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luttes

Journée de mobilisation le 5 mars

3 Mars 2013, 07:47am

Publié par PCF Villepinte

 

Contester l’accord emploi, une question de démocratie

Social-Eco - le 28 Février 2013

 

Réunis mercredi par l’Association des journalistes de l’information sociale, l’actuel et le futur secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault et Thierry Lepaon, ont détaillé les raisons de la mobilisation contre l’accord dit de sécurisation de l’emploi. 

«On engage le rapport de forces contre l’accord sur l’emploi et nous ne renonçons pas comme ça. C’est dans notre culture. » Le futur secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, a confirmé, mercredi, préparer, avec FO, la FSU et Solidaires, une journée de mobilisation conséquente le 5 mars, veille de l’examen du projet de loi dit de sécurisation de l’emploi, en Conseil des ministres. « Pour nous, cette journée est le début du processus de mobilisation », a ajouté l’actuel secrétaire général, Bernard Thibault.

À quelques semaines du 50e congrès du syndicat, qui se déroulera à Toulouse du 18 au 22 mars, les deux numéros 1 de la CGT étaient invités par l’Association des journalistes de l’information sociale. Et ils n’ont pas mâché leurs mots contre un accord qui, s’il est transposé dans la loi en l’état, va modifier en profondeur le Code du travail. « Les procédures de licenciement vont être accélérées, les délais de contestation raccourcis, les prérogatives des élus du personnel réduits. Le Medef a réussi à rendre moins attaquables en justice les procédures de licenciement », a insisté Bernard Thibault, tandis que Thierry Lepaon invitait à repenser de fond en comble les politiques de l’emploi.

Moins d’un an après le retour de la gauche au pouvoir, la CGT, qui a contribué à l’accession de François Hollande à l’Élysée, se retrouve à devoir appeler à la mobilisation pour que le gouvernement ne valide pas aveuglément un accord favorable au Medef et dont le résultat principal serait de flexibiliser davantage le travail. Qui plus est, ont longuement insisté les deux leaders, cet accord n’a aucune légitimité puisqu’il est minoritaire. Or, ont-ils pointé, en matière de démocratie sociale, le Parti socialiste défend de longue date l’idée qu’un accord est légitime quand il est signé par des syndicats représentant une majorité de salariés. Ce qui n’est pas le cas de l’accord sur l’emploi, ratifié par la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC, organisations qui n’ont récolté que 38 % des voix aux dernières élections prud’homales.

Lors des toutes récentes élections organisées dans les très petites entreprises, ces trois syndicats ont obtenu moins de voix que la seule CGT (28,11 %). « L’actuelle majorité a toujours dit vouloir améliorer le dialogue social, au point de proposer d’en intégrer le principe dans la constitution. Or les deux syndicats qui ne signent pas l’accord, la CGT et FO, ont une influence beaucoup plus forte auprès des salariés que ceux qui le signent », a développé Bernard Thibault. Certes, tant que les nouvelles règles de représentativité ne sont pas entrées en vigueur, les anciennes s’appliquent et disent, entre autres, qu’un accord est valable quand il est signé par une majorité de syndicats. Ce qui est le cas. Mais, rétorque l’actuel secrétaire général, « si cette position est juridiquement juste, elle est politiquement indéfendable ». La pique est directement liée au calendrier. Normalement, la nouvelle mesure de représentativité est attendue pour fin mars. La CFTC va perdre sa représentativité interprofessionnelle et la CFE-CGC ne pourra plus parler qu’au nom des cadres. Si la négociation avait eu lieu six mois plus tard, la CFDT aurait été bien seule à apposer son paraphe.

L’unité syndicale est une constante de la CGT

Pour se tirer de ce mauvais pas et alors que le débat parlementaire sur la transcription de l’accord se profile (début avril), le gouvernement a décidé de retarder les décrets d’application à l’été. La manœuvre monte un cran plus haut la détermination de la CGT à faire entendre son désaccord. Dans ce combat, elle a trouvé une alliée assez inhabituelle, avec le retour de FO dans une démarche intersyndicale, situation qui réjouit Thierry Lepaon. « Il s’agit d’un événement », plaide-t-il, soulignant au passage que la recherche de l’unité syndicale est une constante de la CGT car elle est source d’efficacité pour « rassembler le plus largement possible », résume le futur secrétaire général de la confédération, assurant que son élection va « se passer tranquillement » et s’inscrire dans la « continuité » des orientations de la CGT.

