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RETRAITÉ.E.S, LE 27 JANVIER MOBILISONS-NOUS !   

24 Janvier 2022, 09:37am

Publié par PCF Villepinte

Retraités : le 27 janvier, mobilisation pour les pensions,
les salaires, les emplois, les conditions de travail et d’études !

Nous subissons de plein fouet les augmentations des produits de première nécessité, de l’énergie, de l’alimentation … du coût de la vie pour toutes et tous, jeunes, actifs, demandeurs d’emploi et retraités. Dans le même temps, les pensions, ainsi que les salaires, les aides et allocations continuent de stagner ou même de baisser au regard de l’inflation. Pendant ce temps-là, les actionnaires voient leurs dividendes exploser.

Les organisations de retraitées et retraités CGT, FO, FSU, Solidaires, FGR-FP, LSR, Ensemble & solidaires ne peuvent s’en satisfaire et condamnent fermement cette répartition des richesses.

Après des années de gel, la dernière revalorisation de 1,1 % est bien inférieure à une inflation estimée à près de 3 %.


Depuis 2014, les pensions ont augmenté de 0,2 % et les prix de 7,9 %. Sur une année, les pertes des pensions atteignent un mois de pension.

Les dernières actions des retraité·e·s, très massivement mobilisé·e·s, nécessitent des actes forts de la part du gouvernement et du patronat : une augmentation immédiate de leur pension, retraite de base et retraite complémentaire, et leur indexation sur l’évolution des salaires.

Les personnes retraitées partagent et convergent avec les revendications des actifs et des jeunes, elles demandent aussi :

- L’augmentation du point d’indice et du SMIC, seule façon de réaliser une avancée pour les salarié·e·s dont les minima de branches sont actuellement en dessous du salaire de base minimum.
- Le retrait de la réforme de l’assurance chômage qui va enfermer de trop nombreux salariés dans des emplois à faible salaire, à temps partiel ou en CDD.
- Que la jeunesse obtienne une réponse à l’encontre des réformes libérales de l’éducation, de la formation, de l’assurance chômage décidées par le gouvernement, qui la précipitent dans une grande précarité de vie et de travail, à la pauvreté accentuée par la crise sanitaire, économique et sociale.

 Les organisations de retraitées et retraités CGT, FO, FSU, Solidaires, FGR-FP, LSR, Ensemble & solidaires appellent à la mobilisation interprofessionnelle pour les pensions, les salaires et l’emploi
le jeudi 27 janvier

Il est urgent et indispensable d’agir toutes et tous ensemble par les manifestations et la grève pour l’augmentation immédiate des pensions des retraité·e·s, de tous les salaires du privé comme du public, des allocations pour les jeunes en formation et en recherche d’emploi.

 

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la CGT appelle à une journée de mobilisation interprofessionnelle sur les salaires et l'emploi le jeudi 27 janvier.

21 Janvier 2022, 11:17am

Publié par PCF Villepinte

Alors que le coût de la vie augmente, les salaires se tassent et le Smic ne permet plus de vivre décemment.

Un revenu minimum décent ne se limite pas à la satisfaction des besoins vitaux.

C'est le point de départ de l'étude la plus complète et récente menée sur le sujet par l'Observatoire National de la Pauvreté et de l'Exclusion Sociale (ONPES) en 2014. Avec l'aide de citoyens, les chercheurs de l'ONPES ont travaillé à déterminer un budget minimum qui permette « de disposer des ressources suffisantes, non seulement pour faire face aux nécessités de la vie quotidienne (se loger, se nourrir, avoir accès à la santé), mais aussi pour avoir la possibilité de participer à la vie sociale. »

Il est ressorti de cette étude des budgets minimums bien supérieurs au SMIC, allant de 1424 euros pour un actif isolé locataire d'un logement social à 3515 euros pour un couple d'actifs avec deux enfants locataire dans le parc privé.

