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Le PCF soutient les organisations de jeunesse mobilisées.

4 Février 2020, 08:48am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 03/02/2020 par PCF

Le PCF soutient les organisations de jeunesse mobilisées le mercredi 5 févier et condamne la répression policière et administrative à l’encontre des jeunes en lutte

Onze organisations de jeunesse appellent ensemble ce mercredi 5 février 2020 à une mobilisation de la jeunesse partout dans le pays pour obtenir le retrait du projet Macron sur les retraites et, plus largement, exprimer son rejet de toutes les attaques menées contre ses droits.

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Retraites à points, réforme de l’UNEDIC, diminution des aides sociales, réforme du bac, précarisation de la recherche dans la loi de programmation pluriannuelle… les jeunes sont, avec le monde du travail, la cible du projet de société réactionnaire que travaillent à mettre en place E. Macron et sa majorité.

Face à la mobilisation des jeunes contre la mise en cause de leurs droits, le pouvoir se livre à une répression disproportionnée, y compris contre des mineurs : policières avec des arrestations pour « feux de poubelles », administratives avec des sanctions scolaires à l’égard des jeunes ayant osé participer à des mobilisations dans leurs établissements.

La jeunesse ne veut pas se taire et elle a raison !

Le PCF, avec ses militant-e-s et ses élu-e-s, soutient l’appel à la mobilisation de la jeunesse ce 5 février et sera aux côtés de tous les jeunes victimes de sanctions et de répression du fait de leur engagement dans le mouvement social.

 

 

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Meeting commun contre la réforme des retraites

13 Décembre 2019, 11:18am

Publié par PCF Villepinte

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Addition des colères

24 Novembre 2019, 08:00am

Publié par PCF Villepinte

                           https://1.bp.blogspot.com/-WZUFeOziTck/XdFtuhq60bI/AAAAAAAAF-4/0IsfmisfPtYKArpv6HwoVkKz6jzN0WPfACLcBGAsYHQ/s320/Manifestation-gilets-jaunes-Rochefort-Charente-Maritime-24-novembre-2018_1_729_486.jpg 

L’addition des colères ne se dément pas. Ajoutons que la peur a peut-être changé de camp. Cette grande peur d’une «coagulation» et d’une «convergence des luttes» en vue du 5 décembre... 

 

Un an, et une bougie sous forme de barricades et de révolte. Le 53e épisode du mouvement des gilets jaunes a donné lieu à des impressions contrastées, comme si l’acte I de l’an II avait été volé aux protagonistes – médiatiquement du moins. Pourtant, ils étaient bien là, ces citoyens de combats, réunis dans plus de deux cents rassemblements. Au moins 30000 un peu partout sur le territoire, dont plusieurs milliers dans la capitale, selon les chiffres «officiels» de l’Intérieur. Plusieurs manifestations, même déclarées, n’ont pu se dérouler en raison d’affrontements, en particulier place d’Italie, à Paris, théâtre de «violences» à usage télévisuel. 

 

Répétons-le: ces scènes de casse et de gazage en règle n’apportent rien à la mobilisation sociale et ne permettent pas de parler avec sérieux et gravité de la colère monstrueuse qui continue de remonter des tréfonds de la société. Au contraire. Nous en avons tous été les témoins, braqués sur les chaînes d’information en continu. De quoi a-t-on débattu toute la journée? Certainement pas du cœur des revendications. D’où notre sentiment d’amertume. À l’évidence, beaucoup s’obstinent à ne pas comprendre ce qui se passe vraiment…

 

Car les raisons des colères sont toujours là. Et celles et ceux que nous avons rencontrés expriment des fractures si béantes qu’elles ne risquent pas de se refermer de sitôt, comme en témoigne le dernier sondage Ifop: 4 personnes sur 10 se disent encore «révoltées» par la situation économique et sociale, malgré les milliards allongés par Emmanuel Macron, qui n’étaient qu’un arrosoir et une réponse conjoncturelle pour sauver la structure. L’addition des colères ne se dément pas. Ajoutons que la peur a peut-être, depuis, changé de camp. Vous savez, cette grande peur d’une «coagulation» et d’une «convergence des luttes» en vue du 5 décembre, qui pourrait bien ouvrir un nouveau chapitre. 

 

De plus en plus de gilets jaunes l’évoquent ouvertement désormais: «Tous ensemble, le 5!» Cette peur est donc là, visible, elle tenaille l’exécutif et ses thuriféraires. Une preuve? Plusieurs députés Modem viennent de réclamer une «grande conférence sociale» et souhaitent «une augmentation des salaires, sans attendre le 5 décembre». Vous ne rêvez pas. Cette situation de panique en dit long sur les possibilités d’un mouvement social élargi…

 

[EDITORIAL publié dans l'Humanité du 18 novembre 2019.]

