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syndicalisme

2023 : unissons nos forces

29 Décembre 2022, 08:12am

Publié par PCF Villepinte

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Les cadres veulent eux aussi se faire entendre

3 Octobre 2022, 06:50am

Publié par PCF Villepinte

CGT

PUBLIÉ LE 27 SEP. 2022

Près de la moitié des cadres se disent prêts à se mobiliser pour obtenir une augmentation de salaire, ou pour défendre leur retraite. C’est ce que révèle le baromètre annuel de l’Union générale des ingénieurs, cadres et techniciens CGT (Ugict).

 

Avec le télétravail, le temps et la charge de travail des cadres explosent, tandis que leur pouvoir d’achat recule. Ils défendent la retraite à 60 ans.

Dans quel état d’esprit sont les cadres ?

Visiblement dans le même que beaucoup de salariés de notre pays : ils ne veulent pas de la réforme des retraites et demandent une revalorisation de leurs salaires dans le contexte de forte inflation observée depuis début 2022.

Selon un sondage réalisé par Viavoice pour le baromètre annuel sur l’opinion et les attentes des cadres commandé par l’Ugict CGT, sur un échantillon représentatif de 1 000 cadres, 67 % d’entre eux seraient prêts à signer une pétition et 48 % à manifester pour défendre leur retraite. L’enquête révèle qu’ils sont même 42 % à faire grève.

Regain de confiance dans les syndicats

Et pour défendre leurs droits ou leur emploi, 28 % des personnes interrogées disent que c'est dans les syndicats qu'elles ont le plus confiance. Contre 21 % en 2016.

« C’est du jamais-vu depuis l’existence du baromètre créé voici dix ans ! », se félicite Sophie Binet, secrétaire générale de l’Ugict CGT.

Alors qu’ils se sentent traditionnellement seuls pour se défendre, près de deux cadres sur cinq se déclarent prêts à se syndiquer.

Les raisons de la grogne des cadres, et du regain de confiance dans les syndicats ? La baisse de leur pouvoir d’achat : plus de 70% d’entre eux (et 80 % des femmes cadres) estiment qu’il a baissé en un an. Et les chiffres de la Dares (1) le confirment : en moyenne, ils ont perdu 3,7% de pouvoir d’achat au deuxième trimestre 2022.

Dans le détail, le baromètre publié le 26 septembre, à trois jours de la grande mobilisation interprofessionnelle et intersyndicale du 29 septembre, révèle que plus de la moitié d’entre eux trouvent leur rémunération pas en adéquation avec leur temps et leur charge de travail. Ni avec leur implication. 42 % disent travailler plus de 45h par semaine, et 20 % plus de 49h ! Soit 5 points de plus par rapport à 2021.

Et ce n’est pas tout : plus de la moitié travaillent souvent pendant leurs jours de repos. Ces chiffres s’affolent dans la fonction publique (71%) et pour les femmes (59%) dont le temps est fragmenté entre les tâches domestiques et professionnelles.

Derrière ces chiffres, se dessinent les effets collatéraux du télétravail : s’ils passent moins de temps dans les transports, les cadres voient leur charge de travail augmenter fortement. Car le télétravail a beau être séduisant, il n’est justement pas encadré, et le droit effectif à la déconnexion reste un vœu pieux.

Pour la retraite à 60 ans

Un petit tiers seulement des cadres interrogés pensent qu’ils connaîtront une évolution professionnelle positive dans les années à venir. Ce pessimisme frappe particulièrement les seniors : seulement 22 % arrivent à se projeter ! Les autres se voient bottés en touche par les entreprises.

Enfin, alors que le gouvernement s’arqueboute sur un nouveau report de l’âge de départ en retraite, les cadres y sont très majoritairement opposés : plus de la moitié souhaite une réforme qui ne repousse pas l’âge de départ mais au contraire, repasse à 60 ans. Et 82 % veulent une réforme des retraites garantissant une pension au moins égale à 75 % du salaire de fin de carrière (contre 67% aujourd’hui).