Cette étude a été menée en 2014 dans des villes de taille moyenne. Il fallait donc déjà à cette date augmenter les sommes obtenues pour les habitants de grandes villes. Mais depuis 2014 les prix ont augmenté d'un peu plus de 8 %. Il faudrait donc revoir ces budgets à la hausse.

Et pourtant ces montants sont déjà supérieurs au Smic net actuel (1269,45 euros), sans même parler des minima sociaux.

En 2021, une personne est considérée comme pauvre si ses revenus sont inférieurs à 1.063 euros par mois.

Des millions de personnes ne sont donc pas considérées comme « pauvres » mais elles ont pourtant un niveau de revenu inférieur au revenu jugé minimum pour « participer à la vie sociale ».

L'écart entre le Smic et le minimum pour vivre ne cesse d'augmenter. Chaque année, la DREES pose une même question dans son baromètre d'opinion : « Selon vous, pour vivre, quel est le montant dont doit disposer au minimum un individu par mois ? ».

En 2008, les personnes interrogées estimaient ce minimum à 1332,4 euros en moyenne pour une personne seule, tandis que le Smic net était alors de 1027,47 euros. Le minimum pour vivre était supérieur de 304,93 euros au Smic.

 En 2020, le minimum pour vivre était de 1775 euros, tandis que le Smic net était de 1219 euros.

L'écart entre les deux chiffres s'est creusé depuis 2008 : il représente cette fois 556 euros.

Ces deux études convergent vers une même conclusion : le revenu minimum décent est bien supérieur au Smic et aux minima sociaux. Les salaires se tassent.

Pour que des millions de personnes puissent vivre et non plus survivre, la CGT exige l'augmentation du Smic à 2000 euros.

Elle défend aussi l'augmentation des minima sociaux. Pour la CGT, ce sont les salaires qui doivent augmenter, pas des primes individuelles qui créent de gros écarts entre salariés.

La hausse régulière des salaires contribue, par la consommation des salariés, à la croissance économique. Elle favorise ainsi le développement de l'activité et de l'emploi.

Pour faire entendre ces revendications, la CGT appelle à une journée de mobilisation interprofessionnelle sur les salaires et l'emploi le jeudi 27 janvier.

 

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Nouvelles restrictions sanitaires : le monde du spectacle replonge.

20 Janvier 2022, 11:14am

Publié par PCF Villepinte

CGT

Depuis le début de la crise sanitaire, la masse salariale dans le spectacle vivant a baissé de 66 %. Une douzaine d'actions sont prévues dans toute la France jeudi 20 et vendredi 21 janvier pour faire entendre la détresse du monde du spectacle et interpeller le gouvernement.

« Il y a des gens qui changent de métier. Des hommes et des femmes qui avaient des projets de vie vendent leur appartement car ils ne peuvent plus vivre. Ils déménagent à la campagne et font plein de petits boulots. » décrit Marc Slyper, musicien et secrétaire général du Snam CGT (union nationale des Syndicats d'Artistes Musiciens de France CGT).

L’interdiction fin décembre 2021 des concerts debout, l’instauration d’une jauge maximale de 2000 personnes en intérieur et de 5000 personnes en extérieur ont à nouveau conduit au report ou l'annulation de nombreux évènements.

« Les meetings politiques, les transports en commun et les grandes manifestations sont tolérées mais pas les concerts debout ! Qu'on arrête de fustiger les lieux de spectacle ! » tempête Marc Slyper.

Au printemps, le gouvernement avait fini par prendre quelques mesures en direction des travailleurs de la culture après deux mois de forte mobilisation. Mais « comme ailleurs, dénonce Marc Slyper, le gouvernement a mis en place le service public du capital : il a mis des milliards dans les caisses d'entreprises qui ne descendent pas vers les salariés. »

Le gouvernement a annoncé début janvier que les intermittents pourraient accéder au chômage partiel jusqu'à la fin du mois.

