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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

actions

En 2026, la lutte continue !

23 Janvier 2026, 12:53pm

Publié par PCF Villepinte

L'année commence à peine, et elle se place déjà sous le signe de la mobilisation. Budget, salaires, emplois, libertés syndicales… la lutte continue jusqu'à la victoire !

Pour un véritable budget de progrès social

Le budget de l’État sera encore en débat en début d’année : pas question de laisser tomber nos services publics, menacés par la politique austéritaire du gouvernement ! Pas question non plus d’accepter les reculs du budget de la Sécu : la bataille continue pour nos hôpitaux, notre santé et notre protection sociale. Sur les retraites, le décalage ne suffit pas : on veut l’abrogation !

 Pour le maintien du niveau de vie des travailleur·ses

Dans tous les secteurs d’activité, les directions tentent d’imposer une cure d’austérité salariale. Chez Arkema, Ducros, Orano, Air Liquide, ArcelorMittal, Transdev ou encore LVMH, les salarié·es rejettent des augmentations symboliques, parfois inférieures à 1 %, alors même que les groupes affichent des résultats financiers solides ou poursuivent des stratégies de rentabilité agressives. Notre pays est toujours à la traine en matière de lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes et de transparence salariale. La CGT appelle à la mobilisation et soutient les grèves reconductibles qui mettent à l’arrêt des sites et des productions. Dans la Fonction publique, les salaires ont décroché depuis vingt-cinq ans. Faites le calcul sur notre simulateur !

Pour notre industrie et nos emplois

La CGT a recensé 483 plans de suppressions d’emplois en fin d’année 2025, soit entre 200 et 300 000 emplois directs et induits menacés ou supprimés. Il est urgent de mettre en place des assises de l’industrie afin de définir les mesures qui permettront de sauver la production en France. La CGT est d’ores et déjà mobilisée auprès des travailleur·ses qui luttent pour leur emploi à Vencorex, Teisseire ou Brandt et toutes les autres entreprises menacées par la voracité du patronat !

Pour la liberté syndicale

La secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a été mise en examen après avoir dit à la radio « Les rats quittent le navire » en parlant des grands patrons qui menacent de délocaliser pour augmenter leurs profits ! Cette procédure bâillon fait partie d’une vaste stratégie d’intimidation visant à réduire au silence tou·tes celles et ceux qui défendent l’intérêt général des travailleur·ses. Des centaines de militant·es font face à une répression de plus en plus décomplexée sur leurs lieux de travail et dans leurs pratiques syndicales. Les libertés syndicales doivent être protégées et renforcées, car elles demeurent un pilier indispensable de la démocratie et du progrès social.

Contre l’imposture de l’extrême droite

En France et dans le monde entier, l’extrême droite est l’ennemie des travailleur·ses et des populations. Soutenue par une part de plus en plus importante du capital, et organisée autour des États-Unis du milliardaire Donald Trump, elle mène partout à la pauvreté, à la répression, à la guerre. En France, ses votes sont clairs : contre l’augmentation du Smic, contre l’indexation des salaires, contre la taxation des ultrariches… Mais pour la loi Duplomb, les lois xénophobes qui divisent la population ou la casse de nos services publics orchestrée par gouvernement. L’extrême droite n’a qu’un objectif : prendre le pouvoir et mener une politique ultralibérale, raciste, sexiste, antisyndicale et autoritaire – le tout en servant ses propres intérêts.

La bonne résolution pour 2026 : se syndiquer

Les 45 000 nouveaux·lles adhérent·es à la CGT en 2025 l’ont bien compris : une CGT forte permet de défendre ses droits et de gagner de véritables avancées sociales. Parce qu’elle agit, protège et fait gagner, en 2026, on renforce la CGT !

