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luttes

Les commerces resteront fermés le dimanche en Seine-Saint-Denis

2 Juillet 2021, 07:17am

Publié par PCF Villepinte

1 juillet 2021 | Mise à jour le 1 juillet 2021

Par Patrick Chesnet

Le tribunal administratif de Montreuil a tranché. Fini les dérogations d'ouverture le dimanche accordées de manière générale pour tous les commerces. Les salariés vont pouvoir souffler… Une victoire de l'UD CGT qui avait sollicité la Justice.

Si pour l'Union départementale CGT de la Seine Saint-Denis, c'est à l'évidence une «victoire», pour les salariés des commerces du département, notamment ceux de l'alimentaire, c'est surtout «un ouf de soulagement», se réjouit Éric Aligner, secrétaire de l'UD 93.

C'est que l'arrêté préfectoral entérinant l'ouverture de ces magasins le dimanche pris le 2 juin dernier vient d'être suspendu par le tribunal administratif de Montreuil. Lequel s'interroge en effet très sérieusement sur «la légalité de l'arrêté du préfet». Rien de moins.

Les dérogations doivent être justifiées

Car si la possibilité de déroger au repos dominical existe bel et bien dans le Code du travail, à l'image de ce que pratiquent les commerces alimentaires ouverts jusqu'à 13 heures le dimanche, encore faut-il que ces dérogations soient justifiées. «Il y a régulièrement des demandes, notamment du BTP», explique Éric Aligner. «Les entreprises envoient alors un document à la préfecture pour se justifier. Le préfet regarde et, si c'est raisonnable, il doit consulter les acteurs sociaux et économiques, c'est-à-dire le patronat et les organisations syndicales. C'est la règle normale.»

Un patronat à l'offensive

Mais certaines fédérations patronales, principalement dans les commerces dits non essentiels, habillement, chaussures… ont décidé d'en profiter. «En décembre, ces fédérations ont écrit à tous les préfets de France pour une demande de dérogation pour l'ensemble de leurs entreprises. Parce qu'elles ont perdu de l'argent», revient le responsable syndical. «Et les préfets ont signé ces arrêtés, ce qui les arrangeait aussi parce que, au vu de la situation liée à la Covid-19, il fallait alors élargir les plages d'ouverture pour permettre la répartition des flux de clients sur la semaine.»

En outre, la demande s'appliquait de manière générale et envoyait aux oubliettes la limite des trois dimanches par mois autorisés par la loi. De quoi aggraver encore les conditions de travail de «premiers de cordée» qui, après avoir travaillé au péril de leur vie (n'oublions pas les morts de Carrefour, et ce n'est qu'un exemple), se voyaient désormais contraints d'être présents le dimanche complet.

Victoire de la CGT

Inadmissible pour la CGT, dont plusieurs UD attaquaient ces textes en justice. D'abord sans résultats. C'est ainsi qu'une quinzaine de dimanches sur les vingt-six du premier semestre ont été travaillés en France, y compris ces deux derniers weekends d'élections, ce qui pose là une vraie question démocratique alors que l'on parle de records d'abstentions.

Le résultat du recours déposé par la CGT de Seine–Saint-Denis contre ces arrêtés en mai vient donc désormais changer la donne. «La justification de la Covid-19 ne marche plus et le juge s'est également appuyé sur le fait que la demande ne peut être générale et doit se faire au cas par cas ainsi que sur le dépassement des trois dimanches», savoure Éric Aligner après la décision du tribunal administratif, le 24 juin, de suspendre l'arrêté dans ce département.

Une décision qui devrait faire boule de neige et motiver les différentes UD.

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Le coût du démantèlement du réseau ferroviaire français

16 Juin 2021, 06:47am

Publié par PCF Villepinte

Contre la privatisation de la SNCF et la casse des conditions sociales de tous les cheminots, la CGT cheminots organise un rassemblement national le 22 juin devant le siège social de l'entreprise à Paris.

La CGT cheminots avait prévenu, dès 2018, avec la réforme du pacte ferroviaire : l’ouverture à la concurrence du rail est une grande arnaque. Trois ans après, le syndicat dresse un premier bilan. Les promesses de baisse des tarifs et d’un meilleur maillage territoriale ont vite été confrontées à la réalité.

L’ouverture à la concurrence du rail coûte plus cher aux collectivités.

D’après les premiers éléments issus des régions où les appels d’offres ont été lancés, les coûts explosent avant même la circulation du premier train. Ainsi, dans les Pays de Loire, la collectivité a dû engager 2 millions d’euros de subventions rien que pour financer les dépôts de dossier pour seulement deux lots !

