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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

art et cuture

On voudrait la vie meilleure, le monde mieux

8 Novembre 2020, 08:10am

Publié par PCF Villepinte

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"AU PIED DE LA LETTRE" - L' émission littéraire de l'Humanité reçoit Jacques Weber

6 Novembre 2020, 08:14am

Publié par PCF Villepinte

Pour ce cinquième rendez-vous de l'émission des livres de l'Humanité, Vincent Roy reçoit Jacques Weber pour la sortie de son essai "Paris - Beyrouth" (Editions du Cherche-midi). Retrouvez chaque jeudi à 19h une nouvelle mouture de l'émission sur la chaîne Youtube de l'Humanité

Émissions antérieures: 

1. Josyane Savigneau et Philippe Sollers, à retrouver ici

2. Cécile Guilbert, vidéo ici

3. Mohammed Aïssaoui, à retrouver ici.

4. Belinda Cannone, vidéo ici

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Hommage à Jean-Pierre Vincent

6 Novembre 2020, 08:08am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 05/11/2020 par PCF

Jean-Pierre Vincent a été l’une des grandes figures de la mise en scène de ces dernières décennies. Passionné de théâtre depuis le lycée, il s’engagea dans la création avec toute son énergie et dirigea de grandes scènes comme le Théâtre national de Strasbourg, la Comédie Française, où selon ses propres termes, le nuage de poussière que souleva son passage dans la vieille maison en fit éternuer plus d'un… ou encore le Théâtre des Amandiers de Nanterre, où il resta plus de dix ans.

Metteur en scène prolifique (il signa plus de cent créations), aussi bien à l'aise dans la relecture des classiques que dans les textes contemporains, il ne renonça jamais à ses idéaux politiques et sociaux non plus qu’à la haute idée qu’il se faisait de son art. Il fut de toutes les batailles pour le service public de la culture, et pour le plus large partage d'un théâtre populaire et exigeant.

Nous saluons son œuvre, son engagement et sa mémoire.

Pierre Dharréville, délégué national du PCF à la Culture. 

 

 

 

 

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Anticapitaliste(s)

2 Novembre 2020, 12:19pm

Publié par PCF Villepinte

https://1.bp.blogspot.com/-PCFNg59S-H4/X5rmb1lah5I/AAAAAAAAGRc/SQIxkFo92LsG0xPmiU08wfrtsWLgMrGSgCLcBGAsYHQ/s320/816edoL0JOL._AC_SY679_.jpg

La chasse aux idées révolutionnaires…

Désir. 

Au milieu des fracas idéologiques et pandémiques, nous devons à Slavoj Zizek une information passée totalement ­inaperçue, mais qui, en tant qu’exemple, nous éclaire sur notre présent. Dans une tribune publiée par l’Obs, le philosophe slovène révèle en effet que le gouvernement britannique de Boris Johnson, fin septembre, «a ordonné aux écoles d’Angleterre de ne pas utiliser les ressources d’organisations ayant exprimé le désir de mettre fin au capitalisme».

Soyons précis. La directive publiée par le ministère de l’Éducation à l’intention des directeurs d’établissement impliqués dans la mise en place des programmes classe l’anticapitalisme comme une «position politique extrême» et l’assimile à un «discours contraire à la liberté d’expression, à de l’anti­sémitisme et au soutien d’activités illégales». Vous avez bien lu.

Slavoj Zizek, effaré par ces mots, explique: «Pour autant que je sache, il est inédit qu’un ordre aussi explicite soit donné. Rien de tel n’est jamais arrivé, même dans les heures les plus sombres de la guerre froide.» Comment lui donner tort? D’autant que la formule est savamment choisie: «Un désir de mettre fin au ­capitalisme.» Pas un programme de combats politiques au ­service d’une organisation planifiée, non. Un «désir», juste un «désir», comme on le dirait d’un rêve un peu fou.

Zizek précise: «À cela s’ajoute la mention désormais habituelle de l’antisémitisme, comme si un désir de mettre fin au capitalisme était en soi antisémite. Les auteurs réalisent-ils que leur interdiction est en elle-même antisémite: elle suppose que les juifs seraient pas essence capitalistes?» En creux, nous devons lire une chose simple: non seulement la guerre idéologique contre les idées communistes et marxistes se poursuit, mais elle atteint de nouveau une incandescence si vive qu’elle ressemble à une réaction d’effroi, en un temps où toutes les «vérités» du libéralisme s’écroulent les unes après les autres.

 «Serait-ce parce que la pandémie, le réchauffement climatique et les crises sociales pourraient donner à la Chine une chance de s’affirmer comme la seule superpuissance? s’interroge Slavoj Zizek. Non, la Chine n’est pas l’Union soviétique d’aujourd’hui – le meilleur moyen d’empêcher le communisme est de suivre la Chine.» Et il ajoute: «Si l’Union soviétique était l’ennemi extérieur, la menace qui pèse sur les démocraties libérales vient aujourd’hui de l’intérieur, du mélange explosif des crises qui rongent nos sociétés.»

