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Les Montreuillois : « Nous sommes la France »

14 Février 2022, 06:33am

Publié par PCF Villepinte

UN JOUR AVEC

Alors qu’Éric Zemmour crache sans arrêt sa haine sur la Seine-Saint-Denis, l’Humanité a rencontré les habitants du quartier de la Boissière. Le maire PCF, Patrice Bessac, lance un appel à «relever la tête».

Publié le Lundi 14 Février 2022 L'Humanité Lola Ruscio

Devant le fronton de la mairie, le 9 février, les habitants ont tenu à montrer la diversité culturelle de la ville. Alfred Yaghobzadeh/ABACA

À 80 ans, Giorgio pétille d’énergie. Ce militant du quotidien, cofondateur en 1989 de l’association Ensemble notre quartier, s’implique toujours autant dans la vie de la Boissière, une cité populaire du haut Montreuil. Les habitants viennent volontiers saluer ou boire un café aux côtés de l’ancien ouvrier au café-restaurant la Baraka. Assis en terrasse, celui que l’on surnomme «Geogeo» parle avec tendresse de la ville où il a grandi après avoir passé une partie de son enfance en Italie, puis en Argentine.

Il raconte la solidarité qui unit les habitants de son quartier, la Boissière, loin des clichés racistes véhiculés par Éric Zemmour. «Quest-ce quil connaît de Montreuil? De nos vies? De notre quotidien? Strictement rien. Il ny a que les bourgeois qui parlent mal de notre ville. Eux, ils ne connaissent rien au vivre-ensemble, au partage.» Avant de tirer sur sa cigarette roulée, il ajoute sur un ton grave: «Ici, plein de personnes à la couleur de peau différente cohabitent. Ça, cest la force de Montreuil.»

«Fier de notre ville»

Dans cette ville populaire de Seine-Saint-Denis, forte de ses 100000 habitants, Marine Le Pen na recueilli que 8,32 % au premier tour de l’élection présidentielle de 2017. Le candidat Zemmour a peu de chance d’enregistrer un meilleur score, tant il diabolise les quartiers populaires en les décrivant comme des zones de non-droit où vit, selon lui, une «civilisation» revancharde sur les «Français de souche». «On ne peut qu’être fier de la diversité et de la culture de notre ville, estime Nassera Definel, adjointe PCF déléguée à la vie des quartiers, aux antennes de quartiers et à la médiation. 

 Quand il dit que la Seine-Saint-Denis, ce n’est pas la République, il se trompe, parce qu’à chaque coin de rue il y a une école, un centre social.  On se bat pour ça.  » Mercredi 9 février, un rassemblement a eu lieu, à l’appel de la municipalité PCF, pour dénoncer sa venue. Des banderoles «#NousSommesLaFrance» ont été déployées sur le fronton de la mairie, et l’édile communiste, Patrice Bessac, a lancé «lappel de Montreuil» devant plusieurs centaines de personnes, encourageant les habitants à « relever la tête» pour défendre «la fraternité et l’égalité».

Sur la grande place de la ville, on rencontre Nadine, 44 ans, mère célibataire. D’origine camerounaise, elle est naturalisée, vit avec son petit garçon et se lève aux aurores tous les matins pour aller travailler comme auxiliaire de vie pour 800 euros par mois. Une vie de labeur et aujourd’hui de colère: «Zemmour dit que les immigrés ne travaillent pas, quils profitent des aides sociales, cest du grand nimporte quoi!

Je touche seulement les APL, soit 355 euros par mois, et je suis française désormais! Quand on est une maman isolée, on a besoin de cet argent pour nourrir les enfants.» Le discours du candidat d’extrême droite sur l’immigration? Elle le vit comme une humiliation. «Il dit que nos enfants sont des violeurs, des voleurs, des délinquants! Vous imaginez? Je suis obligée dexpliquer à mon fils que tout ceci est faux»

Retour à la Boissière. Après l’école, des enfants poussent la porte de la Baraka, Les petits y achètent des hamburgers, des frites, à des prix dérisoires. Les anciens, eux, boivent un café en terrasse. Franck Ewos, la quarantaine, connaît bien ce quartier, il y vit depuis une dizaine d’années. Attablé, il narre les difficultés de son quotidien. Ce père de famille vivant dans une HLM dénonce la hausse de l’électricité, des charges locatives. «Avant on payait 76 euros par mois d’électricité, explique-t-il.  Désormais, c’est presque le double, 135 euros, c’est délirant.»

«Il faut que les élusnous écoutent»

Alors Éric Zemmour, ce n’est pas sa priorité. «Zemmour ne peut pas passer ici! On perd notre temps à parler de lui, il vient clasher inutilement parce quon vit tous ensemble. Les gens ne le calculent pas, ils se demandent comment finir les fins de mois. Et puis, beaucoup se disent que leur quotidien ne va pas changer, qu’on vote Macron ou Zemmour.

