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Une mobilisation interprofessionnelle sur les salaires et l’emploi le jeudi 27 janvier 2022.

17 Décembre 2021, 18:47pm

Publié par PCF Villepinte

 

PUBLIÉ LE 17 DÉC 2021

 

Personne ne peut ignorer le contexte social et économique, les augmentations des produits de première nécessité, de l’énergie comme de l’alimentation et, finalement, du coût de la vie pour toutes et tous, jeunes, actifs, demandeurs d’emploi et retraités.

Personne n’ignore que seuls les salaires, les pensions et les aides et allocations continuent de stagner ou même de baisser au regard de l’inflation, de décrocher par rapport aux qualifications, dans le privé comme dans le public.

Si, dans certains secteurs et entreprises, des mobilisations et des négociations ont permis d’obtenir des revalorisations de salaires, trop souvent encore les négociations sont au point mort ou les propositions des employeurs loin du compte.

Les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, Fidl, MNL, Unef et UNL ne peuvent s’en satisfaire et n’entendent pas en rester là !

Sans augmentation du point d’indice et du Smic, il n’y aura aucune avancée pour les salarié.e.s dont les mínima de branche sont actuellement en dessous du salaire de base minimum.
 

Les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, Fidl, MNL, Unef et UNL contestent, dans le même temps, que le gouvernement ait maintenu sa réforme de l’assurance chômage qui aura pour conséquence d’enfermer de trop nombreux salariés dans des emplois à faible salaire, à temps partiel ou en CDD.

Les retraité.e.s, très massivement mobilisé.e.s, attendent toujours une réponse pour une augmentation immédiate de leurs pensions, retraites de base et retraites complémentaires, dont la dernière revalorisation a été plafonnée à un niveau très inférieur à l’inflation.

La jeunesse, confrontée à une grande précarité de vie et de travail, à la pauvreté, accentuées par la crise sanitaire, économique et sociale, doit obtenir une réponse à l’encontre des réformes libérales de l’éducation, de la formation, et de l’assurance chômage décidées par le gouvernement.

Les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, Fidl, MNL, Unef et UNL soutiennent les actions et mobilisations organisées dans les jours et semaines qui viennent pour exiger des augmentations de salaires et défendre les emplois et conditions de travail et appellent à une mobilisation interprofessionnelle sur les salaires et l’emploi le jeudi 27 janvier 2022.

Il est urgent et indispensable d’agir toutes et tous ensemble, par la grève et les manifestations, pour l’augmentation immédiate de tous les salaires du privé comme du public, des allocations pour les jeunes en formation et en recherche d’emploi, ainsi que d’améliorer les pensions des retraité.e.s.

 

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SNCF. Préavis de grève, salaires, concurrence de Trenitalia : les explications de Laurent Brun, secrétaire général de la CGT cheminots

17 Décembre 2021, 12:46pm

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité Vendredi 17 Décembre 2021

Stéphane Guérard

Les préavis de grève sur le TGV Sud-Est ont été levés jeudi soir. Les avancées obtenues n’atténuent qu’en partie la colère sociale, les conflits se multipliant localement depuis plusieurs mois, prévient Laurent Brun, secrétaire général de la CGT cheminots.

Laurent Brun, Secrétaire général de la CGT cheminots

Après l’Unsa mercredi soir, la CGT cheminots et SUD rail ont levé jeudi leurs appels à faire grève de vendredi à dimanche sur l’axe TGV Sud-Est après avoir obtenu une prime de 600 euros pour les conducteurs et de 300 euros pour les contrôleurs. Le trafic devrait demeurer perturbé vendredi (un TGV sur deux) avant de revenir à la normale.

Le PDG de la SNCF, Jean-Pierre Farandou, a parlé de «culture de la grève» et dincapacité des syndicats à accepter le monde qui change, les préavis ayant été déposés le week-end même où le concurrent de la SNCF Trenitalia débute ses liaisons Paris-Lyon. Comment réagissez-vous à ses propos?

