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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

art et cuture

On voudrait la vie meilleure

9 Janvier 2021, 15:52pm

Publié par PCF Villepinte

Nous les assis devant Nous le parterre Nous les ci-devant Damnés de la terre On voudrait la vie meilleure On voudrait le monde mieux

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2020 une année pour le pire… et le meilleur

1 Janvier 2021, 08:48am

Publié par PCF Villepinte

 

Jeudi 31 Décembre 2020

Tout a commencé par un mouvement social exceptionnel contre la réforme des retraites et s’est poursuivi par une crise sanitaire historique. L’année 2020 restera dans les annales comme un point de bascule. Incapable de répondre à la crise, le pouvoir a pourtant maintenu le cap libéral. Mais en sort affaibli. Pour la suite, rien n’est écrit d’avance. Retour sur quelques faits saillants de cette année hors normes avec la dessinatrice Besse. Et nous vous avons même trouvé 20 bonnes nouvelles ! Et une surprise à la fin...

La rédaction et les équipes de l'Humanité vous souhaitent une bonne année 2021 !

Il fallait en finir. L’année 2020 a charrié son lot de catastrophes. Des milliers de morts d’une pandémie inattendue, une crise sociale probablement sans précédent, des pans entiers de la société à genoux. Au milieu de cet océan de mauvaises nouvelles, quelques rayons de soleil ont percé. Sur le front social comme celui de la lutte antiraciste, 2020 a fait bouger les lignes. Grâce à des luttes menées, à des lois votées, des femmes et des hommes vivront un peu mieux en 2021. La planète a aussi gagné un peu de sursis. Du départ de l’épouvantail Trump à la gratuité des protections périodiques en écosse, de la lutte des forçats de plateformes à la reconnaissance du couscous comme patrimoine mondial. Voici 20 raisons de vous réjouir de 2020. Nous vous souhaitons quand même un bien meilleure année 2021 !

1. Le Programme alimentaire mondial, prix Nobel de la paix

 

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Grève contre la réforme des retraites : le corps de ballet de l’Opéra de Paris vient d’entrer dans la ronde ! Et la CGT toujours à la pointe du mouvement.

2. La Constitution de Pinochet enterrée

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3. L’Europe prête à scruter le dumping fiscal

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4. Avec la gratuité, l’Écosse change les règles

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5. Un peu moins de blé pour le coke

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6. Le train gratuit pour les femmes victimes de violences

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7.Trump, un seul mandat et puis s’en va

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8. Retraites: la mobilisation a changé lopinion

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9. Sarkozy enfin au tribunal

10. Paul François, un paysan fait plier Monsanto

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11. Déjà des vaccins anti-Covid-19

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12. Les coursiers sprintent contre l’ubérisation

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13. Le couscous au patrimoine de l’Unesco

14. Le mariage homosexuel en progression

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15. Fin de partie pour le plus grand projet minier au monde

16. La gauche déjoue le putsch en Bolivie

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18. Égalité salariale, le beau jeu de La  Seleçao

19. Les femmes crèvent (un peu) l’écran

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20. Antiracisme, une déferlante sans frontières

 

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Merry Christmas War Is Over

23 Décembre 2020, 16:42pm

Publié par PCF Villepinte

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LA FRANCE AUX FOURNEAUX

23 Décembre 2020, 08:04am

Publié par PCF Villepinte

 

Télévision. Entrée-plat-dessert avec François Morel

Mercredi 23 Décembre 2020

Gérald Rossi

Un documentaire original retrace une histoire populaire de la France et des Français à travers les traditions culinaires des années 1950 à nos jours.

LA FRANCE AUX FOURNEAUX

France 5, mercredi 23 décembre, 20h50

Sait-on ce qui sera au menu? En tout cas, ce film de Lauren Malka et Antoine Sahler, réalisé par Noise Gate Circus et Guilhen Schwegler, ouvre l’appétit. L’humoriste et comédien François Morel y joue le rôle de guide culinaire à travers les âges, enfin entre les années de la Libération et le temps présent, entre les époques «du cassoulet de tata Gisèle et l’œuf moléculaire».

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Je déclare l'état de bonheur permanent

20 Décembre 2020, 10:10am

Publié par PCF Villepinte

Paroles

 

Je déclare l'état de bonheur permanent.
Et le droit de chacun à tous les privilèges.
Je dis que la souffrance est chose sacrilège
Quand il y a pour tous des roses et du pain blanc.
Je conteste la légitimité des guerres,
La justice qui tue et la mort qui punit,
Les consciences qui dorment au fond de leur lit,
La civilisation au bras des mercenaires.


Je regarde mourir ce siècle vieillissant.
Un monde différent renaîtra de ses cendres
Mais il ne suffit plus simplement de l'attendre:
Je l'ai trop attendu. Je le veux à présent.
Que ma femme soit belle à chaque heure du jour
Sans avoir à se dissimuler sous le fard
Et qu'il ne soit plus dit de remettre à plus tard
L'envie que j'ai d'elle et de lui faire l'amour.