La CGT demande la reconnaissance des qualifications, en particulier dans la fonction publique où les grilles de salaires se sont extrêmement tassé, avec le retour à l’échelle mobile des salaires (lire ici). Deuxième revendication, la réduction du temps de travail de tous les salariés, et en particulier des cadres qui aspirent à un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Il faut encadrer le télétravail, mettre fin aux forfaits jours sans décompte horaire, et un vrai droit à la déconnexion.

Consulter tous les résultats du baromètre

 

1/ Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques, rattachée au

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Pourquoi la CGT passe son tour pour la marche du 16 octobre

24 Septembre 2022, 06:52am

Publié par PCF Villepinte

Mobilisations. À la suite des refus de Force ouvrière, Solidaires ou de la FSU de participer au 16 octobre, Philippe Martinez a aussi pris position. Il considère que la journée de grève et de manifestation du 29 septembre affiche des mots d’ordre plus clairs et des modes d’action plus efficaces. Les organisateurs de la marche nationale appellent le syndicat à poursuivre les réflexions communes.

Stéphane Guérard L'Humanité

Vendredi 23 Septembre 2022

AFP

Philippe Martinez a devancé l’appel. Sans attendre le prochain rendez-vous du 4 octobre des organisateurs de la «marche contre la vie chère et linaction climatique», le secrétaire général de la CGT a annoncé que son syndicat ne participera pas au défilé du 16 octobre.

Une prise de position entendue par les partis de gauche et associations citoyennes et environnementales, parties prenantes ou non de cette initiative, qui appellent à poursuivre les discussions pour de futures mobilisations.

Pour le leader de la CGT, la priorité demeure la journée interprofessionnelle sur les salaires, initiée par sa confédération, la FSU, Solidaires et par des organisations de jeunesse. «Il faut réussir la mobilisation du 29. Et nous avons besoin de mots dordre clairs. Il est question dune “marche contre la vie chère”, à laquelle on a ajouté “contre l’inaction climatique” pour des questions d’élargissement de cette manifestation. Les mots d’ordre doivent être plus offensifs», a-t-il expliqué sur LCI.

À la suite des refus de Force ouvrière, Solidaires ou de la FSU de participer au 16 octobre, Philippe Martinez réaffirme l’autonomie de l’action syndicale. «Nous acceptons les soutiens politiques. Mais, de tout temps, l’action collective et notamment la grève ont été les meilleurs moyens de pression pour obtenir la satisfaction de nos revendications», pointe le responsable syndical, qui doute par ailleurs de la capacité matérielle des non-Parisiens à participer à la marche nationale de mi-octobre dans les rues de la capitale.

Prochain point d’étape entre partis et syndicats : le 4 octobre

Pour Aurélie Trouvé, députée FI, l’absence du syndicat ne remet pas en cause l’action du 16 octobre. «On avait bien dit que nous soutenions toutes les autres initiatives et que cette marche était complémentaire. Mais, en l’état, aucune autre initiative prévue un dimanche n’est annoncée pour permettre la participation du plus grand nombre. Or, des attaques extrêmement violentes vont arriver sur les retraites, l’assurance-chômage… On ne bougera pas les choses que depuis l’Assemblée nationale. Ça passera aussi par la rue.»

L’élue insoumise donne rendez-vous à la CGT au prochain point d’étape, prévu le 4 octobre entre partis, syndicats et associations, sur les mobilisations. Idem pour Hélène Hardy, d’EELV, qui relève la difficulté d’établir «des liens entre, dun côté, la recherche des syndicats de gains concrets, sur les salaires comme sur les conditions de travail ; de lautre côté, la recherche de solutions plus globales portées par les mouvements politiques.

Or, les revendications salariales et la lutte contre l’inactivité climatique avec la taxe sur les superprofits constituent les deux faces d’une même réponse à la vie chère. Le rapprochement entre partis et syndicats est un mouvement lent, qui ne se limitera pas au 16 octobre».

Christian Picquet voit lui aussi plus loin. Pour le membre du PCF qui «nappelle pas en l’état à la marche du 16 octobre, rien ne peut se faire sans le succès des mobilisations du 29. Des réunions vont avoir lieu ensuite. Il faut tout faire pour appeler les partenaires de la Nupes et les participants au 16 octobre à un rassemblement plus large, sans aucun préalable sur les revendications et les formes de participation.»