Dialectique. 

S’appuyant sur l’une des démonstrations célèbres d’Alain Badiou dans ses Logiques des mondes, Slavoj Zizek ­rappelle que nous pouvons classer en quatre moments «l’idée des politiques de la justice révolutionnaire». Primo: le volontarisme, «la croyance que l’on peut “déplacer des montagnes’’ en ignorant les obstacles et les lois “objectifs’’». Secundo: la terreur, «une implacable volonté d’écraser l’ennemi». Tertio: la justice égalitaire, «son imposition brutale, sans compréhension des circonstances complexes qui sont supposées nous convaincre de procéder graduellement». Quarto: la confiance dans le peuple.

En dialecticien hors pair, Slavoj Zizek renverse la problématique en l’appliquant aux puissances libérales. Volontarisme: «Même dans les pays où des forces conservatrices sont au pouvoir, des décisions sont prises qui contreviennent clairement aux lois “objectives’’ du marché, comme les interventions étatiques directes dans l’industrie, les distributions de milliards pour prévenir la faim ou pour des mesures de santé publique». Terreur: «Les libéraux sont légitimes dans leur peur, car les États sont contraints d’adopter de nouveaux modes de contrôle social et de régulation.» Justice égalitaire: «Il est communément accepté, même si en réalité cela est et sera violé, que l’éventuel vaccin devrait être accessible à tous – le traitement est soit mondial, soit inefficace.» Confiance dans le peuple: «Nous savons tous que la plupart des mesures contre la pandémie ne fonctionnent que si les gens suivent les recommandations – aucun contrôle étatique ne peut là prendre la relève.»

 Nous n’avons pas fini d’en débattre… 

[BLOC-NOTES publié dans l'Humanité du 30 octobre 2020.]

Publié par Jean-Emmanuel Ducoin 

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Alain Souchon - La vie ne vaut rien (Clip officiel)

18 Octobre 2020, 10:17am

Publié par PCF Villepinte

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En Méditerranée

28 Juillet 2020, 08:50am

Publié par PCF Villepinte

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Georges MOUSTAKI "Sans la nommer" (La révolution permanente)

24 Juillet 2020, 09:51am

Publié par PCF Villepinte

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Déclaration je déclare l'état de bonheur permanent

23 Juillet 2020, 16:29pm

Publié par PCF Villepinte

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Après l’épidémie, l’après-capitalisme par Bernard Vasseur

10 Juillet 2020, 06:54am

Publié par PCF Villepinte

Il y a trois siècles, Diderot demandait : « Croyez-vous sincèrement que la ruade  d’un cheval dans la province française dérange le vol d’un papillon dans les Îles de la Sonde ? » Eh bien, à présent nous savons : oui, le vol d’une chauve-souris dans une ville d’Asie peut semer la crise, la maladie et la mort très loin de là, en France et partout dans le monde. Faut-il pour autant accuser des superstitions archaïques ou l’arriération de cultures « exotiques » ? Pas du tout car si le virus en lui-même n’a pas de passeport et ne « fait pas de politique », sa rencontre avec les humains et sa diffusion pandémique doivent tout à la globalisation du capitalisme, à la mondialisation de ses modes de production et de vie. Les anthropologues connaissent bien la logique de constitution des chaînes épidémiques. Voici la ville de Wuhan, une population qui explose, une périphérie livrée aux entreprises et à l’agro-business, des paysans pauvres chassés des centres-villes, une déforestation massive, des animaux sauvages à l’espace bouleversé  et réduit, des animaux domestiques à proximité, des humains qui consomment les animaux, le commerce devenu mondial, l’essor de l’aviation et du tourisme de masse, le changement climatique, … et vous comprenez ce qui nous arrive. Quels sont les personnages à l’origine du drame ? Nous les connaissons bien puisqu’ils existent partout et bien sûr chez nous : les promoteurs immobiliers, les financiers, les adeptes de l’agro-business, les grands groupes industriels, les actionnaires qui en veulent toujours plus, les profits colossaux et les inégalités béantes, les travailleurs surexploités, les pauvres qui survivent aux lisières de l’abandon, le marché qui « est sans conscience ni miséricorde » (Octavio Paz) et surtout sans discernement. En un mot, un capitalisme qui n’est pas gêné de semer la mort, puisqu’il sait que si lui est mondial, les dégâts qu’il produit, eux, sont pris en charge par les Etats-nations (les soins, la santé, l’éducation, la recherche, etc.) Pour lui, les profits sont les siens et les dépenses celles des autres (elles sont publiques) ! Il y a même des laboratoires pharmaceutiques privés qui peuvent y trouver un vrai jackpot.

Et voyez les Etats-nations, de leur côté, qui se font concurrence jusque sur le tarmac des aéroports pour se procurer des masques, qui ont instauré la « gouvernance par les nombres » (celle du capitalisme privé) dans les administrations et les services publics et vous obtenez la dictature du chiffre, la fermeture de lits inoccupés, la compression de personnels, les bas salaires, la non reconnaissance sociale,… ! Et nous voilà au cœur de ce que nous vivons. On voit commencer des catastrophes : le chômage explose alors que 4 milliards de personnes dans le monde ne bénéficient d’aucune forme de protection sociale ; on voit ici en France se creuser de féroces inégalités quand on n’arrive pas à se nourrir parce que son « bullshit job» a disparu ou qu’on est « ubérisé ».

