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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Le nouveau Jimi Hendrix (Nova planet)

23 Mars 2013, 10:56am

Publié par PCF Villepinte

La BBC a joué, en janvier, le premier extrait de l'album d'inédits de Jimi Hendrix à sortir en Mars

Le nouveau Jimi Hendrix

Tôt ce matin, le temps s'est arrêté sur la BBC Radio 6. Pour la toute première fois dans l'Histoire du monde tel que nous le connaissons a été joué le morceau "Somewhere" de Jimi Hendrix, premier extrait d'un album à venir, vous savez, ce genre de compilations de raretés, extraits lives ou autres enregistrements inédits.

Son nom, "People, Hell & Angels", à paraître le 5 mars.

Extrait de cet objet comprenant douze nouveautés (enregistrées entre 68 et 69), "Somewhere" est un morceau assez particulier, un blues psychédélique en featuring avec le légendaire Buddy Miles aux drums et Stephen Stills à la basse.

Fermez les yeux... nous sommes en 1969, Facebook n'existe pas et mas pattes d'eph me vont nickel.

 

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LUTTES ter

23 Mars 2013, 10:48am

Publié par PCF Villepinte

Culture - le 20 Mars 2013

 

 Documentaire : Le combat des salariés de Conti, une leçon de colère

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le film de Jérôme Palteau, la Saga des Conti, au cœur d’une révolte ouvrière, dessine une chronique sensible, qui suit à la trace la lutte exemplaire et contagieuse des ouvriers picards. La Saga des Conti, au cœur d’une révolte ouvrière, film documentaire 
de Jérôme Palteau. France, 2012, 1 h 37. 

«La classe ouvrière n’a pas disparu, on l’a rendu invisible », résument les sociologues Stéphane Beaud et Michel Pialoux. Début 2009, les Conti nous ont vengés de cette invisibilité. À Amiens ou Paris, en passant par Compiègne ou Hanovre : c’est simple, on ne voyait qu’eux. Comme un violent retour du refoulé, en forme de claque dans la figure du patronat. Le film de Jérôme Palteau, qui les a filmés depuis le début, dessine une chronique à mi-chemin entre le discours de la méthode et le récit d’apprentissage. Sur la méthode (comment se battre), le documentaire est un peu scolaire. Sur l’apprentissage (grandir grâce à la lutte), il excelle.

Le film s’ouvre sur la trahison originelle. En 2007, la direction avait proposé un retour aux 40 heures hebdomadaires, en échange de la promesse tacite de pérenniser le site. Mensonge et plan social, deux ans plus tard. Tout de suite, deux personnages de cinéma se détachent du lot et portent le documentaire. Xavier Mathieu, capable de retourner une préfecture ou un plateau télé. Et Didier Bertrand, calme sous sa crête punk, avec ses impayables tee-shirts Toots and the Maytals.

Tout partait de zéro et le film a des allures de récit d’initiation. « Moi, je savais défendre un collègue pour une augmentation. Je ne savais pas ce qu’était un comité de lutte et, quand je suis monté sur la palette pour expliquer le truc, j’ai prié pour qu’on ne me pose pas de question », avoue Xavier Mathieu. Rapidement, les AG deviennent le cœur battant du combat. Le creuset qui fournit les idées, le nouveau cadre de travail et, surtout, une dignité. « Maintenant, il n’y a plus de syndicat. C’est un pour tous et tous pour un ! » crie un salarié au début du film. Un « Tous ensemble ! » répété comme un mantra de combat.

« Un pour tous et tous pour un ». Cette morale de mousquetaire se double vite d’une morale de pirate. Impossible de sauver le site ? « Alors, ils devront mettre la main à la poche, ces bâtards », souffle Xavier Mathieu. Le documentaire de Jérôme Palteau est aussi l’histoire d’un millier de personnes qui cessent subitement de jouer le jeu. Ils prennent d’assaut le CE à Compiègne, ou l’AG des actionnaires à Hanovre. Et ça vole dans tous les sens, à l’image : des chaussures, des œufs, des drapeaux, des chaises. La colère est cinégénique, surtout quand elle était portée par l’enthousiasme parfois proprement délirant des Conti. Car la révolte est aussi affaire d’énergie et de plaisir, nous rappelle cette lutte joyeuse.