 

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Révélations : cette menace qui plane sur le droit de grève en Europe

15 Septembre 2022, 08:33am

Publié par PCF Villepinte

La Commission européenne publie ce jeudi une proposition de règlement dit d’adaptation du marché intérieur aux futures crises. Faute d’être mentionnés, les droits des salariés pourraient passer à la trappe, alerte la Confédération européenne des syndicats. EXPLICATIONS.

L'Humanité Nadjib Touaibia

Jeudi 15 Septembre 2022

À Hambourg, les débrayages pour des augmentations de salaires des travailleurs portuaires se sont vu opposer la désorganisation des circuits d’acheminement des produits.

dpa Picture-Alliance via AFP

La Confédération européenne des syndicats (CES) alerte et met en garde sur la publication, ce jeudi par la Commission européenne, d’une proposition de règlement visant à préserver le fonctionnement des chaînes d’approvisionnement et la circulation de marchandises en situation de crise, à l’image de la pandémie de Covid. Il est question d’un «instrument du marché unique pour les situations d’urgence (IUMU)».

Reste que, dans la foulée, la Commission envisage d’abroger une disposition en vigueur qui protège explicitement l’exercice de droits fondamentaux «tels quils sont reconnus dans les États membres, y compris le droit ou la liberté de faire grève», dénonce la CES.

Une brèche va s’ouvrir

Dans la nouvelle réglementation, ce droit-là passe carrément à la trappe. Il n’en est pas fait mention. Les syndicats estiment que cet «oubli» nest pas anodin. Ils y voient une menace sournoise. La CES réagit aussitôt sur le ton de la vigilance. Elle réclame à la Commission européenne une protection claire et précise du droit des salariés aux arrêts de travail comme moyen de lutte accompagnant les revendications.

«Le droit de grève () ne peut être limité par des mesures d’urgence. La préparation et la réponse à une crise ne peuvent jamais être invoquées pour remettre en cause ou ignorer les droits fondamentaux», rappelle la Confédération dans une lettre adressée à la Commission européenne. «Le respect des droits des travailleurs est essentiel pour l’économie sociale de marché de l’UE et ne doit jamais être considéré comme étant un obstacle au fonctionnement du marché unique», insiste-t-elle.

Le patronat européen, quant à lui, est à l’affût. Il observe avec attention cette évolution dans l’appareil réglementaire régissant le marché unique. Une brèche va s’ouvrir dans laquelle il s’engouffrera sans hésiter. Belle aubaine en effet que cette réforme pour les entreprises, qui pourraient exploiter ces dispositions pour mettre en avant des situations «durgence» afin de limiter, voire dentraver le droit de grève sur des chaînes dapprovisionnement, notamment.

Institutionnaliser une logique

Des précédents existent qui font sûrement déjà référence. Les débrayages pour des augmentations de salaires des travailleurs portuaires britanniques, à Felixstowe, et allemands, à Hambourg, se sont vu opposer la désorganisation des circuits d’acheminement des produits.

Ce dernier acte de l’UE «vient prendre appui sur ce qui s’est passé dans beaucoup de pays européens au moment de la crise du Covid, il est lié à ce que l’Europe appelle des situations d’urgence qui viendraient permettre aux employeurs ou aux États de suspendre les dispositions relatives au droit de grève», constate Pierre Coutaz, conseiller confédéral au secteur international de la CGT.

Tout laisse à penser que la Commission européenne prépare finalement le terrain pour institutionnaliser une logique: la subordination des droits des salariés, et singulièrement du droit de grève, aux intérêts économiques des entreprises. Plusieurs arrêts de la Cour de justice européenne iraient déjà dans ce sens.

Distiller la notion «durgence»

À Bruxelles, on travaille donc à faire sauter ce qui est considéré comme un obstacle, l’urgence est le prétexte tout trouvé. «Il nest pas étonnant de voir cette réforme surgir maintenant. Cela dénote un courant à lintérieur des institutions européennes», note le responsable syndical.