 

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Fabien Roussel invite les forces de gauche à un meeting commun le 11 décembre

23 Novembre 2019, 08:01am

Publié par PCF Villepinte

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12 Novembre 2019, 08:18am

Publié par PCF Villepinte

 

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SNCF Luttes pour la sécurité.

18 Octobre 2019, 09:36am

Publié par PCF Villepinte

 

 

Après l’accident de Champagne Ardenne mercredi 16/10/19, qui a été un cas d’école sur l’EAS, et pour lequel la catastrophe a été évitée de justesse, le dépôt de sac unanime sur la Région s’est rapidement étendu à l’ensemble du pays.

Ce matin, les ADC(conducteurs) et ASCT (contrôleurs) posent le sac ou se mettent en droit de retrait très massivement partout.

Les Transiliens de Région parisienne (RER B…), les TGV dans certaines régions (Lyon…), les gares (agents d’escale et vente à Clermont, Paris Nord…) ne sont pas épargnées par le mouvement de colère.

Cela traduit un état d’exaspération rarement atteint dans l’entreprise.

 

Depuis quelques mois, le slogan de la Direction SNCF pourrait être « On ne fait pas de profit sans casser des trains ! ».

La poursuite de la mise en EAS/ANS, la marche forcée pour la suppression des autorisations de départ, l’abaissement des temps de formation, et plus généralement la relégation de plus en plus forte de la sécurité au second plan, font bouillir les cheminots. Nous n’allons pas au travail pour perdre la vie ou pour avoir celle des usagers sur la conscience !
De même, la remise en cause permanente des moyens humains, transforme les cheminots en punching ball du mécontentement des usagers, notamment dans les gares.

 

Malgré les tentatives de pression et de répression, malgré la tentation d’accepter (voire parfois de revendiquer, pour les syndicalistes les plus maladroits) des primes en échange de notre mise en danger, malgré la propagande de la Direction, le mouvement est aujourd’hui national.

C’est la démonstration que les cheminots, jeunes ou anciens, roulants ou sédentaires, n’acceptent pas la dégradation des fondamentaux de nos métiers.

Plus généralement, c’est un message sur la politique sociale dans l’entreprise : nous en avons RAS-LE-BOL !

 

La CGT a déposé une DCI(préavis de grève) nationale hier matin dès qu’elle a eu connaissance de la situation par ses équipes sur le terrain. Une permanence de nuit a été organisée à la Fédération et un dispositif de collectage / transmission des infos permettant de coordonner l’action a été mis en place. Nous publierons des Info Lutte à chaque étape.

La Direction qui voulait nous recevoir initialement cet après-midi à 15h, nous reçoit finalement ce matin depuis 7h30.

Nous attendons des moyens concrets pour reparler d’équipement des trains dans toutes les régions, nous exigeons l’arrêt de tous les projets en cours visant à dégrader la sécurité (EAS, ANS, autorisations de départ…).

Un nouvel info luttes sortira à l’issue de la réunion.

 

Montreuil, le 18/10/19 à 8h

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« Cent ans d’avenir »

29 Mai 2019, 09:59am

Publié par PCF Villepinte

« Cent ans d’avenir »

En 2020, le Parti communiste fêtera ses 100 ans : cent ans de combats, cent ans d’alliances populaires, cent ans de résistances, cent ans de recherches, cent ans de conquêtes, cent ans d’ambitions, cent ans d’inventions…

https://d3n8a8pro7vhmx.cloudfront.net/pcf/pages/10298/attachments/original/1559111663/visuel-centenaire.jpg?1559111663

Ce centenaire, il est celui de toutes celles et tous ceux qui ont milité dans ce parti, qui ont voté pour ce parti, qui ont souscrit pour ce parti, qui ont rêvé avec ce parti, qui ont lutté avec ce parti. Il est celui de tous ceux qui savent que le visage de la France d’aujourd’hui ne serait pas le même si des millions d’hommes et de femmes - métallos et artistes, cheminots et scientifiques, mineurs et instits, paysans et artisans… - n’avaient pas décidé d’agir avec le Parti communiste pendant ces dix décennies.

Il est celui des nouvelles générations qui arrivent dans un monde sans qu’on leur ait dit le souffle des batailles d’hier : pour la paix entre les peuples, pour la liberté et la décolonisation, pour la République et l’égalité, pour la Sécurité sociale, pour la retraite à soixante ans, pour la libre disposition de leur corps par les femmes, pour la réduction du temps de travail, pour un statut de la fonction publique, pour une grande recherche publique, pour la culture…

Il est celui de notre peuple qui cherche si difficilement une issue dans ce monde qu’il sait défiguré et menacé par la tyrannie capitaliste.

Le Parti communiste va donc animer, pendant toute l’année 2020, une grande année centenaire, tournée vers le plus grand nombre.