Que nos fils soient des hommes, non pas des adultes
Et qu'ils soient ce que nous voulions être jadis.
Que nous soyons frères camarades et complices
Au lieu d'être deux générations qui s'insultent.
Que nos pères puissent enfin s'émanciper
Et qu'ils prennent le temps de caresser leur femme
Après toute une vie de sueur et de larmes
Et des entre-deux-guerres qui n'étaient pas la paix.

 

Je déclare l'état de bonheur permanent
Sans que ce soit des mots avec de la musique,
Sans attendre que viennent les temps messianiques,
Sans que ce soit voté dans aucun parlement.

Je dis que, désormais, nous serons responsables.
Nous ne rendrons de compte à personne et à rien
Et nous transformerons le hasard en destin,
Seuls à bord et sans maître et sans dieu et sans diable.

 

Et si tu veux venir, passe la passerelle.
Il y a de la place pour tous et pour chacun
Mais il nous reste à faire encore du chemin
Pour aller voir briller une étoile nouvelle.

Je déclare l'état de bonheur permanent.

Georges Moustaki

 

 

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PAS ESSENTIEL

14 Décembre 2020, 09:32am

Publié par PCF Villepinte

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Qu’elle crève, la culture !

14 Décembre 2020, 09:25am

Publié par PCF Villepinte

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Drôle d’époque, où la symbolique de certaines décisions rend «non essentiel» ce qui irrigue l’esprit et bâtit le sens de l’existence entre les générations. 

«Tout ce qui dégrade la culture raccourcit les chemins qui mènent à la servitude», disait Camus. Si la santé n’a pas de prix – la vie est sacrée – et si nous serons les derniers à minimiser la crise sanitaire qui nous frappe et ses conséquences dans le temps-long, qui osera affirmer, ici-et-maintenant, que la culture n’est pas la vie et qu’une vie privée de culture ne se dévitalise pas? Drôle d’époque, où la symbolique de certaines décisions rend «non essentiel» ce qui irrigue l’esprit et bâtit le sens de l’existence entre les générations. Face au verdict terrible de la semaine dernière, qui consiste à ne toujours pas ouvrir les cinémas, les théâtres, les musées, etc., poussant un peu plus le spectacle vivant dans le néant, le monde de la culture ne se trouve pas seulement en état de choc. Il est sur le point de se révolter!

Comment le gouvernement peut-il encore, parvenu à ce point de l’épidémie, déclarer qu’une foule s’avère non contagieuse quand elle déferle dans les magasins, mais plus dangereuse dans une salle de spectacle, alors que toutes les mesures sanitaires, d’une rigueur absolue et bien supérieures à la moyenne, y sont appliquées? Jusqu’à quand ce yoyo, cette incertitude, cette absence de perspectives? Et, comme le demande Erik Orsenna, «pourquoi défendre, quoi qu’il en coûte, l’emploi partout, et se moquer du million de travailleurs de la culture»?

Alors qu’elle crève la culture! Voilà ce que semble assumer la France, pays de «l’exception culturelle». Qui aurait cru cela possible? Ce qui se profile à l’horizon a quelque chose d’effroyable. Car, en cette période sombre de crises aveugles et durables où le lien social se délie chaque jour un peu plus, l’accès à la culture est tout le contraire d’un simple supplément d’âme, mais ce qui nous constitue fondamentalement, l’âme de notre pays, de l’humanité. Jean Vilar utilisait souvent cette formule, plus signifiante qu’il n’y paraît: «La culture c’est comme l’eau, le gaz et l’électricité: un service public.»

 

Face au cataclysme prévisible, face au désarroi historique, le monde de la culture – gage majeur de dé­mo­cratie et antidote puissant aux dérives liberticides – s’attendait à (re)devenir une priorité, un bien commun indispensable, et pas seulement un vulgaire «produit» de consommation réductible au mercantilisme et au pouvoir de l’argent. En vérité, ce moment nous donne honte. «La culture ne s’hérite pas, elle se conquiert», clamait Malraux. Toute conquête réclame combat.

 

[EDITORIAL publié dans l'Humanité du 14 décembre 2020.]

Publié par Jean-Emmanuel Ducoin 

 

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Un livre-testament de Régis Debray…

11 Décembre 2020, 10:37am

Publié par PCF Villepinte

Pessimisme(s)

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Langage.

 «Il m’en aura fallu des zigzags pour trouver finalement le pot aux roses: ce sont le corps et le cœur qui décident de nos actes, en sorte qu’il est totalement inutile d’expliquer quoi que ce soit à qui que ce soit.» 

À la lecture de ces mots, placés tout à la fin de D’un siècle l’autre (Gallimard), nous comprenons que lironie douce de Régis Debray, plus malicieuse qu’assumée, vaut presque bilan. Celui d’une existence entière. Et d’un engagement permanent qui signe un parcours intellectuel hors normes en tant que parcours de vie. Le dernier livre du philosophe et médiologue, plus important et fondamental qu’il n’y paraît, lui permet de «rembobiner le film et discerner comme une courbe reliant nos saisons l’une à l’autre». Exercice impitoyable. Car nous voilà devant ce qu’il appelle «soixante années de survol», sachant que «la chouette est fatiguée».

