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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

retraites

Même Le Parisien

24 Janvier 2020, 07:09am

Publié par PCF Villepinte

 

 

 

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500 femmes attendues en tête de cortège contre la réforme des retraites ce vendredi

23 Janvier 2020, 09:26am

Publié par PCF Villepinte

Lettre d'information n° 125  | 23 janvier 2020
 
 
 
 
La chorégraphie sur l'air de À cause des Garçons imaginée par les militantes féministes d'Attac fait désormais partie de la bande son des manifestations contre la réforme des retraites. Ce vendredi 24 janvier, ce sont quelque 500 femmes qui sont attendues en tête du cortège à Paris. La NVO a assisté à la répétition des militantes.
 
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Les femmes, les grandes perdantes de la réforme

22 Janvier 2020, 08:13am

Publié par PCF Villepinte

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C'est Macron qui ruine la France !

19 Janvier 2020, 08:37am

Publié par PCF Villepinte

 

Publié le 17/01/2020 par PCF

La réponse Fabien Roussel en réaction à la une du journal Le Point du 16 janvier 2020.

Ainsi donc, ce serait la CGT qui, par son « entêtement idéologique », ruinerait la France ! Le voilà, donc, le coupable tout désigné à la « chienlit » actuelle. Et sans doute avec lui, toutes les autres organisations syndicales, les mouvements populaires et les forces politiques qui se dressent contre un projet largement repoussé par les Français.

Soyons sérieux. Si quelqu'un aujourd'hui menace la prospérité de notre pays et celle de nos concitoyens, ce n'est sûrement pas de côté-là qu'il faut chercher. Le responsable, c'est plutôt celui qui cherche à imposer à tout prix une réforme des retraites synonyme de régression sociale. Comment qualifier autrement un texte qui fera une grande majorité de perdants parmi les quelque 20 millions d'actifs assujettis au régime général ?

 Égrener les exemples serait fastidieux. En faisant du blocage des ressources financières la clé de voûte de sa réforme, le président de la République ferme en réalité la porte à tout débat. Pour garantir l'équilibre, en l'absence de toute alternative, les ajustements se feront ainsi immanquablement par la baisse des droits : recul de l'âge d'équilibre, modalités d'indexation des retraites défavorables, baisse des pensions en jouant sur la valeur d'acquisition du point ou sa valeur de service...

En d'autres termes, conférence de financement ou pas, les syndicats auront à choisir entre l'augmentation de l'âge de départ à la retraite et le gel des pensions. De quoi provoquer la colère, non ?

Il est possible pourtant de faire autrement, comme les communistes le proposent. Mais cela suppose de faire sauter quelques carcans. Comme augmenter les salaires, d'abord : nous demandons une hausse du SMIC de 20% et de l'ensemble des salaires, dans le public comme dans le privé.

De faire respecter sans attendre l'égalité salariale entre les femmes et les hommes, cela rapporterait 6 milliards d'euros de cotisations supplémentaires.

 Il faut mettre fin également au régime spécial de la finance : les revenus financiers perçus par les entreprises sont exonérés de cotisation pour notre système de retraite. Nous proposons de les mettre à contribution comme les autres revenus, à hauteur de 10,45 %. Cela rapporterait 30 milliards à notre système de retraites.

 Moduler enfin les cotisations sociales des entreprises favorisant l'emploi, la formation, les salaires, le climat. Voilà les propositions que nous mettons sur la table, pour garantir à tous une retraite digne, dès l'âge de 60 ans. Et cela sans aucun risque de ruiner la France, bien entendu. 

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF et député du Nord

 

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Les fonds de pension bien au cœur du projet de réforme

17 Janvier 2020, 08:32am

Publié par PCF Villepinte

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Finances. Les fonds de pension bien au cœur du projet de réforme

L’Humanité Vendredi, 17 Janvier, 2020

Pierric Marissal

Trois articles du texte de loi, actuellement devant le Conseil d’État, favorisent directement les plans de retraite par capitalisation, donc profitent aux organismes de gestion d’actifs et aux assureurs comme BlackRock, Axa ou Amundi.

L’article 64 du projet de réforme des retraites est très clair sur le sujet. Il entend «renforcer l’attractivité de l’épargne retraite», en ratifiant les ordonnances prises du fait de la loi Pacte, qui promettaient la libéralisation de ce type de produits ­financiers. Le but est donné: «Le développement de cette épargne de long terme procurera aux entreprises davantage de financements en fonds propres pour accompagner leur croissance et financer l’innovation.»

 Il s’agit donc bien de placer l’épargne retraite sur les marchés d’actions. Le gouvernement promet d’ailleurs, toujours dans l’article 64, « l’assouplissement des modalités de sortie en rente ou en capital et l’ouverture de tous les produits d’épargne retraite aux assureurs, aux gestionnaires d’actifs et aux fonds de retraite professionnelle supplémentaire». Ce qui fait dire à l’économiste atterré Henri Sterdyniak que «les bénéficiaires du méfait (la dégradation du système public de retraite) sont ainsi clairement désignés».

 

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Les dangers du projet deloi

16 Janvier 2020, 11:06am

Publié par PCF Villepinte

Lien: https://mail.google.com/mail/u/0?ui=2&ik=2961876afe&attid=0.1&permmsgid=msg-f:1655875462608260758&th=16fad9f5c50d0e96&view=att&disp=safe&realattid=q_6b5dda

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RETRAITES

15 Janvier 2020, 09:28am

Publié par PCF Villepinte

La retraite est un âge de liberté de vivre, pour autant qu’on le peut, compensant la «dette sociale » qu’une vie de travail a accumulée.