De plus, pour attirer les candidats, les régions offrent des subventions qui engendrent un surcoût évalué entre +10 et + 118 % pour les finances publiques. Pourtant malgré ce soutien financier public, certains lots ouverts à la concurrence souffrent de candidats…

Cette mise sous perfusion des opérateurs ne garantit pas un meilleur service aux voyageurs.

L’ouverture à la concurrence du transport de voyageurs ne fait qu’accentuer les défaillances de l’offre de transport pour un coût supérieur pour les usagers. S’il est encore trop tôt pour mesurer l’impact en France, la privation du rail britannique en 1995 pointe les effets pervers de la privatisation et de la mise en concurrence.

En 20 ans, les billets ont augmenté en moyenne de 117% alors que les investissements des opérateurs privés dans les infrastructures se sont réduites à 1% du total de l’argent engagé dans le ferroviaire. Résultat, les concessions sont renationalisées depuis quelques années. Cette expérience ne présage rien de bon pour le réseau ferroviaire français, qui souffre de sous-investissements.

Les cheminots font déjà les frais du démantèlement.

Les restructurations en cours depuis plusieurs années pour préparer l’ouverture à la concurrence ont dégradé l’offre, les droits et conditions de travail des cheminots. La réorganisation du travail à marche forcée engendre souffrances, conflits, mais aussi accidents de travail. Cette dégradation impacte l’offre et notamment la sécurité des voyageurs.

En réponse à la libéralisation du système ferroviaire et ses conséquences pour les travailleurs, les usagers et l’aménagement du territoire, la fédération a travaillé 21 conditions pour le développement du transport public voyageur (voir document sur le site de la CGT cheminots).

Elle propose de « reconstruire plutôt que détruire » le service public ferroviaire pour répondre non seulement aux besoins des usagers, mais aussi aux enjeux environnementaux. Pour dénoncer l'arnaque de la mise en concurrence et partager ses propositions avec les voyageurs, la fédération a publié à 500 000 exemplaires, le journal "la vraie info". Sa diffusion participe à la préparation de la journée d'action nationale.

La CGT cheminots appelle les travailleurs du rail à se rassembler, le 22 juin, devant le siège de la SNCF pour dénoncer les conséquences de l'ouverture à la concurrence. 

À cette occasion, ils remettront plus de 20 000 signatures de la pétition "salaires" impulsée par la CGT. Le cortège des cheminots rejoindra ensuite celui de la CGT énergie qui subit la même logique de privatisation et les conséquences qu'elle engendre.

Une occasion pour les syndicats CGT de faire connaitre les propositions du plan de rupture, avec le dernier contact,  afin de réorienter les 100 milliards d'euros vers l'emploi. 

 

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La CGT donne rendez-vous pour un printemps des luttes

3 Avril 2021, 07:23am

Publié par PCF Villepinte

PUBLIÉ LE 2 AVR 2021

Une situation sanitaire explosive, des contaminations qui s’accélèrent, particulièrement avec les variants du virus et qui touchent de plus en plus de personnes et de régions, une surmortalité constatée proportionnelle aux inégalités sociales ou territoriales et le président de la République s’auto-congratule dans son allocution télévisée.

Alors que la vie familiale, professionnelle et sociale de tous est mise entre parenthèses depuis plus d’un an, aucune annonce gouvernementale ne témoigne d’une prise de conscience des raisons objectives de ce troisième confinement nationale qui ne dit pas son nom. Pas un mot sur ce qui a conduit les hôpitaux publics et les services de santé en général à être au bord de l’implosion.

La CGT alerte, depuis des mois, sur les suppressions de moyens, en particulier les besoins en recrutement de personnels soignants formés, qualifiés et payés, la nécessaire ouverture de plus de lits particulièrement en réanimation, la réouverture d’établissements ou de services fermés.

Où sont les 14 000 lits promis par Emmanuel Macron ? Pourquoi continue-t-il à fermer des hôpitaux ?

La réalité est sans appel, les déprogrammations de soins et d’actes chirurgicaux se multiplient et de nombreux patients atteints de maladies graves voient leur prise en charge retardée mettant en péril leur chance de guérison. Les personnels soignants sont épuisés, exposés et, souvent, tellement en sous-effectif qu’ils renoncent à protéger leur propre santé.

Le président de la République ose rappeler les applaudissements alors que les personnels attendent toujours une véritable reconnaissance salariale et un plan de recrutement de plus de 400 000 emplois dans la Santé, les Ehpad et l’aide à domicile.

Il en est de même pour les annonces concernant l’éducation nationale, pas un mot sur les suppressions de classe contre lesquelles les personnels se mobilisent en ce moment, les sections en sureffectif qui expliquent grandement les difficultés rencontrées pour exercer des missions de service public de qualité et pour protéger et faire respecter les consignes sanitaires de l’ensemble de la communauté éducative. C’est un plan d’urgence massif pour l’emploi dans l’éducation et les universités qui est plus que nécessaire !