La menace est-elle réelle à court terme? Un chef dentreprise peut-il dès à présent sappuyer sur le texte européen et le faire prévaloir sur la législation de son État? «La menace est plus présente dans les pays où les droits sont encore moins développés qu’en France. Je ne pense pas que, dans notre pays, le législateur prenne pour argent comptant ces déclarations européennes», nuance Pierre Coutaz.

Cela étant, une chose est sûre: la poussée inflationniste et la crise énergétique qui plombent le pouvoir d’achat des salariés laissent présager des mouvements sociaux partout en Europe, tout autant que les profits en croissance constante et le creusement des inégalités.

À l’image des «grèves de la colère» de cet été en Grande-Bretagne qui ont paralysé le plus grand port de fret, Felixstowe, ainsi que le métro londonien pour des revendications salariales, les débrayages ne devraient pas tarder à se multiplier dans le monde du travail en Europe.

La Commission, qui s’y prépare, distille la notion «durgence» dans sa nouvelle approche. Celle-ci fait ainsi sauter le verrou de protection du droit de grève et tombe à point pour le patronat. L’alerte de la Confédération européenne des syndicats signale que le ver est dans le fruit.

 

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Désaccord entre les syndicats et la FI sur la marche d’octobre

14 Septembre 2022, 07:38am

Publié par PCF Villepinte

Gauche Alors que les centrales se concentrent sur les mobilisations des 22 et 29 septembre, la FI va accélérer l’organisation de l’initiative contre la vie chère. La date du 16 octobre est évoquée.

L'Humanité Naïm Sakhi 

Mercredi 14 Septembre 2022

 

«Nous sommes sortis de cette réunion avec une nouvelle date… de réunion. Tout va bien de ce côté.» Le trait d’humour de l’écologiste Léa Balage El Mariky résume l’état d’esprit des participants déclarés à la marche contre la vie chère, annoncée début juillet pour l’automne par Jean-Luc Mélenchon.

Lundi soir, les forces de la Nupes, avec des syndicats (CGT, Solidaires, Unef…) et des associations comme Oxfam et Attac, se sont à nouveau réunies. Mais, selon des participants, les propos tenus par le leader insoumis, ce week-end, déclarant du devoir de « l’Union populaire (…) d’organiser le peuple » dans la rue, ne sont pas pour aider. « Pas la peine de le cacher, la discussion est rendue plus difficile par les déclarations inappropriées de Jean-Luc Mélenchon, assure Christian Picquet (PCF).

 Il a bousculé ce qui avait été construit dans le communiqué de presse commun fin août.» Ce dernier, signé par un large spectre de la gauche sociale et politique, mettait la priorité sur les dates des mobilisations syndicales des 22 et 29 septembre. Une position encore partagée par les communistes et les écologistes, qui ne ferment toutefois pas la porte aux insoumis pour octobre. «Sans un esprit de coconstruction, ni de respect, il sera très compliqué de continuer à échanger», souligne Céline Verzeletti pour la CGT.

Pour autant, les organisations ont fait part de leur volonté de poursuivre le travail de rassemblement. «Le contexte social dégradé, la politique de Macron et lextrême droite qui se renforce toujours plus nécessitent de bâtir un front commun», note la secrétaire confédérale de la CGT. Partis, syndicats et associations se réuniront à nouveau le 4 octobre, après les mobilisations de septembre.

En revanche, Solidaires a d’ores et déjà dit non à la marche nationale à Paris. «La grosse priorité est la réussite du 29 septembre», insiste son codélégué général, Simon Duteil. L’événement, un temps évoqué en septembre puis début octobre, est dorénavant envisagé le 16 octobre par les insoumis.

Une marche qu’Aurélie Trouvé veut «la plus massive possible», et un week-end en complémentarité «avec les journées de grève organisées en semaine par les syndicats». La FI va d’ailleurs lancer l’organisation de l’initiative dès cette semaine avec une réunion qui reste «ouverte aux partenaires». Cette accélération du calendrier se justifierait, selon la députée FI, «par les annonces du gouvernement» sur la réforme des retraites et par «une cure daustérité annoncée dans le projet de loi de finances».

