine. Ces menaces à peine voilées constituent une entrave à l’information des citoyens, qui pourraient, à leur tour, être victimes de ces armes de répression. «La question nest pas seulement celle des dispositions individuelles ou des dispositions que peuvent prendre les rédactions. Il faut surtout mettre en place des garde-fous face à ce genre de procédés. Nous avons affaire à des États, des géants de la surveillance qui s’affranchissent de toutes les règles, de toute légalité. Dans le cas du Maroc, c’est une manière d’étendre des méthodes, qui étaie nt déjà en place contre les militants et les défenseurs des droits humains, à des ressortissants français. C’est une forme d’extraterritorialité des méthodes autoritaires et dictatoriales», poursuit Rosa Moussaoui.

Des technologies comparables à des armes non conventionnelles

Cette surveillance, qui tient du projet de société, est rendue possible par l’absence de responsabilités pénales incombant aux entreprises impliquées sur ce marché. Comparables à des armes non conventionnelles, ces technologies intrusives devraient, selon plusieurs parlementaires communistes et insoumis, faire l’objet d’un traité international de non-prolifération.

Au même titre qu’une arme, l’exportation du logiciel malveillant Pegasus vers des États tiers doit faire l’objet d’une validation de l’Agence israélienne de contrôle des exportations militaires, qui dépend du ministère de la Défense. Il apparaît clairement que Tel-Aviv a usé du commerce de ce logiciel, au gré de ses alliances, comme d’une monnaie d’échange pour garantir ses intérêts géopolitiques. La prolifération de ces armes non conventionnelles pose enfin la question de la préservation de la souveraineté, du cadre démocratique et des libertés publiques.

Des liaisons dangereuses

Mutique sur les violations répétées des droits de l’homme par le Maroc, Paris paie ses complaisances, qui ont permis à son «allié» de franchir toutes les lignes rouges. En 2014, le diplomate Gérard Araud résumait la nature des relations bilatéralesen ces termes: le Maroc serait une «maîtresse avec laquelle on dort toutes les nuits, dont on n’est pas particulièrement amoureux mais qu’on doit défendre».

D’après Amnesty International, l’ancien ambassadeur en Israël aurait quitté son poste de conseiller en charge de «la protection des droits humains et de la vie privée» à NSO peu avant les révélations de Forbidden Stories. Selon l’hebdomadaire Marianne, il ferait l’objet «dimportantes vérifications» de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique et d’un signalement pour «intelligence avec une puissance étrangère» auprès de la procureure de Paris pour son activité au sein de NSO. Vous avez dit liaisons dangereuses?

 

Voir les commentaires

Manifestation géante à Rome contre l'extrême droite

16 Octobre 2021, 19:01pm

Publié par PCF Villepinte

16/10/2021 18:06:25 -          Rome (AFP) -          © 2021 AFP

Des dizaines de milliers d'Italiens ont demandé l'interdiction de l'extrême droite lors d'un rassemblement à Rome samedi après les violentes manifestations contre le pass sanitaire le week-end dernier imputées aux néo-fascistes.

Portant des pancartes "Fascisme, plus jamais", les manifestants sur la place San Giovanni - un lieu associé historiquement à la gauche - ont demandé l'interdiction du groupe néofasciste Forza Nuova (FN).

Cette manifestation a rassemblé au moins 200.000 personnes, selon les organisateurs, qui ont mobilisé 800 cars et 10 trains.

Des leaders de FN figuraient parmi les personnes arrêtées après l'attaque du siège du syndicat CGIL (gauche), principale confédération syndicale du pays, lors de la manifestation anti-pass du 9 octobre.

"Ce n'est pas seulement une riposte au 'squadrisme' fasciste", a déclaré le secrétaire général du syndicat CGIL Maurizio Landini, utilisant le terme désignant des forces paramilitaires après la Première Guerre Mondiale devenues une forme de bras armé du fascisme italien.

"Cette place symbolise aussi tous ceux qui en Italie veulent changer le pays, qui veulent fermer la porte à la violence politique", a-t-il ajouté devant les manifestants rassemblés.