La seule différence, c’est que la police va plus se lâcher sous Éric Zemmour. » L’employé du café-restaurant, qui préfère rester anonyme, se joint à la discussion. «Y en a marre dentendre ces conneries sur BFMTV ou CNews. Il faut quon soit enfin écoutés par les élus, les politiciens. À ce moment-là, les choses pourront enfin bouger.» Dans le fond de la salle, plus personne ne prête attention à l’écran, où tourne en boucle BFMTV.

 

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Éloge de la lutte

5 Novembre 2021, 12:34pm

Publié par PCF Villepinte

 

Depuis des semaines, de nombreux mouvements de grève secouent le pays et bloquent des usines. Partout le même mot d’ordre: l’urgence d’une revalorisation des revenus.

La marmite sociale bout, les tréfonds de la société française s’affaissent, l’inquiétude collective grandit… mais les puissants comme les médias dominants regardent ailleurs. Les prix grimpent, les salaires ne suivent pas, et depuis des semaines de nombreux mouvements de grève secouent le pays et bloquent des usines. Partout le même mot d’ordre: l’urgence d’une revalorisation des revenus.

Le pouvoir d’achat reste la principale préoccupation des Français. Et pour cause. Face à cette dynamique d’augmentation des coûts de la vie, liée aux pénuries et à la flambée exponentielle des matières premières, et tandis que le CAC 40 vient de battre un record historique cette semaine, l’impuissance de nos gouvernants et du patronat en dit long sur leur mécanique idéologique. Au plus fort de la pandémie, Emmanuel Macron usait de jolis mots: «Il faudra nous rappeler que notre pays, aujourd’hui, tient tout entier sur des femmes et des hommes que nos économies reconnaissent et rémunèrent si mal.» Bel aveu, non? Un an et demi plus tard, rien n’a changé. Bruno Le Maire a beau pérorer que «le combat pour le travail digne, le combat pour la juste rémunération du travail», est l’une des priorités du gouvernement, plus personne n’y croit. Pour les travailleurs, en particulier ceux de la «deuxième ligne» à qui l’exécutif avait promis dès 2020 une «revalorisation», l’attente devient insupportable. La révolte gronde.

L’heure est grave, alors que dans moins de six mois nous voterons pour la monarchie présidentielle instituée par les urnes, élection qui déterminera un bon bout de notre avenir pour inverser – ou non – la logique infernale du tous contre tous, de cette «société des individus» par laquelle l’incertitude augmente puisque les régulations collectives font défaut pour maîtriser tous les aléas de l’existence, à commencer par le travail.

Nous le savons, plus que jamais: une dynamique politique ne s’enclenchera pas sans une bataille sociale d’ampleur capable d’ouvrir de nouveaux espoirs et d’abattre l’alternative mortifère entre l’extrême argent et l’extrême droite. Souhaitons même une sorte de «débordement populaire» qui redonnerait consistance au corps social et aux luttes fondamentales, sans lesquelles le peuple n’entrevoit plus grand-chose de son à-venir.

[EDITORIAL publié dans l'Humanité du 5 novembre 2021.]

Publié par Jean-Emmanuel Ducoin

 

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Communiqué PCF 93: H&M - Un drame évité, il faut entendre les salariés

27 Octobre 2021, 09:40am

Publié par PCF Villepinte

Les salariés de H&M en grève depuis le 7 octobre 2021 pour dénoncer la fermeture de l'entrepôt du Bourget en Seine-Saint-Denis

Aujourd’hui, un salarié, délégué syndical, de l’entreprise H&M située au Bourget a tenté de mettre fin à ses jours en s’immolant par le feu, sur les lieux du piquet de grève qui dure depuis maintenant 3 semaines. L’intervention in extremis de ses collègues a permis de lui sauver la vie. Hospitalisé, il va faire l’objet de toutes les attentions, de la solidarité, de tous ses amis, proches et collègues.

Les communistes de Seine-Saint-Denis se joignent à cet élan de solidarité et de soutien.

 Ce n’est pas un « fait divers » mais un terrible révélateur de l’inhumanité de notre société. Dans quel monde, dans quel pays vivons-nous pour que de tels drames se produisent ?

 Les salarié-e-s d’H&M luttent pour leurs emplois et leur dignité avec courage. Depuis le début du conflit, ils et elles font l’objet du plus profond mépris de la Direction de l’entreprise. Ils ne demandent pas la lune. Juste de pouvoir travailler dans une entreprise qui fait des bénéfices, qui s’enrichit sur leur dos depuis des décennies, et qui dans l’unique soucis de rentabilité financière décide de jeter à la rue 150 salarié-e-s, C’est insupportable !