Pas un mot en direction de la jeunesse sacrifiée qui souffre et peine à survivre avec des aides dérisoires. Au lieu de cela, les familles vont devoir gérer, du jour au lendemain, un nouveau calendrier de vacances scolaires. Elles risquent d’être confrontées à de multiples difficultés pour concilier la garde de leurs enfants et la poursuite de leur activité professionnelle.

Rien n’est prévu pour éviter que la majorité des parents en télétravail et particulièrement les femmes ne soient dans l’obligation de conjuguer cours à la maison, garde d’enfants et travail.

La CGT dénonce d’ailleurs le risque de dérives en matière de droit du travail rendu possible dans le cadre de la prolongation de la loi d’urgence (jours de congé imposés, remise en cause de la prise en charge en chômage partiel, etc.).

Le président de la République, dans sa poursuite d’une énumération indécente de ses bonnes actions et décisions politiques, tend à la provocation en parlant de la campagne de vaccination.

En effet, il est indiscutable aujourd’hui que l’insuffisance d’approvisionnement en vaccins trouve ses causes dans la casse de la recherche publique et de l’appareil productif du médicament. Les milliers de suppressions d’emplois à Sanofi en témoignent.

Pour sortir de cette crise sanitaire rapidement, une seule décision politique doit être prise. Il faut réellement faire des vaccins un bien humain mondial, libérer les brevets. Cela permettra de produire, en France et Europe, non seulement des flacons comme actuellement mais des doses de vaccins en suffisance, y compris pour l’ensemble des pays en attente. Rappelons que 130 pays, soit 2,5 milliards d’êtres humains, n’ont reçu aucune dose et que seuls 10 États ont utilisé à eux seuls 75% des doses disponibles.

Toutes les conditions sont réunies pour obtenir de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) cette possibilité prévue légalement et, pourtant, la France est un des pays à avoir voté contre la levée temporaire de la propriété intellectuelle demandée par l’Afrique du Sud et l’Inde.

À la fin de cette communication méprisante et éloignée des préoccupations des Français, Emmanuel Macron fixe une nouvelle échéance, un « bout du tunnel » hypothétique de réouverture des commerces et des lieux de culture, alors qu’il vient de décider d’en fermer encore plus pour 4 semaines.

Combien se relèveront ? Quels impacts sur les milliers d’emplois de salariés particulièrement des TPE ? Il n’en dit mot ! Pas un mot en direction du monde du travail, de ces salariés de « deuxième ligne » si essentiels à notre société.

C’est d’un plan de rupture qui rompt avec la gestion uniquement comptable des problèmes dont le pays a besoin pour sortir de la crise.

Pour la CGT, ce discours présidentiel et ceux qui vont suivre cet après-midi, notamment celui décliné par le Premier Ministre devant la représentation nationale, méritent que les travailleuses et les travailleurs se mobilisent pour exiger un véritable changement de cap.

La CGT donne rendez-vous pour un printemps des luttes pour l’emploi, le renforcement des services publics, particulièrement de la santé et de l’éducation, le droit de toutes et tous d’être protégé et d’avoir accès à la vaccination.

  

 

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Fonderie de Bretagne : Le gouvernement a laissé Renault construire son projet de cession en catimini (Fabien Roussel)

14 Mars 2021, 07:44am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 13/03/2021 par PCF

Alors que des alternatives crédibles sont mises en évidence par les syndicats pour que le site redevienne rentable à moyen terme, la direction du groupe Renault a annoncé ce 11 mars vouloir céder le site de Caudan et ses 350 salariés, avec la menace habituelle de nouvelles suppressions d’emplois, voire d’activités.

La direction de Renault, en complicité avec les pouvoirs publics et le cabinet Advancy, a ainsi profité de la revue stratégique organisée depuis 8 mois, pour mettre en œuvre le projet annoncé à l’origine par le PDG de Renault, d’abandonner ce site. Avec un objectif : permettre au groupe d’économiser 2 milliards d’euros… essentiellement par une purge massive de l’emploi.

C’est d’autant plus scandaleux que Renault bénéficie dans le cadre du plan de relance d’un soutien de l’Etat à hauteur de 5 milliards d’euros, et qu'il pourrait investir dans des lignes de production conformes aux évolutions du marché automobile.

C’est par ailleurs une trahison, orchestrée  par le groupe, son cabinet d’experts et l’Etat, sous couvert de confidentialité imposée aux élus locaux.

En acceptant que Renault se débarrasse ainsi de la Fonderie de Bretagne, le gouvernement prend la responsabilité d’aggraver encore le lourd bilan d’une crise qui s’est déjà soldée par 700 000 suppressions d’emplois en 2020.