LAURENT BRUN Tout cela n’a rien à voir. Les préavis de grève sont d’abord la conséquence des suppressions d’emploi un peu partout, qui ont pour effet d’augmenter la charge de travail sur ceux en poste. Ils sont aussi dus au nouveau plan de transport adopté par la SNCF, qui diminue le nombre de TGV en circulation, donc le nombre de kilomètres parcourus par les conducteurs, donc leurs salaires. Nous avions proposé à la direction de la SNCF une négociation nationale. Elle l’a refusée, renvoyant la balle aux établissements. Celle de la zone Atlantique a accordé une prime de compensation. Pas celle du TGV Sud-Est, avant de proposer jeudi une prime de compensation de 600 euros. Les agents de conduite du TGV Sud-Est ont donc décidé de lever le préavis.

Comprenez-vous l’émoi suscité par ces annonces de grève pour le début des vacances?

LAURENT BRUN Il était possible de régler les problèmes nationalement bien avant les vacances. Mais la direction de la SNCF ne l’a pas voulu. Et selon les établissements, les directions n’ont pas la même attitude. Mercredi, ça a été folklorique: le matin, la direction du TGV Sud-Est nous a contactés. Puis, plus rien. On a appris par la presse que les négociations avaient été infructueuses sans qu’elles aient eu lieu! Ce nest que tard dans la nuit quelles ont commencé. Mais voilà deux mois que les grèves se multiplient localement. Sur lemploi, les salaires, ça craque de partout. Les jeunes sont particulièrement mobilisés. Au moment de la loi de réforme ferroviaire de 2018, on leur a fait miroiter des augmentations pour compenser la fin du statut. Ils n’ont jamais rien vu venir. Si les conflits ont explosé localement en cette fin d’année, c’est aussi parce que c’est la période où les agents peuvent poser leurs reliquats de vacances. Mais, avec les sous-effectifs, ils ne le peuvent pas. Il n’y a là aucune volonté de gêner les vacanciers. Les collègues des Franciliens qui ont déposé un préavis de grève pour jeudi et vendredi n’ont aucun intérêt à les bloquer. Ça fait deux mois qu’ils demandent des discussions. Quant aux contrôleurs et agents de gare à Montpellier, ils continuent de se battre contre la spécialisation des guichets, qui fait qu’il faut faire la queue deux fois pour acheter un billet TGV puis TER!

Deux accords proposés par l’UTP, patronat de la branche ferroviaire, concernant les salaires et les garanties sociales de la future convention collective nationale ont été signés jeudi par l’Unsa, SUD rail et la CFDT cheminots. Apportent-ils des réponses à cette colère sociale?

LAURENT BRUN Ces deux textes sont très loin de la convention collective nationale de haut niveau que l’on nous promettait en 2018. Les signataires se réjouissent par exemple de voir les salaires minimums de branche augmenter de 3 %. Forcément: sinon, ils auraient été en dessous du Smic et l’État les aurait retoqués. Ce n’est qu’un exemple. Nous ferons donc valoir notre droit d’opposition.

Samedi, Trenitalia opère ses premières liaisons Paris-Lyon. Qu’attendez-vous de cette ouverture à la concurrence?

LAURENT BRUN Chaque concurrent de la SNCF a d’abord été concurrencé par la SNCF sur son réseau. Après avoir lancé Telo, Trenitalia s’attaque au sillon sud-est français, ultrarentable. Renfe, concurrencé par Ouigo en Espagne, va faire de même. La concurrence se résume à des opérateurs historiques qui brûlent du capital pour s’agresser. Résultat: la SNCF réduit ses offres sur tous les autres axes. La dégradation du service crée de la colère chez les collectivités locales. Les Hauts-de-France ont annoncé quils refusaient de payer pour les TER. Ça crée de la colère chez les salariés, qui voient leurs salaires et conditions de travail se dégrader. Tout ce que l’on dénonçait en 2018.

 

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Communiqué de presse Paris 2 décembre 2021

30 Novembre 2021, 08:41am

Publié par PCF Villepinte

Après les mobilisations nationales unitaires coordonnées par les départements des 31 mars et 1er octobre, à l’appel de 9 organisations syndicales et associatives de retraités, les retraités de tout le pays manifesteront massivement à Paris le 2 décembre pour exiger :

L’Augmentation immédiate des pensions et des retraites de base et complémentaires et leur indexation sur les salaires moyens

La défense et l’amélioration de notre Sécurité sociale au niveau santé et retraite. Le développement des Services publics de proximité

La défense des libertés individuelles et collectives. Les prix flambent et les pensions sont bloquées, les moyens attribués à la santé et aux Services publics régressent et pendant ce temps-là, la Bourse, les dividendes explosent et battent des records historiques. Cette situation est inacceptable. Une autre répartition des richesses est urgente.