Ce monde capitaliste détruit les hommes et les femmes et les pousse à commettre des gestes désespérés. Ce système inhumain est à rebours de l’histoire et fait reculer notre civilisation. L’avenir et l’espoir sont à rechercher dans une société qui respectent les hommes et les femmes, où le travail est utile au bien commun et place l’épanouissement humain au cœur des politiques économiques et sociales.

 Inlassablement, les communistes travaillent à construire une société plus juste, plus humaine, pour que de tels drames n’aient plus lieu.

Pantin, le 26 octobre 2021

 

 

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Revenus. « Même avec deux salaires, c’est difficile »

27 Octobre 2021, 09:15am

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité Diego Chauvet

Mercredi 27 Octobre 2021

Emmanuel Macron a beau se proclamer président du pouvoir d’achat, sur le rond-point de Dieppe, où des gilets jaunes sont de retour, on est très loin de partager cet avis. Malgré les quelques mesures arrachées depuis trois ans, leur quotidien s’est encore dégradé. REPORTAGE.

«Trois ans après? Cest encore pire!» Depuis le premier confinement, en mars 2020, le rond-point «Eurochannel» à Neuville-lès-Dieppe (Seine-Maritime) navait plus vu de gilets jaunes. Avec l’envolée des prix des produits de première nécessité – gaz, électricité, carburants, alimentation… la liste n’en finit pas de s’allonger –, ils sont de retour.

Moins nombreux qu’il y a trois ans, bien sûr. Mais deux jours après l’intervention de Jean Castex au JT de TF1, jeudi 21 octobre, et l’annonce du «chèque inflation» pour ceux gagnant moins de 2000euros net, ils sont une dizaine à sinstaller sur le rond-point au petit matin. Une trentaine, à lapproche de midi. À en juger par les coups de Klaxon des automobilistes et des camions qui passent devant leur table, le premier ministre n’a pas convaincu avec ses 100 euros d’indemnité «classe moyenne».

«On ma enlevé 20 euros sur mon APL ce mois-ci»

«Ce nest pas ce quil nous a promis qui va changer quoi que ce soit», regrette Myriam, qui a enfilé son gilet jaune pour la première fois le 17 novembre 2018. «Jai regardé mon compte CAF, on ma enlevé 20 euros sur mon APL ce mois-ci», ajoute cette ouvrière au chômage. «Si on les écoute, le pouvoir dachat a augmenté depuis 2017. Mais pas pour nous en tout cas, uniquement pour les plus riches», renchérit Jérôme, lui aussi l’un des «anciens» du mouvement.

Installés sur le carrefour, sans le bloquer, ces gilets jaunes tentent de raviver la flamme. «On a lancé des appels. Mais les gens ont peur. Ils n’ont plus d’argent pour payer les amendes. Et des amendes à 135 euros et des gardes à vue, on s’en est tous mangé plusieurs!»

Chômage, précarité, CDD non renouvelés…

En trois ans, la plupart ont vu leur situation se dégrader: chômage, précarité, CDD non renouvelés… Parmi eux, celui qui ramène un Smic à la fin du mois est probablement le plus «riche».

C’est le cas de Gilbert, fraîchement retraité. Après trente-neuf ans de vie d’ouvrier chez Alpine, il gagne 1200 euros par mois. Cette perte de revenu loblige à travailler au black pour des entreprises spécialisées dans les espaces verts. «Même avec deux salaires, à la fin du mois c’est difficile», raconte-t-il, dénonçant «laumône» de l’augmentation du Smic au mois d’octobre, strictement limitée à l’inflation. Myriam, ouvrière qui cumulait les CDD, pointe au chômage depuis que sa voiture est en panne: «Je nai pas assez dargent pour la réparer, donc on ne me renouvelle pas mes contrats.»

Ouvrier agricole, Alain est au Smic. «Je fais 80 kilomètres par jour pour aller travailler», explique-t-il. Les 100 euros de Jean Castex ne lui suffiront pas. Après vingt-deux années comme salariée de la Halle aux chaussures, Sandrine s’est retrouvée sans emploi à la fermeture de l’enseigne. «Depuis, j’ai passé un CAP petite enfance et je vais devenir assistante maternelle.» Elle vit seule avec un fils de 15 ans, et revendique avoir fait tous les ronds-points de Dieppe.

Lire aussi : Pouvoir d’achat. Après les 100 euros de Castex, le PCF appelle à redoubler de mobilisation

La précarité qui s’invite dans le quotidien, Jérôme aussi la connaît bien. Charcutier de formation, il a fait «un peu tous les boulots». Son dernier, c’était agent d’entretien, pendant sept ans, payés 1000 euros parce quil ne faisait que 32 heures par semaine. «Jai demandé un changement de poste pour raisons de santé. On me la refusé, et jai dû partir.» Il pointe au chômage depuis le mois de mars.

