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Indécence

16 Février 2022, 11:00am

Publié par PCF Villepinte

« Fichons la paix au CAC 40 », supplie Bertille Bayard, la chroniqueuse du Figaro (2/2). Elle est agacée par la proposition de Fabien Roussel : « Il faut reprendre la main sur le grisbi qui coule à flots. » Et elle a cette formule ampoulée : « L’opulence du CAC 40 ne doit pas donner lieu à un débat dont le substrat serait l’hypothèse d’une fortune indécente. » Mais quand s’alignent ces chiffres : LVMH +68 %, STMMicroelectronics +80 %, résultats cumulés du CAC40 +135 %, et qu’on se rappelle que la hausse (macronienne) du Smic en janvier a été de 0,9 %, on demande : où est l’indécence ?

Gérard Streiff

 

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Familles

25 Janvier 2022, 07:28am

Publié par PCF Villepinte

La famille Mulliez (Auchan) rêverait d’absorber la famille Moulin (Carrefour). À la clé des milliards à empocher ; et au bas mot 10 000 salariés sur le carreau. Il paraît que Darmanin vient d’écrire aux préfets, pour les alerter. Non pas sur la spéculation en cours mais sur les mouvements sociaux en perspective.

Gérard Streiff

 

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« Sécurité sociale intégrale »

29 Décembre 2021, 08:54am

Publié par PCF Villepinte

Étendre les frais médicaux couverts par l'assurance maladie obligatoire et supprimer les complémentaires santé : c'est l'un des scénarios proposés par le Haut Conseil à l'avenir de l'assurance-maladie.

Le ministre de la Santé Olivier Véran a demandé au Haut Conseil à l'avenir de l'assurance-maladie (HCAAM) d'envisager des évolutions possibles de la Sécurité Sociale.

Cette instance consultative, dont fait partie la CGT, a rendu un rapport qui contient quatre scénarios possibles. L'un d'entre eux, le plus détaillé et le plus commenté, examine la possibilité d'une extension des soins pris en charge par l'assurance maladie.

Ce que l'on appelle le projet de « Grande Sécu » fusionnerait la Sécurité sociale et les complémentaires santé.

Actuellement, en France, nos dépenses de santé sont prises en charge par le régime de base de la Sécurité sociale (environ 80 % des dépenses) et par trois types d'organismes complémentaires de santé : mutuelles, assureurs et organismes de prévoyance.

Le rapport du HCAAM précise que le scénario de réforme de « Grande Sécu » « conduirait les finances publiques à prendre en charge 22,4 milliards d’euros » pour l'instant assumés par les patients ou par leur complémentaire santé.

Pour Pierre-Yves Chanu, représentant de la CGT au sein du Haut Conseil, la revendication syndicale de « Sécurité sociale intégrale » a pesé sur les travaux mais il reste encore un certain nombre de points à éclaircir.

Quelle sera l'ampleur de la prise en charge à 100 % ?

Le scénario du HCAAM prône un remboursement intégral des frais dentaires, optiques et des prothèses auditives. « Mais qu'en est-il des dépassements d'honoraires ? » demande Pierre-Yves Chanu, rappelant que la CGT défend une transformation profonde du système de santé, remet en cause la médecine libérale et prône notamment le développement de centres de santé de proximité avec des médecins salariés.

Par ailleurs, le rapport indique que les soins pris en charge seraient amenés à évoluer. Certains médicaments pourraient entrer et sortir de cette liste. Selon ce rapport, il conviendrait « d'accroître les exigences de régulation des dépenses de santé par l'Assurance Maladie Obligatoire, dans un double objectif de maîtrise des dépenses de santé et d'accès aux soins en supprimant la possibilité de se défausser sur l'Assurance Maladie Complémentaire. »

La CGT défend un périmètre de soin large, fondé sur un principe : tout ce qui contribue aux soins doit être remboursé.

Comment trouver les 22,4 milliards d'euros nécessaires ?

Pour la CGT, les ressources actuellement affectées au financement de la Sécurité sociale sont insuffisantes. Cette insuffisance s’explique avant tout par l’insuffisance des salaires, le niveau de chômage et les exonérations massives de cotisations sociales.

Il conviendrait donc d'établir une logique qui pénalise les investissements financiers au profit d’investissements productifs.

Enfin, la Sécurité sociale doit relever de la démocratie sociale et être placée sous la responsabilité de représentants élus des assurés sociaux.

Des règles de fonctionnement démocratiques doivent être élaborées. Elles seules permettront de répondre aux besoins de la population dans son ensemble.