Comment payer les factures avec l’accélération de l’augmentation des prix ? Depuis 2014, les retraités ont perdu en moyenne 10 à 12% de pouvoir d’achat sur leur pension soit plus d’un mois de pension par an ! Dans ce contexte, l’annonce de la revalorisation des pensions à hauteur de 1,1 %, en deçà du taux d’inflation de 2,4 %, est une provocation. Ce « Nouveau Monde » annoncé par le Président de la République au début de la crise sanitaire, nous n’en voulons pas !

Toute la population l’a vécu pendant la pandémie : la protection sociale est un bien essentiel, elle « n’a pas de prix ». Et pourtant elle est de plus en plus attaquée. De nouvelles régressions sont annoncées dans le PLFSS 2022.

Pour ce qui concerne une loi grand âge promise par le gouvernement, elle vient d’être abandonnée.

Quant aux services publics et leurs personnels, ils sont de plus en plus attaqués, bien qu’ils aient joué un rôle irremplaçable dans la lutte contre la pandémie. Au quotidien, c’est la lutte contre l’isolement, le lien social indispensable, pour une retraite digne et paisible.

Le président de la République et son gouvernement doivent enfin entendre les justes et urgentes revendications des retraités.
Ils viendront le dire nombreux, haut et fort à Paris le 2 décembre avec une manifestation qui partira de Denfert-Rochereau à 13h30 pour se rendre de manière dynamique et colorée à l’Esplanade des Invalides.


Montreuil, le 22 novembre 2021

 

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URGENCE POUR L’HÔPITAL PUBLIC- DÉSASTRE SANITAIRE EN COURS.

24 Novembre 2021, 13:04pm

Publié par PCF Villepinte

APPEL POUR UNE JOURNÉE NATIONALE D’ACTION LE 4 DÉCEMBRE 2021

 Avec manifestation à Paris (13 h rendez-vous place Vauban, parcours vers le ministère de la Santé en passant par l’hôpital Necker sous réserve avis préfecture de police) et actions locales, départementales ou régionales.

 Notre accès à une santé de qualité et de proximité est de moins en moins assuré malgré l'abnégation des personnels. L’hôpital public se désintègre avec partout des fermetures de lits, de services, en particulier d’urgence et de SMUR mais aussi en psychiatrie, en chirurgie, en médecine, en soins de suite ... Le laisser-faire actuel privilégie le secteur privé, avec des conséquences dramatiques pour l’accès aux soins (dépassement d’honoraire, frais administratifs ...mais aussi recul de la proximité.) C’est une catastrophe sanitaire qui s’amplifie.

La situation actuelle des hôpitaux a pour conséquence d’accroître les souffrances des malades, des personnes en situation de handicap, et de provoquer une surmortalité. Le renoncement aux soins s’accroît. Le gouvernement ne peut se contenter de distribuer quelques millions ici et là pour tenter de calmer les esprits. L'hôpital public est garant de l'accès aux soins de toutes et tous.

 Nous demandons un plan d'urgence pour l'hôpital public ! - Un choc d’attractivité pour les personnels, par une vraie reconnaissance salariale, par une amélioration de leurs conditions de travail, mais aussi en leur permettant de travailler conformément à leur éthique ce qui suppose de les écouter et de réformer la gouvernance.

 Il faut changer les systèmes de fonctionnement et de management basés sur des critères de performance et de rentabilité. Il n’y pas de soins sans humanité !

- Un vaste plan de formation, de recrutement et la titularisation des contractuel.le.s :

- La réouverture de tous les lits et services fermés et des ouvertures autant que de besoin.

- L’établissement d’une vraie démocratie sanitaire unissant personnels et usagers-citoyens. Les moyens financiers suffisants doivent en être donnés par une modification du projet de loi de financement de la Sécurité Sociale 2022.