Plusieurs centaines de personnes s'étaient opposées samedi dernier à la police dans le centre de Rome, dévastant entre autres, le siège de la CGIL.

L'attaque était intervenue après une manifestation contre l'obligation, à partir du 15 octobre, du pass sanitaire dans tous les lieux de travail.

Les appels se sont multipliés en Italie pour interdire Forza Nuova, mise en cause après ces manifestations.

"Les groupes néofascistes doivent être interdits, dès maintenant. Mais au préalable nous avons besoin d'une éducation antifasciste dans les écoles", a déclaré à l'AFP une étudiante, Margherita Sardi.

Le Parti démocrate (centre-gauche), en tête des appels à l'interdiction de FN, a indiqué que sa pétition pour que le Parlement la prononce avait rassemblé 100.000 signatures.

16/10/2021 18:06:25 -          Rome (AFP) -          © 2021 AFP

 

Voir les commentaires

Echos du conseil municipal

13 Octobre 2021, 15:04pm

Publié par PCF Villepinte

 

Lors du conseil municipal de ce 9 octobre, une délibération proposait diverses interventions concernant la situation du peuple tamoul.

Notre camarade Valérie Philippon a indiqué :  Nous sommes d’accord sur les propositions de cette délibération. Il y a effectivement bien besoin de Soutenir le rétablissement de la paix dans cette région en faisant respecter les droits de l’homme, le droit international par un accord mutuel de paix garantie par la communauté internationale.

 Il vous apparaîtra que cela est aussi justifié pour les peuples palestiniens, sahraouis, maliens, birmans, arméniens, syriens, tunisiens et combien d’autres ?

Mais pourquoi en sommes-nous là ? L'enjeu est simple, au fond, et s'avère une constante structurelle. Le niveau de colère populaire et d'aspiration au changement, les évolutions des rapports de force internationaux du fait des conflits, des crises sociales et de la pandémie sont tels qu'il est impératif de « changer pour que rien ne change ».

Ainsi, prenons quelques événements notamment les propos du nouveau président des États-Unis à l'égard de son homologue russe : « C'est un tueur, il devra le payer ». Vous souvenez-vous d'avoir entendu publiquement de tels propos, même au pire moment de la guerre froide.

Certes, il s'agit de désigner un ennemi pour mieux justifier sa politique extérieure mais, en ces termes, cela marque une aggravation des relations déjà très mauvaises entre les États-Unis et la Russie avec des conséquences qui les dépassent. Comme à l'égard de la Chine où en raison de la situation inacceptable vécue par les Ouïghours, les propos échangés, les expulsions de diplomates, le rappel d'ambassadeurs y compris avec l'Union européenne qui s'aligne sur l'attitude américaine, sont aussi le signe d'un pas de plus franchi dans le climat d'hostilité initié par les États-Unis envers la Chine.  Quand nous voyons les manœuvres et les concentrations militaires en Asie, particulièrement en mer de Chine, auxquelles participent des sous-marins français d'attaque à propulsion nucléaire, nous avons de quoi être légitimement inquiets de ce qui pourrait arriver.

De même, la Turquie d'Erdogan, un autre pays membre de l'OTAN, disposant d'une armée des plus puissantes au monde, s'attaque aux droits des femmes, emprisonne les élus du HDP (Parti démocratique des peuples), veut interdire ce parti, bombarde les kurdes dans le nord de la Syrie. Mais cela n'empêche pas le président de la République française d'autoriser, à la demande d'Erdogan, l'arrestation de militants kurdes vivants légalement sur le territoire français.

Notons aussi, une nouvelle course aux armements avec la sophistication de l'arme nucléaire, la militarisation de l'espace engloutissant des sommes pharaoniques alors que chaque jour 7000 enfants meurent de faim et que plus de 2 milliards de personnes n'ont pas accès à l'eau potable.