Les mesurettes ne changent rien

Puis, il y a Amandine, mère isolée de 31 ans et assistante à domicile. Elle ramène 830 euros par mois. Elle a aussi fait tous les ronds-points, à Dieppe, mais aussi à Rouen, Amiens, Lille… Une publication sur Facebook lui a valu une garde à vue durant laquelle les policiers l’ont surnommée «la Crevette», puis une comparution immédiate: une condamnation à 500 euros damende pour outrage et 35 heures de travail dintérêt général. «Si je ne les effectue pas, cest deux mois de prison», précise-t-elle.

À l’instar d’Amandine, la ténacité caractérise ces gilets jaunes dieppois qui, du 17 novembre 2018 jusqu’au premier confinement en mars 2020, ont occupé sans discontinuer le rond-point «Eurochannel» 24 heures sur 24. La préfecture et la police nont pourtant pas ménagé leurs efforts. «Ils sont venus démolir nos cabanes 17 fois, sourit Jérôme. À chaque fois, on les a reconstruites. Pour les jours froids, on avait même réussi à construire une cheminée avec des bidons.» Les mesurettes prises par Emmanuel Macron, face à l’ampleur du mouvement, n’ont rien changé. «Un gros coup de Trafalgar», commente Alain, l’ouvrier agricole: «Des personnes âgées sont toujours obligées de baisser le chauffage en hiver.»

«On veut le RIC, et des réformes sociales, des vraies»

À l’approche de la présidentielle, tous se méfient de la politique, et rejettent l’action syndicale traditionnelle. Sur le rond-point «Eurochannel», cest «ni Le Pen, ni Zemmour, ni Macron»«Et ni les autres, dailleurs», ajoutent-ils. «On est des gilets jaunes, détaille l’un d’eux. On veut le RIC (référendum d'initiative citoyenne - NDLR), et des réformes sociales, des vraies. Il n’y a qu’un candidat gilet jaune qui peut le faire. Les autres sont tous compromis par le système, ils veulent juste des places dans un gouvernement.»

Malgré cette défiance, ils sont quelques-uns à lâcher momentanément leur rond-point ce samedi-là pour se rendre à un rassemblement devant la sous-préfecture de Dieppe à l’appel du PCF, pour le pouvoir d’achat.

Sur place, le secrétaire de l’union locale CGT, qui compte 1800 syndiqués, Mathias Dupuis, évoque des relations parfois compliquées avec certains gilets jaunes et souligne que «l’éloignement de la politique est aussi préjudiciable pour les syndicats».

«Votre combat est le nôtre, rappelle également aux gilets jaunes le député communiste Sébastien Jumel. Mais il va falloir trouver un prolongement politique à cette colère spontanée et parfois désordonnée.» ​​​​​​​Myriam et quelques-uns de ses camarades de lutte lui ont donné leur voix localement, «mais au niveau national, je voudrais un candidat gilet jaune». Trois ans après, le débouché politique de ce mouvement inédit est toujours aussi incertain.

C

 

 

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Perpignan – Rungis : une première victoire après 3 années perdues ! (PCF)

21 Octobre 2021, 09:05am

Publié par PCF Villepinte

COMMUNIQUE DE PRESSE - Perpignan – Rungis : une première victoire après 3 années perdues ! (PCF)

 

Le PCF se félicite de la réouverture de la ligne Perpignan-Rungis. Cette décision vient à la suite d’une mobilisation large des cheminots, des élu.e.s des deux bouts de la ligne, de la SEMMARIS pour poursuivre une ligne de fret évitant l’équivalent de 25.000 poids-lourds sur les routes d’Ile-de-France. Le gouvernement d’Edouard Philippe avait acté sa fermeture en 2019 malgré la vive opposition des collectivités comme la région Occitanie, les conseils départementaux du Val-de-Marne et des Pyrénées orientales.

Le gouvernement a donc perdu trois ans en s’obstinant dans une logique d’appels d’offres et de mise en concurrence pour finalement donner le marché à la société Rail Logistics Europe (RLE), c’est à dire Fret SNCF et ses filiales européennes.

Pour Fabien Roussel, secrétaire national du PCF et candidat à l’élection présidentielle de 2022 : « Cette réouverture est une victoire mais elle révèle surtout l’inaptitude de la logique du marché à répondre aux grands enjeux sociaux et écologiques de notre temps. Nous avons perdu trois ans, versé 75.000 camions en direction de Paris. La nouvelle bataille qui s’ouvre c’est celle d’un choc de l’investissement dans notre pays pour le mode ferré. C’est la capacité de la France à disposer d’une entreprise unifiée pour organiser le transport de marchandises de façon massive. Le refus du statut quo est indispensable. Dans les mois qui viennent, je formulerai des propositions fortes en la matière. »

Derrière le train des primeurs, il y a surtout l’abandon de la filière FRET dans notre pays au bénéfice du tout camion. Les tonnes de marchandises toujours plus nombreuses dans nos pays sont massivement transportées par des camions extrêmement polluants et dangereux.