Outre une date jugée trop proche des mobilisations syndicales, l’un des points d’achoppement porte sur la forme de l’initiative. « La mobilisation du 29 septembre partout en France est déjà un travail quotidien pour nos militants dans les entreprises, insiste Céline Verzeletti. Organiser en plus une marche nationale à Paris le 16 octobre n’est pas possible. »

«Le PCF est préoccupé par la prise dinitiatives qui donnerait limage dun éparpillement », mesure en outre Christian Picquet, ne voulant pas «opposer les actions qui permettent de franchir un pas dans la construction du rapport de forces face à Macron et au Medef». Syndicats et insoumis avaient déjà rencontré des désaccords sur la forme des mobilisations face au chef de l’État à la rentrée 2017.

 

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Législatives 2022 : un revers pour la macronie !

22 Juin 2022, 07:39am

Publié par PCF Villepinte

interprofessionnelfranceélections

Le verdict du deuxième tour des législatives est tombé, Emmanuel Macron et Elisabeth Borne n’auront pas de majorité absolue à l’Assemblée nationale. C’est une première depuis l’inversion du calendrier présidentielles/législatives et du passage au quinquennat. Ce désaveu est la traduction cinglante du rejet des politiques antisociales qui ont été menées pendant 5 ans.

La France sort d’élections majeures avec les présidentielles et les législatives.

Avant chaque échéance la CGT s’est exprimée. Elle a pu réaffirmer un certain nombre de principes et de valeurs dont la lutte contre les idées d’extrême droite et l’imposture sociale qu’elles représentent. 

L’histoire retiendra que face au Rassemblement National, la majorité présidentielle, dont la première ministre, n’a pas appelé au front républicain ni à ne donner aucune voix à l’extrême droite.

Cette attitude extrêmement grave a permis l’élection de nombreux.ses député.e.s du RN.

La majorité présidentielle aura même décidé pendant la campagne électorale de qui était républicain ou non et ne s’est pas appliqué à elle-même ces principes. Elle aura même entretenue une pseudo confusion sur une gauche qui serait « extrême » et l’extrême droite ! 

Emmanuel Macron et la LREM jouent avec notre République depuis plus de 5 ans. Leur programme et leurs idées sont minoritaires et les souffrances sociales sont le lot quotidien des citoyens.nes de notre pays.

Les lois antisociales, l’attitude aux ordres des parlementaires de la majorité présidentielle et le peu d’écoute de Macron et de ce gouvernement auront contribué à un taux d’abstention très important notamment chez les jeunes et dans les quartiers populaires.

Toutefois une gauche réunie a permis l’émergence d’un bloc important de député.e.s progressistes à l’Assemblée Nationale. 

Plus que jamais le monde du travail doit mettre à l’ordre du jour le progrès social.

Plus que jamais la question des salaires doit trouver des réponses concrètes qui ne peuvent se traduire par des « chèques ». L’augmentation générale des salaires est une priorité avec un Smic à 2 000€ et le dégel du point d’indice. Les pensions et les minimas sociaux doivent être revalorisés en conséquence. C’est une question d’efficacité sociale et économique.

Plus que jamais la retraite à 60 ans est un marqueur d’une société juste et solidaire et doit être entendu par le gouvernement.

Plus que jamais le monde du travail devra faire entendre sa voix et se mobiliser dans les entreprises et les administrations comme c'est déjà le cas dans nombre d’endroits. Les convergences des luttes et des revendications doivent se traduire dans l’action collective. La CGT œuvrera à l’unité la plus large possible.

La CGT continuera à porter ses propositions en matière sociale, économique et environnementale. Le vivre ensemble ne se décrète pas, il se construit !

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Promouvoir la justice sociale pour la paix dans le monde !

11 Mai 2022, 06:47am

Publié par PCF Villepinte

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« Résolument anti-fasciste, hier comme aujourd’hui »

23 Février 2022, 07:40am

Publié par PCF Villepinte

CGT PUBLIÉ LE 18 FÉV 2022

 

A l’initiative de l’Institut d’histoire sociale CGT et du collectif confédéral « lutte contre les idées d’extrême-droite », le 10 février, chercheurs et syndicalistes ont analysé les relations historiques et contemporaines des mouvements d’extrême-droite avec le mouvement ouvrier et le phénomène actuel d’extrême-droitisation de l’espace public.