A cette vitesse, des millions d'êtres humains vivant dans les pays les plus pauvres de la planète pourraient ne pas avoir accès au vaccin de la covid-19. C'est non seulement une grave injustice mais c'est aussi une véritable bombe sociale et sanitaire.
Dans bien des cas, la parole de la France se cantonne malheureusement dans un certain suivisme voire, une réelle complicité. De ce fait, cela engendre une perte de l'écoute de son audience, de sa parole de par le monde. Récemment même tournée en dérision avec le marché du siècle des sous-marins « australiens »
Il y a bien besoin d’une autre politique internationale de la France, au service des peuples et de l'émancipation humaine. Nous trouvons intéressant que nous puissions en débattre, pour bâtir ensemble un monde respirable, un monde de coopération, de respect mutuel, de droits sociaux, humains et démocratiques, de solidarité, de sécurité humaine collective c'est-à-dire de paix. C'est ce que les mouvements populaires font entendre aujourd'hui des quatre « coins » du globe.
 

Voir les commentaires

Maroc : Le despote Mohammed VI attaque en justice l'Humanité pour avoir ouvert ses colonnes aux démocrates marocains

12 Octobre 2021, 10:17am

Publié par PCF Villepinte

Par la voix de son secteur International, le PCF apporte son plein soutien à Rosa Moussaoui, grand reporter au quotidien l'Humanité, aux journalistes de la rédaction et à Patrick Le Hyaric et Fabien Gay, ancien et nouveau directeur du journal, poursuivis en justice dans l'exercice de leurs fonctions par le roi du Maroc, Mohammed VI, qui invoque la "diffamation". Le PCF réaffirme ce faisant sa totale solidarité avec les démocrates marocains, les militant.e.s des droits de l'homme, les peuples marocain et sahraoui.

Mobilisons-nous pour la liberté de la presse !

Le 18 juillet 2021, un consortium de médias rassemblés autour de la plateforme Forbidden Stories a dénoncé un système mondial d'espionnage mondial par différents États à l'aide du logiciel israélien « Pegasus » de la société NSO Group. L'ampleur du phénomène, même s'il n'est pas nouveau, acquiert une dimension ahurissante. Plus de 50 000 numéros de téléphones ont été ciblés.

Depuis deux décennies, le régime marocain utilise la cybersurveillance avec l'aide de sociétés françaises et européennes. Cette solide infrastructure lui permet déjà de traquer ses opposants, de contrôler les réseaux sociaux et Internet. Avec « Pegasus », une étape a été franchie donnant accès aux données et à des écoutes téléphoniques.

Le Maroc nie, contre toutes les évidences, être client du logiciel Pegasus. Or Rabat, qui s'est rapproché de l’État hébreu, l'a acquis depuis 2017 et l'utilise abondamment depuis cette date.

Les révélations sont confortées par des analyses techniques conduites par Amnesty International, des universités canadiennes mais aussi les autorités françaises. Les preuves sont irréfutables.

Les opposants marocains en sont les premières victimes : avocats, militants des droits humains et journalistes dont Hicham Mansouri et Omar Radi. Il en va de même pour les dirigeants du Front Polisario et les militants de la cause sahraouie.

De nombreuses personnalités politiques françaises, dont le président de la République, des ministres, des diplomates et des journalistes ont été ciblées. Des plaintes ont été déposées par différents médias contre Rabat dont celle de Rosa Moussaoui, grand reporter au quotidien l'Humanité, qui conduit depuis de nombreuses années un travail exemplaire pour faire entendre la voix des démocrates marocains.

Le roi Mohammed VI entend semer la terreur pour régner sans partage à la tête d'un système corrompu, prédateur et mafieux. Il veut aussi faire taire tous ceux qui en dehors du Maroc dénoncent les atteintes liberticides graves liées aux technologies de la surveillance numérique.

Il mène la contre-attaque sur le terrain judiciaire. Il a déposé plusieurs plaintes pour diffamation contre Le MondeRadio FranceMediapart, des publications allemandes, Amnesty International mais aussi l'Humanité et son directeur (de 2000 à septembre 2021), Patrick Le Hyaric.

Depuis sa fondation jusqu'aux heures les plus sombres, l'Humanité s'est tenue avec constance aux côtés des démocrates marocains, des peuples marocain et sahraoui. C'est la raison pour laquelle les bandits qui dirigent aujourd'hui le Makhzen les poursuivent de leur haine.