La CGT réclame l'attribution d'aides directes aux artistes et aux techniciens afin de leur permettre de travailler, de répéter et de préparer de prochains spectacles. « Les aides données aux artistes sont pour l'instant de l'ordre de 20 à 25 millions, alors qu'il faudrait 500 millions ! » chiffre Marc Slyper.

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Le travail, fil rouge de la journée de Fabien Roussel dans les Hauts-de-Seine

20 Janvier 2022, 11:11am

Publié par PCF Villepinte

Engagement pris à la fête de l’Huma, engagement tenu. Pour démarrer tambour battant cette année de campagne électorale, nous avions proposé à Fabien de passer une journée dans le département. Travailleurs de l’industrie, de la santé, du bâtiment, de l’entretien, travailleurs retraités et immigrés... Une journée riche de toutes ces rencontres.

 

D’abord, parce que rien n’est trop beau pour la classe ouvrière, nous nous sommes retrouvés en bord de Seine, sur la très belle péniche du CE de Safran, avec une quinzaine de salariés de l’entreprise.

Reprendre le pouvoir sur la finance. Thème essentiel de cette première rencontre, pour pouvoir sauvegarder, développer et relocaliser l’industrie en France. Très vite la discussion s’est engagée. Reprendre le pouvoir mais pas n’importe comment. Pas pour le laisser dans les mains de l’État, mais bien pour le redonner aux salariés. Plus que d’une souveraineté nationale, c’est de souveraineté populaire dont il est question, celle des salariés qui produisent les richesses.

Ensuite direction Clichy à l’hôpital Beaujon, promis à la disparition dans un projet de fusion, avec à la clé la suppression de la maternité et de plus de 300 lits.

Les syndicalistes ont également posé leurs exigences. Pas de discours de campagne sans lendemain. Ils ont pris l’exemple de Mme Hidalgo qui s’était également rendue devant cet hôpital, regrettant cette fusion qu’elle a pourtant elle-même ratifié comme membre du CA de l’APHP !

Retour ensuite à Gennevilliers à la rencontre des chibanis qui ont travaillé toute leur vie en France, ont participé à son essor économique et qui se voient traités avec le plus grand mépris dans des conditions de vie indignes. L’accès à un logement digne pour toutes et tous, voilà l’engagement pris par Fabien Roussel pour cette campagne.

Avant la prise de prise de parole publique le soir, dernier rendez-vous avec les travailleurs sans papiers de l’agence intérim RSI, en lutte depuis deux mois pour leur régularisation. L’occasion pour notre candidat de rappeler que les travailleurs, quels que soient leur origine, leur religion, leur couleur de peau, doivent avoir les mêmes droits, dénonçant au passage cette duplicité du patronat et de l’État, qui d’un côté fabriquent un discours alarmiste sur l’immigration tout en l’exploitant sans vergogne, sans accès à la citoyenneté.

Autant de rencontres où nous avons pu nous appuyer sur tout le travail, les réseaux, les combats inlassables et quotidiens de l’ensemble des élu·e·s et militant·e·s communistes dans leur diversité. Pour garder des fleurons de l’industrie sur leurs territoires, pour participer aux collectifs de défense des hôpitaux, pour la dignité des travailleurs immigrés, pour la solidarité concrète avec les luttes en cours et tant d’autres sujets. À l’appui des combats quotidiens dans la ville, la circonscription et le département pour défendre les habitant·e·s.

Cette somme d’engagements communs, qui font du Parti communiste ce formidable outil de rassemblement au service de toutes celles et tous ceux qui ont intérêt au changement.

Dans le 92, c’est notre culture : faire vivre cet outil et permettre au plus grand nombre de continuer à y militer et s’y épanouir dans la diversité. Les débats sont parfois vifs. À l’image des énormes défis de la période. Ensemble nous les relèverons !