 

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Accord UE-Mercosur :

9 Janvier 2026, 08:09am

Publié par PCF Villepinte

 « Quarante ans qu’on présente nos
doléances sans réponses », la colère
agricole gagne la capitale

Les tracteurs sont entrés dans Paris, mais n’ont pas réussi à passer les barrages policiers et atteindre l’Assemblée nationale. Toutefois, des centaines de manifestants se sont rassemblés devant le Palais Bourbon, ce 8 janvier. En majorité affiliés à la Coordination rurale, deuxième syndicat agricole et proche de l’extrême droite, les agriculteurs sont venus donner de la voix contre la gestion gouvernementale de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) et la signature prévue du traité de libre-échange avec le Mercosur. Sortie pour tenter d’engager la discussion, la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, sera obligée de regagner l’enceinte de l’Assemblée, après avoir été violemment huée et sifflée par les agriculteurs criant en chœur « Démission ». Un épisode agité, lors d’un rassemblement globalement calme.

Monter à Paris pour marquer les esprits

Au cœur des revendications des agriculteurs mobilisés depuis des semaines, l’inaction du gouvernement. D’où la décision de prendre la route pour Paris dans l’espoir d’être mieux entendus, explique Jérôme, éleveur bovin à Castanet dans l’Aveyron : « Notre mobilisation a débuté début décembre. Nous avons bloqué des routes, construit des barrages, dormi sous des ponts, pendant quinze jours. L’État français nous a laissés pourrir. Cela fait quarante ans qu’on présente nos doléances, sans réponse. »

Épuisé, l’Aveyronnais voit dans cette montée à Paris un moyen de « marquer les esprits ». « Nous n’avons pas fait 700 kilomètres pour rien, renchérit un autre exploitant. Nous attendons notre ministre de l’Agriculture, notre premier ministre, et des réponses. » Ce jeudi matin, certains semblent pourtant résignés. Sur le dossier de la DNC, « le gouvernement ne reviendra pas sur l’abattage total, enrage un éleveur, ne serait-ce que pour garder la face. Ils ont déjà tué 4 000 vaches, comment expliquer à un éleveur dont on a éliminé le troupeau qu’on va arrêter l’abattage maintenant ? ».

Jérôme, lui, reconnaît que la vaccination des troupeaux est un « effort » auquel il consent, « à condition qu’on laisse tranquilles les troupeaux ». À quelques pas de là, un autre éleveur plaide pour « élargir la vaccination au niveau national, contrairement au protocole actuel où on vaccine par zones. Si on étend la vaccination à tout le pays, ce sera beaucoup plus simple pour exporter, car les autres pays seront obligés d’acheter ». Il ajoute la nécessité de déclassifier la maladie, actuellement en catégorie A, qui impose des protocoles très lourds, alors qu’elle n’est pas transmissible à l’homme.

« Dépasser les clivages »

Si la Coordination rurale est majoritaire ce jeudi matin devant l’Assemblée nationale, certains appellent à dépasser les clivages, qu’ils soient syndicaux ou politiques : « Les collègues de la Confédération paysanne sont aussi présents, nous avons bloqués ensemble en région et ils nous ont suivis à Paris », insiste un des manifestants. L’éleveur n’oublie pas d’égratigner au passage les dirigeants du plus puissant syndicat agricole, la FNSEA, dont le président est favorable à l’abattage systématique des troupeaux : « Ils font de la cogestion avec l’État depuis quarante ans, on voit où ça nous a menés. Aujourd’hui, ce n’est pas parce qu’ils sont venus avec quelques drapeaux qu’ils récupéreront la mobilisation. »

Sur le dossier brûlant du Mercosur, la Confédération paysanne et le Modef, appellent à renforcer les actions. Thomas Gibert, porte-parole de la Confédération paysanne, dénonce une « opposition de façade » du gouvernement français à l’accord de libre-échange avec les pays d’Amérique latine et appelle à « amplifier les mobilisations partout en France ». Il plaide pour qu’une minorité d’États européens, opposés à ce traité, bloquent le processus.