Le PCF rappelle que les entreprises qui font le choix des camions ne payent presque pas les infrastructures qu’elles utilisent tandis que celles qui font le choix du fer payent ce coût.

Il faut donc rapidement inverser cette tendance pour favoriser les modes de transports non polluants et pénaliser ceux qui polluent. Le PCF réclame simultanément un grand plan pour coordonner les besoins de réindustrialisation et de production agricole de notre pays et les besoins d’infrastructures dédiés privilégiant le fer et le fluvial.
 

Parti communiste français,

Paris, le 20 octobre 2021.

 

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Automobile. Nouvelle victoire pour les ex-ouvriers de GM&S

28 Septembre 2021, 09:20am

Publié par PCF Villepinte

 

Poitiers, le 4 septembre 2017. Les ex-GM&S et leur avocat, à la sortie du tribunal, lors de la reprise de l'équipementier par le groupe GMD. © Guillaume Souvant/AFP

L'Humanité Lundi 27 Septembre 2021

Clotilde Mathieu

Cinquante-huit anciens salariés toucheront entre 16000 et 85000 euros dindemnités pour licenciement illégal.

«C omme on n’a pas pu sauver l’emploi, nous demandons les réparations.» Vincent Labrousse, ex-délégué CGT, et les licenciés de GM&S, sous-traitant automobile, continuent de se battre, multipliant les victoires. Après l’annulation définitive du plan de licenciement, le 27 janvier 2020, l’annulation des licenciements de quatre élus CGT, en mars, et leur réintégration chez le repreneur LSI (groupe GMD), vendredi 24 septembre, les ex-GM&S, partis avec un plan «minimaliste», ont gagné aux prudhommes.

Cinquante-huit d’entre eux avaient déposé un recours contre leur ancien employeur pour licenciement illégal. Les indemnisations vont de 16000 à 85000 euros. Le montant varie en fonction de l’ancienneté dans l’entreprise. «Une victoire, mais avec un peu de colère, avoue Vincent Labrousse. Les indemnités avec le plafond des AGS (régime de garantie des salaires) ne sont pas à la hauteur de ce qu’elles auraient dû être», explique-t-il.

Deux autres procédures en cours

Mais le combat n’est pas fini. Deux autres procédures sont en cours: une enquête judiciaire sur les méthodes de trois anciens cadres dAltia Industry, un des actionnaires du sous-traitant, pour abus de biens sociaux et escroquerie; une autre procédure contre PSA et Renault, pour abus de position dominante.

«Ce sont nos deux donneurs dordres qui nous ont emmenés dans le trou», affirme Vincent Labrousse. «Ce ne sont pas des choix économiques, puisque certaines pièces sont moins chères qu’ailleurs, mais une décision politique des deux groupes de faire produire ailleurs», résume-t-il.

« Garder les usines en France »

Ceux qui se battent «pour garder les usines en France» devraient rencontrer prochainement les ouvriers de LSI pour des combats communs, poursuit l’ancien syndicaliste. Dans la Creuse, l’histoire de la désindustrialisation semble se répéter. Après le premier plan de licenciement, les 116 emplois restants pourraient être menacés l’an prochain.

«LSI sera dans de grosses difficultés rapidement», prévient l’ex-délégué syndical. Selon lui, «les engagements de commandes nont pas été tenus». Une sous-activité qui peut avoir deux explications. Soit il s’agit d’une stratégie du groupe GMD, repreneur du site, qui consiste à faire travailler ses usines à grand renfort d’intérimaires. Soit les promesses de Renault et PSA n’ont pas été tenues. En juin, le directeur du groupe affirmait à France Info que de «nouvelles commandes arriveraient en fin dannée, deux pièces qui représentent un million de chiffre daffaires chacune», avant de reconnaître que cette activité «ne suffira pas».

 

 

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Les commerces resteront fermés le dimanche en Seine-Saint-Denis

2 Juillet 2021, 07:17am

Publié par PCF Villepinte

1 juillet 2021 | Mise à jour le 1 juillet 2021

Par Patrick Chesnet

Le tribunal administratif de Montreuil a tranché. Fini les dérogations d'ouverture le dimanche accordées de manière générale pour tous les commerces. Les salariés vont pouvoir souffler… Une victoire de l'UD CGT qui avait sollicité la Justice.

