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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

retraites

RETRAITE ET SOLIDARITÉ

16 Avril 2019, 06:56am

Publié par PCF Villepinte

De nouveaux reculs en perspective

Le Haut-commissaire à la réforme des retraites s'attaque aux dispositifs de solidarité en les sortant du système de retraite. Aujourd'hui, certaines  périodes  de maternité, d’arrêt pour maladie, chômage ou d’invalidité sont prises en compte pour valider des trimestres entrant dans le calcul de la retraite : on les appelle « des périodes assimilées »...

Le Haut-commissaire à la réforme des retraites s'attaque aux dispositifs de solidarité en les sortant du système de retraite.

Aujourd'hui, certaines  périodes  de maternité, d’arrêt pour maladie, chômage ou d’invalidité sont prises en compte pour valider des trimestres entrant dans le calcul de la retraite : on les appelle « des périodes assimilées ».

Pour la CGT, ces dispositifs sont indispensables dans un système de retraite par répartition solidaire, afin de compenser les accidents ou événements de la vie. Ils doivent être confortés et chaque salarié, quel que soit son lieu de travail, doit en bénéficier. L’intégralité de ces droits de solidarité doit être pris en compte dans le cœur du système de retraite et non renvoyés à un hypothétique financement par l’impôt pouvant être remis en cause chaque année par la loi de finances. Or, c’est précisément ce que propose le Haut-commissariat pour les périodes dites assimilées. Leur financement reposerait sur un fonds de solidarité alimenté par des recettes fiscales ou par des transferts depuis les autres branches de la sécurité sociale.

Ainsi, le risque est grand que ces dispositifs de solidarité deviennent une variable d'ajustement budgétaire du futur système car tout le monde sait aujourd’hui que l’objectif pour le gouvernement est la baisse de la part du PIB consacrée aux retraites (de 14 à 11 %).

La CGT est totalement opposée à cette approche budgétaire qui tourne le dos à la réponse aux besoins des personnes. Cela entraînerait des baisses de pensions conséquentes et touchant particulièrement les femmes, les jeunes en contrats précaires, les salariés en fin de carrière jetés au chômage parce que jugés trop vieux ou trop chers par le patronat, les salarié malades, victimes d’accident du travail ou de maladies professionnelles invalides ou en situation de handicap.
Le  projet comporte également des risques pour  le minima de pension obtenu après une carrière complète qui pourrait être fixé à un pourcentage en dessous du Smic.
Pour la CGT, aucun retraité ne doit percevoir une pension inférieure au Smic sous peine de ne pouvoir vivre dignement.
Voilà donc les nouvelles fables du Haut-commissaire. La démonstration est faite qu'un euro cotisé ne pourra pas donner les mêmes droits pour tous.

Pour la CGT, il est urgent de dissiper l'écran de fumée dressé par le gouvernement. Elle appelle d'ores et déjà tous les salariés à s'inscrire dans les manifestations du 1er-mai pour la défense et l'amélioration de notre système de retraites solidaire.

Montreuil, le 15 avril 2019

Télécharger le communiqué

 

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Emmanuel Macron et la maltraitance des retraités

7 Avril 2019, 06:45am

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité, Samedi, 6 Avril, 2019

 

Gérard Le Puill

Jamais, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, le pouvoir d’achat des retraités et des retraitées n’avait été réduit comme depuis les deux ans que l’actuel chef de l’Etat a pris ses fonctions en mai 2017. Et il promet d’aller plus loin dans le grignotage des pensions par l’inflation, mais aussi dans la remise en cause des droits acquis par une vie de travail et de cotisations. 

Dans son édition datée du mercredi 3 avril « Le Monde » affirme en titre de haut de page que « Macron veut reconquérir l’électorat senior ». Un anonyme proche du chef de l’Etat déclare au quotidien du soir que « dans l’optique du scrutin du 26 mai », le président « veut absolument se réconcilier avec les retraités, dont une immense majorité à l’impression d’être méprisée par la pouvoir ». Le même article rappelle que, le 29 mars, lors de sa rencontre avec les élus des Hauts de France, Emmanuel Macron s’est dit « favorable » à une revalorisation des petites retraites. Ce qui s’est traduit par ces propos en deux phrases du chef de l’Etat : « je veux apporter une réponse à ce sujet. Cela doit faire partie de nos réponses de sortie de crise».