Pour le PCF, il est urgent de mobiliser toutes les forces vives de la région aux côtés des salariés pour sauver le site et ses emplois. Avec une priorité : la démocratie et la transparence ! Que tout soit mis sur la table, qu’il s’agisse des alternatives à la cession du site comme des projets de reprise.

Je serai prochainement aux côtés des communistes bretons et de leurs élus pour soutenir la lutte des salariés qui rassemblera, je l’espère, l’ensemble des élus et forces de gauche, comme l’ensemble des élus locaux.

 

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, député du Nord,

 

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Bobigny: une vidéo démontre un mensonge policier pour criminaliser une manifestation syndicale.

11 Février 2021, 09:05am

Publié par PCF Villepinte

9 février 2021 | Mise à jour le 10 février 2021

Par Frédéric Dayan | Photo(s) : Bapoushoo

Rassemblement en soutien à Hervé Ossant, secrétaire général de la CGT 93, devant le Tribunal Bobigny 8 février 2021 en présence de Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT.

Ce devait être le procès d’un syndicaliste CGT qui aurait prétendument giflé un membre des forces de l’ordre lors d’un rassemblement près de la préfecture en octobre 2019. Mais grâce à ces vidéos que policiers et gouvernement ne veulent plus voir captées par les citoyens, l’audience qui s’est tenue le 8 février à Bobigny a obligé le procureur à requalifier les faits en outrage.

Hervé Ossant, le secrétaire général de l’union départementale CGT de Seine-Saint-Denis était poursuivi par le tribunal correctionnel de Bobigny pour des violences commises sur un policier lors d’une manifestation le 31 octobre 2019 à l’occasion d’un déplacement du Premier ministre Édouard Philippe avec plusieurs ministres, pour annoncer une batterie de mesures spécifiques au département.

La CGT avait organisé un rassemblement devant la préfecture de Seine-Saint-Denis pour interpeller le chef du gouvernement et avait rassemblé quelques manifestants qui avaient déployé sur le parvis de la préfecture une banderole avec le message « halte à la casse des services publics » . Le petit groupe avait été repoussé violemment par les forces de l’ordre qui avaient chargé les manifestants.

Et dans la cohue, un policier avait perdu son calot. Hervé Ossant avait été interpellé et placé en garde à vue pendant près de sept heures. Dans son procès verbal, le policier décoiffé a indiqué avoir reçu « une gifle« . Un autre collègue confirmera les propos.

Les policiers ont failli à leur mission. Ils ont chargé de façon brutale. Il y a eu un dérapage, mais du fait de la police.Maître Laurence Cambonie, avocate

Mais les images tournées par Abdel Sadi (élu depuis maire PCF de Bobigny) montrent clairement que le couvre-chef du policier vole au milieu de la cohue mais qu’aucune gifle n’est donnée. Elles mettent en évidence un mensonge policier destiné à criminaliser une manifestation sociale. De fait, le parquet a demandé au procès la requalification des faits en « outrage » et a requis une amende de 500 euros avec sursis.

L’avocate d’Hervé Ossant a demandé « l’abandon des poursuites. Les policiers ont menti », a insisté Me Laurence Cambonie. « On ment sur la qualification qu’on veut modifier en outrage », s’est insurgé l’avocate. « Il n’y a pas eu de violence mais une charge brutale d’une cinquantaine de policiers contre une quinzaine de manifestants », a-t-elle conclu.

« Cette convocation fait suite à une mobilisation de la CGT pour défendre le service public. On réclame une égalité en Seine-Saint-Denis et on envoie les forces de l’ordre puis on envoie un camarade en garde à vue » , a fustigé le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, présent lors d’un rassemblement près du tribunal lundi 8 février avec plus d’une centaine de personnes dont de nombreux élus de Seine-Saint-Denis venues  apporter leur soutien au responsable syndical. Il s’agit « d’un nouvel exemple de criminalisation de l’action syndicale », a notamment réagi Stéphane Peu, député PCF du département.

Ce procès dont on connaitra le jugement le 22 février plaide pour l’abandon pure et simple des articles des projets de loi Sécurité globale et lutte contre le séparatisme qui visent à interdire la captation vidéo et la prise de photos tant par les citoyens que par les journalistes. Il repose aussi de manière caricaturale la question du maintien de l’ordre lors des manifestations sociales par un exécutif qui ne tolère aucune contestation de sa politique. Cette criminalisation de l’action syndicale et militante est devenue une constante. Elle vise à dissuader les citoyens d’user de leur droit de manifester.

https://www.qiota.com/assets/qiotasession.gif?ts=1613034049

 

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Le PCF du Pays bigouden crée un collectif de défense de la pêche artisanale post-Brexit

5 Février 2021, 19:26pm

Publié par PCF Villepinte

Publié le 03/02/2021 par PCF

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Malgré sa restructuration des années 1990 qui a vu la disparition d’un bon tiers de ses navires (plan Mellick), la pêche française reste un secteur économique important, notamment au Pays bigouden qui a su développer au fil des ans un modèle de pêche spécifiquement artisanal.