            On le voit donc : la lutte contre la pandémie (et il y en aura d’autres après celle-ci) et la bataille écologique supposent toutes deux une action majeure contre le capitalisme, la primauté d’un autre logique : celle de l’émancipation humaine qui ne peut pas être sans le  maintien des formes de vie sur notre planète. Et voilà que ces idées-là grandissent dans l’existence à l’envers imposée par le confinement : les budgets militaires gonflés servent-ils bien à combattre les virus ? Mais dans l’ombre des laboratoires des armées, ne cherche-t-on pas à préparer les guerres bactériologiques de demain (avec utilisation agressive de virus) ? Notre monde ne marche-t-il pas sur la tête quand il paie un trader cent fois plus qu’un soignant ou un enseignant ? La santé n’est pas une marchandise à brader mais un droit à assurer à tous et gratuitement! Il y a des productions utiles et d’autres qui le sont moins ou qui ne le sont pas : et si on privilégiait les premières ? Et s’il fallait retrouver une souveraineté publique sur notre économie (et ne pas laisser faire le libre-échange qui est ni une liberté ni un échange) ! Et si on se devait de «détruire la misère » comme l’exigeait déjà en son temps Victor Hugo, quand on en a les moyens avec notre modernité et notre abondance ? On a vu qu’avant qu’une marchandise soit vendue et rapporte du fric, il faut qu’elle soit produite : et si les travailleurs avaient leurs mots à dire sur l’avenir des entreprises alors que tant de faillites sont annoncées ? Et si toutes les démarches de solidarité inventées pendant le confinement duraient après son achèvement ? Ce serait un pas vers la maîtrise de la vie sociale et de son travail ! Et si on décidait que 15 élèves par classe, cette « impossible possibilité » réalisée en quinze jours se mettait à durer ? Et si une puissance pouvait naître de tous ces actes désintéressés qu’on a vu fleurir? Et si on en finissait avec cette société où règne la boutade de Coluche : « Le monde appartient à ceux qui ont des ouvriers qui se lèvent tôt » ?

            Remettre sur ses pieds un monde qui marche sur la tête, Marx appelait ça le communisme, une société sans classes, une civilisation inédite, une humanité qui se saisit de son histoire et la transforme. Aux grands maux les grands remèdes : un monde d’après le capitalisme, voilà ce qui est à l’ordre du jour. Laissons l’eau tiède à qui s’en satisfait. « Groupons-nous et demain ». Avec les crises qui ne manqueront pas si on laisse faire, nos enfants nous reprocheront-ils demain d’avoir été aussi imprévoyants que l’ont été nos actuels gouvernants avec celle qui nous frappe?

 

  • A paraître prochainement aux éditions de l’Humanité une brochure de Bernard Vasseur, sous le titre « Après la crise sanitaire ? L’après-capitalisme». On peut se la procurer à L’Humanité-boutique

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Fresque contre le racisme et les violences policières: soutien à Azzedine Taïbi, maire de Stains

9 Juillet 2020, 09:39am

Publié par PCF Villepinte

Le syndicat Alliance a exigé le retrait de « violences policières » d’une fresque fait par des artistes locaux à Stains. C'est une grave atteinte à la liberté d’expression des artistes.

Cette fresque est l’expression d’une colère contre le racisme, contre les violences policières trop souvent impunies qui créent une fracture entre les jeunes, la population de nos quartiers et la police.

Les menaces contre le maire de Stains, Azzedine Taïbi, et, la dégradation de la fresque sont insupportables. Cela ne peut qu’exacerber une situation déjà dégradée.

Le racisme existe. Les violences policières existent. Ne pas regarder en face cette triste réalité, c’est refuser de s’attaquer à un problème qui déshonore notre République.

Il est donc de notre responsabilité politique, de dénoncer ces comportements inacceptables et insupportables, qu’une minorité fait perdurer au sein de la police. En outrepassant leurs droits, et en se servant indignement de leur position, pour se livrer à des comportements d’une violence inqualifiable, elle salit et fait du tort à toute la profession.

Nombreux sont les femmes et les hommes parmi les forces de l’ordre, qui servent leur pays avec courage et honneur. Nous sommes, et resteront toujours du côté de ces policiers qui exercent leurs missions avec respect et dignité, qui sont au service des populations, sans distinction de classe, et qui ont à cœur de servir l’intérêt général, les valeurs républicaines d’égalité, de paix, et de justice.

La fédération du PCF de Seine-Saint-Denis apporte tout son soutien au Maire de Stains Azzedine TAÏBI dans sa détermination à agir pour la justice, le vivre ensemble, la paix et la dignité pour les quartiers populaires

Pantin, le 07/07/2020

 

 

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