Si pour l'Union départementale CGT de la Seine Saint-Denis, c'est à l'évidence une «victoire», pour les salariés des commerces du département, notamment ceux de l'alimentaire, c'est surtout «un ouf de soulagement», se réjouit Éric Aligner, secrétaire de l'UD 93.

C'est que l'arrêté préfectoral entérinant l'ouverture de ces magasins le dimanche pris le 2 juin dernier vient d'être suspendu par le tribunal administratif de Montreuil. Lequel s'interroge en effet très sérieusement sur «la légalité de l'arrêté du préfet». Rien de moins.

Les dérogations doivent être justifiées

Car si la possibilité de déroger au repos dominical existe bel et bien dans le Code du travail, à l'image de ce que pratiquent les commerces alimentaires ouverts jusqu'à 13 heures le dimanche, encore faut-il que ces dérogations soient justifiées. «Il y a régulièrement des demandes, notamment du BTP», explique Éric Aligner. «Les entreprises envoient alors un document à la préfecture pour se justifier. Le préfet regarde et, si c'est raisonnable, il doit consulter les acteurs sociaux et économiques, c'est-à-dire le patronat et les organisations syndicales. C'est la règle normale.»

Un patronat à l'offensive

Mais certaines fédérations patronales, principalement dans les commerces dits non essentiels, habillement, chaussures… ont décidé d'en profiter. «En décembre, ces fédérations ont écrit à tous les préfets de France pour une demande de dérogation pour l'ensemble de leurs entreprises. Parce qu'elles ont perdu de l'argent», revient le responsable syndical. «Et les préfets ont signé ces arrêtés, ce qui les arrangeait aussi parce que, au vu de la situation liée à la Covid-19, il fallait alors élargir les plages d'ouverture pour permettre la répartition des flux de clients sur la semaine.»

En outre, la demande s'appliquait de manière générale et envoyait aux oubliettes la limite des trois dimanches par mois autorisés par la loi. De quoi aggraver encore les conditions de travail de «premiers de cordée» qui, après avoir travaillé au péril de leur vie (n'oublions pas les morts de Carrefour, et ce n'est qu'un exemple), se voyaient désormais contraints d'être présents le dimanche complet.

Victoire de la CGT

Inadmissible pour la CGT, dont plusieurs UD attaquaient ces textes en justice. D'abord sans résultats. C'est ainsi qu'une quinzaine de dimanches sur les vingt-six du premier semestre ont été travaillés en France, y compris ces deux derniers weekends d'élections, ce qui pose là une vraie question démocratique alors que l'on parle de records d'abstentions.

Le résultat du recours déposé par la CGT de Seine–Saint-Denis contre ces arrêtés en mai vient donc désormais changer la donne. «La justification de la Covid-19 ne marche plus et le juge s'est également appuyé sur le fait que la demande ne peut être générale et doit se faire au cas par cas ainsi que sur le dépassement des trois dimanches», savoure Éric Aligner après la décision du tribunal administratif, le 24 juin, de suspendre l'arrêté dans ce département.

Une décision qui devrait faire boule de neige et motiver les différentes UD.

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Le coût du démantèlement du réseau ferroviaire français

16 Juin 2021, 06:47am

Publié par PCF Villepinte

Contre la privatisation de la SNCF et la casse des conditions sociales de tous les cheminots, la CGT cheminots organise un rassemblement national le 22 juin devant le siège social de l'entreprise à Paris.

La CGT cheminots avait prévenu, dès 2018, avec la réforme du pacte ferroviaire : l’ouverture à la concurrence du rail est une grande arnaque. Trois ans après, le syndicat dresse un premier bilan. Les promesses de baisse des tarifs et d’un meilleur maillage territoriale ont vite été confrontées à la réalité.

L’ouverture à la concurrence du rail coûte plus cher aux collectivités.

D’après les premiers éléments issus des régions où les appels d’offres ont été lancés, les coûts explosent avant même la circulation du premier train. Ainsi, dans les Pays de Loire, la collectivité a dû engager 2 millions d’euros de subventions rien que pour financer les dépôts de dossier pour seulement deux lots !

De plus, pour attirer les candidats, les régions offrent des subventions qui engendrent un surcoût évalué entre +10 et + 118 % pour les finances publiques. Pourtant malgré ce soutien financier public, certains lots ouverts à la concurrence souffrent de candidats…

Cette mise sous perfusion des opérateurs ne garantit pas un meilleur service aux voyageurs.

L’ouverture à la concurrence du transport de voyageurs ne fait qu’accentuer les défaillances de l’offre de transport pour un coût supérieur pour les usagers. S’il est encore trop tôt pour mesurer l’impact en France, la privation du rail britannique en 1995 pointe les effets pervers de la privatisation et de la mise en concurrence.