Le silence du gouvernement français sur l'affaire « Pegasus » et maintenant sur les tentatives de museler la presse sont inacceptables.

L'Humanité, fondé par Jean Jaurès, n'est pas de ceux que l'on peut intimider et continuera à faire vivre la solidarité internationale en faveur de la liberté et de la paix. C'est cet honneur que Patrick Le Hyaric et Fabien Gay qui vient de prendre sa suite, Rosa Moussaoui et tous les journalistes de l'Humanité, portent quotidiennement.

Lydia Samarbakhsh, Cécile Dumas et Pascal Torre

 

Voir les commentaires

Les élue.s du groupe communistes, insoumis et citoyens

2 Juillet 2021, 07:39am

Publié par PCF Villepinte

Les élu.e.s du groupe "Communiste, Insoumis et Citoyen" Seine-Saint-Denis

Présidente du groupe Emilie LECROQ au centre de la photo

Vos nouveau élu-e-s au Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis (de gauche à droite, premier et arrière-plan)

- Silvia CAPANEMA / Canton Stains Saint Denis / Présidente de la deuxième commission Transports...

- Pierre LAPORTE / Canton Canton Trembaly-en-France Vaujours Coubron Montfermeil / Président de la 3ème commission Solidarité , santé, insertion, famille

- Pascale LABBE/ Canton Noisy-le-Sec Bobigny
2ème vice-présidente chargée de l’égalité femmes-hommes

- Abdel SADI / Canton Bobigny Noisy-le-Sec
Conseiller départemental délégué aux relations internationales et européennes

- Emilie LECROQ / Canton Saint Ouen L'ile Saint Denis Epinay / Présidente du groupe / Présidente de la 4ème commission Culture...

- Dominique DELLAC / Canton Trembaly-en-France Vaujours Coubron Montfermeil
8ème vice-présidente chargée du patrimoine culturel, de la mémoire, du tourisme et de l’éducation artistique et culturelle

- Stéphane BLANCHET / Canton Sevran Villepinte
9ème vice-président chargé de l’autonomie

- Belaïde BEDREDDINE / Canton Montreuil 1
5ème vice-président chargé de l’écologie urbaine

- Azzedine TAIBI/ Canton Stains Saint Denis
Conseiller départemental délégué à la lutte contre la fracture numérique

 

Voir les commentaires

Manipulation

11 Juin 2021, 07:23am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 09/06/2021 par PCF

La dépêche AFP est tombée ce week-end : « La France s’apprête à créer en septembre une agence nationale de lutte contre les manipulations de l’information » !

Diable, dira-t-on, enfin une instance qui va rappeler à l’ordre Zemmour, recadrer Pascal Praud, rectifier Hanouna, sanctionner Bolloré, rappeler aux chaînes publiques qu’il n’y a pas que les faits divers dans la vie ! Que nenni. La dépêche en effet continue ainsi : « …manipulations de l’information en provenance de l’étranger visant à déstabiliser l’État »…

Bref plutôt une histoire de barbouzes. Dommage, un instant, on a rêvé… d’une info de qualité.

Gérard Streiff

Voir les commentaires

Démocratie. Banalisation de l’extrême droite, la menace n’est plus fantôme

9 Juin 2021, 06:04am

Publié par PCF Villepinte

Mercredi 9 Juin 2021

Aurélien SoucheyreDiego Chauvet

La dédiabolisation du Rassemblement national et de la fachosphère a atteint des sommets tels que la gauche est aujourd’hui présentée comme étant plus dangereuse que Marine Le Pen par des intellectuels et des élus. Même les mises en scène macabres sur le Web ne suscitent pas un tollé général.