Pierric Annoot

secrétaire départemental, Hauts-de-Seine

 

 

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Éducation. L’école veut se débarrasser du virus Blanquer

14 Janvier 2022, 09:57am

Publié par PCF Villepinte

Manifestation des personnels de l'éducation nationale, le 13 janvier, à Toulouse. © Frédéric Schelbert/Hans Lucas/AFP

L'Humanité Vendredi 14 Janvier 2022

Olivier Chartrain

La colère était très forte dans le défilé parisien et dépassait largement des préoccupations liées à la mise en œuvre des protocoles sanitaires pour mettre en cause l’action du ministre de l’Éducation nationale.

Si Jean-Luc Godard était venu se promener sur le boulevard Saint-Michel jeudi après-midi, il aurait été heureux de constater que le Mépris était le blockbuster de ce 13 janvier. Jeanne a même collé l’affiche du film sur la pancarte qu’elle brandit au milieu de la manifestation parisienne. Cette enseignante en maternelle dans le 18e arrondissement de Paris dénonce «lincohérence des mesures prises pour lutter contre la pandémie. Le nouveau protocole ne protège personne». Surtout en maternelle, où les élèves ne sont pas masqués et où «nous, enseignants, navons toujours que nos masques en tissu». Elle évoque un «ras-le-bol général depuis le début de la crise sanitaire» face à un ministre qui «détruit l’école à petit feu» et témoigne du «mépris» envers les personnels.

«Le mépris», c’est bien le tube de l’après-midi, sur les pancartes, dans les slogans, dans la bouche des responsables syndicaux comme dans celle des personnels de toutes catégories qui défilent dans le Quartier latin. Où chacun s’empresse de préciser que «nous ne faisons pas grève contre un virus».

«Nous voulons des réponses sur le plan sanitaire, avec un protocole stable et qui protège vraiment les élèves et les personnels, précise Marie-Hélène Plard, directrice d’école et cosecrétaire du SNUipp-FSU en Seine-Saint-Denis, mais nous attendons aussi des réponses sur le reste.» Isabelle aussi veut des réponses. AESH (accompagnant d’élève en situation de handicap) à Drancy depuis trois ans, elle est venue avec sa fille: «Je suis reconnue personne vulnérable, je suis mère isolée, je gagne 800 euros par mois… et je dois acheter mes masques, car sinon nous n’avons eu que des masques-slips qui ne nous protègent pas!»

Ceux qui voudraient circonscrire cette grève à un mouvement d’humeur provoqué par une gestion maladroite de l’explosion des contaminations dues au variant Omicron risquent d’en être pour leurs frais. «Le virus, cest Blanquer!», c’est l’autre grand succès de la journée pour signifier que oui, l’école est malade, que les élèves comme les personnels souffrent, mais que le Covid n’en est pas la cause principale. Le responsable occupe la rue de Grenelle depuis 2017. Prof de SVT à Noisy-le Grand, François veut ainsi «alerter lopinion publique sur notre ras-le-bol, notre fatigue depuis deux ans». Dans son collège, les élèves n’ont pas d’infirmière. Elle n’a pas été remplacée, «alors que le taux dincidence chez les 10-19 ans atteint 5900 dans le département! Sur 640 élèves, on en a 300 qui sont positifs ou cas contacts. On attend de vraies réponses, des moyens de protection efficaces. On ne peut pas nous dire quil ny a pas dargent pour ça quand, en deux ans, le ministre a rendu plus de 600 millions sur le budget de l’éducation nationale!».