À la fin, le film s’attarde un instant dans le sillage des Conti. Partout où ils allaient, un mystérieux clochard les suivait. Il est là, dans une gare. « Et, du jour au lendemain, on ne l’a plus jamais revu », explique Xavier Mathieu. Un marginal, un pauvre, parmi d’autres, qui s’est reconnu en eux.

Mehdi Fikri

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LUTTES bis

23 Mars 2013, 10:45am

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 23 Mars 2013

Mots clés : lutte, cgt, fralib, unilever, gémenos,
 

Fralib : Unilever parle maintenant d’indemnisation

 

 

 

 

 

 

La filiale française du groupe Unilever veut désormais indemniser les salariés de l'usine Fralib de Gémenos (Bouches-du-Rhône), en lutte depuis plus de 900 jours. Le 3ème PSE vient à nouveau d'être invalidé par la justice, mais le groupe refuse toujours de céder la marque Eléphant.

"Nous avons demandé à nos avocats de contacter les salariés licenciés pour mettre en œuvre cette indemnisation devant le Conseil de Prud'hommes dans les meilleurs délais", explique Unilever France dans un communiqué. Le groupe renoncer à mettre en œuvre un nouveau PSE, mais ne cède tojours pas aux revendications des salariés en lutte. Unilever s'appuie sur un article du code du travail (L1235-11) qui prévoit qu'en cas d'annulation de licenciement, si la réintégration du salarié est impossible, le salarié peut être indemnisé. Cette indemnité "ne peut être inférieure aux salaires des douze derniers mois", précise le code du travail.
Le 28 février, la cour d'appel d'Aix-en-Provence avait annulé le 3è PSE présenté par Unilever dans le cadre de la fermeture de l'usine Fralib de Gémenos, dont deux premières moutures, contestées par les salariés, avaient déjà été invalidées pour les mêmes raisons d'absence de justification économique.

Dans l'arrêt de la cour d'appel, "le juge ordonne de +reprendre à son début la procédure+. A aucun moment la cour d'appel ne parle d'indemnisations, et il n'est fait aucune référence à cette disposition du code du travail", a expliqué à l'AFP l'avocat des salariés qui se dit "surpris". "L'article du code du travail s'applique dans le cas où le site est fermé. Sauf que l'usine existe encore et peut être rouverte".
Ce que veulent d'ailleurs Soixante-douze des anciens employés de Fralib, qui souhaitent récupérer les locaux et outils de travail (rachetés en septembre par la communauté urbaine). Ils ont monté un solide projet de reprise de l'activité sous forme de coopérative. Ils réclament toutefois qu'Unilever leur cède la marque Eléphant, marque uniquement vendue en France et produite depuis la fermeture du site de Gémenos en Pologne... Le projet de Scop des Fralib permettrait aussi de développer une production locale, à partir notamment de plantes aromatiques et de tilleul de Provence.

  • Les Fralib au congrès de la CGT 

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LUTTES

23 Mars 2013, 10:41am

Publié par PCF Villepinte

Mots clés : emploi, cgt, grande distribution, commerce, fnac, ikea, françois pinault, conforama, ppr, 50ème congrès de la CGT, patricia alonso,

 

 

 

 

Conforama: récit d'un conflit social emblématique

 

 

 

 

Les salariés de Conforama luttent depuis plus de deux ans contre les plans sociaux à répétition imposés par la nouvelle direction qui a racheté le groupe à PPR. Patricia Alonso, de la CGT Commerce et Services, fait le point.

Raconter le combat des salariés de Conforama pour conserver leurs emplois revient à faire la liste des plans sociaux que la direction du groupe tente d'imposer depuis deux ans. Cette liste est impressionnante. Les efforts pour faire annuler ces suppressions d’emploi par la justice le sont tout autant.

  • Juillet 2011, premier Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) annulé immédiatement par le tribunal. Ce plan visait à restructurer drastiquement le service après-vente Saveo, qui emploie près de 650 personnes
  • Juillet 2012, deuxième PSE présenté au comité central d’entreprise annulé lui aussi en justice. L’appel est en cours. Le jugement devrait intervenir le 22 avril prochain.
  • Fin 2012, troisième PSE présenté par la direction sans attendre les suites judiciaires. Nouvelle attente de décision de justice fin avril.

