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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Montpellier : Gaël témoigne des violences dans la fac de droit

30 Mars 2018, 11:18am

Publié par PCF Villepinte

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Logement trêve hivernale aide au logement électricité coupures d'eau

30 Mars 2018, 07:55am

Publié par PCF Villepinte

 
Fin de la trêve hivernale, les solutions en cas de difficulté

Le 1er avril,  c’est la fin de la trêve hivernale des expulsions. En cas de difficulté à payer le loyer et les charges des solutions existent et pas question de vous couper eau, électricité, gaz.

En cas de difficulté à payer le loyer et les charges, 3 choses à savoir pour éviter l' et 5 aides possibles

1.- d’abord tout locataire peut demander au propriétaire un délai de paiement exceptionnel des loyers ou un échéancier. Le locataire en difficulté doit faire valoir que, d’une part les loyers et les charges ont toujours été réglés, sans retard, et donc qu'il est de bonne foi, d’autre part qu’il s’agit d’une exception due à une baisse de revenu à préciser.

Cependant, le propriétaire est libre d’accepter ou pas. S’il accepte un étalement du paiement, convenez de le mettre par écrit, daté et signé des deux parties.

S’il refuse, le locataire doit trouver des sources de financement ou une conciliation auprès des

2.- le propriétaire ou l’agence qui loue ne sont pas conciliants, dans ce cas ne pas hésiter à appeler « SOS impayés de loyers » au 0 805 16 00 75 qui est un numéro d’appel gratuit mis à disposition par l’ANIL (Agence nationale d’information sur le logement). Le locataire est alors mis en relation avec l’ADIL de votre département qui l'aidera à trouver la bonne solution rapidement. Vous pouvez contacter l’ANIL sur

La met également un numéro d'appel « Allô Prévention Expulsion » joignable au 0 810 001 505, qui conseille et oriente les personnes menacées d’expulsion.

3.- Si c'est compliqué, se faire aider par sa caisse d’allocations familiales ou de MSA, celles-ci octroyant des aides financières à cet effet, certes sous conditions à voir avec elle. Elle peut aussi faire intervenir le

 
Les aides possibles :

1.- Bien que remises en causes et baissées de 5 euros, il faut savoir que les allocations de logement (APL, ALS, ALF) sont maintenues aux locataires de BONNE FOI en cas d'impayé de loyers et de charges.  Les locataires peuvent donc demander ou continuer à bénéficier d’une

Cette aide peut être versée directement au propriétaire-bailleur par la Caf pour régler tout ou partie du loyer impayé

2- les

3.- faire appel à la qui est une caution accordée aux locataires par l'Action Logement en cas d eloyer et charges impayés. Elle remplace, depuis le 1er janvier 2018, la GRL (Garantie des Risques Locatifs) qui était accordée aux bailleurs

4.- demander à un tiers ou un parent un prêt d'argent au moyen d’un prêt écrit familial dont vous conviendrez du mode de remboursement et surtout du délai

5 - ceux qui vivent en HLM ou dans un logement social, faites appel à la en cas d'impayé de loyers (l'équivalent pour le logement sociale de la garantie Visale)

 

Elécrricité, gaz, eau, téléphone et Internet pas question de les couper

1.- vous avez des difficultés à payer les factures de gaz, d'électricité et autres énergies, pas question pour votre fournisseur de vous en priver par des coupure, c'est interdit toute l'année. Il doit vous proposer des recours pour obtenir des aides notamment, c'est nouveau et remplace les tarifs sociaux,  le

Egalement les

2.- vous avez des difficultés à payer vos factures d'eau, votre fournisseur n'a pas le droit de la couper Notre article

3.- même chose pour le téléphone et internet, il existe des

 
Quelques contacts pour se faire aider

- CGT Logement

- Confédération nationale du logement 

- CLCV 

- Fondation DAL

- Fondation Abbé Pierre 

- Fédération des acteurs de la solidarité

 - SOS impayés de loyers  au 0 805 16 00

Journaliste, rubrique "Vos droits"

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NOTRE SANTE EN DANGER

29 Mars 2018, 15:37pm

Publié par PCF Villepinte

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Les fédérations cheminotes CGT, UNSA Ferroviaire, SUD Rail et CFDT s'adressent à la ministre E Borne.