De son côté, Frédéric Mazer, coprésident du Modef, pointe également une logique politique commune entre la gestion de la DNC et le traité avec les pays du Mercosur : « À chaque fois, on protège d’abord le marché avant de penser aux agriculteurs et à leurs troupeaux. »

 

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Le 5 juin : On se mobilise

11 Mai 2025, 06:33am

Publié par PCF Villepinte

 

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Politique industrielle

23 Janvier 2025, 09:04am

Publié par PCF Villepinte

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EMPLOIS

18 Novembre 2024, 07:29am

Publié par PCF Villepinte

Emploi, industrie, services publics : la CGT ne laissera pas faire la destruction massive d’emplois

Alors que la France est frappée par une vague de désindustrialisation historique et que 150 000 emplois sont directement menacés, dont une majorité de TPE, la CGT tire la sonnette d’alarme face à une crise sociale, économique et environnementale. Les départs de feu se multiplient sur tout le territoire.

État des lieux:

Des filières industrielles touchées de plein fouet : la CGT appelle à la mobilisation nationale pour l’emploi et l’industrie, le 12 décembre 2024

Partout dans le pays, les filières industrielles sont touchées de plein fouet : automobile, sidérurgie, chimie, papier, aérospatiale... Des dizaines de milliers de travailleur·euses sont en première ligne, tandis que l’État reste passif et inactif. Face à cette situation, la CGT appelle à une convergence nationale des mobilisations, avec débrayages et grèves en région, le 12 décembre 2024 pour l’emploi et l’industrie. L’objectif est de mettre la pression sur les seuls responsables de cette crise : le patronat et le gouvernement.

Des suppressions d’emplois massives, des fermetures d’usines et de sites

Alors qu’elles ont largement bénéficié d’aides publiques, plusieurs grandes entreprises du secteur de l'industrie annoncent des plans de restructuration dramatiques pour les travailleur·euses.

Michelin, fleuron de l'industrie française, qui a fait plus de 2 milliards de bénéfices en 2024 et a versé 1,4 milliards de dividendes, a confirmé la fermeture des sites de Cholet et Vannes d’ici 2026, menaçant directement plus de 1 200 emplois.

La CGT dénonce ces fermetures injustifiées, rappelant que Michelin reste extrêmement rentable, avec des profits records attendus cette année. Face à cette décision, les syndicats appellent à une grève illimitée pour dénoncer ce plan de destruction de l’emploi et soutenir les salarié·es touché·es.

 Le secteur de la chimie est frappé par une crise profonde

Chez Vencorex, situé à Pont-de-Claix en Isère, la CGT dénonce une « faillite organisée ». Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, pointe une série de décisions qui ont « sciemment organisé » la chute de l'entreprise. Elle évoque « des choix managériaux désastreux » et accuse l’État d’inaction, alors que 5 000 emplois sont en jeu, menaçant les familles et l'économie locale. 

La CGT exige que l’État intervienne pour organiser une table ronde en vue de sauver l’entreprise et, si nécessaire, exige une nationalisation temporaire si aucun repreneur ne se manifeste.

Mobilisations pour les salaires et le pouvoir d’achat

Alors que l’inflation pèse lourdement sur le quotidien des travailleur·euses, les revendications salariales prennent une place centrale dans les luttes sociales. 

Dans les transports, à la RATP, la CGT appelait à une grève le 12 novembre pour dénoncer l’ouverture à la concurrence, une mesure qui menace directement le statut et les droits sociaux des agent·es. 

Les salarié·es de Keolis, opérant le réseau de bus à Moulins, sont en grève depuis le 31 octobre, exigeant une revalorisation de leur salaire de 300 euros nets par mois et des conditions de travail décentes.

Les grèves pour des augmentations salariales touchent aussi d’autres secteurs comme le commerce et le nettoyage, avec des employé·es de H&M ou de l’entreprise de nettoyage Atalian dans les Bouches-du-Rhône qui se mobilisent pour obtenir une rémunération juste face à une situation où les salaires stagnent et le coût de la vie augmente.

Des services publics et des protections sociales en danger

Les politiques d’austérité mises en place par les gouvernements successifs depuis 2017 affectent également les services publics et le système de protection sociale. 

Dans le projet de loi de finances pour 2025, le gouvernement envisage de nouvelles coupes budgétaires, générant une opposition croissante chez les fonctionnaires, les enseignants, les retraités. La CGT Fonction publique dénonce le gel salarial, la remise en cause de la prime de pouvoir d’achat (GIPA) spécifique à la fonction publique et l’alignement du régime des arrêts maladie des fonctionnaires sur celui du privé.