Une direction renouvelée à 40 %. Élu par le comité confédéral national à l’automne, Thierry Lepaon succédera à Bernard Thibault au poste de secrétaire général de la CGT lors du 50e congrès prévu du 18 au 22 mars à Toulouse. Mercredi, il a levé un coin du voile sur la composition de la future direction, qui avait fait débat lors du dernier CCN. Le nouveau bureau confédéral serait composé de dix membres contre huit actuellement. « La responsabilité précise de chaque membre sera identifiée », a-t-il précisé. Quant à la commission exécutive, elle comprendra 56 membres (+ 2), dont 40 % de « nouveaux entrants ». Les deux instances de direction seront paritaires.

  • Lire aussi :

Bernard Thibault : « Non à la régression sociale »
Journée unitaire du 5 mars contre l'accord sur l'emploi : la carte des manifestations

CGT et FO s’unissent contre la flexibilité de l’emploi

Paule Masson

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Grévistes de PSA Aulnay

2 Mars 2013, 17:05pm

Publié par PCF Villepinte

Un jour de paie exceptionnel 
Six semaines que la grève dure à l’usine PSA d’Aulnay, malgré les pressions et la répression. Nerf de la guerre, la solidarité financière autour des grévistes leur permet de tenir sur la durée. Reportage.

Jeudi 28 février. Dans l’usine, ce jour-là, flotte comme un air de confiance collective. Le cordon de cadres en gilets fluo dépêchés par la direction d’autres sites pour jouer les vigiles a été barricadé derrière un mur de caisses en plastique par les grévistes. Jamais à court d’idées créatives, M’Barek, ouvrier au montage de soixante et un ans et pionnier de la CGT à Aulnay, s’est débrouillé pour dégoter une canne à pêche avec laquelle il asticote les cadres de l’autre côté du mur improvisé. Coiffé d’un chapeau chinois, il mime une grosse prise, provoquant l’hilarité générale. Au bout de six semaines de grève intensive, ce sont des sourires sereins qui jalonnent la longue file d’attente qui se forme quelques mètres plus loin, devant la salle de repos réquisitionnée par les grévistes pour distribuer la « paie » du mois. Grâce à la solidarité qui s’est construite dans et en dehors de l’usine, les salariés en lutte ont déjà recueilli 240 000 euros dans la caisse de grève, à redistribuer aux 502 grévistes. « Il y a eu quelques gros chèques, comme celui de l’union départementale CGT du 93 qui nous a versé 30 000 euros, mais pour l’essentiel, ce sont les dons de citoyens ordinaires, salariés, étudiants, qui ont compté », affirme Farid, membre de la commission de pointage, qui explique le fonctionnement méthodique de la paie.

Un par un, chaque gréviste rentre avec sa carte de pointage pour passer devant un premier bureau, qui vérifie si le nombre de semaines revendiqué est similaire au fichier du pointage. Si celui-ci correspond, le gréviste passe à une deuxième table avec sa fiche de paie PSA qui atteste du montant versé ce mois-ci par l’entreprise – en général, uniquement le paiement en chômage partiel de la semaine de lock-out décrétée par la direction. Puis, si tout est en ordre, le gréviste se voit remettre son chèque à la troisième table. En cas de litiges – peu nombreux –, une commission ad hoc examine le cas à la quatrième table.

La perte de salaire est loin d’être compensée

Avec des sommes allant de 80 à 800 euros pour chaque gréviste, selon la durée de son implication dans la mobilisation, les chèques sont loin de compenser la perte de salaire engendrée par le mouvement, mais il y a de quoi leur remonter le moral, eux qui voient le conflit s’éterniser face au refus de PSA de rouvrir les négociations sur le plan social.

« Ça nous encourage à être déterminés jusqu’au bout ! Quand les gars me voient arriver à l’usine, en ce moment, ils me disent “Mohamed, t’as la pêche mieux qu’avant !” Mais, c’est vrai, je dors comme un bébé, c’est parce que je fais grève avec mon cœur ! » s’enthousiasme ce moniteur en peinture non syndiqué et qui, de son propre aveu, n’avait « jamais fait une grève de (sa) vie » avant janvier. « Même sans chèque, j’aurais continué la grève, mais ça fait du bien de voir la solidarité autour de nous, et puis ça en aide quand même certains à payer le loyer », juge Thierry, mécanicien au service antipollution.