29 Mars 2018, 10:20am

Publié par PCF Villepinte

 

 

Madame Elisabeth BORNE

Ministre chargée des Transports

 246 Boulevard Saint-Germain, 75007 Paris

 

 Paris, le 27 mars 2018

 

 Madame la Ministre,

 

Le 22 mars 2018, plus de 40 000 cheminots se sont mobilisés dans toute la France à l’appel des fédérations CGT, UNSA Ferroviaire, SUD Rail et CFDT. Plus de 35 % de cheminots se sont également portés grévistes. Ces chiffres sont signifiants et appuient le message que nous vous adressons depuis le début du cycle de concertation que vous avez lancé.

 Le projet de réforme ferroviaire que vous portez obère, sur le fond, les sujets propres à améliorer le système ferroviaire et le service public. La méthode est impropre au débat et à la négociation.

 Les cheminots ont exprimé fortement leur désapprobation de la réforme proposée, tant sur le fond que sur la forme, ainsi que leur engagement en participant massivement aux mobilisations nationales des cheminots du 22 mars dernier. Cette première étape est significative d’une mobilisation qui ne manquera pas de s’amplifier dès les 3 et 4 avril prochain si le gouvernement ne revoit pas le contenu de son projet de réforme du système ferroviaire. Le Gouvernement fait le choix de n’ouvrir aucune négociation sérieuse avec les organisations syndicales représentatives au sein du GPF. Il imagine faire valider le cadre et le contenu de son projet de « pacte ferroviaire », notamment lors de l’examen du projet de loi d’habilitation par ordonnances dès la session parlementaire du 9 avril.

 Il est patent que votre courrier du 20 mars 2018 adressé à nos fédérations syndicales représentatives ne prend ni la juste mesure du mécontentement des cheminots, ni ne revoit la méthode et le fond des sujets à traiter pour aboutir à des évolutions positives pour les transports ferroviaires dans notre pays. Pour les organisations Syndicales CGT, UNSA, SUD-Rail et CFDT, il ne s’agit pas de mener des discussions visant à remettre en cause le contrat social des cheminots, mais bien à garantir un haut niveau social dans le futur Groupe Public Unifié, dans la branche ferroviaire, et des ambitions en termes de politique des transports publics, de développement durable et de continuité territoriale.

Nous n’avons eu de cesse de vous le répéter lors des réunions de concertation, il est nécessaire d’ouvrir de réelles négociations avec les cheminots et leurs organisations syndicales.

Aussi, les Fédérations CGT, UNSA Ferroviaire, SUD-Rail et CFDT vous demandent-elles d’ouvrir sans délai les négociations, selon les formes appropriées, sur les 8 points suivants :

1. La dette et le financement

2. La relance du transport de marchandises par fer

 3. Le statut de l’entreprise

 4. L’organisation de la production

 5. La ré-internalisation de charge de travai

l 6. L’ouverture à la concurrence

7. Les droits sociaux des cheminots

 8. Les garanties sociales

Vous comprendrez, Madame la Ministre, que si le gouvernement persiste dans sa posture concernant ces sujets déterminants pour l’avenir du ferroviaire et de ses cheminots, vous porterez la responsabilité d’un conflit majeur.

 Nous vous prions de croire, Madame la Ministre, en l’expression de notre très haute considération.