Malgré sa restructuration des années 1990 qui a vu la disparition d’un bon tiers de ses navires (plan Mellick), la pêche française reste un secteur économique important, notamment au Pays bigouden qui a su développer au fil des ans un modèle de pêche spécifiquement artisanal.

Cependant, le Brexit et la crise sanitaire du coronavirus entraînent des difficultés supplémentaires à celles déjà constatées depuis longtemps par les règles européennes, les variations des cours du poisson, celles du prix des carburants, la gestion des ressources halieutiques (impactées par la surpêche, le changement climatique et les pollutions de l’eau).

Pour faire face aux menaces qui pèsent de plus en plus sur la pêche artisanale et aux graves conséquences économiques et sociales qu’elles pourraient engendrer localement (actuellement un emploi en mer induit quatre à cinq emplois à terre), les communistes du Pays bigouden qui bénéficient d’une histoire locale riche en grandes luttes populaires ont décidé d’entreprendre un travail de sensibilisation et de mobilisation. Afin non seulement de sauvegarder notre modèle de pêche à taille humaine mais aussi de lui préparer un avenir qui lui permettra, dans un contexte mondial de demande croissante en produits de la mer, d’affronter les nouveaux défis.

À cet effet et suite à l’accord post-brexit du 24 décembre 2020 qui devrait amener progressivement jusqu’à l’horizon 2026 les pêcheries européennes à perdre 25 % de leurs capacités de production dans les eaux britanniques, un collectif à été mis en place, avec pour objectif de mettre à profit cette période transitoire pour favoriser la mise en place d’un plan plus audacieux que le plan d’accompagnement prévu par la ministre de la Mer Annick Girardin.

Plutôt que d’encourager de nouvelles sorties de flotte, ce plan devrait :
- Faciliter les investissements nécessaires à sa modernisation avec des navires moins accidentogènes et moins dépendants des énergies fossiles.
- Encourager une pêche vertueuse sur le plan environnemental face aux armements industriels de nature capitalistique dont les navires XXL ne cessent de bouleverser les écosystèmes et les chaînes alimentaires.
- Renégocier aux niveaux européen et national les règles d’attributions des TAC et quotas de pêche trop souvent captés par les grands groupes à capitaux européens.
- Mobiliser les banques pour qu’elles participent à l’effort de modernisation en accordant par exemple des prêts à taux zéro aux jeunes pêcheurs qui désirent s’installer.
- Engager la région Bretagne à soutenir ce plan, auquel l’Union européenne doit participer, en l’abondant et en l’adaptant aux besoins de la pêche bretonne.

Enfin, en lien avec la commission Mer et Littoral PCF29, les communistes du Pays bigouden entendent faire valoir au travers de ce collectif les 34 propositions “pour soutenir et moderniser la pêche française” que la Commission nationale d’information sur la pêche, présidée par le député PCF Sébastien Jumel, a déposé dans un rapport à l’Assemblée nationale.

Comme actuellement la crise sanitaire réduit fortement nos moyens d’expression (nous avons dû annuler l’été dernier nos trois fêtes du Travailleur de la Mer, Guilvinec-Lesconil-Loctudy), une page Facebook “Défense de la pêche artisanale du Pays bigouden” a été créée pour le collectif qui s’est fait connaître également dans la presse locale (Le Télégramme et Ouest France).


Philippe Moreau

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Les étudiantes et étudiants relèvent la tête : Annonce Macron, une première victoire !

27 Janvier 2021, 14:44pm

Publié par PCF Villepinte

Publié le 27/01/2021 par PCF

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Les étudiantes et étudiants relèvent la tête : Annonce Macron, une première victoire !

Jeudi dernier, à l’Université Paris Saclay, en présence d’étudiants et d’étudiantes trié·e·s sur le volet, le Président de la République et la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ont annoncé des mesures concernant la précarité étudiante et la reprise des cours en présentiel.

 

Ces annonces interviennent au lendemain de la mobilisation ayant rassemblé des milliers d’étudiants et d’étudiantes à travers tout le pays pour faire face à l’inaction du gouvernement.

 

Cette mobilisation, à l’initiative de l’Union des étudiantes et étudiants communistes, a été appelée par l’ensemble des organisations étudiantes et de jeunesse. Face à l’ampleur de la mobilisation, le Président et la Ministre n’ont pas eu d’autres choix que d’apporter des réponses.