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23 Décembre 2021, 16:00pm

Publié par PCF Villepinte

Jeudi 23 Décembre 2021

L'Humanité Patrick Le Hyaric

L’engagement de millions de travailleuses et travailleurs en première ligne depuis presque deux ans pour faire marcher la société ne se paye pas de mots. Voilà pourquoi le récent semblant de mea-culpa du président de La République adressé aux salariés ne leur suffira pas. Il leur faut des actes immédiats de reconnaissance. C’est la seule preuve qui attesterait de la sincérité des propos du télé- candidat-président.

Alors que les prix, notamment ceux de l’énergie, flambent, l’augmentation du salaire minimum accordée par le pouvoir pour janvier sera cosmétique.
Celles et ceux que l’on a élevés au rang de « héros », depuis des mois et des mois, ne voient toujours rien venir qui améliorerait leur quotidien, alors qu’ils assistent, sur les écrans, à un incessant défilé de ministres vantant « la reprise » et « la bonne santé de l’économie ».

Tous ces ouvriers, employés, agents d’entretien, chauffeurs, caissières, aides à domicile, ouvriers agricoles ainsi que les petits paysans, les artisans bouchers, boulangers, et aussi les travailleurs de la manutention, de la logistique, des industries agro-alimentaires, du bâtiment et des travaux publics, les soignantes et soignants, dont les horaires sont les plus flexibles, sont aussi celles et ceux qui sont les plus mal rémunérés alors qu’on le sait, on le clame, ils sont indispensables à la bonne marche du pays.  

Pour les reconnaître comme des « héros », le gouvernement doit d’une part augmenter le smic et les bas salaires pour aller vers 300 euros de mieux, et de l’autre mettre tout son poids dans la balance pour obtenir des employeurs des augmentations de salaires.

Les nombreux salariés qui sont entrés en action depuis quelques semaines pour leurs salaires ont raison et Ils commencent à faire bouger la donne.

À la question de l’augmentation des rémunérations, se posent dans toutes les sociétés capitalistes, avec plus de force depuis la pandémie, les enjeux de la finalité du travail, du lien entre conditions de travail et santé. Et plus largement, celles du sens du travail, de son utilité pour la collectivité, de son rôle pour réussir la transition environnementale et son inscription dans un projet d’avenir durable pour toutes et tous.

En effet, la crise de sens du travail et l’aggravation de ses conditions d’exercice conduisent aujourd’hui des salariés de diverses disciplines, des soignants, des enseignants, des aides à domicile, des employés dans la restauration ou le nettoyage à démissionner.

Ce sont toujours des actes individuels réfléchis. Mais, devons-nous nous interroger. Ne serait-il pas  plus efficace d’organiser un mouvement collectif pour changer les conditions de travail, pour intervenir sur le sens de la production et des services dans le cadre de débats dans l’entreprise ou la filière.

 

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Poussée de fièvre revendicative sur les salaires dans tous les secteurs

16 Décembre 2021, 07:39am

Publié par PCF Villepinte

Les revendications salariales émergent avec une force inédite dans de nombreuses professions. Poussée de l'inflation, explosion des prix de l'énergie, non reconnaissance des qualifications et des responsabilités, l'économie censée repartir après deux ans de pandémie se heurte à des obstacles inattendus ; des pénuries de main d'œuvre dans certains secteurs comme le BTP ou l'hôtellerie-commerce-restauration, secteur qui a tant souffert au cours de ces derniers mois.

Lors de la conférence de presse qui se tenait à Montreuil le 13 décembre 2021, Benjamin Amar, responsable du collectif confédéral CGT sur les salaires, s’étonne que le patronat n'ait pas identifié une source évidente du manque d'attractivité de ces professions : « la faiblesse des salaires ». Et selon lui, ce ne sont pas les 100 euros « versés une seule fois, et payés avec les impôts plutôt que par les employeurs » qui vont résoudre le problème.

Et le syndicaliste de rappeler les deux axes majeurs que défend la CGT en matière salariale : le SMIC à 2000 euros et l'égalité femmes/hommes. Un troisième outil est aussi mis en valeur avec la revalorisation automatique des grilles salariales avec l'augmentation du SMIC. En effet, les augmentations successives du SMIC ont conduit a un effet de dépassement des premiers niveaux de qualification dans plusieurs professions, d'où un tassement des grilles témoin de l'importante baisse de pouvoir d'achat.