      Pour la CGT       Pour l’UNSA Ferroviaire      Pour SUD-Rail       Pour la CFDT

        L. Brun             R. Dillenseger                        E.Meyer                 D. Aubert

      

 

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Rencontre du PCF avec la ministre des Transports -

28 Mars 2018, 08:13am

Publié par PCF Villepinte

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Terrorisme : combattre et assumer la complexité

28 Mars 2018, 07:21am

Publié par PCF Villepinte

Terrorisme : combattre et assumer la complexité

 

Par Patrick Le Hyaric

Directeur de l'Humanité
Député au Parlement européen

 

Devant le drame de Trèbes et l'altruisme héroïque et bouleversant du lieutenant-colonel de la gendarmerie Arnaud Beltrame qui a sacrifié sa vie pour en sauver une autre, la France entière se recueille, refusant de s'habituer à l'horreur même quand celle-ci vient se manifester dans la banalité du quotidien d'un supermarché d'une petite ville éloignée de la capitale. Ne pas s'habituer à l'horreur c'est d'abord communier entre citoyens, manifester sa peine comme son indignation. La réaction solidaire de tous les cultes est à cet égard une bonne chose pour le pays. C'est aussi chercher à comprendre et donc permettre de lutter contre la gangrène fanatique et ses terribles conséquences.

 

Pourtant, dès qu'un attentat terroriste survient, pullulent les bonimenteurs qui viennent partout clamer qu'ils ont « la » solution pour éradiquer ce fléau. Et cette solution, comme à chaque fois, emprunte le sentier de la démagogie pour détériorer l'état de droit et faire progresser l'arbitraire.


La décence minimale, l'honnêteté intellectuelle la plus élémentaire commande d'affronter la complexité d'une menace lourde pour notre pays et nos concitoyens mais aussi pour des dizaines de peuples au premier rang desquels les peuples du Proche et Moyen-Orient. Cette complexité devrait interdire d'affirmer qu'une seule solution, comme toujours d'ordre sécuritaire, permettrait de mettre à bas la menace terroriste.


Ces postures de facilité ne sont au fond qu'impostures. Nous voulons affronter la complexité et soulever quatre grandes questions.

 

Les enjeux de sécurité publique :


Elles sont essentielles et premières pour garantir la sureté de tous nos concitoyens. En matière de sécurité comme en toute chose, l'efficacité est le contraire de l'agitation. Cette agitation verbale dont nous rebat les oreilles l'extrême droite et la droite en perdition.


Des progrès importants ont été réalisés pour pister et cerner les potentiels terroristes dont le nombre a cru au fur et à mesure que daesh reculait sous les coups de la coalition. Mais enfermer tous les fichés S comme le proposent de concert M. Wauquiez et Mme le Pen, c'est court-circuiter les processus qui permettent aux forces de l'ordre et aux services de renseignements de remonter des filières et donc de nous prémunir de nouveaux attentats. C'est donc mettre en danger de nouvelles vies humaines ! La sécurité est une affaire de professionnels et de technique qu'il convient de ne pas parasiter par des polémiques stériles. La coordination entre pays européens et pays tiers a fait des progrès mais demande encore et toujours à être approfondie. Il faut enfin débloquer des moyens financiers et surtout humains pour assurer une surveillance au plus près des personnes repérées, les empêcher de nuire et remonter aux donneurs d'ordre.

 

La géopolitique :


Les guerres semées par les interventions militaires occidentales depuis trente ans, le chaos qui en résulte et les centaines de milliers de morts, le choc des civilisations mijoté par des cabinets noirs, est une cause essentielle de l'émergence et de la propagation du terrorisme islamiste.


La honte ne semble pas atteindre Manuel Valls qui, surenchérissant sur la droite et l'extrême droite, affirme vouloir « interdire le salafisme », alors qu'en tant que premier ministre il a fait la promotion permanente et sans nuances des pays qui le font prospérer, au premier rang desquels l'Arabie Saoudite.


Croit-il par ailleurs que c'est par une interdiction que le combat contre l'obscurantisme peut être gagné ? Faut-il abandonner en rase campagne le combat politique pour se réfugier derrière la censure d'une idéologie, aussi détestable soit-elle ? Quel précédent cela créerait-il dans un pays qui se réclame encore de la liberté ?


La France doit repenser son rapport au monde arabe, repenser la nature de ses alliances pour faire avancer les logiques de paix et non les seules logiques commerciales. Le dialogue avec les monarchies théocratiques qui inspirent et financent la mafia terroriste d'une main, et garantissent les intérêts du marché capitaliste dans sa forme la plus sauvage de l'autre, doit s'engager sur de nouvelles bases.