 Nous, organisations associatives, syndicales et politiques, appelons nos militants, nos adhérents, les citoyens et les citoyennes à participer à cette journée d’action : Associations : ATTAC, Confédération Internationale Solidaire et Ecologiste, Convention pour une république écologique, Convergence des collectifs de défense et de développement des services publics, Coordination Nationale des Comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, Femmes Egalité, INDECOSA CGT, LaSantéUnDroitPourTous, LDH, People’s Health movement, Réseau Education Populaire, UFAL Associations locales : ATTAC38, Attac Nord-Essonne, Convergence SP 37, UFAL Paris Collectifs : CIH, CIU, Collectif national pour les droits des femmes (CNDF), Coordination nationale des associations pour le droit à l’avortement et à la contraception (CADAC), DAL (Droit au logement), Ensemble& Solidaires unrpa, Le Printemps de la psychiatrie, Le printemps du Care, Comités de la Coordination : Aubenas, Ardennes, Le Manifeste Sud aveyronnais, Ruffec, Sarlat, Chateaudun, Concarneau, Douarnenez, Dole, Collectif 37 Notre Santé en Danger, Feurs, 00Nantes; Montargis, Ambert, Oloron Sainte Marie, CV70, Montceau Les Mines, Rambouillet, Châtellerault-Loudun, Luçon, Remiremont, Montreuil, Ivry sur Seine, Syndicats : AMUF, FSU, Sud Santé Sociaux, USP Organisations locales : Union Locale SUD/SOLIDAIRES Région de Montargis Organisations politiques : EELV, Génération.s, GDS, NPA, PCF, République et Socialisme, Appel lancé à l’initiative de la Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de proximité Contact : cda12550@coordination-defense-sante.org

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Explosif ?

24 Novembre 2021, 09:12am

Publié par PCF Villepinte

« La grogne sociale monte dans les entreprises », s’alarme Le Figaro. Tous les cabinets de conseil genre Proxinvest, Sextant Expertise ou l’Institut supérieur du travail font le même constat : la question salariale revient fort, partout. De même qu’ « une contestation du fonctionnement de l’entreprise ». Le journal parle d’ « apparition d’événements particulièrement inquiétants dans les entreprises », de « phénomènes de type gilets jaunes à l’entreprise ». Il y voit un « signe avant-coureur d’un climat social explosif ».

Gérard Streiff

 

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PCF. « Il faut garantir le droit universel au travail »

21 Novembre 2021, 22:59pm

Publié par PCF Villepinte

« Macron a été le serviteur le plus zélé de la finance. Le président des riches, nous n’en voulons plus », a déclaré le candidat communiste, dimanche, à Paris. N. Cleuet/Hans Lucas

Lundi 22 Novembre 2021

Florent LE DU

Fabien Roussel a développé, dimanche, son plan pour l’emploi et la formation, axé sur la création d’un grand service public, mais aussi de 500000 postes de fonctionnaires et la réindustrialisation.

« Redonner du sens au travail, où l’intérêt individuel se conjugue avec l’intérêt commun.» C’est avec cet objectif posé comme préalable que Fabien Roussel a développé, dimanche, son programme présidentiel pour l’emploi. Celui-ci est porté par une idée centrale: «Garantir le droit universel au travail et à la formation, avec un salaire digne.»

 Concrètement, le secrétaire national du PCF veut mettre en place un dispositif permettant d’alterner les périodes de travail et de formation, sans perte de salaire, dans le public comme dans le privé. Une «révolution qui prolonge celle de la Sécurité sociale par Ambroise Croizat» assure le candidat communiste.

Cette proposition a pour corollaire la création d’un « service public de l’emploi et de la formation», avec «des bureaux dembauche, pour organiser et accompagner les salariés dans leur formation, dans leur mobilité professionnelle, tout au long de leur vie et sans perte de salaire». Le but est clairement défini: «Éradiquer le chômage et mettre toutes nos forces au service de l’émancipation humaine, de la France, de la planète et non plus au service de la finance!» En commençant par la jeunesse.