75 % de grévistes dans le primaire et 62 % dans le secondaire

«On a des élèves qui doivent attendre une heure, deux heures devant linfirmerie pour se faire tester», détaille Coline, AED (assistant d’éducation) à la cité scolaire Voltaire, à Paris, qui a écrit sur son masque «changeons dair, virons Blanquer!». Elle se pose des questions sur «la suite», tout comme Mona, conseillère principale d’éducation au lycée Éluard, à Saint-Denis, qu’elle décrit «vétuste, envahi par les rats». Les suites, elles commençaient dès jeudi soir, Jean Castex s’étant décidé à recevoir les organisations syndicales qu’il n’avait pas daigné consulter avant d’annoncer la dernière mouture du protocole sanitaire. La force de la mobilisation, avec 75 % de grévistes dans le primaire et 62 % dans le secondaire, selon la FSU, a sans doute fini par le convaincre. Notons au passage que les chiffres du ministère de l’Éducation nationale (respectivement 36,5 % et 23,7 %) sont faux, puisque calculés sur une «photo» des grévistes à 8 heures, comptant ainsi les absents et ceux qui commencent leur service après 8 heures comme non-grévistes. C’est l’intersyndicale réunie ce vendredi soir qui décidera des suites, alors que localement des assemblées générales ont déjà appelé à une nouvelle journée d’action, le 20 janvier. 

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journée de mobilisation le 27 janvier 2022

14 Janvier 2022, 09:51am

Publié par PCF Villepinte

Communiqué commun des organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, Fidl, MNL appelant à une journée de mobilisation

le 27 janvier 2022.

Personne ne peut ignorer le contexte social et économique, les augmentations des produits de première nécessité, de l’énergie comme de l’alimentation et, finalement, du coût de la vie pour toutes et tous, jeunes, actifs, demandeurs d’emploi et retraités.

Personne n’ignore que seuls les salaires, les pensions et les aides et allocations continuent de stagner ou même de baisser au regard de l’inflation, de décrocher par rapport aux qualifications, dans le privé comme dans le public.

Si, dans certains secteurs et entreprises, des mobilisations et des négociations ont permis d’obtenir des revalorisations de salaires, trop souvent encore les négociations sont au point mort ou les propositions des employeurs loin du compte.

Les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, Fidl, MNL, Unef et UNL ne peuvent s’en satisfaire et n’entendent pas en rester là !

Sans augmentation du point d’indice et du Smic, il n’y aura aucune avancée pour les salarié.e.s dont les mínima de branche sont actuellement en dessous du salaire de base minimum.
 

Les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, Fidl, MNL, Unef et UNL contestent, dans le même temps, que le gouvernement ait maintenu sa réforme de l’assurance chômage qui aura pour conséquence d’enfermer de trop nombreux salariés dans des emplois à faible salaire, à temps partiel ou en CDD.

Les retraité.e.s, très massivement mobilisé.e.s, attendent toujours une réponse pour une augmentation immédiate de leurs pensions, retraites de base et retraites complémentaires, dont la dernière revalorisation a été plafonnée à un niveau très inférieur à l’inflation.

La jeunesse, confrontée à une grande précarité de vie et de travail, à la pauvreté, accentuées par la crise sanitaire, économique et sociale, doit obtenir une réponse à l’encontre des réformes libérales de l’éducation, de la formation, et de l’assurance chômage décidées par le gouvernement.

Les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, Fidl, MNL, Unef et UNL soutiennent les actions et mobilisations organisées dans les jours et semaines qui viennent pour exiger des augmentations de salaires et défendre les emplois et conditions de travail et appellent à une mobilisation interprofessionnelle sur les salaires et l’emploi le jeudi 27 janvier 2022.

Il est urgent et indispensable d’agir toutes et tous ensemble, par la grève et les manifestations, pour l’augmentation immédiate de tous les salaires du privé comme du public, des allocations pour les jeunes en formation et en recherche d’emploi, ainsi que d’améliorer les pensions des retraité.e.s.

 

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Manifestation des personnels de santé à Paris pour exiger "des moyens" pour l'hôpita

12 Janvier 2022, 10:19am

Publié par PCF Villepinte

Diviser VIDÉO. Manifestation des personnels de santé à Paris pour exiger "des moyens" pour l'hôpital Mardi 11 Janvier 2022 Plusieurs centaines de personnes ont défilé mardi à Paris, pour réclamer plus de moyens et plus de postes pour l’hôpital public lessivé par les vagues successives de Covid-19, et exiger l’arrêt des fermetures de lits. Personnels de santé, travailleurs sociaux et médico-sociaux, 3.000 selon la CGT, sont partis de l'hôpital Cochin (XIVe arrondissement), en direction des Invalides, unis derrière une banderole « ensemble pour obtenir de meilleurs salaires et l'amélioration de nos conditions de travail ». Lits fermés faute de personnel « Aujourd’hui, des lits sont fermés dans les hôpitaux publics par manque de personnel, alors que nous sommes en plein crise sanitaire. Voi