Ce n'est pas en fermant les yeux sur les massacres de masse, au Yémen ou en Syrie, ou sur l'épuration ethnique des kurdes par la Turquie d'Erdogan que la France jugulera la menace terroriste. Au contraire, elle laisse ainsi le terreau fertiliser.

 

La question idéologique :


Face au « choc de modernité » de ces dernières décennies s'affirment partout, en Europe comme dans le monde arabo-musulman, des réflexes réactionnaires, la négation des idées de progrès et universalistes, jusqu'aux possibilités de vivre ensemble, quel que soit son culte ou son origine, dans la liberté et l'égalité.


Face à l'échec des dirigeants nationalistes arabes corrompus et autoritaires s'affirme dans le monde arabe une idéologie politico-religieuse qui prend appui sur les pertes de repères sociaux et la pauvreté. L'atonie de mouvements sociaux, ou de l'arc en ciel progressistes souvent réduits au silence, a laissé dans de nombreux pays le champ libre à des idéologies réactionnaires qui ont justifié une forme de violence politique et sociale et qui cherche à s'immiscer dans les consciences de jeunes européens, jusque dans nos quartiers populaires.


Il faut urgemment avancer un projet politique neuf, qui ne peut reposer que sur une visée de progrès social général, en faisant la promotion partout et tout le temps des libertés individuelles et collectives, de l'égalité sociale et politique et de la possibilité d'une fraternité humaine. Il faut également remettre l'ouvrage sur le métier sur la grande et fondamentale question de la laïcité. Ce combat d'ordre idéologique ne pourra se mener qu'à la condition de prendre appui sur des progrès réels et matériels pour l'ensemble de la population. Il est en somme corrélé et conditionné par le combat social.

 

La question sociale :


Les processus de radicalisation sont complexes mais les profils des assassins se ressemblent trop pour ne pas interroger ce terreau originel commun de la petite délinquance, du larcin et de l'usage répété de stupéfiants, quand ce n'est de son commerce, cette vie appauvrie par la subsistance quotidienne, le désert social et la relégation à partir desquels s'exacerbent les démons identitaires.


Comment une infime partie de cette vaste jeunesse française laissée à l'écart de la République et de la vie sociale peut-elle tomber avec une facilité déconcertante dans les mailles du filet djihadiste, succomber à la haine de son pays et sombrer dans l'idéologie de mort, jusqu'à mourir elle-même ? Voilà qui devrait nous interroger. Une urgence nationale devrait être décrétée pour l'égalité sociale et politique, des moyens dégagés pour l'éducation et la culture, les loisirs et le sport, le logement et l'emploi, dans les quartiers aujourd'hui laissés à l'abandon, afin de cesser de faire mentir la promesse républicaine de liberté, d'égalité et de fraternité. Là où progresse la République sociale, pourra reculer l'obscurantisme.

 

 

C'est en affrontant chacun de ces enjeux avec patience et sérieux, en conservant nos principes et notre unité, sans céder aux sirènes hurlantes de la démagogie et de la division, que nous pourrons prétendre mener un combat sérieux contre le terrorisme.


Retenons pour finir la force de ces mots de la mère d'Arnaud Beltrame, incroyable de pudeur et de dignité, qui, à la question « comment rendre hommage à son fils? », répond : « En étant davantage citoyen, faire le bien autour de soi, ne pas avoir peur, continuer de vivre, apprécier la vie, aimer la vie, s'émerveiller devant une fleur qui s'ouvre, devant la mer, la montagne ».


La résistance de l'esprit, la force des principes de justice et de droit construits à travers les épreuves de l'histoire, et la capacité d'émerveillement, toujours, devant la beauté du monde sont les manifestations de tout ce qu'abjurent les assassins et sûrement les armes les plus puissantes pour les réduire au silence.

 

 

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LES CHEMINOTS VOIENT ROUGE

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