Près de 4% de perte de pouvoir d’achat sur un an 

Mais que valent ces paroles en direction des retraités compte tenu de ce qui s’est passé depuis deux ans et qui doit se prolonger jusqu’en décembre 2020 sur décision du président Macron ? Dès le mois de janvier 2018, les pensions nettes de plus de 10 millions de retraités ont baissé de 1,83% via la hausse du prélèvement de 1,7% de la contribution sociale généralisée (CSG) sur les pensions brutes. Compte tenu de l’inflation, cela se traduit par une perte de pouvoir d’achat de près de 4% sur la seule année 2018 et se prolonge sur les années suivantes. Cette spoliation des retraités a servi à compenser la suppression de la cotisation chômage et de la cotisation maladie des actifs. Cela s’est traduit par une petite augmentation du salaire net qui n’a rien coûté aux employeurs. Les retraités ont payé à la place des patrons auxquels Macron a offert, en même temps, de multiples avantages fiscaux, dont la suppression de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune(ISF) et la transformation de CICE en baisse permanente des charges salariales.

Mais, s’agissant des retraités, Emmanuel Macron, ses ministres et les députés godillots du groupe LaREM sont encore allés plus loin. Ils ont décidé que les pensions de retraite n’augmenteraient que de 0,3% en 2019 et en 2020 alors que la hausse des prix est estimée à 1,5% par an sur ces deux années. La hausse des prix sera peut-être plus importante car celui de l’électricité va augmenter de 5,9% d’ici l’été et celui des carburants est reparti à la hausse. 

Macron s’est dit « favorable » à une revalorisation des petites retraites dans les Hauts de France. Mais il soumet, en même temps, beaucoup de ces mêmes retraités à une double peine en 2019 et en 2020. Ainsi, ceux qui vivent en HLM ne bénéficieront que d’une hausse de 0,3% de l’Aide Personnalisée au Logement (APL) en 2019 et en 2020. Cela se traduira par plus de dépenses consacrées au loyer à partir de pension désindexées de la hausse des prix.

Une promesse électoraliste à l’approche du 26 mai

Enfin, dire que l’on va revaloriser les seules petites pensions ce signifie pas que ces pensions vont évoluer de manière convergente avec l’évolution des prix. Même quand l’évolution des pensions est indexée sur les prix, la structure des dépenses d’un ménage modeste n’est pas la même que la structure des dépenses du ménage moyen retenu par l’INSEE pour calculer l’évolution du pouvoir d’achat moyen des ménages de manière globale. Outre ceux qui perçoivent l’APL, ceux qui se chauffent au fioul seront également perdants, vu l’évolution actuelle de son prix. Même s’ils sont des propriétaires occupants de leur maison. 

Par la voix de Laurent Wauquiez et d’autres dirigeants du parti Les Républicains, la droite ne perd pas une occasion de dénoncer la spoliation des retraités à l’approche des élections européennes afin de gagner des voix. C’est seulement pour contrer cette stratégie que Macron et les siens parlent de réindexer les seules petites pensions sur l’inflation, ce qui revient à maintenir une perte de pourvoir d’achat pour une majorité de retraités. C’est aussi pour déjouer ce piège que les retraités sont appelés à manifester le jeudi 11 avril de neuf organisations et associations dont les Unions confédérales des retraités de la CGT, de FO, de la CFTC de la CFE-CGC, de la FSU et de Solidaires . Dans leur appel commun, ces organisations déclarent notamment : « Le gouvernement tente de nous diviser en ne traitant pas tout le monde de la même façon. Il remet en cause le principe de nos systèmes de retraite solidaires par répartition, dans lequel le fait de cotiser donne droit à une pension et une revalorisation ».