Dans une note du 16 avril 2019, la banque Natixis n’explique-t-elle pas que dans les années 1950, 1960 et 1970, les entreprises étaient obligées de « partager des revenus », en faveur des salariés car le taux de syndicalisation de ceux-ci était fort et le Parti communiste français à son apogée ? Belle variante actualisée de la fameuse formule d’Yvon Chotard, vice-président du CNPF (ancêtre du MEDEF) dans les années 1970 et 1980 : « On ne fait pas la même politique avec un PCF à 20 % et à un PCF à 10 % ». Il faudra donc parler de la richesse et de la pluralité de cette empreinte laissée par cent années d’activité communiste organisée.

La question ne se pose pas qu’en des termes mémoriels - même si la mémoire est un combat qui parle d’avenir - mais bien au présent, à l’heure où le PCF paraît, au plan électoral en tout cas, en difficulté et où les partis sont questionnés.

C’est bien pour le présent et à partir des enjeux du présent, que le PCF va organiser cette série d’événements. À l’heure où la conscience écologique se renforce et où le rejet du capitalisme reste fort mais sans alternative jugée massivement crédible, ce centenaire devra poser en grand la question du communisme pour notre siècle.

Ce centenaire, nous voulons qu’il ait cette couleur communiste si singulière : pleinement populaire, pleinement politique, pleinement culturelle. Avec des temps forts nationaux et des déclinaisons dans tous les territoires, il s’agira de donner à voir en grand cent ans de combats communistes, cent ans d’avenir.

Collectif national de préparation du centenaire

 

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11 AVRIL, ENCORE UNE FOIS LES RETRAITÉS ÉTAIENT MOBILISÉS.

12 Avril 2019, 06:09am

Publié par PCF Villepinte

Communiqué du groupe des neufs organisations de retraité-e-s.
 

On peut déjà recenser plus de 160 rassemblements et manifestations dans toute la France. Par exemple ils étaient 25 000 à manifester à Paris ou 3 000 à Marseille, plus d’un d’un millier à Bordeaux. Toutes ces initiatives expriment la colère des retraités.

Le gouvernement, mais surtout Monsieur MACRON vont-ils rester sourds … dingues face à la colère de centaines de milliers de retraités ?

Pour eux, 2 mois de pension en moins en 3 ans, et pour les riches des centaines de milliards d’aides diverses, cela est insupportable. Salariés et retraités ne supportent pas le dédain du président de la République.

Selon les études du ministère du travail, entre décembre 1999 et septembre 2018, le salaire moyen a augmenté de 47,2 % et les pensions de retraite seulement de 26,7 %. Cette situation s’est aggravée depuis avril 2013, elle s’est accentuée avec le blocage des pensions et les dispositions fiscales prises ces dernières années.

Le 0,3 % de revalorisation des retraites en janvier 2019, bien en-deçà de l'inflation qui s'est établie à 1,8 % en 2018 reste au travers de la gorge des retraités, eux qui sont déjà échaudés par la hausse de la CSG et un quasi-gel des pensions depuis 2013.

Le gouvernement en difficulté promet une revalorisation des petites retraites. Mme la ministre des Solidarités Agnès Buzyn a même déclaré : « Le gouvernement a entendu aujourd'hui les demandes des retraités modestes ». Elle a même redit qu’une ré-indexation des petites pensions sur l'inflation était sur la table. Ces déclarations n’ont pas calmé la colère. « En plus on sait ce que les promesses valent ».

Les retraités veulent pouvoir vivre décemment.

Ce que veulent les retraités, c’est une réelle revalorisation de toutes les pensions. Le gouvernement veut-il opposer les petites pensions à l’ensemble des autres retraités. Avec 1 200 € on n’est pas un riche !

Il faut augmenter toutes les retraites. La retraite n’est pas une allocation que l’on donne un jour aux plus pauvres ou que l’on augmente au bon vouloir du Président. Nous refusons de voir mettre en cause le principe de nos systèmes de retraite solidaires par répartition, dans lequel le fait de cotiser donne droit à une pension et une revalorisation.

Pouvoir d’achat, Santé, Sécurité Sociale, Services publics, nous sommes tous confrontés aux mêmes reculs de société mis en œuvre par ce gouvernement.

Le 11 avril, les retraités étaient massivement dans la rue. Ils poursuivront leurs actions en portant les cartes pétitions unitaires au Président de la République à la mi-juin, en continuant de se rassembler sur les marchés et les lieux de vie, en allant à la rencontre des maires de nos cités pour proposer aux conseils municipaux des motions de soutiens.

Notre nouvelle réunion unitaire du Groupe de 9, le 18 avril, précisera ces prolongements utiles à l’action des retraités.