Marine Le Pen est donnée qualifiée une seconde fois au second tour de l’élection présidentielle. Et beaucoup détournent les yeux. Le Rassemblement national est en passe de remporter la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Et beaucoup détournent les yeux. De plus en plus de chaînes télévisées déroulent le tapis rouge à l’extrême droite. Et beaucoup détournent les yeux. Des militaires factieux appellent au coup de main. Et beaucoup détournent les yeux. La Macronie reprend les éléments de langage du RN. Et beaucoup détournent les yeux. Des intellectuels ayant pignon sur rue apportent, l’air de rien, un soutien à Marine Le Pen. Et beaucoup détournent les yeux… mais pas tous. Certaines voix s’élèvent. Mais il faut bien mesurer le niveau d’apathie du pays face à la montée permanente des idées et candidats d’extrême droite dans notre République.

Le dernier épisode en date? Dans une vidéo dune violence inouïe, les youtubeurs fascistes Papacito et Code Reinho mitraillent et poignardent un mannequin déguisé en militant de gauche. Jean-Luc Mélenchon dénonce cette ignoble mise en scène dans une conférence de presse. Mais qu’écrit alors Valeurs actuelles? Il s’agirait d’un «contre-feu», selon le journal. Rien de surprenant venant de cette publication d’extrême droite. Mais que font dans la foulée l’AFP et une foule de journaux, dont Libération? Ils qualifient eux aussi le point presse de l’insoumis de «diversion». Certes, le candidat à l’Élysée avait créé auparavant une polémique avec ses propos sur les «graves incidents ou meurtres» qui se déroulent, selon lui, à chaque dernière semaine d’une élection présidentielle. Mais a-t-il décidé de la date de publication, ce week-end, de cette vidéo appelant à tirer sur les militants de gauche? La-t-il exhumée d’archives anciennes? Non.

«Tout ce qui peut détruire cette République est une chance»

Il convient ainsi de la prendre pour ce qu’elle est: un document filmé dans lequel deux fascistes sacharnent sur ce quils présentent comme un adversaire politique, en plus d’appeler massivement tout un chacun à s’armer pour faire de même. L’humour prétendu a bon dos. Un dos criblé de balles et de coups de couteau. «Il faut lire entre les lignes», déclare Papacito sur TV Libertés au sujet de ses productions, qui ne cachent rien de la réalité de son projet. «Tout ce qui peut détruire cette République est une chance», affirme-t-il sur les réseaux sociaux. Avant d’être plus explicite: «On fusille pendant des semaines des millions de salopes, on coupe les subventions à Libé et autres collabos à base de procès et humiliations publiques, puis on renoue avec la France d’avant 1789.» Ou encore: «Si tuer 20000 journalistes sauve 70 millions de Français, il ne faut plus hésiter.»

Face à cette vidéo insupportable, Jean-Luc Mélenchon et Fabien Roussel ont décidé de porter plainte. «Il faut mettre fin à ce climat de violence. Au nom des communistes, je saisis le procureur de la République», a annoncé le secrétaire national du PCF. Mais qu’a dit le gouvernement? Le silence assourdissant, comme après la tribune des militaires factieux soutenus par Marine Le Pen, a duré plusieurs jours. Il a fallu attendre qu’Emmanuel Macron, le président de la République lui-même, soit giflé, lundi, à Tain-l’Hermitage (Drôme), par un individu poussant le cri royaliste de «Montjoie! Saint Denis!» pour entendre une réaction. Le premier ministre Jean Castex a ainsi estimé qu’ «à travers le chef de l’État, cest la démocratie qui est visée», avant de condamner «sans réserve la vidéo simulant le meurtre d’un militant de la FI».

Papacito se dit prêt à voter Zemmour en 2022

Reste que, d’une gifle au premier personnage de l’État à des balles réelles tirées sur des allégories de militants de gauche, force est de constater que l’extrême droite se sent de plus en plus autorisée à se mettre en scène et à passer à l’acte. «Papacito est un pur produit de la galaxie Soral/Dieudonné dans le ton ultraviriliste et la violence revendiquée. Il est dans une continuité manifeste avec le fascisme historique», note Ugo Palheta. Mais le sociologue considère qu’un pas significatif a été franchi récemment puisque la fachosphère «sest encore plus radicalisée sur les réseaux sociaux et YouTube: elle assume de plus en plus ouvertement un projet d’épuration raciale et politique». Le tout alors même qu’elle bénéficie de soutiens de poids sur les grandes chaînes et journaux. À l’image d’Éric Zemmour, qui se définit comme un ami de Papacito et lui a confirmé son soutien après la diffusion de la vidéo. Un échange de bons procédés, puisque Papacito se dit de son côté prêt à voter Zemmour en 2022, afin de mettre la République à terre.