Ce dernier plan de sauvegarde de l'emploi prévoyait, outre la suppression de 288 emplois, la fermeture de sept centres de service après-vente sur douze en France. Conforama emploie 9 170 personnes en France et compte quelque 200 magasins.

de PPR à un groupe sud-africain

Ces batailles par tribunaux interposés ne sont que les derniers épisodes d'un acharnement à l'encontre de l'enseigne. Le groupe Pinault Printemps la Redoute avait déjà procédé à une saignée de l'emploi pour se défaire au plus vite de ce groupe d'ameublement, afin de se recentrer sur le luxe. Depuis deux ans, le nouveau propriétaire de Conforama, Steinhoff, groupe de distribution sud-africain, poursuit ce martelage de plans sociaux.

 Dans ce contexte, Patricia Alonso, secrétaire de la Fédération CGT du Commerce et des Services, explique le quotidien des salariés de Conforama:

Conforama n’est pas un cas unique dans le commerce. But, Ikea… la liste des conflits sociaux dans ce secteur est elle aussi longue. A cela une seule raison : la recherche de la rentabilité, comme l’explique Patricia Alonso :

  • A lire aussi:

FNAC et Conforama saignent l'emploi

Stéphane Guérard

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Union européenne

22 Mars 2013, 18:34pm

Publié par PCF Villepinte

La salutaire résistance chypriote
 

Voici un fait inédit dans l’Union européenne : la pression populaire a conduit à ce qu’aucun parlementaire chypriote n’approuve le maléfique diktat concocté par le nouveau directoire des affaires européennes, baptisé « la troïka » – Commission de Bruxelles, Banque centrale européenne et… Fonds monétaire international –, aux ordres exclusifs de Mme Merkel. Celle-ci avait soutenu l’élection du nouveau président de Chypre contre le candidat des communistes.

Ensemble ils voulaient faire de Chypre un nouveau laboratoire pour tester le racket direct des comptes bancaires dès le premier euro. Cela au mépris total de tous les engagements pris jusque-là. Ce plan austéritaire prévoyait de combiner l’impôt forcé 
sur les comptes bancaires des travailleurs 
et des petits épargnants et la privatisation 
de plusieurs entreprises ou la désindexation 
des salaires et des retraites sur les prix.

Ces attaques n’avaient pas été possibles jusque-là parce que l’ancien président chypriote, Dimitris Christofias, a toujours refusé d’appliquer les prétendus remèdes des docteurs bruxellois. On ne peut comprendre les difficultés de Chypre aujourd’hui sans les relier à la crise de la Grèce. L’effondrement des banques grecques a accéléré les difficultés de celles de Chypre, appâtées par le système européen qui leur permettait d’acheter des dettes du pays voisin à des taux d’intérêt élevés. Refusant de laisser son secteur bancaire s’effondrer, l’État chypriote a dû garantir les dépôts.

Les citoyens chypriotes ne sont donc en rien responsables de la situation. Cela ne fait que renforcer la nécessité de rechercher un projet de solidarité européenne, écartant le hold-up sur les comptes 
des travailleurs et des retraités, la destruction des droits sociaux, les privatisations des entreprises publiques chypriotes qui rapportent jusque-là au budget de l’État.

Les institutions européennes ont refusé cette voie 
pour, après des plans d’austérité appliqués dans plusieurs pays, tester un cran supplémentaire 
dans la spoliation des fruits du travail. Elles ont pensé qu’en choisissant un petit pays où se développent 
des activités financières offshore, quelques jours après le retour de la droite, cela pourrait marcher. Le peuple 
de Chypre vient de répondre non !

En ce sens, il rend un immense service à tous 
les peuples européens qui auraient été eux aussi 
en butte à de tels projets.

Notre solidarité à l’égard du peuple chypriote et des forces progressistes doit se conjuguer avec la réactivation d’un débat sur un nécessaire traitement européen commun de la crise. C’est d’autant plus indispensable que de dangereux enjeux géostratégiques se posent, notamment avec la réserve de gaz au large de ce pays, convoitée par Israël comme par la Turquie, que les dirigeants russes seraient prêts à acheter en contrepartie du paiement de la dette.