« Ma logique politique, c’est le refus de la lutte des classes. Il faut rassembler les patrons et les salariés dans l’intérêt commun de la France et de l’économie française », martelait Eric Zemmour lors d’un entretien télévisé le 15 février. Le candidat d'extrême-droite à la présidentiel fait référence en ces termes au corporatisme, un précepte fasciste d’extrême-droite que l’on retrouve également dans le corpus programmatique du FN puis du RN.

Cédric Bottero, du collectif confédéral de lutte contre les idées d’extrême-droite, en explique les contours : la réconciliation du salariat et du patronat dans l’intérêt suprême de la nation et, ce faisant, l’anéantissement du mouvement ouvrier organisé, des syndicats.

La défense de ce modèle n’a toutefois pas empêché l’extrême-droite de tenter d’élargir sa « clientèle électorale » aux classes populaires, au point, rappelle Jérôme Beauvisage, membre de l’IHS, d’avoir « constitué, à certaines époques, des modèles syndicaux, à la fois nationaux et « apolitiques » pour concurrencer les syndicats « rouges »l ».

Elle s’essaye aussi régulièrement à l’entrisme ou « à la pêche » aux syndicalistes expérimentés pour les implanter dans ses rangs. Bien que ces tentatives aient échoué, « elles ont tout de même montré qu’une partie non négligeable du salariat, dans certaines circonstances, pouvait se reconnaître dans ces valeurs », alerte Jérôme Beauvisage.

Il faut dire que le FN-RN a pu sans trop d’encombres, finalement, s’installer dans le paysage publique, y faire infuser ses idées jusqu’à parvenir, désormais, à imposer des thèmes autour desquels les autres forces politiques se sentent obligées de se positionner.

Annie Collovald, sociologue politique à l’université de Nanterre, explique comment, dès lors que le FN a été taxé de populiste - plutôt que fasciste, il a gagné en « recevabilité » sur la scène politique et dans les media, facilitant son ascension.

Philippe Corcuff, politiste, développe en expliquant que, dans un contexte d’affaiblissement de la frontière droite-gauche, le « confusionnisme » des idées en vigueur depuis plusieurs années contribue aussi au déploiement des idées d’extrême-droite dans l’espace public.

Dans une seconde partie, Nicolas Lebourg, historien à l’université de Montpellier et Ugo Palheta, sociologue à l’université de Lille, se sont attachés à définir les contours de l’extrême-droite contemporaine, dans le monde et en France, ses bases et ses bénéficiaires, réels et fantasmés, ses lignes de force idéologiques, notamment un nationalisme d’exclusion, désormais présent jusque dans la droite dite républicaine de Pécresse.

Enfin, après un tour des problématiques et stratégies syndicales anti-fascistes en Belgique avec l’intervention de Julien Dohet de la FGTB, Thierry Achainte, du collectif confédéral, est revenu sur la nécessité de combattre les idées d’extrême-droite dans les entreprises auprès des salariés et a fortiori des militants syndicaux qui n’y sont pas toujours hermétiques.
Il a rappelé tous les outils pédagogiques produits par le collectif mais, a-t-il regretté, encore insuffisamment sollicités.


Retrouver l’intégralité de la journée « Résolument anti-fasciste, hier comme aujourd’hui » sur la page youtube de la CGT

 

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Confiance

3 Octobre 2021, 07:30am

Publié par PCF Villepinte

P
ublié le 29/09/2021 par PCF

Les salariés manifesteraient un regain de confiance pour les syndicats. C’est ce qui ressort de la troisième vague du baromètre annuel sur le dialogue social, réalisée cet été par le Cevipof, le centre de recherches de Sciences-Po. 4 salariés sur 10 affirment leur faire « très confiance » ou « plutôt confiance ». Ce chiffre  de 40% dépasse un précédent record enregistré en 2010 lors de la lutte contre la réforme Woerth des retraites (36%). Lors d’enquêtes, en 2013, en 2017,  on n’enregistrait que 28% puis 29% de confiance.  Parmi les revendications prioritaires, outre celles concernant le pouvoir d’achat, les conditions de travail et la protection sociale vient très fort l’exigence de participation aux décisions de l’entreprise.