Selon Hassan, syndiqué à SUD, le moral n’est pas forcément aussi haut chez tout le monde. « Les gens commencent à être fatigués… mais les courriers que nous envoie la direction pour nous dire de reprendre le travail, ça nous motive plutôt à continuer la grève ! Et on a la rage contre les syndicats qui sont prêts à signer le plan social », estime l’ouvrier. « Fatigués, mais avec le moral », juge pour sa part Marc Darsy, délégué CGT. « Les journées sont longues, et on est un peu moins nombreux en grève ces derniers temps, mais dès qu’on fait une action à l’extérieur, on arrive à mobiliser plus de monde », rapporte le syndicaliste.

Malgré le temps qui file et les rouages du plan social qui doivent s’amorcer très rapidement, dès que la direction aura convoqué un comité central d’établissement extraordinaire, les grévistes gardent un objectif clair : ramener PSA à la table des négociations pour obtenir de meilleures indemnités et des garanties de reclassement. « Et pour cela, il va falloir faire pression sur le gouvernement pour obtenir un vrai médiateur », explique Marc Darsy. Le facilitateur nommé par le ministère du Travail, il y a deux semaines, Marc Leray, directeur du travail en Seine-Saint-Denis, pour faire une médiation entre la direction et les syndicats, n’aurait pas fait montre d’une grande utilité jusqu’à présent, d’après le cégétiste.

Suspension ou annulation en vue ? Le syndicat SUD a assigné la direction de PSA en référé devant le tribunal de grande instance de Bobigny pour obtenir la suspension du plan social lundi dernier, et pour réclamer, à l’occasion d’une deuxième audience, l’annulation du PSE vendredi pour « insuffisances patentes ». Sur la base de l’arrêt de la cour d’appel de Paris du 28 janvier ordonnant la suspension du plan social pour défaut dans la procédure d’information des représentants du personnel de Faurecia, filiale de PSA, l’avocat de SUD, Me Rilov, a demandé lundi que le plan de restructuration « demeure suspendu » tant que la totalité des instances représentatives du personnel du groupe ne serait pas informée et consultée.

  • Lire aussi :

Perte historique pour PSA : un "effet d'annonce" pour la CGT
Reportage à l'usine Lear de Cergy-Pontoise, fabriquant de sièges pour PSA
Consultez le "journal de la grève" des salariés de PSA Aulnay

  • Solidarité :

Soutenez les salariés en grève de PSA Aulnay

Loan Nguyen

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Projet de loi sur l'emploi :

27 Février 2013, 09:53am

Publié par PCF Villepinte

Thierry Lepaon succédera à Bernard Thibault à la tête de la CGT lors du Congrès à Toulouse du 18 au 22 mars.

 - le 26 Février 2013

 

 

La CGT veut peser sur le débat à l'Assemblée nationale

 

Le futur secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, a affirmé mardi que la CGT se trouvait "contrainte" d'engager un "bras de fer" contre le projet de loi sur la sécurisation de l'emploi en organisant, avec d'autres syndicats, une journée d'action le 5 mars. Elle a aussi engagé "un travail auprès des parlementaires" pour "décrypter ce projet de loi".

"Nous sommes contraints d'engager un bras de fer et engager la riposte pour que ce projet de loi tel qu'il est transmis aux députés n'aboutisse pas en l'état", a affirmé Thierry Lepaon, lors d'un point de presse en marge d'un forum préparatoire au 50e Congrès de la CGT qui aura lieu à Toulouse du 18 au 22 mars. "Nous souhaitons que cette mobilisation soit de nature à inverser la politique telle qu'elle est voulue par le Medef et décidée par le gouvernement qui tourne véritablement le dos aux engagements qu'il avait pris devant les Français lors de la campagne électorale", a ajouté le futur numéro un de la CGT. "La rupture telle qu'annoncée par le président de la République et voulue par les Français n'a pas de traduction concrète pour l'ensemble des salariés", a-t-il jugé.