Pour atteindre l’objectif annoncé de «zéro jeune au chômage dès 2023», Fabien Roussel propose deux solutions complémentaires. D’une part, une mesure d’exception qui consiste à imposer aux entreprises de réserver 10 % de leurs nouvelles embauches aux jeunes de moins de 25 ans. D’autre part, la possibilité pour chaque jeune, à la fin de ses études et «sil ne trouve pas d’emploi», de signer une convention avec l’État, lui garantissant une allocation à hauteur du Smic sil «sengage à suivre une formation professionnelle de son choix».

Place Stalingrad, le candidat à la présidentielle a également proposé de mettre en place un autre type de contrat avec l’État, en priorité à destination des jeunes: le prérecrutement de futurs fonctionnaires. En clair, il serait proposé de rémunérer la formation à un poste dans la fonction publique «avec un vrai salaire», à condition de s’engager à y travailler pendant dix ans.

L’énergie au cœur des «grands projets»

Pour que ces conventions existent, encore faudra-t-il des créations d’emplois dans le service public. Fabien Roussel en prévoit 500000: 100000 dans les hôpitaux; 100000 dans les Ehpad publics; 90000 enseignants; 15000 chercheurs; 90000 accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH); 30000 agents du fisc; 25000 magistrats et éducateurs; 30000 fonctionnaires de police de proximité; et 50000 ouvriers, techniciens et ingénieurs dans l’électricité et le gaz.

L’énergie est par ailleurs au cœur des «grands projets» développés par Fabien Roussel «pour une écologie sociale, positive et pas punitive!» Il propose ainsi d’investir dans les énergies renouvelables et le nucléaire, et de renationaliser EDF et Engie (ex-GDF). Autres grands projets potentiellement créateurs d’emplois: les rénovations de 500000 logements et bâtiments publics par an, la construction de nouveaux établissements scolaires ou encore l’investissement dans les transports non polluants, dont certains seraient rendus gratuits – «Fini les cars Macron, vive les trains Roussel», s’est amusé l’intéressé.

Enfin, hormis ces investissements et le renforcement des services publics, les créations d’emplois devant permettre de «garantir un droit inédit au travail et au salaire» passent aussi par la réindustrialisation et la relocalisation: «Cest un million demplois industriels que nous pouvons créer en cinq ans», a assuré le candidat communiste.

 

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21 novembre à Paris – Initiative sur l’emploi,

17 Novembre 2021, 10:41am

Publié par PCF Villepinte

L’enjeu de l’emploi, et par-dessus tout un emploi décent qui permet de vivre dignement, est central dans notre campagne présidentielle, à un moment où nous aspirons à sortir enfin de la crise sanitaire, économique et sociale que nous vivons depuis plus d’un an et demi. Cette grande initiative sera donc un moment charnière de la campagne que mène Fabien Roussel.

 

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pour l'emploi et le pouvoir d'achat

9 Novembre 2021, 19:29pm

Publié par PCF Villepinte

Le 21 novembre prochain aura lieu le rassemblement pour l'emploi et le pouvoir d'achat, qui sera un temps fort de notre campagne.

À l'heure où les prix de l'énergie, de l'essence, de la nourriture explosent, que les salaires stagnent et que les dividendes s'envolent, nous voulons mettre au cœur du débat les questions d'emploi, de pouvoir d'achat, de salaires et de pension. 

Nous vous donnons rendez-vous Place de Stalingrad (Paris 19 - métro Jaurès ligne 2) à partir de 11h pour un grand rassemblement politique, populaire et festif. 

A cette occasion Fabien Roussel prendra la parole au cours d'un grand meeting en présence de personnalités du monde du travail pour présenter les propositions portées par sa candidature. 

Inscrivez-vous pour participer au rassemblement pour l'emploi et le pouvoir d'achat sur notre site de campagne, et nous comptons sur vous pour l'envoyer à toutes celles et ceux qui souhaitent partager ce moment avec nous.

 

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Pacte pour le climat et l’emploi

5 Novembre 2021, 12:31pm

Publié par PCF Villepinte

La troisième « Rencontre des jours heureux » consacrée à la sauvegarde de l’environnement s’est tenue mercredi 27 octobre à Rennes. Extraits de propositions de Fabien Roussel sur le sujet.