Un grand succès chez Leroy-Merlin

Présent à la conférence de presse, Romain Cousin délégué syndical CGT de Leroy-Merlin, relate comment les salariés de la chaîne se sont récemment mis massivement en grève avec la prise de conscience de l'augmentation pharaonique des profits du groupe. « Il y a eu quatorze jours de mobilisation chez nous qui sommes les salariés de la deuxième ligne, et ainsi nous avons obtenu des revalorisations significatives, y compris sur la question des grilles puisque le premier niveau de salaire est par exemple passé de 1645 euros à 1710 euros ».

Multiples mobilisations dans l'agro-alimentaire

Autre secteur soumis à l'obligation de continuité de production durant la pandémie, les salariés de l'agro-alimentaire. Maryse Treton, de la FNAF CGT témoigne d'une situation tout aussi alarmante sur les salaires avec des premiers niveaux de qualification eux aussi passés en dessous de la valeur du SMIC dans de très nombreux secteurs de cette industrie où « les salaires sont inférieurs de 20% à ceux des autres industries ».

Et de dénoncer l'incroyable explosion des profits et des stocks financiers engrangés par le patronat durant la crise pandémique dans des métiers où unitairement « chaque salarié crée en moyenne 85000 euros de richesse. » D'où les revendications d'un autre partage de la valeur ajoutée et une liste impressionnante d'entreprises où les actions se multiplient pour les salaires ; Bénédicta, Heinz, Bigard, Bergams, Pasquier, Labeyrie, LDC, Monelez, Tipiak (et d'autres encore) et par exemple Nord'Pain où les salariés ont arraché 65 euros d'augmentation après la création de la CGT et douze jours de grève.

Les cheminots aussi mécontents

Laurent Brun, secrétaire de la fédération CGT des Cheminots devait lui aussi faire part du mécontentement des salariés de la SNCF quant au partage de la valeur ajoutée : et de noter que celle-ci revenait à 78,9% aux cheminots en 2011, contre seulement 63,5% en 2019. « Et nous en sommes à sept ans de gel des salaires » dénonce le leader syndical.

Point gelé dans la fonction publique

Autres laissés pour compte de la soi-disant embellie économique, les salariés de la fonction publique territoriale. Emmanuel Curling représentant du syndicat CGT de la profession dresse un tableau désastreux de dix ans sans hausse du point et de gel des salaires. « On subit une perte de 17% de pouvoir d'achat. La situation est particulièrement désastreuse pour les petits salaires et les agents de catégorie C. Même en passant les concours, nous constatons qu'il n'y a plus d'évolution de carrière possible puisqu'avec l'écrasement des grilles un nouvel arrivant touche le même salaire qu'un salarié ayant 20 ans d'ancienneté. Nous assurons des services de première nécessité, mais nous n'avons aucune reconnaissance. »

Les agents de la Sécu sur le pied de guerre

Manifestation pour les salaires dans les organismes Sociaux devant UCANSS, Montreuil 13 décembre 2021

Parmi les intervenants à la conférence de presse, Nadine Leclerc, secrétaire de la fédération CGT des organismes sociaux pouvait parler aussi de l'extrême mécontentement des 130 000 agents des différentes caisses de Sécurité sociale. Ces derniers étaient précisément en cours d'action dans toute la France pour exiger la revalorisation de leurs salaires.

Au sortir de la conférence de presse, elle s'est immédiatement rendue à l'UCANSS (à quelques centaines de mètres du siège de la CGT), où au moins 300 agents de la région parisienne étaient rassemblés avec tous les syndicats de la Sécurité sociale. Ainsi que nous l'annoncions, l'appel national unitaire à la grève des agents de la Sécu a été fortement suivi dans de nombreuses caisses de la Sécu. Un premier coup de semonce, avertit la CGT qui est désormais entrée de plein pied dans la campagne pour la revalorisation des salaires.

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Pouvoir d’achat. Nicolas Langlois : « L’état d’urgence sociale doit être décrété »

6 Octobre 2021, 18:59pm

Publié par PCF Villepinte

Pour l’édile normand, « la question du service public se pose avec force ». J. Lallier
Pour l’édile normand, « la question du service public se pose avec force ». J. Lallier
cu par les annonces de l’exécutif, le maire PCF de Dieppe, Nicolas Langlois, a pris un arrêté symbolique gelant les tarifs de l’énergie.

Loin d’être convaincu par les annonces de l’exécutif, le maire PCF de Dieppe, Nicolas Langlois, a pris un arrêté symbolique gelant les tarifs de l’énergie.