Gérard Streiff

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L’urgence sociale et environnementale. Le forum syndical international autour de sessions quotidiennes du 14 au 19 juin

4 Juin 2021, 09:24am

Publié par PCF Villepinte

L’urgence sociale et environnementale, à l’image de la dégradation dramatique des conditions de travail et de vie d’une majorité de la population depuis le début de la pandémie, conduit un nombre croissant d’organisations – du syndicat d’entreprise aux fédérations professionnelles, aux organisations locales, régionales, internationales – avec d’autres acteurs du mouvement social, à développer diverses stratégies pour y répondre.

Ce forum, co-construit depuis plusieurs mois avec des organisations de tous les continents, sera l’occasion d’un partage basé sur les expériences, les propositions et les luttes, des syndicats et de leurs allié·es. Les thèmes abordés se concentreront principalement sur trois champs : la transformation du système énergétique, les transitions sectorielles et les stratégies de construction du rapport de force.

Chaque atelier thématique est le résultat d’un travail préparatoire que nous souhaitons porter au débat. Des textes de synthèse de nos réflexions collectives seront mis à disposition des participant·es en amont du forum.

Le forum s’organisera autour de sessions quotidiennes du 14 au 19 juin, combinant un temps de présentation et un temps d’échange. Il est ouvert aux syndicalistes et toutes celles et ceux désireux d’avancer sur le chemin des nécessaires alternatives sociales et environnementales.

Il se conclura le samedi 19 juin de 14 h 00 à 17 h 00 par une assemblée plénière où sera présenté un appel unitaire en perspective de la COP 26 de Glasgow et adressé à l’ensemble des forces sociales engagées dans la construction d’une transformation écologique et sociale.

 

Séance plénière inaugurale

Lundi 14 juin de 12 h 15 à 13 h 00

Avec la participation de Philippe Martinez, CGT (France) - Bazie Bassolme, CGT-B (Burkina-Faso) - Alana Dave, ITF (Monde) - Denis Bolduc, FTQ (Canada) - Dong-Gyu Yang, KCTU (Corée du Sud) - Ludovic Voet, CES (Europe) - Mariano Sanz, CC.OO (Espagne).

Programme de la semaine

Lundi 14 juin de 13 h 00 à 15 h 00

Atelier : Santé

Atelier : Multinationales

Lundi 14 juin de 15 h 30 à 17 h 30

Atelier : Territoires en transition

Atelier : Construction et urbanisme

Mardi 15 juin de 13 h 00 à15 h 00

Atelier : Réorientation et diversification industrielle

Atelier : L’environnement dans l’activité syndicale quotidienne

Mardi 15 juin de 15 h 30 à17 h 30

Atelier : L’eau

Atelier : Industrie

Mercredi 16 juin de 13 h 00 à 16 h 00

Atelier : Vers un avenir public de l’énergie

 

Mercredi 16 juin de 15 h 30 à 17 h 30

Atelier : Extractivisme et ressources naturelles

Jeudi 17 juin de 13 h 00 à 16 h 00

Atelier : Transport

Atelier : Agriculture

Jeudi 17 juin de 15 h 30 à 17 h 30

Atelier : Femmes et climat

Vendredi 18 juin de 13 h 00 à 15 h 00

Atelier : Mobilisation transnationale

Atelier : Formation et protection face au chômage

Vendredi 18 juin de 15 h 30 à 17 h 30

Atelier : Coalitions, alliances

Samedi 19 juin de 13 h 00 à 14 h 00

Table ronde des solidarités : Démocratie et transition écologique

Samedi 19 juin de 14 h 15 à 17 h 00

Assemblée plénière de clôture

Synthèse des travaux des différents groupes

 

Présentation de l’appel unitaire

 

Préparation de la COP 26 de Glasgow : quelles suites à donner au forum ?

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