L’Europe ne doit pas se laisser entraîner dans cet engrenage, et elle doit choisir la voie d’une taxation des paradis fiscaux et de la désintoxication financière de Chypre, pour l’aider à développer son industrie, son agriculture et ses services, et non à les privatiser, et appliquer un prélèvement sur les comptes des oligarchies financières en contrepartie d’un rachat de tout ou partie de la dette par la Banque centrale européenne. Cette ci-devant doit par ailleurs aider 
à un nouveau financement de l’économie.

C’est l’intérêt de tous les citoyens européens 
qui le commande désormais.

Patrick Le Hyaric
Directeur de l'Humanité

 

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Congrès CGT en direct:

22 Mars 2013, 12:27pm

Publié par PCF Villepinte

Thierry Lepaon lors de son discours d'ouverture du 50ème congrès de la CGT lundi

Social-Eco - le 22 Mars 2013

 

 Bernard Thibault passe la main à Thierry Lepaon

 

 

Toulouse, envoyé spécial. La dernière journée du 50ème congrès de la CGT en direct. Lors de son discours de clôture du congrès et de départ de la tête de la confédération, Bernard Thibault a appelé la CGT à se rassembler derrière son successeur officiellement élu ce vendredi, Thierry Lepaon.

12 heures 30.

"Ouf, c'est dur", lâche Bernard Thibault avant de prendre la parole pour le discours de clôture du congrès. Auparavant, le désormais ancien secrétaire général de la CGT avait été applaudi par l'ensemble des congressistes après la projection d'un film dans lequel, notamment, le coiffeur Franck Provost lui a dit "Bernard, je vous attends!".

Après avoir déposé le ballon de rugby dédicacé par tous les joueurs du Stade toulousain en main, Bernard Thibault a remercié les délégués pour avoir approuvé "à plus de 87% le rapport d'activité (...). Pour une direction syndicale que d'aucuns considèrent comme coupée de sa base, avouez que ce n'est pas si mal". Il a salué ses proches et ses collaborateurs, avant de délivrer un dernier message pour l'avenir:

--> Liberté syndicale: "Il n'est pas normal qu'en France, pays des droits de l'homme, les salariés soient la seule catégorie de citoyens à qui l'on conteste la liberté fondamentale de se syndiquer", affirme-t-il avant d'appeler les parlementaires à "voter rapidement une loi d'amnistie pour les militants syndicaux".

--> syndicalisation: "Au moment où d'autres peuvent s'interroger sur le nombre d'adhérents qu'ils sont susceptibles de perdre", sourit Bernard Thibault en référence aux conséquences de l'accord de flexi-sécurité de l'emploi signé par le Medef, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC, l'ex-leader de la confédération apelle "à ouvrir en grand les portes de la CGT. (...) C'est consolider son caractère de classe en étant un syndicat de masse.

Bernard Thibault a conclu par une pirouette, annonçant avoir fondé une amicale des anciens secrétaires généraux de la CGT avec Georges Séguy et Louis Viannet, présents dans la salle.

 

  • Midi. Thierry Lepaon salue Bernard Thibault

"Au nom de tous ceux qui vont reprendre le flambeau, oui, je te dis, cher Bernard, avec émotion et avec gratitude, la CGT te doit ce qu'elle est devenue aujourd'hui, utile, influente, reconnue et donc pleine de promesse pour l'avenir", lance notamment Thierry Lepaon à son désormais prédécesseur, après qu'un dessin projeté explique: Thibault, Lepaon, la CGT  change de coiffeur!

--> A lire notre portrait de Bernanrd Thibault: la locomotive du syndicalisme

Après quatorze années passées à la tête de la CGT, Bernard Thibault passe le flambeau à Thierry Lepaon jeudi. Occasion de revenir sur le parcours d’un cheminot qui a pris très tôt le train des responsabilités et a su, à petite ou grande vitesse selon les défis, conforter la place dominante de la CGT dans le paysage syndical. Lire la suite...