En 20 ans, les billets ont augmenté en moyenne de 117% alors que les investissements des opérateurs privés dans les infrastructures se sont réduites à 1% du total de l’argent engagé dans le ferroviaire. Résultat, les concessions sont renationalisées depuis quelques années. Cette expérience ne présage rien de bon pour le réseau ferroviaire français, qui souffre de sous-investissements.

Les cheminots font déjà les frais du démantèlement.

Les restructurations en cours depuis plusieurs années pour préparer l’ouverture à la concurrence ont dégradé l’offre, les droits et conditions de travail des cheminots. La réorganisation du travail à marche forcée engendre souffrances, conflits, mais aussi accidents de travail. Cette dégradation impacte l’offre et notamment la sécurité des voyageurs.

En réponse à la libéralisation du système ferroviaire et ses conséquences pour les travailleurs, les usagers et l’aménagement du territoire, la fédération a travaillé 21 conditions pour le développement du transport public voyageur (voir document sur le site de la CGT cheminots).

Elle propose de « reconstruire plutôt que détruire » le service public ferroviaire pour répondre non seulement aux besoins des usagers, mais aussi aux enjeux environnementaux. Pour dénoncer l'arnaque de la mise en concurrence et partager ses propositions avec les voyageurs, la fédération a publié à 500 000 exemplaires, le journal "la vraie info". Sa diffusion participe à la préparation de la journée d'action nationale.

La CGT cheminots appelle les travailleurs du rail à se rassembler, le 22 juin, devant le siège de la SNCF pour dénoncer les conséquences de l'ouverture à la concurrence. 

À cette occasion, ils remettront plus de 20 000 signatures de la pétition "salaires" impulsée par la CGT. Le cortège des cheminots rejoindra ensuite celui de la CGT énergie qui subit la même logique de privatisation et les conséquences qu'elle engendre.

Une occasion pour les syndicats CGT de faire connaitre les propositions du plan de rupture, avec le dernier contact,  afin de réorienter les 100 milliards d'euros vers l'emploi. 

 

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La CGT donne rendez-vous pour un printemps des luttes

3 Avril 2021, 07:23am

Publié par PCF Villepinte

PUBLIÉ LE 2 AVR 2021

Une situation sanitaire explosive, des contaminations qui s’accélèrent, particulièrement avec les variants du virus et qui touchent de plus en plus de personnes et de régions, une surmortalité constatée proportionnelle aux inégalités sociales ou territoriales et le président de la République s’auto-congratule dans son allocution télévisée.

Alors que la vie familiale, professionnelle et sociale de tous est mise entre parenthèses depuis plus d’un an, aucune annonce gouvernementale ne témoigne d’une prise de conscience des raisons objectives de ce troisième confinement nationale qui ne dit pas son nom. Pas un mot sur ce qui a conduit les hôpitaux publics et les services de santé en général à être au bord de l’implosion.

La CGT alerte, depuis des mois, sur les suppressions de moyens, en particulier les besoins en recrutement de personnels soignants formés, qualifiés et payés, la nécessaire ouverture de plus de lits particulièrement en réanimation, la réouverture d’établissements ou de services fermés.

Où sont les 14 000 lits promis par Emmanuel Macron ? Pourquoi continue-t-il à fermer des hôpitaux ?

La réalité est sans appel, les déprogrammations de soins et d’actes chirurgicaux se multiplient et de nombreux patients atteints de maladies graves voient leur prise en charge retardée mettant en péril leur chance de guérison. Les personnels soignants sont épuisés, exposés et, souvent, tellement en sous-effectif qu’ils renoncent à protéger leur propre santé.

Le président de la République ose rappeler les applaudissements alors que les personnels attendent toujours une véritable reconnaissance salariale et un plan de recrutement de plus de 400 000 emplois dans la Santé, les Ehpad et l’aide à domicile.

Il en est de même pour les annonces concernant l’éducation nationale, pas un mot sur les suppressions de classe contre lesquelles les personnels se mobilisent en ce moment, les sections en sureffectif qui expliquent grandement les difficultés rencontrées pour exercer des missions de service public de qualité et pour protéger et faire respecter les consignes sanitaires de l’ensemble de la communauté éducative. C’est un plan d’urgence massif pour l’emploi dans l’éducation et les universités qui est plus que nécessaire !

Pas un mot en direction de la jeunesse sacrifiée qui souffre et peine à survivre avec des aides dérisoires. Au lieu de cela, les familles vont devoir gérer, du jour au lendemain, un nouveau calendrier de vacances scolaires. Elles risquent d’être confrontées à de multiples difficultés pour concilier la garde de leurs enfants et la poursuite de leur activité professionnelle.