Toutefois, selon lui, la journée du 5 mars, veille de la présentation en Conseil des ministres du projet de loi, n'est "pas du tout" dirigée contre le gouvernement Ayrault, mais contre "la manière dont le gouvernement entend transcrire dans la loi un accord qui comporte des dangers graves et imminents pour les salariés". Il s'est réjoui que d'autres forces sociales notamment "le syndicat des avocats de France et le syndicat de la magistrature aient pris position contre cet accord".

Outre la mobilisation de rue, la CGT a aussi engagé "un travail auprès des parlementaires" pour "décrypter ce projet de loi", a souligné Thierry Lepaon. "Ils sont sensibles à nos arguments. Nous voulons peser sur le débat à l'Assemblée nationale", a-t-il dit. Les députés de Front de Gauche ont décidé d'être "extrêmement offensifs" et présenteront "plusieurs centaines d'amendements" contre ce projet de loi, a annoncé mardi leur chef de file, André Chassaigne.

Par ailleurs, d'autres sujets "préoccupants", liés notamment aux retraites et aux salaires, "seront au coeur de l'action, le 5 mars", a souligné le futur numéro un de la CGT. "Il sagit de ne pas accepter une baisse supplémentaire du pouvoir d'achat". Alors que l'annonce d'une nouvelle hausse du chômage en janvier est attendue ce mardi soir, Thierry Lepaon a estimé que certaines mesures du gouvernement sont "positives" - en référence notamment aux contrats de génération - mais "l'ensemble de la stratégie du gouvernement est une stratégie d'adaptation aux contraintes budgétaires imposées par l'Europe, qui vise à accompagner des propositions du patronat et du Medef", selon lui.

  • Lire aussi :

CGT: pour Lepaon, Hollande "s'inscrit dans la suite de "Sarkozy"
Devant les élus PS, la CGT dénonce la flexisécurité
Projet de loi « Sécurisation de l’emploi » : bouleversement du code du travail ! (CGT)

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La FEDERATION CGT des CHEMINOTS écrit à AYRAULT

24 Février 2013, 10:04am

Publié par PCF Villepinte

 

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l'amnistie sociale

24 Février 2013, 09:04am

Publié par PCF Villepinte

 - le 23 Février 2013

 

Le Front de gauche au Sénat mercredi pour l'amnistie sociale
FdG 23102010 006

 

 

Toutes les organisations du Front de gauche manifesteront mercredi devant le Sénat où doit passer la proposition de loi du groupe CRC sur "l'amnistie des syndicalistes et des militants associatifs condamnés" en justice.

"L'amnistie sociale, nous devons l'arracher. Elle ne sera pas concédée. Nous avons cru un temps (qu'il y aurait une) marque de reconnaissance du nouveau gouvernement et de cette gauche sociale-libérale... Maintenant nous savons qu'ils ne veulent pas", a souligné vendredi Jean-Luc Mélenchon, le coprésident du Parti de gauche, en écho au communiqué du Front de gauche annonçant la tenue du rassemblement devant le Sénat mercredi prochain.

Avant mercredi, Pierre Laurent participera lundi à un meeting de soutien pour l'amnistie des syndicalistes à Paris.

Une centaine de personnes

"C'est une demande de loi d'amnistie pour tous les militants victimes de la répression", a précisé Martine Billard, coprésidente du PG, pour qui une centaine de personnes sont concernées, entre des syndicalistes ou des militants de causes diverses condamnés sous la précédente présidence.

"On est dans un contexte de répression qui nous fait mieux comprendre pourquoi il n'y a pas l'amnistie, soit pour les militants syndicalistes ou pour les militants qui ont arraché les OGM, que ce soient les militants de Notre-Dame-Des-Landes ou les militants qui se battent contre tous ces projets inutiles, comme des centres commerciaux massifs qui prennent des terres agricoles un peu partout", a-t-elle dit.

>>> A lire: deux ans de sursis pour un jet d'oeuf sur les pandores

Un test

Ce projet de loi est "un test. On va voir quel est le degré d'indépendance des parlementaires socialistes et d'Europe-Ecologie-Les Verts", a relevé Jean-Luc Mélenchon. "J'étais persuadé que la loi d'amnistie serait (lors de la session de) juillet", a-t-il ajouté en accusant François Hollande de ne pas avoir "envie de comprendre" à ce sujet. "Maintenant, ils (les parlementaires socialistes et de la majorité) votent la loi d'amnistie sociale parce que c'est leur devoir moral. Et ceux qui ne votent pas la loi d'amnistie sociale ne sont pas de gauche", a-t-il dit.