 

  • 11 heures 35. Thierry Lepaon pour un "syndicalisme renforcé"

Dans ce discours, Thierry Lepaon réaffirme son souci de rassemblement à l'heure où le projet de loi sur l'ANI divise les organisations syndicales: "Nous voulons mobiliser les salariés sur des valeurs communes à partir de ce qui nous rassemble, le travail." Ses cibles contre lesquelles la CGT va se battre, selon lui: "la flexibilité", l'"insécurité sociale", "le coût exorbitant du capital". Il propose contre cela "le droit suspensif aux licenciements, ou le droit pour les salariés de porposer un projet de reprise de l'entreprise lorsque celle-ci est en difficulté".

Comme son prédécesseur, Thierry Lepaon appelle à "développer une politique ambitieuse de syndicalisation", notamment en direction des jeunes.

En conclusion de ses objectifs, le nouveau secrétaire général de la CGt reprend le thème du rassemblement avec les autres organisations syndicales. "Notre congrès a confirmé notre stratégie du syndicalisme rassemblé. C'est un chemin qui a toujours été difficile, mais ce n'est pas parce que c'est difficile qu'il faut y renoncer.  face à la déterminatiob du patronat, les seules forces de la CGT ne sufiront pas pour que les salariés soient entendues."

Thierry Lepaon salue ensuite les élus sortants des organes de direction de la confédération. A ce sujet, il tient à "remercier" Nadine Prigent et Michèle Gay, qui quittent le Bureau confédéral. Bernard Thibault avait proposé Nadine Prigent pour lui succéder à la tête de la CGT.

 

  • 11 heures 30. Présentation des nouveaux élus

Les directions de la CGT sont présentées aux congressistes: la Commission exécutive confédérale et le bureau confédéral.


  • 11 heures 25. Résolution d'actualité adoptée


  • 11 heures 20. "Pour le retrait de l'ANI"

Agnès Naton reprend la parole au sujet du projet de loi de transposition de l'ANI. "Il y a aucune ambiguité entre nous. La CGT a décidé d'une journée nationale de mobilisation pour obtenir le retrait du projet de loi. En clair, en net, c'est pour le retrait de ce projet de loi. Ceci étant, j'attire votre attention sur l'urgence de notre responsabilité: c'est de convaincre le monde du travail de s'engager dès maintenant dans ce processus de mobilisation et d'action pour empêcher la transposition de l'accord dans la loi et pour le retrait."

  • 11 heures 15. l'ANI, point d'achoppement

Lors du débat sur la résolution d'actualité,un délégué CGT de Renault Sandouville se demande comment combattre l'accord de flexibilité/sécurisation de l'emploi avec d'autres syndicats quand certains de ceux-ci signent des accords de compétitivité-emploi. Un autre délégué cheminot affirme qu'il ne manifestera pas le 1er mai au coté d'autres organisations qui ont signé cet accord national interprofessionnel. 

-->A lire à ce sujet: Débat ouvert sur l'unité syndicale


  • 10 heures 45. Défilé du 1er mai et journée nationale d'action en avril

Agnès Naton, secrétaire confédérale de la CGT, chargée des questions de précarité, pauvreté, exclusion, présente la résolution d'actualité. Elle réaffirme

  1. "l'invitation" de la CGT à "faire du 1er mai une journée de lutte et de manifestation". La veille, lors d'un point presse, Thierry Lepaon avait expliqué: "On peut envisager un 1er mai dynamique et unitaire. Il y a un point de désaccord (avec la CFDT sur l’ANI, ndlr), mais il y a beaucoup de sujets d’accord"
  2. l'organisation d'une journée nationale d'action contre la réforme du marché du travail, ors de la première quinzaine d'avril. Initialement prévue entre le 2 et le 5 avril, cette journée devrait se tenir un peu plus tard, afin de répondre à la difficulté rencontrée par certains syndicats composant la CGT pour déposer un préavis de grève dans les délais légalement requis.
  3. les revendications de la CGT en vue de l'ouverture de nouvelles négociations sur le financement des retraites ("ouverture des droits dès 60 ans, prise en compte de la pénibilité", souligne Agnès Naton)
  4. la volonté de la CGT d'"empêcher la transposition dans la loi de l'accord national interprofessionnel, ou accord de sécurisation/flexibilisation de l'emploi signé par le Medef, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC, qui "dynamite le droit du travail en France".