Minimiser volontairement le danger représenté par Marine Le Pen

C’est dans ce climat où le fascisme se montre pour ce qu’il est que des intellectuels ont franchi le Rubicon en apportant leur soutien à Marine Le Pen. Le philosophe Raphaël Enthoven a ainsi imaginé, lundi, un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de 2022, avant de donner sa préférence en pareil cas. «Je peux encore changer davis, mais je crois que, sil fallait choisir entre les deux, et si le vote blanc n’était pas une option, jirais à 19h59 voter pour Marine Le Pen en me disant, sans y croire, Plutôt Trump que Chavez.» Le Pen plutôt que Mélenchon, en somme. Une nouvelle version, toutes proportions gardées, du célèbre «Hitler plutôt que le Front populaire!» lancé par le patronat français à la fin des années 1930. Enthoven a depuis fait machine arrière. Ses amis du Printemps républicain lui ont publiquement écrit «quavec lextrême droite, il faut sen tenir à un principe simple: jamais. Jamais on ne la soutient, jamais on ne lapprouve, jamais on ne finasse. Et, bien entendu, jamais on ne lui apporte son suffrage. En aucune circonstance. Il n’y a aucun mais, aucun si, aucun cependant, aucun peut-être. L’extrême droite politique, pour tout républicain, pour tout démocrate, c’est l’adversaire».

Le Printemps républicain, tout en fustigeant vertement Jean-Luc Mélenchon, a également rappelé que «les intellectuels ont une responsabilité: celle de ne pas cautionner, de ne jamais légitimer» l’extrême droite. Enthoven dit désormais qu’il choisira le vote blanc, mais se targue d’avoir «étendu le front républicain». «Le RN et la FI sont des jumeaux qu’il faut désormais traiter et combattre de la même manière!» assène-t-il. Une façon de plus d’entretenir le confusionnisme et de minimiser volontairement le danger représenté par l’extrême droite. Il n’est pas le seul à faire ce choix gravissime. La journaliste à l’Opinion Emmanuelle Ducros a développé, lundi, sur Twitter (avant de supprimer son message), que la fonction publique résisterait davantage à Le Pen qu’à Mélenchon, et donc qu’elle représentait un péril moindre. Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, considère, elle, que le «vrai danger» sur son territoire n’est pas le candidat RN Jordan Bardella, mais «la gauche radicale décroissante, indigéniste et communautariste, qui a perdu sa boussole républicaine».

Valérie Boyer, sénatrice LR, appelle pour sa part à un «front républicain contre lextrême gauche» et même le socialiste Julien Dray relativise à outrance en lançant qu’ «on diabolisait le Front national de Jean-Marie Le Pen parce quil faisait lui-même référence à des parties de l’histoire qui étaient diaboliques. Ce n’est pas le cas de Marine Le Pen». Ugo Palheta alerte: «On pourrait croire quil sagit d’épiphénomènes, de la sortie dEnthoven à celle de Luc Ferry, pour qui il fallait faire usage des armes des policiers contre les gilets jaunes. Mais ces personnages ne sont pas associés à l’extrême droite traditionnelle et c’est pour cela que leurs déclarations sont significatives.» Le maître de conférences analyse que, d’un côté, «Marine Le Pen a donné des gages au patronat sur le plan économique, au moment même où la droite s’est radicalisée pour être globalement d’accord sur toute une série de choses avec l’extrême droite traditionnelle». De l’autre côté, il observe que «les classes dominantes sont inquiètes car le capitalisme est en crise et n’arrive pas à rebondir après le choc de la pandémie. Le pire qui puisse leur arriver est qu’un projet alternatif émerge à gauche».