Alors que des dizaines de milliers de licenciements sont annoncés, l’assurance chômage est également au centre des préoccupations. Le projet de loi prévoit des économies supplémentaires, menaçant encore davantage les droits des intermittents et des précaires. 

La CGT, en particulier dans le secteur du spectacle, appelle à une mobilisation pour défendre les acquis des annexes spécifiques et maintenir les droits sociaux des plus vulnérables. Plus d’un millier d’intermittent·es ont ainsi manifesté vendredi 9 novembre dans plusieurs villes.
 

Répression syndicale et tensions dans les entreprises

Face à ces mobilisations, la répression syndicale se renforce. À la centrale EDF de Cordemais, sept militants CGT font l’objet de procédures disciplinaires pour des actions de protestation contre un projet de reconversion jugé insuffisant en matière de sauvegarde de l’emploi. 

Chez Hermes Logistic, dans l’Eure, les grévistes sont confronté·es à des mises à pied et des pressions de la part de la direction, ce qui souligne l’hostilité de certains employeurs face aux revendications légitimes des travailleur·ses.

Une casse industrielle aux effets dévastateurs

Les ravages de la désindustrialisation ne se limitent pas aux pertes d’emplois. Ils ont des conséquences sociales : 

suppression de milliers de postes, perte de compétences, déstabilisation des familles. 

Les effets territoriaux sont tout aussi dramatiques : des régions entières se vident de leurs emplois et voient leur tissu économique et social s’effondrer. L’impact environnemental est également considérable : la production est délocalisée dans des pays aux normes environnementales bien plus faibles. 

Enfin, la souveraineté nationale est en jeu : en perdant ses capacités industrielles, la France sacrifie son indépendance économique 

 Un message clair : “Nous ne paierons pas” !

Les organisations de la CGT expriment leur refus de voir les travailleur·ses payer une crise qu’ils n’ont pas créée. Dans leur déclaration « Nous ne paierons pas », elles dénoncent la répartition injuste des efforts exigés pour combler les déficits publics et s’opposent aux politiques d’austérité. 

Ces mesures mettent la pression sur les salaires, les emplois, et les services publics, tout en exonérant les plus grandes fortunes et les grandes entreprises. 

La CGT appelle les salarié·es, précaires, retraité·es et privé·es d’emploi à faire entendre leur voix et à refuser ces sacrifices injustes.

 Six revendications immédiates pour un plan d’urgence industriel

La CGT avance six revendications urgentes pour répondre à la crise de l’industrie :

Un moratoire sur les licenciements pour préserver les compétences et les emplois.

Un plan de relocalisation et de maintien des emplois industriels, dirigé par l’État, afin de redresser les filières stratégiques.

Des aides d’État face aux coûts énergétiques afin de soutenir les entreprises et garantir leur survie.

Un conditionnement strict des aides publiques pour stopper la casse industrielle et éviter les délocalisations.

Un plan d’investissement productif : mise en place d’une conférence pour mobiliser les outils financiers publics.

L’organisation d’Assises nationales de l’industrie pour définir les orientations de la politique industrielle française.

Mobilisation nationale le 12 décembre 2024

Une mobilisation nationale pour une industrie au service de tous

Pour défendre ces revendications, la CGT appelle à une mobilisation nationale le 12 décembre 2024. Les rassemblements, organisés devant les préfectures et sur des sites industriels emblématiques, visent à montrer l’ampleur de la solidarité et la détermination des travailleur·ses. 

La CGT appelle tous les salarié·es à venir en tenue de travail ou avec leurs outils, pour symboliser leur engagement et leur attachement aux métiers de l’industrie.
Refus de l’austérité : pour une politique industrielle juste et durable

Au-delà de la sauvegarde des emplois, la CGT insiste sur une politique industrielle qui respecte les travailleurs·ses, le territoire et l’environnement. La crise ne doit pas être un prétexte pour démanteler les droits sociaux ni pour imposer des sacrifices aux plus fragiles. 

La CGT demande une réponse forte et collective pour une politique industrielle qui réponde à l’impératif social et écologique. 