  • A lire aussi:

Au Sénat, la loi d'amnistie ne trouve pas grâce

Edito: l'amnistie sociale, c'est la justice

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NO PASARAN!

20 Février 2013, 11:46am

Publié par PCF Villepinte

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150 000 à crier : "Fonctionnaires maltraités, service public en danger"

31 Janvier 2013, 17:35pm

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 31 Janvier 2013

 

 

 

 

Ils étaient des dizaines de milliers de fonctionnaires, partout en France, à défiler ce jeudi à l’appel de la CGT, la FSU et Solidaires, pour dénoncer leurs conditions de travail. La mobilisation avait reçu le soutien du Front de gauche.

"Plus de 150.000 personnes" sont descendues dans la rue sur l'ensemble du territoire "pour dire leurs légitimes exigences et leur fort mécontentement", ont affirmé les trois syndicats à l’origine de l'appel à la grève, la CGT, première force chez les 5,2 millions d'agents, la FSU et Solidaires.
Ils étaient entre 12 et 15.000 personnes à Paris, selon les syndicats, et ont manifesté depuis la place de Port-Royal vers les abords du ministère de la Fonction publique. En province, les syndicats ont compté près de 9.000 manifestants à Marseille, 3.000 à Lyon, au moins autant à Toulouse, 2.500 à Bordeaux, et plus de 1000 à Toulon, à Lille ou encore à Nice.

Dans les cortèges mêlant agents de l'éducation, des douanes ou encore des hôpitaux, on pouvait lire: "Fonctionnaires maltraités, service public en danger", "Cocorico, bientôt le coq ne chantera plus à force d'être plumé", "Fonction publique en colère", "Hollande, rends-nous la monnaie". Les syndicats réclament une augmentation du point d'indice, l'abrogation de la journée de carence (non indemnisée) en cas d'arrêt maladie ainsi que des créations de postes. Les syndicats espèrent peser sur une réunion consacrée aux carrières et rémunérations prévue le 7 février avec la ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu.

Réactions

"Cela fait des années que les agents publics attendent. On ne veut plus attendre", a expliqué à l'AFP Thi-Trinh Lescure (Solidaires). "Aujourd'hui, c'est un test. On dit au ministère: faites un geste parce que sinon après, on va peut-être faire autre chose avec beaucoup plus de syndicats".
"Il appartient au gouvernement d'apporter des réponses" sur ces sujets, a déclaré Jean-Marc Canon (CGT). "Il est évident qu'il y aura des remous très forts si nous n'en avons pas", a-t-il prévenu.

Le PCF et le PG ont apporté leur soutien à la manifestation.
"Cela suffit ! Cessons cette politique de non remplacement des départs en retraite qui se poursuit dans de nombreux secteurs de la Fonction publique, ainsi que le gel du montant de la dotation publique de l’État aux collectivités, victimes d’un transfert de compétences sans compensation intégrale sous le précédent gouvernement. " dénonce le parti communiste français dans un communiqué.

"Pour le Parti de Gauche, la précarité dans la Fonction publique doit être éradiquée ! Qu’attend le gouvernement pour lancer un vaste plan de titularisation, augmenter les salaires, mettre en place le statut unique de la fonction publique quand on y dénombre 870.000 précaires et que 25% des agents ont un salaire au niveau du SMIC ? " Lire la suite.

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PSA: la justice suspend les 8000 suppressions de postes

30 Janvier 2013, 08:18am

Publié par PCF Villepinte

 

La cour d'appel de Paris a suspendu ce mardi matin le plan de restructuration chez PSA, qui prévoit 8.000 suppressions de postes, en raison de l'absence de consultation des salariés de l'équipementier Faurecia, filiale du constructeur. Cette décision pourrait retarder le processus de restructuration.

La CGT de Faurecia, filiale à 57% de PSA, affirmait que la direction n'avait pas rempli ses obligations d'information à l'égard des instances de représentation du personnel, notamment son comité d'entreprise européen, en présentant son plan de restructuration. L'argumentation a été jugée recvable par la cour d'appel de Paris.