 

  • 10 heures. Thierry Lepaon élu

Thierry Lepaon succède à Bernard Thibault qui a dirigé le premier syndicat français pendant 14 ans. L'annonce de l'élection du sixième secrétaire général de la CGT depuis la dernière scission de 1947 a été effectuée ce vendredi matin sous les yeux de ses prédécesseurs Georges Séguy, Louis Viannet, sous les yeux aussi de Bernard Thibault, secrétaire général sortant qui doit prononcer le discours de cloture ce midi. 

M. Lepaon qui présidait le groupe CGT au Conseil économique, social et environnemental (Cese), s'était fait connaître dans la lutte pour la défense des salariés de Moulinex début 2000. Il a été aussi secrétaire général du comité régional CGT de Normandie.

  • A lire notre portrait:

Thierry Lepaon, "le rassemblement, c'est notre seule force à nous"

À dix-sept ans, 
il décroche un premier poste de soudeur. 
À cinquante-trois ans, ayant connu plusieurs fois les affres 
du licenciement, Thierry Lepaon se retrouve à la tête 
de la CGT, avec pour mission de souder ceux qui luttent. Parcours...

S.G.

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JUSTICE

22 Mars 2013, 09:29am

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 22 Mars 2013 Mots clés : karachi, ump, nicolas sarkozy, karachi rétrocommissions, liliane bettencourt, henry guaino, Comprendre l'affaire Woerth-Bettencourt,

 Sarkozy mis en examen, la droite s’en prend à la justice
 

 

 

Au pouvoir comme dans l’opposition, la droite garde une dent contre la justice libre et indépendante des juges d’instruction. D’autant plus qu’en c’est un certain Nicolas Sarkozy, en pleine opération de communication pour préparer son retour, qui est mis en examen pour abus de faiblesse dans l’affaire Bettencourt.

Le juge Jean-Michel Gentil avait "déshonoré la justice" en mettant en examen l'ex-chef de l'Etat, s’est plaint Henry Guaino, fidèle parmi les fidèles. "Je conteste la façon dont il fait son travail, je la trouve indigne, je trouve qu'il a déshonoré un homme, les institutions, la justice".
"Je suis stupéfait par cette décision de mise en examen qui m'apparaît aussi injuste qu'extravagante", a écrit de son côté François Fillon.  Estrosi dénonce lui avec flou "ces méthodes au relent politique évident".
Plusieurs députés UMP  réclament que chaque citoyen fasse un petit effort d’imagination : "Est-ce que vous voyez Nicolas Sarkozy, président de la République, abuser d'une vieille dame en état de faiblesse ?"

Suite à ces charges contre la justice, la gauche de gouvernement, qui vient tout de même de se faire démissionner un ministre du Budget suite à un soupçon de fraude fiscale, salue l’indépendance de la justice. Harlem Désir "met en garde" la droite contre toute "pression" sur la justice. "Nicolas Sarkozy est un justiciable comme les autres", "il n'a pas à être traité différemment, il n'est pas au-dessus des lois". "La justice doit travailler sans instruction individuelle, c'est l'attitude du gouvernement, c'est la politique de la garde des Sceaux, elle laisse les juges mener leurs enquêtes".

Le cas Bettencourt, et les autres

Nicolas Sarkozy est soupçonné d’avoir abusé de l’état de faiblesse de la richissime Liliane Bettencourt pour financer sa campagne électorale de 2007. A l'issue d'une confrontation avec plusieurs membres du personnel de la milliardaire dans le bureau bordelais du juge d’instruction Gentil, l'ancien chef de l'Etat est mis en examen pour des abus de faiblesse. L'enquête a mis au jour de nombreux abus de la fortune de la milliardaire avec notamment des retraits en espèces de plusieurs millions d'euros sur ses comptes suisses en 2007-2009. Ces retraits, notamment deux de 400.000 euros en 2007, pourraient avoir servi à financer la campagne de Nicolas Sarkozy.
Rappelons qu’un certain Takkieddine accuse l’ancien président d’avoir également touché plusieurs millions d’euros du dictateur libyen Kadhafi, toujours pour financer sa campagne de 2007. Un point en marge de l’affaire Karachi, pour laquelle plusieurs amis très proches de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert et Nicolas Bazire, sont déjà mis en examens, pour avoir convoyé ou reçu frauduleusement des sommes en espèces provenant de la vente de sous-marins au Pakistan (84 millions d'euros) et de frégates à l'Arabie saoudite (200 millions d'euros) dans les années 1990.