 

Sur la précarité étudiante, qui a explosé avec les effets de la crise économique, Macron a annoncé l’extension des repas Crous à 1 € à l’ensemble des étudiants et étudiantes et ce deux fois par jour, alors même qu’une grande partie des restaurants universitaires sont encore aujourd’hui fermés. Initialement, ces repas étaient destinés aux seuls étudiants boursiers. S’il s’agit là de la mise en place d’une mesure d’urgence nécessaire, il faut désormais ouvrir les restaurants universitaires avec un protocole sanitaire strict afin de pouvoir appliquer cette mesure.

 

Et si cette annonce constitue une avancée, il y a urgence à aller plus loin pour sortir efficacement les étudiants et les étudiantes de la précarité et des logiques de charité.

 

En finir avec la précarité étudiante

 

L’UEC revendique la mise en place d’un plan de lutte ambitieux pour en finir avec la précarité étudiante : un investissement massif dans le CROUS afin de pouvoir développer et renforcer ses services (cité-U, Resto-U...). L’instauration d’un revenu étudiant, au-dessus du seuil de pauvreté et financé par une nouvelle branche de la Sécurité sociale. C’est là aussi une nécessité pour lutter efficacement contre la précarité étudiante, sortir des logiques de solidarité familiale et permettre à chaque étudiante et étudiant de poursuivre ses études.

 

Sur les universités, le Président a annoncé que ce second semestre ne serait pas celui d’un retour à la normale. La mise en place des moyens nécessaires afin de permettre un plan d’ouverture des universités n’étant toujours pas au programme. Cependant pour Macron, les étudiants et les étudiantes qui en feront la demande pourront venir suivre leurs cours en présentiel une fois par semaine. S’il s’agit là d’une avancée sortie du chapeau du Président, nous ne savons ni quand ni comment cette mesure sera mise en place par les universités. Les étudiants et les étudiantes restent encore une fois dans le flou.

 

L’UEC demande l’ouverture des universités à l’ensemble des étudiants et des étudiantes avec un dédoublement des promotions, c’est-à-dire la mise en place d’une jauge à 50 % dans les universités et d’un protocole sanitaire strict.

 

À situation exceptionnelle, il faut mettre en place des moyens financiers, humains et matériels exceptionnels : réquisitions des locaux et des salles vides, recrutement des personnels éducatifs et leur titularisation. La multiplication des espaces de cours permettra à la fois d’assurer la sécurité du personnel et des étudiants et des étudiantes mais également rattraper en partie le retard. Un plan de rattrapage du retard accumulé doit également être mis en place.

 

Ces annonces sont des premières victoires et prouvent l’intérêt et l’importance de se mobiliser. Le 26 janvier, amplifions la mobilisation pour la qualité de nos formations, un retour en présentiel ambitieux, et un réel plan de lutte contre la précarité étudiante !

 

La force étudiante est de retour !

 

Partout sur le territoire, les secteurs étudiants ont été à l’initiative de cette mobilisation rassemblant entre 150 et 300 étudiantes et étudiants selon les villes. À Paris, 3 000 étudiantes et étudiants ont défilé derrière la banderole des organisations de jeunesse.

 

Après une période trouble, l’UEC s’impose dans le paysage universitaire comme une organisation incontournable. De nombreux secteurs se développent et se structurent partout en France. Malgré un contexte très compliqué pour l’activité militante étant donné que les universités sont fermées, la branche étudiante du Mouvement continue une activité régulière. L’UEC a fait le choix de développer son activité sur les cités universitaires en multipliant les actions : porte-à-porte, gestes de solidarité avec des distributions de denrées alimentaires, boîtage…

 

 Ces actions en cités universitaires permettent de préparer la reprise des cours. Les multiples contacts et adhésions ont permis à l’UEC de commencer à s’implanter dans les résidences universitaires. L’objectif de se structurer au sein des résidences universitaires est une nécessité pour permettre à l’UEC de rayonner chez les étudiantes et étudiants.

 

Léon Deffontaines

secrétaire général du MJCF

 

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Revalorisation des pensions, le compte n’y est pas.

21 Janvier 2021, 15:00pm

Publié par PCF Villepinte

 

Communiqué commun de 9 organisations de retraités ("Groupe des 9",  dont E&S-UNRPA)

Cela n'était pas acquis, mais les nombreuses mobilisations des retraités en 2018, 2019 et 2020 ont permis que la loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2021 respecte la règle, que les pensions de retraites soient revalorisées en fonction de l'inflation.

Au 1er janvier 2021 les pensions de base du secteur privé et public augmentent de 0,4 %. Et cela de façon identique pour tous les retraités, contrairement à l'année 2019 où une indexation différente selon les revenus, avait été appliquée. Rappelons qu'en 2018, aucune revalorisation n'avait été retenue ... alors que la CSG augmentait pour beaucoup, ce qui diminuait la pension nette.