Le but de cet écrit majeur: «Retenir l’attention de quelques curieux et leur servir de relais pour d’autres périples mieux informés et plus dignes d’intérêt.» Si Régis pense comme son maître Valéry que «les optimistes écrivent mal», il déclare qu’«une idée accède à la dignité politique non pas en fonction de sa capacité logique, mais de sa capacité lyrique». Nous sommes servis. À plus d’un titre. Le langage y atteint une fois encore des sommets, à peu près aussi haut placé que son pessimisme.

Mystères.

 Régis Debray revisite donc le chemin en ampleur. Le sien, telle une biographie intime. La naissance (1940, année terrible), la Grande École (Normale sup), la prison bien sûr, l’appareil d’État (et ses désillusions), puis la fausse retraite, sans oublier, de manière constitutive, la plume, l’écrivain, le penseur qui coucha tant de mots sur le papier que deux chroniques du bloc-noteur par an ne suffisent plus à rendre compte de tous les ouvrages – c’est dire. Là, tout y passe, comme il l’écrit, «de la lettre au tweet, du campagnard au périurbain, de l’industrie aux services, du transistor au smartphone, de l’esprit de conquête au principe de précaution, de la France républicaine à la France américaine, d’un gouvernement du peuple au gouvernement des Experts, du citoyen à l’individu, de l’Histoire pour tous à chacun sa mémoire, de la domination masculine à l’ascension féminine…» 

Et il pose lui-même trois questions fondamentales, qui ne sont pas sans nous habiter puisqu’elles relèvent de l’universel, après lequel il a couru toute sa vie: «Comment faire du commun avec de la diversité? Mystère du politique. Comment transmettre l’essentiel de siècle en siècle? Mystère des civilisations. Pourquoi doit-on croire par-delà tout savoir? Mystère du religieux.»

Temps.

 Pour l’avoir servi mieux que quiconque, Régis Debray reste un héritier du livre: «Je parle d’un temps révolu, celui des Humanités, où les chiffres n’avaient pas encore pris le pouvoir. Un temps qui se contentait bêtement de puiser ses infos chez Homère, Pascal ou Tintin.» Il a regardé la page se tourner, sous le règne des images, lui le médiologue, capable ainsi de mesurer le poids des mots à l’aune de ses actes. S’il possède un génie intérieur, qu’il nie évidemment, il tient en une formule: la stérilité du livre s’il ne mène à l’action. Voilà pourquoi Régis partit arme au poing, puis stylo à la main. Il voulut peser, changer les choses, transformer les esprits de ses contemporains.

D’ailleurs il cite Marx, dès le premier chapitre: «Il ne s’agit plus d’interpréter le monde mais de le transformer.» Il essaya, à sa manière. Aujourd’hui, il considère non seulement qu’il a échoué, mais que, avec lui, «nous» avons perdu. «On n’a rien changé, mais on s’est mis au propre», écrit-il, lucide. Ou encore ceci: «J’ai fait mon temps, mais n’ai rien fait du temps qui m’a fait?» Tout se niche, vous l’avez compris, dans le point d’interrogation. D’autant qu’il ajoute: «Promis, on fera mieux la prochaine fois.» Régis ne s’est pas souvent trompé. Et il met toujours dans le mille. Sans s’effacer totalement, malgré ce livre-testament, il nous tend la main. À nous de la saisir.

 

[BLOC-NOTES publié dans l'Humanité du 11 décembre 2020.]

Publié par Jean-Emmanuel Ducoin 

 

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Anne Sylvestre nous quitte. Nous sommes envahis de tristesse

2 Décembre 2020, 13:53pm

Publié par PCF Villepinte

Publié le 01/12/2020 par PCF

 

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Anne Sylvestre nous quitte quelques semaines après Juliette Gréco et nous voici une fois de plus envahis de tristesse.

Ecrivant ses propres chansons avec talent et sensibilité, elle a investi des thèmes laissés dans l'ombre, posant le féminisme en textes et en chansons, affrontant les préjugés et la bêtise. A la manière de Prévert, elle sût chanter l'enfance sans jamais infantiliser les minots.

Elle fût aussi parmi les premières indépendantes du disque, mettant son travail à l'abri des pressions d'un marché peu soucieux de sa singularité.

Anne Sylvestre nous laisse une œuvre monumentale par son volume et la profondeur du propos. Elle était devenue une conscience, un abri pour une génération de jeunes chanteurs et chanteuses auxquels elle prodiguait conseils et affection. Puissent sa hauteur de vue et son impertinence irriguer pour longtemps notre chanson francophone.

 

Pierre Dharréville, Responsable de la commission Culture au PCF, député des Bouches-du-Rhône,

 

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Cyril Pedrosa réalise 1000 dessins en soutien aux librairies

17 Novembre 2020, 07:12am

Publié par PCF Villepinte

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