 

Le candidat communiste propose un « pacte pour le climat et l’emploi » de 140 milliards d’euros par an, « conformément aux préconisations du GIEC. (…) Il est urgent de rompre avec le système capitaliste qui, pour gagner encore plus d’argent, exploite les êtres humains mais aussi la Terre. »

« Il ne faut pas opposer les énergies vertes et l’énergie nucléaire. »

Il faut renationaliser EDF et Engie afin « de retrouver une maîtrise de nos productions à travers un mixte énergétique décarboné et pilotable ».

Fret : le candidat propose un plan de 4 milliards d’euros, avec pour ambition d’atteindre les 30 % de marchandises transportées sur le rail d’ici à 2030. Un plan qui comprend notamment l’ouverture de 100 lignes « sur le modèle du train des primeurs entre Perpignan et Rungis ».

« Revalorisation de la prime gouvernementale pour l’achat d’une voiture électrique à 10 000 euros. »

« Engagement financier de l’État en faveur des transports en commun gratuits. »

Baisse de la TVA sur les prix de l’énergie.

« Débloquer 10 milliards d’euros par an pour financer la construction et la rénovation de 500 000 logements afin d’éradiquer l’ensemble des passoires. »

« Aller chercher des recettes supplémentaires » en taxant les plus aisés et les multinationales.

(video en lien ici)

https://www.facebook.com/651600804/videos/pcb.10158795744255805/618042989562159

Vidéo de la rencontre des Jours heureux

https://www.facebook.com/roussel2022/videos/205190248360757

 

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Beauvais, préfecture, 25 octobre – Les élus et militants communistes interpellent le gouvernement sur la question du pouvoir d'achat !

29 Octobre 2021, 06:28am

Publié par PCF Villepinte

Comme partout en France, les élu·e·s et militant·e·s communistes se sont rendus en délégation vers les préfectures pour interpeller le gouvernement et le Président de la République sur la question du pouvoir d'achat, en déposant plusieurs centaines de premières pétitions recueillies sur le sujet, ces derniers jours, sur des points de rencontres publics à Montataire, Clermont, Beauvais, Villers-St-Paul, St-Just-en-Chaussée, St-Maximin, Crépy-en-Valois, Thourotte.

 

Thierry Aury, conseiller municipal de Beauvais et secrétaire départemental du PCF Oise, Catherine Dailly, conseillère départementale de Montataire, Serge Macudzinski, maire de St-Maximin, et Marie-France Boutroue, conseillère municipale de Villers-St-Paul et bénévole au Secours populaire français, ont ainsi pu faire part au représentant de l'État de la préoccupation majeure et même de la colère populaire sur l'explosion des tarifs de l'énergie, s'ajoutant à la hausse des prix alimentaires depuis des mois ou à celle des loyers et taxes diverses.

La faiblesse et le blocage des salaires et des retraites entrainent de plus en plus de foyers dans des difficultés à faire face aux besoins élémentaires que sont le chauffage, l'alimentation, les transports du quotidien, et toutes les associations humanitaires soulignent l'afflux de personnes nouvelles sollicitant des aides d'urgence, notamment parmi les jeunes et les retraité·e·s.

Les élus ont fait part aussi de leur inquiétude extrême sur les conséquences des hausses des prix de l'énergie sur les budgets des collectivités locales, en particulier pour les communes développant de nombreux services à la population ou/et ayant une population aux revenus modestes : les dépenses de chauffage et d'électricité vont bondir ainsi que les demandes d'aides auprès des CCAS.

Enfin, la délégation a souligné que ces hausses allaient aussi impacter négativement les entreprises, notamment artisanales et industrielles, avec le risque que ce soit une nouvelle fois les salariés qui en fassent les frais, alors qu'il faudrait au contraire augmenter partout les bas et moyens salaires.

Après l'opération au péage de Chamant, cette initiative devant la préfecture marque la volonté d'amplifier la mobilisation et les actions sur le pouvoir d'achat dans les prochaines semaines, avec un nouveau point d'orgue national, le dimanche 21 novembre, à Paris, place de Stalingrad, mais aussi l'appel à signer massivement la pétition avec les propositions du PCF et à diffuser le nouveau flyer les reprenant.

 

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