Devons-nous nous en contenter ? Non, car le compte n'y est pas, tant s'en faut. Depuis vingt-deux ans toutes les raisons sont bonnes pour justifier une réduction des pensions : le nombre « pléthorique » des retraités, l'endettement du pays, celui de la Sécurité Sociale et aujourd'hui la crise sanitaire et économique liée à la pandémie.

De fait, le pouvoir d'achat des retraités n'a cessé de baisser depuis. Ainsi, de 2008 à 2019, les prix, hors tabacs, ont augmenté selon l'Insee de 12,93 %, le SMIC de 20,3 %, mais les pensions de 8,60 % et les complémentaires de 6 à 8 %. L'augmentation de 25 % de la CSG a été le moyen de réduire le pouvoir d'achat des retraités en contournant l'impossibilité légale de réduire les pensions. Le résultat ? Un appauvrissement des retraité.e.s.

En septembre 2020, une personne âgée de soixante-dix ans et plus sur deux déclarait avoir des difficultés financières, selon une enquête Opinion Way. La France, 6e puissance économique au monde, compte plus d'un million de retraités pauvres en 2019. La crise sanitaire a considérablement aggravé leur situation et de plus en plus de retraités ont recours aux aides alimentaires.

La pandémie ne peut justifier que l'on sacrifie les « anciens ». Au contraire. Principales victimes du virus, faut-il ajouter à leur peur du virus et aux effets de l'isolement, celle des fins de mois difficiles ? Faut-il les soumettre à des campagnes systématiques les opposant aux jeunes actifs pour leur faire accepter ces sacrifices ? Au risque de détruire la solidarité entre les générations indispensable en temps de crise. Alors que rien n'est demandé aux « premiers de cordée », dont certains se sont honteusement enrichis pendant la pandémie. A quoi auront-ils servi pendant cette crise ?

Ce dont nous sommes sûrs, c'est que l'économie et la vie sociale ont besoin des retraités. Ils sont des consommateurs essentiels à l'activité économique mais surtout des acteurs de nombreuses activités et associations à vocation sociale et humanitaire. Des activités précieuses pour faire face aujourd'hui et demain aux effets de la pandémie et à ses conséquences économiques.

Pour toutes ces raisons et bien d'autres, 9 organisations de retraité.e.s, sont déterminées à réagir à toute tentative de réduire nos pensions et notre pouvoir d'achat. Nous comptons sur votre soutien et votre participation aux actions que nous engagerons, actifs et retraités ensembles!

Montreuil, le 12/01/2021

Marc Bastide (UCR-CGT, 263 rue de Paris, 93515 Montreuil cedex)
Didier Hotte (UCR-FO, 141 avenue du Maine, 75680 Paris cedex 14)
Jacqueline Valli (UNAR-CFTC, 45 rue de la Procession, 75015 Paris)
Daniel Delabarre (UNIR CFE-CGC, 59 rue du Rocher, 75008 Paris)
Marylène Cahouet (FSU, 104 rue Romain Rolland, 93260 Les Lilas)
Gérard Gourguechon (UNIRS-Solidaires, 31 rue de la Grange aux Belles, 75010 Paris)
Marc Le Disert (FGR-FP, 20 rue Vignon, 75009 Paris)
Francisco Garcia (ENSEMBLE & SOLIDAIRES - UNRPA, 47 bis rue Kléber, 93400 St Ouen)
Michel Denieault (LSR, 263 rue de Paris, 93515 Montreuil)

 

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Les opposants font « le serment » de sauver les terres agricoles.

18 Janvier 2021, 07:52am

Publié par PCF Villepinte

Alors que le préfet a fait des propositions revoyant l’urbanisation du Triangle de Gonesse à la baisse, les militants ne sont pas convaincus. https://par-par-production-api.twipecloud.net/Image/250/0/1285919/3.3.5/41268373/2662226/26243374

Gonesse | 95 Par Marie Persidat

Le Parisien 18.01.2021

« Ces 110 ha doivent être considérés comme un patrimoine commun, en conséquence je m’en déclare copropriétaire avec l’ensemble des habitant.es de l’Ile-de-France. » Ils ont été des centaines à signer cette déclaration à l’occasion de la nouvelle mobilisation organisée par le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG) hier. «Les militants veulent conserver l’intégralité des terres agricoles du secteur. Par ce « serment du triangle », les pieds dans la boue, ils relancent la mobilisation et tournent le dos aux dernières intentions affichées par la préfecture du Val-d’Oise.

« Je me déclare responsable du vivant qui habite ces hectares, que je m’engage à protéger contre toute tentative d’artificialisation et de destruction, quelle qu’elle soit », conclut le texte.