Enfin le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire de police contre Nicolas Sarkozy, à la suite d'une plainte pour détournement de fonds publics visant des sondages d'opinion commandés par l'Elysée sous sa présidence pour un total de 9,4 millions d'euros.  

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Ce vendredi dans l'Humanité :

22 Mars 2013, 09:25am

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité datée du 22, 23, et 24 mars.

 

 Le Parti de gauche trace sa "ligne d'horizon"

 

 

 

La formation de Jean-Luc Mélenchon est réunie jusqu’à dimanche à Bordeaux pour son troisième congrès, qui, espèrent ses dirigeants, marquera une nouvelle étape. Celle de l’affirmation de l’autonomie à gauche et de la fondation d’un nouveau projet de société écosocialiste. Entretien avec son coprésident, Jean-Luc Mélenchon qui affirme que l'heure n'est plus "à demander (au pouvoir) une inflexion".

Parole de militant : David Ricatte, syndicaliste chez Air France : "Une famille d'accueil pour les déçus du PS".

« En décidant de m’engager pour la première fois en politique, j’ai élargi mon envie de changer les choses et ainsi trouvé un complément idéal à mon engagement syndical. Le discours de Jean-Luc Mélenchon a déterminé mon choix de parti politique. En m'intéressant ensuite à sa structure, j’ai découvert qu’elle me convenait parfaitement : coresponsabilités, parité intégrale hommes-femmes, jeunesse et dynamisme. Le PS, social-libéral, n’est plus à gauche mais au centre. Le Parti de gauche doit avoir l’ambition d’occuper l’espace qu'il a abandonné. Il peut représenter une vraie famille d’accueil pour les déçus du socialisme, qui ne se comptent pas seulement sur les doigts d'une main. Amplifions cette dynamique, regroupons les forces et faisons des concessions pour faire vivre un vrai parti, qui, selon moi, représente la gauche à l'heure actuelle. Les questions comme l’amplification des luttes sociales, la recherche d’un autre système ou encore l’éco-socialisme, mariage de raison qui me parle beaucoup, sont des données qui font basculer le parti dans une nouvelle dimension. »

  • À lire également dans l'Humanité de ce vendredi 22 mars :

Finances : le Conseil d'État ne veut pas des 75%
Pas de printemps en vue pour la zone euro
Racisme et islamophobie, ça va de mal en pis
50ème Congrès de la CGT : le congrès s'achève avec le changement de secrétaire général, Thierry Le Paon remplace Bernard Thibault à la tête d'une CGT à l'offensive.
Venezuela : la campagne électorale débute, reportage de notre envoyée spéciale.
Abdullah Öcalan ouvre la voie d’un cessez-le-feu
Planète : droit à l'eau, un accès encore au compte-gouttes
Musique : rencontre avec Rachid Taha à l'occasion de la sortie de Zoom, un album qui célèbre Elvis Presley

  • Et dans l'Humanité des débats :

L’amnistie sociale, un creuset de la gauche ? Table ronde avec Jean-Louis Robert, historien, Agnès Spiquel, professeur de littérature et Henri Pena-Ruiz, philosophe.

Farines animales, nouveau risque sanitaire ? Face-à-face entre Jean-Michel Serres, président de la Fédération nationale porcine et Jean-Louis Peyraud,directeur scientifique adjoint à l’INRA .

Le grand entretien avec Jacques Fournier, ancien conseiller d'État, ancien secrétaire général adjoint de l’Élysée, Jacques Fournier a été président de Gaz de France, de la SNCF.

Retouvez toute l'actualité sur l'Humanité.fr

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Retraites complémentaires:

22 Mars 2013, 09:22am

Publié par PCF Villepinte

 La CGT alerte le gouvernement

 

 

Toulouse, envoyé spécial. Ce jeudi, la CFDT a annoncé se joindre à la CFTC, FO et au Medef, pour signer l'accord sur les retraites complémentaires. Eric Aubin, secrétaire confédéral CGT en charge des retraites, déplore la baisse du niveau de vie des retraités que ce texte implique et avertit le gouvernement de ne pas appliquer les mêmes mesures au régime général des retraites. Lire la suite...