 C’est un temps de « non-production »pour de nombreuses personnes. Et la philosophie d’E Macron ne déteste rien autant que tous ceux qui ne produisent pas : les chômeurs, les vieux, les indigents…C’est très significatif des valeurs en jeu dans les luttes sociales.

Roland Gori

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Dividendes records du CAC 40 en 2019 : 60 milliards dilapidés vers la spéculation !

15 Janvier 2020, 08:55am

Publié par PCF Villepinte

 

Publié le 09/01/2020 par PCF

60 milliards d'euros, c'est l'orgie de liquidités restituées en 2019 aux actionnaires du CAC 40, dépassant de très loin le niveau record de 2007, avant la crise financière.

En hausse de 12 % par rapport à 2018, ces dividendes versés pour l'essentiel aux grands actionnaires des multinationales du CAC 40 vont dépasser allègrement les 500 milliards d'euros depuis 2009.

L'argent coule donc à flot, pour les fortunés et les fonds spéculatifs, en quête de rentabilité toujours plus grande, au détriment de l'investissement, des salaires et de l'emploi. Et son débit ne cesse de grossir, puisque sur la dernière décennie, la rémunération des actionnaires aura progressé 4 fois plus vite que les salaires.

Il est temps de « mettre la main » sur ce pactole accaparé par des spéculateurs sans foi, ni loi. C'est indispensable pour financer nos retraites, la création d'emploi, les hausses de salaires, la transition écologique et l'investissement productif.

Le PCF propose à ce titre de faire cotiser ces dividendes au même titre que tous les revenus et de moduler les cotisations sociales des entreprises à partir de critères sociaux et environnementaux.

A cette condition, les entreprises et particulièrement les grands groupes industriels et financiers pourraient retrouver le chemin vertueux d'une production utile aux besoins de la société, de salaires décents et d'une protection sociale de haut niveau pour les salarié-e-s qui produisent les richesses.


Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, député du Nord

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RETRAITES PUBLIC PRIVE: Tous concernés !

14 Janvier 2020, 11:21am

Publié par PCF Villepinte

 

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L'ENJEU

13 Janvier 2020, 08:44am

Publié par PCF Villepinte

                                              

Tous les affidés du pouvoir et autres éditocrates misaient sur un essoufflement, sur la division et la fatigue des grévistes. Il n’en est rien. 

Et dans l’air, comme le chant commun d’une détermination, quelque chose de puissant nous étreint. Les porte-flambeaux du trente-sixième jour de grève continuent de toiser crânement l’histoire sociale. Ils délivrent un message en ampleur. Le combat du possible, mature et responsable face à toutes les générations. Tous les affidés du pouvoir et autres éditocrates misaient sur un essoufflement, sur la division et la fatigue des grévistes, imaginant que l’opinion publique allait flancher elle aussi. Ces âmes insensibles parleront, commenteront, minimiseront, bref, elles diront bien ce qu’elles voudront: il n’en est rien! Ce 9 janvier dresse face à elles un «cercle de la raison» qu’elles feraient bien d’entendre, maintenant.

Un million et demi de personnes ont encore manifesté partout en France. Public, privé, le nombre de grévistes dépasse d’ailleurs les prévisions. Le vent déjà levé depuis début décembre décoiffe cette fois les plus pessimistes. Emmanuel Macron et Édouard Philippe, avant même les nouvelles mobilisations prévues ce samedi, ont désormais un problème de taille dont ils ne sortiront pas indemnes politiquement. S’ajoutant à leur attitude provocatrice et à leur manière de transformer toute négociation en mascarade, ils ne peuvent plus tabler sur la mise en douceur dans les clous des contestataires à leur réforme de classe, qui ouvrirait la voie à une retraite à points d’individualisation forcée, antichambre d’un système par capitalisation.

À en croire la petite musique qui nous saoule les oreilles depuis les fêtes, nous savons déjà ce qu’ils pourraient tenter. Le fameux «âge pivot» serait ainsi la clef de voûte d’un éventuel «apaisement», et l’assouplissement de ses principes une «porte de sortie» honorable afin de rallier ce qu’ils nomment les «syndicats réformistes». Mais la vérité nous oblige: l’âge pivot n’est que l’arbre qui cache l’ensemble de la forêt, celle d’une réforme si régressive qu’elle en est devenue un enjeu de civilisation – qui mériterait un vaste débat redéfinissant ce que pourraient être un progrès partagé hérité du CNR, une justice sociale, une solidarité, un recul des inégalités… et un partage des richesses.

Car, pendant ce temps-là, le «ruissellement», lui, continue, tel un geyser, d’abonder vers le haut sans aucune conscience du péril symbolique qu’il délivre. Le Noël des premiers de cordée arrive mi-janvier, mais il s’annonce sous les meilleurs auspices: avec 60 milliards d’euros, les liquidités restituées aux actionnaires du CAC 40 dépassent, en 2019, le record de 2007. Une orgie financière. Ces puissants-là continuent de se gaver en toute impunité et ne rêvent ni de cortèges ni de poésie. Eux n’ont pas besoin de se mettre en grève pour sauver leurs régimes (très) spéciaux. Ils s’enrichissent sans même travailler, juste en dormant.

[EDITORIAL publié dans l'Humanité du 10 janvier 2020.]

Publié par Jean-Emmanuel Ducoin à

 

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