Rien n’est prévu pour éviter que la majorité des parents en télétravail et particulièrement les femmes ne soient dans l’obligation de conjuguer cours à la maison, garde d’enfants et travail.

La CGT dénonce d’ailleurs le risque de dérives en matière de droit du travail rendu possible dans le cadre de la prolongation de la loi d’urgence (jours de congé imposés, remise en cause de la prise en charge en chômage partiel, etc.).

Le président de la République, dans sa poursuite d’une énumération indécente de ses bonnes actions et décisions politiques, tend à la provocation en parlant de la campagne de vaccination.

En effet, il est indiscutable aujourd’hui que l’insuffisance d’approvisionnement en vaccins trouve ses causes dans la casse de la recherche publique et de l’appareil productif du médicament. Les milliers de suppressions d’emplois à Sanofi en témoignent.

Pour sortir de cette crise sanitaire rapidement, une seule décision politique doit être prise. Il faut réellement faire des vaccins un bien humain mondial, libérer les brevets. Cela permettra de produire, en France et Europe, non seulement des flacons comme actuellement mais des doses de vaccins en suffisance, y compris pour l’ensemble des pays en attente. Rappelons que 130 pays, soit 2,5 milliards d’êtres humains, n’ont reçu aucune dose et que seuls 10 États ont utilisé à eux seuls 75% des doses disponibles.

Toutes les conditions sont réunies pour obtenir de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) cette possibilité prévue légalement et, pourtant, la France est un des pays à avoir voté contre la levée temporaire de la propriété intellectuelle demandée par l’Afrique du Sud et l’Inde.

À la fin de cette communication méprisante et éloignée des préoccupations des Français, Emmanuel Macron fixe une nouvelle échéance, un « bout du tunnel » hypothétique de réouverture des commerces et des lieux de culture, alors qu’il vient de décider d’en fermer encore plus pour 4 semaines.

Combien se relèveront ? Quels impacts sur les milliers d’emplois de salariés particulièrement des TPE ? Il n’en dit mot ! Pas un mot en direction du monde du travail, de ces salariés de « deuxième ligne » si essentiels à notre société.

C’est d’un plan de rupture qui rompt avec la gestion uniquement comptable des problèmes dont le pays a besoin pour sortir de la crise.

Pour la CGT, ce discours présidentiel et ceux qui vont suivre cet après-midi, notamment celui décliné par le Premier Ministre devant la représentation nationale, méritent que les travailleuses et les travailleurs se mobilisent pour exiger un véritable changement de cap.

La CGT donne rendez-vous pour un printemps des luttes pour l’emploi, le renforcement des services publics, particulièrement de la santé et de l’éducation, le droit de toutes et tous d’être protégé et d’avoir accès à la vaccination.

  

 

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Fonderie de Bretagne : Le gouvernement a laissé Renault construire son projet de cession en catimini (Fabien Roussel)

14 Mars 2021, 07:44am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 13/03/2021 par PCF

Alors que des alternatives crédibles sont mises en évidence par les syndicats pour que le site redevienne rentable à moyen terme, la direction du groupe Renault a annoncé ce 11 mars vouloir céder le site de Caudan et ses 350 salariés, avec la menace habituelle de nouvelles suppressions d’emplois, voire d’activités.

La direction de Renault, en complicité avec les pouvoirs publics et le cabinet Advancy, a ainsi profité de la revue stratégique organisée depuis 8 mois, pour mettre en œuvre le projet annoncé à l’origine par le PDG de Renault, d’abandonner ce site. Avec un objectif : permettre au groupe d’économiser 2 milliards d’euros… essentiellement par une purge massive de l’emploi.

C’est d’autant plus scandaleux que Renault bénéficie dans le cadre du plan de relance d’un soutien de l’Etat à hauteur de 5 milliards d’euros, et qu'il pourrait investir dans des lignes de production conformes aux évolutions du marché automobile.

C’est par ailleurs une trahison, orchestrée  par le groupe, son cabinet d’experts et l’Etat, sous couvert de confidentialité imposée aux élus locaux.

En acceptant que Renault se débarrasse ainsi de la Fonderie de Bretagne, le gouvernement prend la responsabilité d’aggraver encore le lourd bilan d’une crise qui s’est déjà soldée par 700 000 suppressions d’emplois en 2020.

Pour le PCF, il est urgent de mobiliser toutes les forces vives de la région aux côtés des salariés pour sauver le site et ses emplois. Avec une priorité : la démocratie et la transparence ! Que tout soit mis sur la table, qu’il s’agisse des alternatives à la cession du site comme des projets de reprise.

Je serai prochainement aux côtés des communistes bretons et de leurs élus pour soutenir la lutte des salariés qui rassemblera, je l’espère, l’ensemble des élus et forces de gauche, comme l’ensemble des élus locaux.

 

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, député du Nord,

 

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