C’est aussi ce système solidaire que Macron veut casser pour en priver les futurs retraités avec son projet de réforme de retraite par points est la campagne menée autour pour retarder l’âge du départ à la retraite, sauf à n’avoir qu’une pension de misère plus tard.

Retraite

 

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CGT Pas de hasard pour ma retraite !

3 Avril 2019, 06:54am

Publié par PCF Villepinte

Alors que le projet de loi sur la réforme des retraites sera présenté cet été au Parlement et que la cacophonie gouvernementale règne, la CGT, face au nouveau système de calcul qui glisse rapidement et sûrement vers la contribution propose d’améliorer les droits de tous les régimes.

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Retraite : pas de recul sur l'âge !

26 Mars 2019, 07:20am

Publié par PCF Villepinte

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Rendez-nous notre pouvoir d'achat !

2 Février 2019, 12:56pm

Publié par PCF Villepinte

 

Un Appel de l'UCR-CGT

Mardi 5 févier les retraité-e-s seront aux côtés des salariés en grève Nous étions nombreux ce 31 janvier à manifester dans les rues de nos grandes villes à l'appel des neuf organisations de retraités.

*Malgré des conditions climatiques peu clémentes, plus de 140 manifestations ont rassemblé des femmes, des hommes en colère et particulièrement revendicatifs. Première manifestation d'envergure en ce début d'année, les retraités sont aussi mobilisés qu'ils l'ont été ces dernières années.

Emmanuel Macron a dû reculer en relevant à 2 000 euros de revenu fiscal le seuil d'application de la hausse de la CSG. Mais cela ne suffira pas à calmer les retraités, gilets jaunes et gilets rouges réclament l'annulation de la hausse de la CSG et comptent bien l'obtenir, de même que l'indexation des pensions sur les salaires et dans l'immédiat la revalorisation des pensions à hauteur de la perte de leur pouvoir d'achat.

 Gouvernement et médias tentent encore d'opposer les revendications des retraités à celles des salariés et des jeunes. Il ne faut pas les laisser faire, car nous sommes tous confrontés à la même politique, qu'il s'agisse du pouvoir d'achat, de la santé, des services publics et de la Sécurité Sociale. Le 5 février à l'initiative de la CGT, l’UCR-CGT appelle les retraité-e-s à rejoindre les manifestations partout en France, pour exiger avec les actifs et les privés d'emplois que le gouvernement réponde enfin aux revendications exprimées dans le pays.

 L'UCR-CGT Montreuil, le 1er février 2019

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La vérité sur le pouvoir d’achat des retraités

18 Décembre 2018, 08:42am

Publié par PCF Villepinte

Jeudi, 13 Décembre, 2018

L'Humanité Dimanche Jean-Christophe le Duigou

Fini la parité actifs-retraités. Selon plusieurs projections de long terme, les pensions (1300 euros en moyenne) vont progresser deux à trois fois moins vite que les salaires d’ici à 2060.

«Il faut arrêter d’emmerder les retraités », avait déclaré sur un ton péremptoire Emmanuel Macron. Hélas, la mise en garde ne semble pas avoir eu d’effet. Avec le quasi-gel des pensions, les retraités vont subir une ponction sans précédent sur leurs revenus. Et cela est décidé en toute bonne conscience par un gouvernement qui estime que les retraités seraient plus riches que les actifs. « Inacceptable » a priori dans une société en crise, au sein de laquelle les jeunes peinent à trouver un emploi. Pourtant, la réalité que vivent une bonne partie des 16 millions de retraités est bien différente de cette image qui tient de la caricature.

Certes, la situation des retraités s’est sensiblement améliorée sur une longue période avec l’arrivée à l’âge de la retraite de personnes, essentiellement des femmes, ayant accompli des carrières complètes. Au lendemain de 1968, le niveau de vie des seniors était de 30 % inférieur à celui de la population dans son ensemble. Trente ans plus tard, cet écart est comblé. Le Conseil d’orientation des retraites (COR) a plusieurs fois fourni les données fort complètes, mais qui ont été détournées dans des campagnes visant à enfoncer un coin entre les actifs et les retraités. Retenons deux constats du COR: le niveau de vie des retraités est supérieur de 5,8 points à celui des actifs. Le patrimoine brut médian des retraités est, quant à lui, supérieur de 16 % à celui des actifs.