Localement aussi, le bras de fer sur le pouvoir d’achat se poursuit. Face aux inégalités gommées du discours de l’exécutif, le maire de Dieppe (Seine-Maritime), Nicolas Langlois, raconte les dilemmes cornéliens auxquels doivent faire face les habitants de sa commune où le taux de pauvreté s’élève à 25 %, selon les données de 2018 de l’Insee. L’édile PCF a pris, la semaine dernière, un arrêté symbolique déclarant «le gel des tarifs du gaz et d’électricité» et il attend du gouvernement bien plus que le lissage des prix de l’énergie annoncé par le premier ministre.

Le gouvernement vante son action pour le pouvoir d’achat. Quel constat faites-vous dans votre ville?

Nicolas Langlois Ceux qui allaient très bien vont encore mieux. Quant à tous les autres – les salariés des services, du soin, les ouvriers de l’industrie, celles et ceux qui travaillent sur le port… – on ne peut pas dire que leur pouvoir d’achat se soit amélioré. Les salaires stagnent tandis que le coût de la vie a explosé. La situation s’est dégradée pour celles et ceux qui travaillent et pour les retraités. Avec notre centre communal d’action sociale, nous avons mis en place de nombreux dispositifs. L’un d’eux porte sur l’énergie pour permettre aux habitants de faire face aux difficultés à payer les factures. En un an, on a eu 50 % de familles en plus à accompagner.

Les tarifs de gaz et d’électricité ne relèvent pas de la compétence locale, alors pourquoi avoir pris un arrêté pour geler les prix?

Nicolas Langlois Quand, depuis des semaines, les habitants me disent leurs inquiétudes de devoir rallumer le chauffage parce qu’ils savent que le gaz a augmenté de plus de 50 % en un an et que l’électricité connaît aussi des hausses, qu’ils me racontent les choix qu’il leur faut faire quand ils sont en courses ou qu’ils ne vont plus pouvoir faire faire les mêmes activités à leurs gamins, j’estime que c’est de ma responsabilité de mettre cette urgence dans le débat. Il faut à la fois bloquer les prix de l’énergie mais, au-delà, la sortir des mains des Picsou qui spéculent sans produire un seul kilowattheure. Quand la facture flambe pour les usagers, les profits flambent aussi pour ces boîtes privées. La question du service public se pose donc avec force. Outre l’énergie, agir sur le coût de l’éducation, des soins ou encore pour l’augmentation des salaires est indispensable: l’état durgence sociale doit être décrété. Cet arrêté, cest aussi une façon de dire au peuple militant: faites feu de tout bois. Le Covid nous a fait mal, mais là ça suffit: faites-vous entendre.

Après avoir annoncé un lissage des prix la semaine dernière, le premier ministre a réaffirmé, mardi, à l’Assemblée, qu’il pourrait utiliser le levier fiscal en avril si les cours ne baissent finalement pas. Est-ce un mieux?

Nicolas Langlois Baisser la TVA est indispensable: l’énergie est un produit de première nécessité. Il faut la ramener de 20 à 5,5 % dès aujourdhui. Nos députés porteront le fer lors du vote du budget. Car Jean Castex nous fait une raffarinade: il nous dit que les hausses quon bloque aujourdhui seront répercutées sur les baisses de demain. Au bout du compte, les gens savent quils vont devoir payer, que cela ne va rien changer. Quant au chèque énergie, il dépanne les familles qui en bénéficient. Mais beaucoup en sont exclus malgré leurs besoins et, en plus, on paie deux fois: non seulement on règle nos factures aux boîtes privées qui sen mettent plein les poches, et quand les prix s’envolent, l’argent public alimente encore un peu plus leurs profits.

 

 

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Décret assurance chômage : un gouvernement sourd et irresponsable !

20 Mars 2021, 07:49am

Publié par PCF Villepinte

PUBLIÉ LE 17 MAR 2021

 

Nous prenons connaissance, aujourd'hui, du projet de décret relatif à l'assurance chômage mettant en œuvre les annonces du gouvernement du 2 mars dernier, à savoir le massacre des droits des chômeurs dès le 1er juillet prochain.

S'affranchissant de l'opposition unanime des syndicats face à la réforme, le gouvernement passe en force et s'obstine, malgré un contexte sanitaire et économique alarmant, à baisser drastiquement les droits des chômeurs.

À l'heure actuelle, déjà, 6 chômeurs sur 10 ne sont pas indemnisés. Avec ce projet de décret, le gouvernement souhaite définitivement enterrer les droits des privés d'emploi, notamment des travailleuses et travailleurs précaires, tels que les intérimaires, saisonniers, extras hôteliers, guides conférenciers, intermittents hors spectacle.