Un cocktail explosif, alors même que la Macronie joue à faire monter l’extrême droite, reprend ses thématiques sur l’islamo-gauchisme et réprime violemment les mouvements populaires, qui fait que «nous avons en quelque sorte une phase qui prépare ou peut préparer le fascisme, ou une forme ajustée à notre temps de fascisme», s’inquiète Ugo Palheta. Il sonne l’alerte d’autant plus que «Papacito est celui qui dit le plus clairement à quel type de projet nous avons à faire», et que «les prochaines années vont être difficiles à gauche, sans sursaut ou émergence dune alternative crédible aux yeux des Français». C’est tout l’enjeu pour éviter le pire.

 

Voir les commentaires

Elections départementales

23 Mai 2021, 07:57am

Publié par PCF Villepinte

Villepinte 08 mai 2021

Le gouvernement a décidé de tenir les élections départementales les 20 et 27 juin. Nos groupes parlementaires, notre secrétaire national sont intervenus pour que les conditions de la campagne électorale et le vote se déroulent sans risque sanitaire pour les populations et avec la plus grande exigence démocratique.

La première urgence c’est de vaincre la pandémie, le gouvernement doit créer les conditions d’une vaccination massive et dégager des moyens pour nos hôpitaux et nos soignants.

La crise sanitaire souligne la gravité des choix gouvernementaux.

Les choix politiques de ces dernières années se font contre l’égalité des territoires, les services publics, les collectivités départementales. Nous sommes opposés à la suppression des départements dans les zones urbaines ou rurales et attachés au couple département-commune pour des politiques de proximité.

 La demande d’aide alimentaire explose avec une augmentation d’environ 30 %. Les inscriptions au RSA affluent avec 15 à 25 % d’augmentation par département. La crise et les besoins de solidarité démontrent le rôle majeur des départements dans la vie de tous les jours, de la naissance à la prise en charge du vieillissement, et dans les politiques d’aménagement du territoire.

Les départements gèrent les collèges, les voiries départementales, les actions sociales, la petite enfance, la vie associative, le logement, la culture, le développement économique. Près de 80 milliards de budget que les marchés financiers aimeraient récupérer. Depuis des mois, les communistes sont pleinement mobilisés dans la préparation de ces élections, engagés dans la construction de projets de solidarité et d’égalité pour tous nos territoires, urbains, ruraux, de montagne ou du littoral.

Le PCF travaille à des rassemblements avec toutes les forces de gauche.

Nous voulons faire face aux urgences, pour le maintien de l’emploi, la transition écologique, la lutte contre la précarité et la pauvreté, le renouveau de la démocratie. Défendre nos valeurs d’égalité et de solidarité, de laïcité, de lutte contre le racisme et l’antisémitisme et contre toutes les discriminations.

Hélas, pour notre canton de Sevran/Villepinte, la fédération EELV de Seine Saint Denis soutient la candidature de sa nouvelle adhérente Mélissa Youssouf comme « binôme » avec Stéphane Blanchet, maire de Sevran. La fédération du PS soutient également cette candidature.

Une candidature inacceptable !

Devons-nous rappeler que lors du deuxième tour des élections municipales, sous l’égide de François Asensi, Mélissa Youssouf a pris la tête d’une liste du déshonneur avec une partie de la droite et les macronistes ? Ainsi, la gauche majoritaire à hauteur de 56% au premier comme au second tour a été vaincue, « l’amélioration du quotidien » des villepintois attendra. Merci Mélissa !

Pour notre part, nous considérons qu’un binôme : Stéphane Blanchet, Nelly Roland (arrivée largement en tête de la gauche avec 24.9% au premier tour des municipales) constitue la meilleure option pour regagner notre canton à gauche.

Nous refusons de voter pour Mélissa Youssouf, qui se présente alternativement comme PS, puis apolitique, puis compatible avec la droite et la REM, maintenant verte, et dont le seul cap est son propre intérêt.

 

PCF Villepinte Avenue SACCO ET VANZETTI

93420 VILLEPINTE

 Blog : pcf-villepinte.over-blog.com

 

 

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>