Notons d’abord qu’il s’agit là de chiffres globaux qui agrègent différentes catégories de revenus et de patrimoines et qui ne reflètent ni les situations diverses des retraités ni celles des actifs. Si l’on raisonne en termes de pensions et non de revenus, la photographie est différente. La pension de droit direct n’est, en moyenne, que de 1300 euros net, soit à peine plus que le Smic, et nettement moins que le salaire moyen qui se situe à 2200 euros. Et que dire des dizaines de milliers de retraités qui doivent vivre avec les 833 euros du minimum vieillesse!

Faut-il ensuite s’étonner de l’importance du patrimoine dans les revenus des retraités? Ce qui pose un problème n’est pas qu’au bout de quarante ans de vie active un ménage de retraités puisse posséder un logement ; la question est celle des inégalités accrues liées à la détention d’un patrimoine financier.

Ces vingt dernières années, le niveau de vie des retraités a évolué comme celui de la population, c’est-à-dire très faiblement. D’un côté, les pensions sont sous-revalorisées. De l’autre, le maintien d’un haut niveau de chômage pèse négativement sur les salaires. Mais ce qu’il faut prendre en compte, c’est la trajectoire sur laquelle les réformes successives ont placé les pensions. Fini la parité actifs-retraités. D’après les travaux du COR, qui a réalisé plusieurs projections de long terme, les pensions vont progresser deux à trois fois moins vite que les salaires d’ici à 2060.

Ainsi, la pension moyenne relativement au salaire va chuter et, avec elle, le niveau de vie moyen. Suivant une hypothèse plausible, le niveau de vie du retraité ne représentera plus que 75% de celui d’un actif dans quarante ans. C’est à la lumière de cette perspective qu’il faut juger le discours sur les «retraités privilégiés» et s’opposer aux mesures gouvernementales inacceptables.

Jean-Christophe Le Duigou, Économiste et syndicaliste

 

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18 octobre : mobilisations partout en France pour défendre les retraites

20 Octobre 2018, 08:04am

Publié par PCF Villepinte

CGT vendredi 19 octobre 2018

Depuis maintenant plusieurs mois la colère des retraités ne faiblit pas. Après la hausse de la CSG, se sont de nouvelles attaques contre leur pouvoir d’achat qui se profilent, et une réforme qui n’augure rien de bon pour les actifs…


 

Ce 18 octobre, à l’appel des syndicats de retraités CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, la Fédération générale des retraités de la fonction publique, les associations LSR et Ensemble et solidaire, ont appelé à des mobilisations partout en France pour défendre les retraites.

La hausse de la CSG sur les pensions de retraite, tour de passe-passe gouvernemental censé compenser les baisses de cotisations des actifs ne passe pas !

Mais l’inquiétude est grande également concernant la réforme annoncée et ses conséquences catastrophiques pour les actifs et les jeunes.

Olivier Jouchter, secrétaire général de l’union confédérale des retraités CGT l’a annoncé : « Cette mobilisation n’est pas quelque chose de sporadique qui se terminera au soir du 18 octobre, c’est une vague de fond. »
Une réunion doit se tenir le 5 novembre pour discuter des suites donner au mouvement.

Pour aller plus loin, le tract du 18 octobre

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Retraites et pensions disparaissent, une "allocation sociale" arrive !

16 Octobre 2018, 06:55am

Publié par PCF Villepinte

18 OCTOBRE 2018

Les dernières décisions du gouvernement concernant les pensions de retraite aboutissent à un recul social de plus de 70 ans. Dans le PLFSS 2019, la pension de retraite doit rester un droit, acquis par le versement des cotisations et non devenir une simple « allocation sociale ».

Aujourd’hui ce gouvernement supprime la revalorisation annuelle des pensions. L’évolution des pensions, devenues allocations sociales, est désormais le fait du prince, des possibilités budgétaires, avec l’objectif de les faire baisser drastiquement.