2 usines Faurecia exposées

Les deux usines de garnissage d'intérieur de Faurecia sont particulièrement exposées par le plan de restructuration de PSA: le site d'Auchel (Pas-de-Calais) est déjà fragilisé par l'expiration fin 2012 d'un contrat avec Volvo tandis que l'usine de Méru (Oise) est très dépendante du site d'assemblage d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), dont PSA a programmé la fermeture en 2014.

"C'est une restructuration qui a un impact sur les sociétés Faurecia, et notamment Faurecia Intérieur Industrie, et par conséquent les institutions représentatives du personnel doivent être informées et consultées sur la restructuration en cours", a expliqué au téléphone Fiodor Rilov, avocat de la CGT. "Et tant qu'elles ne le seront pas, cette restructuration doit demeurer suspendue,

Grève à Aulnay

Cette décision survient alors qu'au siège de PSA à Paris, une réunion est en cours sur les plans de sauvegarde de l'emploi prévus à Rennes et Aulnay (qui doit fermer en 2014) et sur les autres 3.600 salariés touchés par la restructuration. De son côté, Jean-Pierre Mercier (CGT) a indiqué que 444 salariés se sont déclarés grévistes à Aulnay et qu'un rassemblement était prévu devant le siège de PSA en fin de matinée.

"La restructuration n'est pas annulée", a déclaré un porte-parole du groupe. "Le processus de négociation n'est pas suspendu. La question se posera lors de la mise en oeuvre effective du plan."  PSA espère parvenir à un accord d'ici février ou mars.

  • A lire aussi:

PSA Aulnay: les salariés bloquent à nouveau les chaînes de production

Renault, PSA: les ouvriers unissent leurs luttes

S.G.

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Pierre Laurent apporte son soutien aux salariés de Virgin

30 Janvier 2013, 08:14am

Publié par PCF Villepinte

Mots clés : pcf, pierre laurent, Luttes, front de gauche, Licenciements, psa, Virgin,

 

 


Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, était hier midi auprès des employés de Virgin. Il rappelle qu’il y a déjà un an, les sénateurs socialistes et écologistes avaient voté une vraie loi de sécurisation de l’emploi, proposée déjà par le Front de gauche. Il a appelé à nouveau à un rassemblement, une vraie convergence des luttes pour faire passer une loi interdisant les licenciements boursiers.

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Soirée de soutien aux grévistes de PSA, et de solidarité avec tous les travailleurs en lutte.

29 Janvier 2013, 10:13am

Publié par PCF Villepinte

Reprise de la grève à PSA Aulnay
 
CGT Aulnay
28/01/2013

Lundi 28 janvier, malgré les vigiles, les provocations, et des centaines de cadres venus d'autres sites, la grève a repris à PSA Aulnay, et la production a été paralysée toute la journée.

 

Jeudi 31 janvier 2013, à 19h30

Bourse du travail d’Aulnay-Sous-Bois 19,21 rue Jacques Duclos


Face au démantèlement du code du travail, à la criminalisation des
militants syndicaux, liquidation de la médecine du travail, aux plans de
licenciement incessants, l’Union local CGT d’Aulnay avait choisi voici
plusieurs semaines, d’organiser une soirée projection – débat sur les
luttes syndicales, autour du documentaire de Mourad Laffitte sur les
Goodyear, « La mort en bout de chaine », de Mourad Laffitte.

En effet, durant cinq ans, ce dernier a suivi les salariés de l’usine
Goodyear d’Amiens Nord, dans leur lutte contre un plan de licenciements -
celle-ci étant la plus longue de ces dernières décennies – et pour que
soit reconnu le risque de maladies graves dû à leur exposition prolongée
à certains produits nocifs (HAP-CMR) utilisés dans la composition des
pneus.

Rattrapé par l’actualité : Grève des ouvriers de PSA devant la menace de
fermeture de leur usine, Annonce possible de la fermeture de l’usine
Goodyear Amiens Nord dans la journée du 31, l’Union Locale CGT Aulnay a
décidé de faire de cette projection- débat, une soirée de soutien aux
grévistes de PSA, et de solidarité avec tous les travailleurs en lutte.

Intervenants à cette soirée :

Gérard Filoche (ex inspecteur du travail)

Mickaël Wamem (CGT GoodYear), sous réserve

Mickaël Prince (CGT Chaulnes)

Mourad Laffitte (réalisateur)

Elodie Tuaillon (avocate)

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article133028
Souscription
http://bellaciao.org/souscription/

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