Fait le 11 avril 2019

 

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Justice. Nouveau déboire pour EuropaCity

13 Mars 2019, 10:59am

Publié par PCF Villepinte

Le 8 décembre dernier, le collectif citoyen contre le mégacomplexe manifestait lors de la mobilisation pour le climat à Paris. Pierre Gleizes/Réa

L'Humanité

Marie-Noëlle Bertrand

Le tribunal administratif de Pontoise a annoncé, hier, sa décision d’annuler le plan local d’urbanisme de la ville de Gonesse, nécessaire à la poursuite du mégaprojet controversé.

EuropaCity tremble un peu plus sur ses fondations. Le tribunal administratif de Pontoise a annulé, mardi, le plan local d’urbanisme (PLU) de la ville de Gonesse, qui devait permettre d’artificialiser la vaste zone agricole où doit s’implanter le mégaprojet controversé. Sans être complètement surprenante – fin janvier, le rapporteur public avait rendu un avis allant dans le même sens –, la décision était attendue avec attention, tant par les partisans du projet que par ses opposants. Ces derniers, de fait, viennent de marquer un point important. Il n’est, au reste, pas le premier. Il y a un an presque jour pour jour, le 6 mars 2018, le même tribunal administratif avait annulé l’arrêté du préfet du Val-d’Oise autorisant la création de la zone d’aménagement concerté (ZAC) devant accueillir le mégacomplexe. Les juges avaient alors estimé que «l’étude d’impact mise à disposition du public dans le cadre de l’enquête publique (…) était insuffisante» sur plusieurs points, entre autres environnementaux.

«Les bénéfices escomptés en termes d’emplois ne sont pas établis»

C’est, en substance, la même sentence qui a été rendue hier. Dans un communiqué que s’est procuré l’AFP, le tribunal explique avoir estimé que le conseil municipal, qui avait approuvé le PLU le 25 septembre 2017, avait «commis une erreur manifeste d’appréciation en classant en zone à urbaniser 248 hectares de terres agricoles». «Cette urbanisation concerne des terres particulièrement fertiles, alors que les bénéfices escomptés, notamment en termes de créations d’emplois, invoqués par la commune de Gonesse, ne sont pas établis», poursuit le tribunal, validant là l’un des arguments clés des associations environnementales et des commerçants adversaires du projet. Toujours selon l’AFP, le tribunal administratif considère également que la commune de Gonesse aurait dû présenter une «alternative sérieuse à un projet de nature à affecter considérablement l’environnement local et régional».

Jean-Pierre Blazy, le maire PS de Gonesse, fervent soutien d’EuropaCity, ne s’affiche pas vaincu pour autant. «Nous avons anticipé ces péripéties juridiques sur le projet d’aménagement du Triangle de Gonesse», indique-t-il dans un communiqué, par lequel il annonce son intention de faire appel de la décision du tribunal, dont il dit contester les moyens retenus. «Nous restons déterminés pour faire aboutir ce projet», conclut-il, au nom de sa commune.

Il n’a pas tort de conserver espoir. L’an dernier, l’État lui-même était venu à la rescousse d’EuropaCity en faisant appel de la décision d’annuler la ZAC. Le 20 décembre 2018, le préfet du Val-d’Oise a par ailleurs signé la déclaration d’utilité publique du projet, après un avis favorable du commissaire enquêteur. Ce même préfet avait, trois mois plus tôt, signé le permis de construire de la gare du métro de la ligne 17, «infrastructure au cœur du projet d’aménagement», rappelle encore Jean-Pierre Blazy.

Les investisseurs pas prêts à renoncer au projet

Rien n’est encore joué, donc, ni d’un côté, ni de l’autre, concernant EuropaCity. Cet espace monumental, rassemblant en un même lieu zone commerciale (sur 230000 m2), culturelle (sur 50000 m2) et de loisirs (sur 150000 m2), n’est pas encore sorti des rails. Pas plus que les 80 hectares de terres agricoles coincées entre les aéroports de Roissy, du Bourget, l’autoroute A1 et la D317 – ce fameux Triangle de Gonesse – ne sont sorties d’affaire.

Tout comme la mairie de Gonesse, qui plaide pour l’activité économique que générerait l’entreprise, le groupe Auchan et le conglomérat chinois Wanda ne sont pas prêts à renoncer à ce projet de 3,1 milliards d’euros, quand bien même celui-ci ne file pas aussi doux qu’attendu. Les promoteurs espéraient pouvoir en ouvrir les portes en 2024, année où Paris accueillera les jeux Olympiques. Le report à 2027 de la construction de la gare du Grand Paris Express desservant la zone les a, quoi qu’il en soit, déjà obligés à revoir leur programme.

Marie-Noëlle Bertrand

 

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5 février : le grand débat sur le bitume

29 Janvier 2019, 09:15am

Publié par PCF Villepinte

Pour répondre à l'urgence sociale, la CGT appelle à la grève le 5 février

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