Le Président Macron, élu en promettant que le « pouvoir d’achat des retraité-e-s serait préservé », nous considère comme des « nantis », diminue le pouvoir d’achat, voire les pensions et veut mettre fin à l’acquis des retraites.

Il applique maintenant aux personnes retraitées ce qu’il veut faire avec sa réforme de retraite à points en 2019. Tout le monde est concerné, actifs, futurs retraités, actuels retraités ! Il veut encore baisser le pouvoir d’achat !

Il veut revaloriser les pensions, comme les prestations sociales, de seulement 0,3 % en 2019 et 2020, alors que les prix ont augmenté de 2,3 % ces 12 derniers mois.
Des prestations sociales, comme l’APL, ne suivront plus l’inflation et contribueront à la baisse du pouvoir d’achat.

Frapper les retraitées et retraités : un choix politique

Les millions d’euros pris dans nos poches ne sont pas perdus pour tout le monde :

• suppression de l’ISF,

• baisse de l’impôt sur les sociétés (jusqu’à 25 % en 2022),

• baisse de 1,8 point de la cotisation famille,

• baisse annoncée des cotisations patronales maladie de 6 points en 2019, suppression de « l’exit taxe » (6 milliards d’euros)…

En manifestant le 18 octobre, exigeons :

• La suppression de la hausse de la CSG qui pénalise les retraités et retraitées de 4,5 milliards d’euros et fait baisser le taux de remplacement de 2,5 % en net pour les retraité-e-s depuis cette hausse. Nous demandons l’inscription de la suppression de cette hausse dans le PLFSS 2019.

• La revalorisation de toutes les pensions, par la fin du gel des pensions, le rattrapage des pertes subies, le refus du 0,3 % 2019-2020.

• L’indexation des pensions sur les salaires et un minimum de pension au SMIC pour une carrière complète.

• Le maintien des pensions de réversion, sans conditions de ressources.

• La prise en charge de la perte d'autonomie à 100% par la sécu et l’ouverture d'un droit universel dans le cadre du service public.

Exprimez votre colère, fâchez-vous

o Signez la pétition disponible sur internet pour exiger le retrait de l’augmentation de la C.S.G.

http://www.retraitesencolere.fr/

o Manifestez le 18 octobre pour exiger l’augmentation des pensions. Le futur Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2019 (PLFSS) doit prendre en compte cette exigence.

Appel des 9 organisations

 

 

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RETRAITE : L'heure est à la mobilisation !

15 Octobre 2018, 12:34pm

Publié par PCF Villepinte

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DOSSIER SPÉCIAL RÉFORME DES RETRAITES.,

15 Octobre 2018, 07:18am

Publié par PCF Villepinte

 
QUEL DROIT À LA RETRAITE AUJOURD'HUI ET DEMAIN ?

L'Humanité 15 octobre 2018

La retraite qu'envisage de réformer le président Macron et son gouvernement sera-t-elle vraiment plus simple, plus juste, pour tous ?  Eclairage sur le droit à la retraite aujourd'hui et celui prévu par la réforme pour demain.

 

Comme vous pouvez le lire dans cet historique , chaque Gouvernement fait sa réforme des retraites. Celle envisagée, en 2019, prévoit une refonte totale dont le but est de retarder l’âge de départ en retraite. Ca va déjà commencer suite à la fusion du régime complémentaire Agirc-Arrco. Dans ce dossier nous publions un comparatif du droit à la retraite actuel et de ce que prévoit la réforme qui explique pourquoi ça va être compliqué de partir à 62 ans. 

 

Il y est question aussi de retraite de réversion, de cumul emploi-retraite, du nombre de trimestres pour une retraite à taux plein qui ne cesse d'augmenter et donc à travailler plus longtemps et bien évidemment de la CSG sur les retraites qui fait baisser leurs montants. 

 

Il s'agit là d'un point de vue du droit. L'analyse de Catherine Perret , négociatrice de la CGT, explique l'enjeu de cette nouvelle réforme. Egalement l' analyse de la CFDT et le communiqué de FO

 

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