Le 12 décembre 2024, la CGT appelle donc tous les travailleurs et les citoyens solidaires à se mobiliser avec leurs syndicats pour défendre l’industrie française, les emplois et exiger que les richesses bénéficient à celles et ceux qui les ont produites !  

Ce n’est pas aux salarié·es, jeunes et retraité·es de payer la dette pour les plus fortunés !

Voir la carte des plans de licenciement

La CGT a révélé la liste noire des plans de licenciements depuis septembre 2023. En mai 2024 la liste recensait 132 plans de licenciements puis 180 en octobre 2024. (Article mis à jour le 18 octobre 2024).

Tract intéractif mobilisation 12/12

 

 

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Mobilisation

25 Septembre 2024, 12:58pm

Publié par PCF Villepinte

Salaires, retraites, services publics, industrie : le 1er octobre, on se mobilise pour gagner des avancées

 

Mépris de démocratie ! La nomination de Michel Barnier comme Premier ministre tourne le dos au vote des Françaises et des Français : non seulement Emmanuel Macron ne tient pas compte du front qui a empêché l’extrême droite d’arriver au pouvoir, mais les reculs sociaux, rejetés dans les urnes, vont se poursuivre et risquent même de s’aggraver avec le soutien du RN.

 

La colère est forte

Alors que les services publics, à commencer par l’hôpital et l’école, sont gravement en danger, on nous promet une nouvelle et violente politique de baisse des dépenses publiques.

Les politiques concernées, telles que le travail, la santé, l’éducation, la recherche, l’environnement, devraient pourtant être des priorités absolues. Face au déficit, il faut au contraire augmenter les recettes ! Or cette solution est systématiquement rejetée, avec un refus dogmatique de mettre sur la table l’imposition des plus riches et la taxation des dividendes qui explosent.

L’austérité c’est toujours pour les mêmes !

Avec la bénédiction du patronat, Medef en tête, l’aggravation de la politique contre nos droits sociaux est aussi à l’ordre du jour : retraite, assurance chômage, sécurité sociale… Dans le même temps, tout augmente sauf nos salaires et notre pouvoir d’achat continue à baisser !

Double utilité de se mobiliser le 1er octobre

MANIFESTER pour gagner le vote par les député·es de mesures pour financer nos services publics, l’abrogation de la réforme des retraites et une loi qui indexe les salaires sur les prix. La fragilité politique du gouvernement est un point d’appui pour gagner des avancées concrètes ! 

FAIRE GRÈVE pour gagner des augmentations de salaire et l’ouverture de négociations dans chaque entreprise. Pas question que nos salaires ne suivent pas les prix alors que les dividendes explosent !

 Trouvez une mobilisation près de chez vous

Toutes et tous en grève, dans l’unité la plus large, enclenchons la bataille pour : 

augmenter les salaires du privé, le point d’indice dans la fonction publique et les pensions de retraite, assurer enfin l’égalité entre femmes et hommes ;

abroger la réforme des retraites et gagner de nouveaux droits ;

rénover et financer les services publics, dans tous les territoires, notamment l’école, l’hôpital, l’enseignement supérieur et la transition environnementale ;

défendre et développer l’emploi industriel. 

Match retour contre la réforme des retraites 

En 2023, nous avons été des millions de salarié·es, de jeunes et de retraité·es à nous mobiliser pendant six mois contre la réforme des retraites. Emmanuel Macron est passé en force, il a été sanctionné par une lourde défaite aux élections européennes puis législatives. Maintenant qu’il est encore plus minoritaire au parlement, nous pouvons gagner l’abrogation de la réforme des retraites par les député·es !

L’imposture sociale du rassemblement national

Le RN prétend augmenter notre pouvoir d’achat et défendre nos retraites, pourtant il a toujours voté contre l’augmentation des salaires et veut faire de nouveaux cadeaux aux employeurs en baissant les cotisations sociales. Le salaire net (en bas de la fiche de paye) c’est des euros pour vivre tout le mois. Le salaire brut (en haut de la fiche de paye) c’est des cotisations pour toute la vie (en cas de chômage, maladie et pour nos retraites) !