« Cette décision n’est pas une surprise », commente pour l’Humanité.fr Eric Aubin. Après la CFTC et FO, la CFDT a annoncé ce jeudi son intention de signer l’accord sur les retraites complémentaires.

Pour le secrétaire confédéral CGT, en charge des retraites, l’accord trouvé sur le financement des complémentaires enregistre certes une avancée. « Nous avons obtenu, grâce à l’unité des cinq centrales syndicales, une hausse du taux de cotisation qui permet d’acquérir des droits retraites supplémentaires », relève-t-il. Mais le compte n’y est vraiment pas. En cause : la désindexation, sur l'inflation, du niveau des pensions versées par les complémentaires.  Les revenus des retraités évolueront donc moins vite que le coût de la vie. « Si on a réussi pendant des années à ce que le niveau de vie des retraités et des actifs soit équilibré, aujourd’hui, on va assister à la paupérisation des retraités », regrette Eric Aubin.

Ressources nouvelles

Pour la confédération réunie en congrès à Toulouse cette semaine, « il faut aller plus loin en terme de ressources nouvelles » pour financer les retraites complémentaires.  Son secrétaire confédéral en charge des retraites propose:

  • une modulation des cotisations des employeurs en faveur des entreprises « qui jouent le jeu de l’emploi. Ce qui favoriserait les petites et très petites entreprises »
  • une plus grande contribution des employeurs, via notamment la taxation des revenus financiers des entreprises

Désindexation sur l'inflation

Eric Aubin lance par ailleurs un avertissement au gouvernement, qui a annoncé une négociation sur le financement du régime général des retraites dès cette année. « J’alerte le gouvernement sur une prise de position qui viserait à appliquer cette désindexation au régime général ». Il en va d’une meilleure répartition des richesses. Car « depuis 1993,  souligne Eric Aubin, la part des efforts des salariés et des employeurs est resté le même : 60% pour les premiers, 40% pour les seconds. Il est temps que les employeurs jouent leurs parts des cotisations sociales. »

  • A lire aussi:

Retraites complémentaires: l'accord devrait passer

Eric Aubin: "Ce qui était mauvais en 2010 le reste en 2013"

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Roms :

22 Mars 2013, 09:18am

Publié par PCF Villepinte

 

 Roms :

"Valls conduit une politique de bouc émissaire"

 

Le Comité Interministériel de Lutte contre le racisme et les discriminations a conclu que l’année 2012 avait été marquée par un développement des actes et des propos racistes, xénophobes, antimusulmans et antisémites, banalisés car colportés par certains discours publics.

Cette conclusion est le résultat de la politique de Nicolas Sarkozy qui a fait le choix de labourer les terres d’extrême droite, exploitant les peurs, déplaçant la question sociale sur le terrain identitaire, alimentant un racisme « culturel », véritable arme de division massive.

Problème. En s'attaquant une fois de plus aux Roms, Manuel Valls "fait du Sarkozy" et légitime le rejet de l’autre, la xénophobie contre des populations vulnérables et démunies.

Cette politique du bouc émissaire décrédibilise l’annonce du Comité interministériel de renforcer la lutte contre les préjugés et contre le racisme. De plus, le Gouvernement recule sur 2 propositions du candidat Hollande dans la lutte contre les discriminations : le droit de vote des résidents étrangers aux élections locales et la lutte contre le contrôle au faciès.

Le gouvernement va-t-il laisser la droite faire sa loi sous l’argument que la gauche ne disposerait pas de la majorité des 3/5 au Parlement ? Seuls les combats qui ne sont pas menés sont perdus d’avance. Il est encore temps d’engager la procédure parlementaire pour que les résidents étrangers votent aux élections municipales de 2014.

Quant à la lutte contre le contrôle au faciès abandonnée par Manuel Valls, Marie-George Buffet a déposé une proposition de loi. La majorité pour l’adopter existe.

 

 

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