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Les retraités bientôt dans la rue : « Le rapport de force est bouillonnant »

8 Janvier 2022, 08:18am

Publié par PCF Villepinte

Dans le cortège d'une manifestation contre la réforme des retraites à Marseille, le 6 février 2020. Clément Mahoudeau / AFP

L'Humanité Vendredi 7 Janvier 2022

Lors d’une conférence de presse, l’UCR-CGT a rappelé ses revendications pour améliorer le quotidien des pensionnés touchés de plein fouet par la précarité. De nombreuses actions sont prévues dans les semaines à venir.

Les aînés font entendre leur voix. L’Union Confédérale des Retraités-CGT tenait jeudi une conférence de presse pour rappeler l’urgence de la situation. « Nos revendications prennent la forme d’un triptyque », explique Marc Bastide, secrétaire général de l’UCR-CGT.

La première d’entre elles : l’augmentation des pensions. Alors que l’inflation s’élève à 3%, la revalorisation de base n’atteint, elle, que 0,4%. Après des années de gel et de baisse, ce minuscule coup de pouce ne change rien à la précarisation endémique des retraités hexagonaux.

Alors que l’inflation s’élève à 3%, la revalorisation de base n’atteint, elle, que 0,4%.

Au quotidien, les conséquences sont palpables. Faute de moyens, nombre d’entre eux font l’impasse sur certains soins. Quant au déclin des services publics de proximité, il ajoute à l’isolement des aînés. « Il ne s’agit pas d’être contre les nouvelles technologies. Mais aujourd’hui, 30% des retraités n’ont pas accès au numérique. Et quand on arrive à la Poste, on se retrouve livré à nous-même face à des automates. Il y a un manque criant de personnel », expose le cégétiste. Les retraités demandent également la mise à disposition d’un bulletin de retraite, afin de pouvoir évaluer le poids des cotisations et de l’imposition et de pouvoir mieux gérer leur budget.

Combien me faut-il pour vivre ?

En ce début d’année, et afin de coller au plus près des préoccupations, l’UCR-CGT a lancé une grande consultation auprès de ses adhérents. Celle-ci porte sur deux grandes questions : de quoi-ai-je besoin ? Combien me faut-il pour vivre ? Ce sondage fait suite à celui commandé par l’organisation auprès de Harris interactive. « Il s’agissait pour nous d’avoir une photographie en temps réel de la situation des retraités », explique Catherine de la CGT.

A lire aussi : Mobilisation des retraités. «Il est temps que le gouvernement cesse de nous prendre pour des nantis»

Cette étude révèle notamment que l’énergie, l’alimentation et la santé représentent respectivement 89%, 87% et 64% des postes de dépense des sondés. Cette consultation, « inscrite dans un processus revendicatif », vient s’ajouter à un ensemble d’actions prévues dans les semaines à venir. « Le rapport de force est bouillonnant (…) Il s’agit de le porter vers le haut et d’imposer les questions sociales dans cette présidentielle qui commence », précise Marc Bastide.

Tous se donnent rendez-vous lors de la journée de mobilisation interprofessionnelle pour la hausse des salaires et des pensions le 27 janvier prochain.

Emile Leauthier

 

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FORFAIT URGENCES. UN NOUVEL OBSTACLE À L’ACCÈS AUX SOINS  

4 Janvier 2022, 14:08pm

Publié par PCF Villepinte

 

La CGT lance une pétition contre la mise en place d’un forfait payant pour les passages aux urgences sans hospitalisation. Une disposition qui, dans un contexte de crise sanitaire et d’explosion de la pauvreté, marque un nouveau recul pour l’accès de tous aux soins.