En savoir plus

Le 1er octobre, en grève pour abroger la réforme des retraites, augmenter les salaires, développer l'emploi industriel et financer nos services publics !

 

 

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SERVICES PUBLICS

16 Septembre 2024, 07:06am

Publié par PCF Villepinte

« La bataille menée par le NFP autour d’un programme en mesure de changer la vie des Français a sans conteste suscité une dynamique »,explique Jean-Pierre, un militant du PCF du Morbihan.
© Caroline Doutre

Des hôpitaux dotés de services d’urgence où des patients ne craindraient plus d’être livrés à eux-mêmes dans un couloir, faute de personnels soignants ; des enseignants tous titulaires, rémunérés décemment, pour en finir avec le scandale des recrutements à la volée ; des trains pour desservir des territoires laissés à l’abandon, etc.

La Fête de l’Humanité a joué son rôle de puissante caisse de résonance aux voix de gauche qui ont clamé, face aux attaques répétées de politiques antisociales et au plan d’austérité qui s’annonce, l’urgence de rétablir des services publics dignes de ce nom. Le mot d’ordre n’était pas seulement visible au fronton des stands communistes, il a irrigué débats et rencontres à l’Agora ou encore au Forum social.

Il y avait, cette fois, ce petit quelque chose en plus dans l’air qui n’est pas étranger à l’espoir né dans les urnes, en juillet. Une gauche unie autour d’un programme, où priorité a été donnée à la restauration des services publics, avec les moyens ambitieux qu’elle impose, est arrivée en tête des élections législatives. Elle a nommé comme candidate au poste de première ministre, Lucie Castets, fonctionnaire, cofondatrice du collectif Nos services publics, qui a redit en tribune son attachement à ce combat.

« La bataille menée par le NFP autour d’un programme en mesure de changer la vie des Français a sans conteste suscité une dynamique », confirme Jean-Pierre, un militant du PCF du Morbihan, dont le stand affichait la banderole : « Les services publics, notre bien commun ». Pour Fanny de Coster, secrétaire générale de la CGT finances publiques, « ces élections ont rendu les propositions très concrètes, cela se ressent dans la teneur des débats ».

Espoir et détermination en toile de fond

Emmanuel Macron aura beau avoir enjambé le résultat des urnes, en propulsant avec l’aval du Rassemblement national le LR Michel Barnier à Matignon, prêt à perpétrer le massacre en cours, les forces de gauche ont affirmé leur détermination à ne pas laisser la fenêtre de tir se refermer. Espoir et combat étaient bien la toile de fond des échanges.

« La mobilisation est d’autant plus vitale que ça va taper fort avec le vote du budget, où les moyens dédiés aux services publics seront de nouveau la variable d’ajustement », alerte Olivier Miffred, du bureau de l’Union fédérale des syndicats de l’État de la CGT, pour qui se multiplient déjà dans les ministères les signaux faibles de ce qui s’apparente à des plans sociaux, à coups de non-remplacement de départs et de gel des postes. Dans un contexte où les agents sont déjà « à l’os ».

Les débats ont posé les constats. Au Forum social, Natacha Pommet, secrétaire générale de la CGT fonction publique, aux côtés du député FI Ugo Bernalicis et du maire PCF de Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne), Denis Öztorun, a pointé, dans un débat consacré au problème de l’attractivité de la fonction publique, les ravages de ces décennies de casse par des politiques d’austérité fondées sur un modèle de rentabilité calqué sur le privé, au détriment des usagers et des agents, dont le point d’indice est resté gelé d’année en année.

Rejet de la logique comptable

Attaques contre le statut de fonctionnaire, suppression des catégories A, B et C, système managérial, primes au mérite, facilitation des licenciements… Natacha Pommet a aussi rappelé les mesures contenues dans le projet de réforme du ministre démissionnaire de la Fonction publique, Stanislas Guerini, qui s’apprêtait à parachever la même logique délétère, avant que la dissolution n’y porte un coup d’arrêt. Autant d’assauts à l’origine, selon les syndicats, de cette désaffection pour les carrières de la fonction publique, où plus de 58 000 postes restaient vacants en 2023, tandis qu’une part croissante de fonctionnaires songe à jeter l’éponge.