« Le Triangle de Gonesse doit devenir un enjeu national »

Le message est clair. La solution mixte proposée par le préfet ne les convainc pas. Dans ce rapport, commandé par le Premier ministre, Amaury de Saint-Quentin défend une « urbanisation modérée » : le projet d’urbanisation initial de 280 ha (qui comprenait le gigantesque EuropaCity) est bel et bien abandonné. Mais une autre option de 110 ha aménagés au nord de la Zac est défendue, afin de « donner du sens » à la future gare de ligne 17 prévue précisément à cet endroit.

« Nous sommes au milieu du gué, estime Bernard Loup, président du CPTG. La victoire n’existera que lorsque la zone d’activités sera abandonnée. Le Triangle de Gonesse doit devenir un enjeu national. » Face aux enjeux climatiques, les militants estiment qu’il n’y a désormais qu’une seule option légitime. « Le Val-d’Oise est le département à la production agricole biologique la plus faible», rappelle Bernard Loup. Nous sommes en retard. » Un constat partagé par de nombreuses autres associations présentes, entre autres, le collectif non au terminal 4 de Roissy. Luc Blanchard, coprésident de France nature environnement Ile-de-France condamne « l’espèce de partage bizarre annoncé par la préfecture. L’ensemble de ces 110 ha doit servir à l’alimentation francilienne. Ce genre de zone aura aussi la capacité de rafraîchir la capitale. Car je rappelle que nous n’avons pas de vaccin contre le réchauffement climatique. »

Pour nombre d’élus, l’emploi à défendre

 Les autres projets justement, mentionnés dans le rapport du préfet, ne répondent pas aux besoins des habitants d’après les militants du CPTG. « Il n’y a rien de crédible dans tout cela, balaie Bernard Loup. La philharmonie, le conservatoire national de la presse ce sont des projets prestigieux qui ne servent que les élus, pas la population. S’il y avait un seul projet intéressant dans tout cela nous serions prêts à en discuter. » Un constat qui n’est évidemment pas du tout partagé par les élus du Val-d’Oise, avec en tête la présidente (LR) du conseil départemental, Marie-Christine Cavecchi. « Une centaine de militants politisés représentant une minorité ne peuvent pas continuer de prendre en otage l’avenir et les nombreuses opportunités d’emplois de centaines de milliers de Vald’Oisiens à l’est du département », réagit-elle.

« Le rapport du préfet, dont les premières intentions sont dévoilées, semblent être modérées et reprennent largement les propositions faites par conseil départemental fin novembre 2020 : une Cité internationale, un second Creps, un conservatoire national de la presse et le centre de conservation des collections de la BNF ou encore la réflexion sur l’implantation d’un nouveau site des MIN en Val-d’Oise autour des circuits courts, énumère l’élue. Je suis disposée à avancer sur ces bases. » Marie-Christine Cavecchi rappelle en outre que « la seule gare du Grand Paris express dans le Val-d’Oise, celle de la ligne 17 à Gonesse, est la principale chance pour le Grand Roissy d’accueillir des implantations économiques permettant une diversification. » Les travaux de la gare doivent justement reprendre début février.

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SNCF/Réintégration de Jean-Michel Dieudonné : une grande victoire pour le monde du travail et les libertés syndicales (PCF)

27 Décembre 2020, 15:29pm

Publié par PCF Villepinte

Publié le 26/12/2020 par PCF

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La chambre sociale de la Cour d'appel de Nancy a condamné le 17 décembre la SNCF à réintégrer Jean-Michel Dieudonné au sein de l'entreprise.

Cette décision réhabilite ainsi J.M. Dieudonné que la direction de l'entreprise publique avait décidé de licencier pour son action de syndicaliste CGT contre le démantèlement et la privatisation de la SNCF, organisé par le gouvernement.

C'est une grande victoire pour J.M. Dieudonné, pour sa famille et ses amis, et pour toutes celles et ceux qui se sont mobilisé.es pendant deux ans pour exiger justice et rétablir le militant syndical dans ses droits.

Aux côtés de la CGT, les communistes de Meurthe-et-Moselle et de la région Grand Est, dont Bora Yilmatz, secrétaire départemental, ont largement contribué à cette mobilisation.
Avec les députés LFI et PS de la région, nous avions reçu JM. Dieudonné et son comité de soutien à l'Assemblée nationale.
Cette belle victoire doit désormais donner confiance à toutes celles et ceux qui combattent les atteintes aux libertés syndicales et luttent contre les politiques ultra-libérales du gouvernement contre les entreprises et services publics notamment.

Alors que les coups portés au monde du travail redoublent en cette période, le PCF voit dans cette décision de justice un formidable encouragement à amplifier le combat pour défendre les conquis sociaux, les services publics et les droits des salarié.e.s et de leurs représentants syndicaux.

 

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