Alors que toute notre attention est fixée sur la capacité de notre système de santé à absorber le choc de l’épidémie de coronavirus, la loi de financement de la Sécurité sociale de 2021(PLFSS) se donne comme objectif de réaliser plus de 800 millions d’euros d'économie sur l’hôpital.

Une mesure punitive

Parmi les mesures préconisées, le gouvernement met en place, sans concertation, une « participation forfaitaire » pour chaque passage aux urgences dès lors que celui-ci ne serait pas suivi d'une hospitalisation. Sa mise en place va impacter 80% des patients qui passent par les urgences. Il remplace l’actuel ticket modérateur laissant à la charge du patient 20 % du coût de ses soins qui seront pris en charge par la complémentaire de santé… pour ceux qui en ont une.

Double peine

Pour les 5% de français qui n'ont pas de complémentaire santé (... plus de 3 millions de français), cette décision risque d’aggraver un peu plus le renoncement aux soins. Compensant souvent les insuffisances de la médecine de ville, les urgences hospitalières étaient, jusqu’alors, la garantie d’être soigné quelques soient ses moyens. Cette disposition crée un nouvel obstacle à l’accès aux soins et rogne un peu plus sur le principe de solidarité de la Sécurité sociale.

Mauvaise réponse à un vrai problème

Les malades ne peuvent être rendus responsables du manque de médecins de ville ou de recours possibles à des soins de proximité qui les obligent à se rendre dans les services d’urgence. C’est pourquoi, pour la CGT « le gouvernement doit renoncer à la mise en place de ce scandaleux forfait urgence». C’est dans ce sens que la CGT a lancé une pétition contre la mise en place du “forfait urgences” à faire signer et à partager avec les salariés et les usagers.



Signer la pétition :https://www.cgt.fr/petition/non-au-forfait-urgences 

 Non au « Forfait Urgences »

 

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URGENCE SOCIALE. CLIVAGES ÀTOUS LES ÉTAGES   

22 Décembre 2021, 07:59am

Publié par PCF Villepinte

Diviser pour mieux faire diversion. Monter les vieux contre les jeunes, les actifs contre les chômeurs, les vaccinés contre les non-vaccinés… En attendant la marmite bouillonne.

« Et toi, tu portes le masque pour qui ? » : « Pour mes parents et ma famille », répond une jeunette tout sourire sur une affiche de prévention anti-Covid. Curieux comme message, comme si le seul devoir des jeunes était de préserver les anciens sans qu’on se soucie de l’inverse.

Diviser pour mieux régner

Les vieux versus les jeunes, l’opposition est vieille comme Hérode et pas qu’en temps de pandémie. 

Ce n’est pas pour autant que les anciens sont choyés par un gouvernement qui s’entête à taxer les pensions et à vouloir réformer le régime des retraites. Cette fois, la fracture recherchée, dans un premier temps, se focalise sur les retraités des régimes spéciaux prétendument privilégiés, se la coulant douce dès la cinquantaine.

Soupçon de fainéantise

Autre cible du gouvernement avec ce même soupçon de fainéantise : les privés d’emploi qui se planqueraient pour ne pas travailler. Bien que recalée en juillet, la réforme de l’assurance chômage, entrée en vigueur le 1er octobre, réduit drastiquement les droits déjà maigres des chômeurs qu’il s’agit d’opposer aux actifs qui triment. Quoique ces derniers ne soient pas forcément à la fête quand le gouvernement joue, là encore, la division avec la mise en place du passe sanitaire rendu obligatoire pour certaines professions. Depuis le 7 août, les personnels des établissements et services sanitaires et médico-sociaux, notamment, doivent être vaccinés sous peine d’être suspendus de leur fonction sans rémunération. Une attaque sans précédent contre le code du travail sous couvert de sécurité sanitaire.

Amélie Meffre UCR CGT

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