Ce rejet de la logique comptable était également au cœur du vif débat sur l’avenir du service public ferroviaire, opposant au PDG de la SNCF Jean-Pierre Farandou et au député Renaissance David Valence, le secrétaire général de la CGT des cheminots, Thierry Nier. Ce dernier a martelé la seule boussole qui devrait guider tout choix politique : « Le service public n’a pas vocation à être rentable. Sa seule exigence est de répondre aux besoins de tous sur l’ensemble du territoire ! » Et le syndicaliste de dénoncer : « La Macronie a un seul objectif : faire de la SNCF une machine à cash, en créant un univers concurrentiel qui sert de justification à toutes les régressions. »

Face à ces assauts, les forces de gauche se sont accordées sur la nécessité d’un changement de paradigme, porté par l’espoir d’une gauche unie aux côtés des organisations syndicales autour de cette priorité. Thierry Nier l’a rappelé face à un public enthousiaste : « Des perspectives nettes sont désormais déployées. C’est le début de l’histoire. »

 

 

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1er MAI

2 Mai 2024, 09:40am

Publié par PCF Villepinte

 

Mobilisation du 1er mai dans les rues de Paris.
REUTERS/Sarah Meyssonnier

UN 1er MAI Pour étendre les luttes

 

 

Après un 1er mai 2023 hors normes avec ses 2 millions de manifestants partout en France contre la réforme des retraites, l’édition 2024, avec ses « plus de 200 000 » participants revendiqués par la CGT, s’aligne sur des standards plus habituels, enregistrés par exemple en 2022. Retour à la normale ? Pas vraiment, selon Sophie Binet. « C’est le bon curseur », pour la secrétaire générale de la CGT, qui prouve que « la colère sociale, elle est bel et bien présente ».

Au départ de la place de la République, l’unité syndicale donne le ton. Car, contrairement aux habitudes prises lors de la précédente décennie, ce n’est pas deux cortèges distincts, mais un seul, regroupant les structures franciliennes de la CGT, de la CFDT, de la FSU, de Solidaires et de l’Unsa, qui a défilé jusqu’à la place de la Nation.

 « Pour retrouver le goût de la justice sociale, nous essayons, en ce 1er mai, une cure de bien-être social », insiste Laurent Escure. Selon le secrétaire général de l’Unsa, « l’intersyndicale construite durant le mouvement des retraites a continué de converger sur les accidents du travail, sur la grève féministe du 8 mars ou dans son opposition à la loi immigration, sans pour autant nier nos différences ».

Parmi les 50 000 manifestants , Luc, militant CFDT depuis trente ans, entouré d’une cinquantaine de gilets orange, donne le mode d’emploi : « L’unité syndicale est toujours là. Dans l’entreprise, la CFDT sera toujours dans le dialogue. Mais, pour les grandes préoccupations nationales, nous sommes prêts à nous mobiliser, dans l’intérêt des salariés. »

Son organisation appelait à converger dans les rassemblements du 1er mai, avec un mot d’ordre axé sur une Europe « plus sociale et ambitieuse ». « L’Europe nous empêche d’améliorer notre pouvoir d’achat. Il y a une grande colère dans les entreprises.

Nous avons construit 14 journées de mobilisation sur les retraites qui se sont bien passées. Pour se faire entendre, faut-il une explosion sociale comme durant les gilets jaunes ? » s’interroge le militant cédétiste.

Les syndicats franciliens prennent position à l’unisson, à l’aube d’une triple réforme sur l’assurance-chômage, sur la fonction publique et sur une loi d’affaiblissement du droit du travail. « Les choses sont claires. L’unité syndicale est un acquis. C’est un trésor précieux que nous avons entre les mains. Cela nous permettra d’enclencher, le moment venu, une forte mobilisation », prévient Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT.

 

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1er mai

20 Avril 2024, 07:04am

Publié par PCF Villepinte

 

 

 

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industrie et environnement

16 Avril 2024, 07:21am

Publié par PCF Villepinte

 

 

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