Pour répondre à la censure du Conseil d’État du 25 novembre dernier, le projet de décret annonce la création d’un plancher illusoire pour « adoucir » le changement de calcul de l’allocation, plancher qui ne permet en aucun cas aux demandeurs d'emploi de vivre, ni même de survivre (659 euros par mois après avoir perdu un salaire au Smic). Il entend baisser les allocations drastiquement, notamment pour les travailleurs les plus précaires.

Le bonus-malus initialement prévu n'entrerait en vigueur qu'en septembre 2022 ! En revanche et, selon un indicateur flou de « retour à meilleure fortune » envisagé pour la rentrée 2021, la hausse du seuil d'accès aux allocations chômage (passant de 4 à 6 mois travaillés au cours des 24 derniers mois) sera applicable.

La dégressivité de l'allocation chômage pour les cadres entrera, elle, en vigueur dès juillet 2021 (les allocations chômage seront dégressives à partir de 8 mois puis 6 mois, lors du « retour à meilleure fortune »).

Face à cet affront du gouvernement, dans ce contexte de chômage de masse, la CGT va déposer tous les recours possibles, notamment auprès du conseil d’État, contre ce projet de décret de l'assurance chômage.

Le gouvernement avance et reste sourd aux oppositions. Mais, face aux mobilisations désormais massives dans le secteur du spectacle et partout où les salariés luttent pour leur emploi, le gouvernement devra entendre l'opposition unanime et unitaire à la casse des droits de tous les précaires.

Montreuil, le 17 mars 2021

 

 

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La pandémie change les visages du travail

18 Mars 2021, 13:43pm

Publié par PCF Villepinte

 
 
 
Lettre d'information n° 178 | 18 mars 2021
 
 
 
 
 
Ces douze mois de pandémie ont bouleversé notre société, affecté les individus, mis à mal les rapports sociaux, modifié notre rapport au travail. Ils ont remis les services publics au centre de nos vies et révélé l'utilité sociale de millions de travailleurs. Ils ont aussi précipité des changements dans notre façon de travailler, qui seront durablement au cœur d'affrontements sociaux.
 
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SMIC : Loin d’être insupportable, la revalorisation du SMIC est une nécessité urgente pour des millions de salariés

3 Décembre 2020, 08:37am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 02/12/2020 par PCF

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Jean Castex a annoncé ce mardi 2 décembre qu'il refusait tout « coup de pouce au SMIC » au 1er janvier 2021, considérant que « l'augmentation d'environ 1% au titre de l'inflation n'était pas négligeable ».

De qui se moque-t-il ? Le Premier ministre parle là d'une augmentation de 15 euros bruts mensuels sur des salaires qui ne permettent déjà pas à des millions de familles de vivre correctement ! Comment vivre dignement avec un salaire net de 1271 euros par mois quand la facture d'électricité augmente de 5,9% en juin et le gaz de 2,4% le 1er décembre après une hausse de 4,7% en octobre ?

Il prétend qu'un « coup de pouce » mettrait en péril les entreprises et notre économie.

C'est précisément ce choix de maintenir un bas niveau de salaires et de pensions dans notre pays, de peser toujours plus sur le travail plutôt que sur le capital financier, qui empêche toute relance d'une consommation responsable et menace les débouchés de nombre d'entreprises. C'est aussi un frein au financement de la protection sociale.

Ce ne sont pas les salaires qui coutent chers mais plutôt la finance !

Les 500 plus grosses fortunes totalisent un patrimoine de 730 milliards d'euros, toujours en hausse, et les multinationales françaises vont encore distribuer plus de 37 milliards de dividendes en 2020, malgré la crise sanitaire et économique. Certaines d'entre elles, en plus, licencient : Danone, Total, Sanofi, Schneider Electric...

Face à l'explosion de la pauvreté et de la précarité et pour une relance de notre économie, le PCF lance une grande campagne publique pour exiger une forte augmentation des salaires et des pensions, pour une politique de création d'emplois dans les services publics et dans l'industrie. Ses parlementaires portent par ailleurs une proposition de Loi visant à faire payer leurs impôts au GAFAM et à leur demander une taxe exceptionnelle, taxe Coronavirus, qui rapporterait 1 milliard d'euros pour soutenir les TPE-PME et permettre le soutien à l'emploi et aux salaires.

 

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, député du Nord,

 

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SECURITE SOCIALE APPEL DE ST-ETIENNE

25 Novembre 2020, 15:36pm

Publié par PCF Villepinte

 

 

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