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Éducation. Les raisons de la colère des profess ​​​​​​​eurs… et des autres

26 Janvier 2021, 08:11am

Publié par PCF Villepinte

Pour beaucoup d’enseignants, les protocoles sanitaires imposés ne sont pas à la hauteur. © Martin Bureau/AFP

L'Humanité Mardi 26 Janvier 2021

Olivier Chartrain

Sauver le service public de l’école. Voilà ce qui rassemble, ce mardi 26 janvier, tous les métiers de l’éducation nationale. Enseignants, surveillants, infirmières, psychologues et conseillers principaux seront en grève ou en manifestations, à l’appel d’une très large intersyndicale.

Ils n’en peuvent plus, et ils vont le dire ce mardi. «Ils», cest lensemble des professionnels de l’éducation nationale – enseignants, surveillants, infirmières, psychologues, conseillers principaux d’éducation, AESH (accompagnants d’élèves en situation de handicap)… – qui sont appelés à la grève par une inter­syndicale d’une ampleur rarissime. Toutes les fédérations liées aux métiers de l’éducation de la FSU (Fédération syndicale unitaire), de la CGT, de Solidaires, de FO, plus des syndicats autonomes comme le Snalc ou le SNCL, auxquels s’ajoutent localement d’autres syndicats ou des fédérations de parents d’élèves, se sont liés pour appeler à cette journée de grève «pour la défense du service public d’éducation».

Retrouvez tous nos articles sur l'éducation nationale.

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Les services publics remontent au front

24 Janvier 2021, 09:43am

Publié par PCF Villepinte

 

L’Humanité Samedi 23 Janvier 2021

Stéphane Guérard

La santé le 21 janvier, l’éducation le 26, l’énergie le 28... Après 9 mois de crise sanitaire et face aux coups de l’exécutif, reprendre la lutte frontale est une nécessité. En point d’orgue: la Journée nationale du 4 février. NOTRE DOSSIER

Ils furent en première ligne lors de chaque confinement, les petites mains des activités à ne surtout pas fermer, même en temps de couvre-feu avancé. Les agents hospitaliers, médecins, infirmières, aides-soignants et personnels de service; les professeurs d’école, de collège, de lycée, du supérieur, en visioconférence ou en présentiel; les énergéticiens, électriciens ou gaziers… Tous devraient être au centre de nos attentions. Ces agents du service public sont pourtant absents des mesures censées préparer le «monde daprès».

Lire aussi : Services publics, un moyen de lutter contre le chômage

Dans ce dossier :
Santé. Grosse piqûre de rappel de la part des blouses blanches 
Éducation. Les «choyés» prennent le pavé contre maître Blanquer
Énergie. Bataille épique contre le projet Hercule

Sur les 100 milliards d’euros du plan de relance, seuls 6 sont réservés à la santé pour rehausser un peu les salaires des hospitaliers, 1,8 milliard pour la modernisation numérique des services de l’État et des collectivités. L’action des régions, départements et municipalités est certes soutenue, à hauteur de 10 milliards, mais pour conforter leur rôle de chef d’orchestre de l’activité sur les territoires. Doit-on compter les 800 millions de l’armée pour gonfler ces mécomptes?

Lire aussi : De nouvelles économies imposées aux hôpitaux en 2021 hors Covid-19

En revanche, les services publics continuent de pointer dans la colonne des moins des lois de finances de l’État et de la Sécurité sociale. Les fermetures de lits se poursuivent dans les hôpitaux au gré des regroupements d’établissements et de services. L’éducation nationale est sommée de faire plus sans recevoir plus. Quant aux agents des entreprises publiques de l’énergie, EDF en tête, ils luttent avec force contre le projet Hercule, qui parachève la stratégie de privatisation du secteur en cours depuis vingt ans.

Lire aussi : Scandale Avenir lycéen : Blanquer veut maintenant la peau de la démocratie au lycée

 

Il n’est pas surprenant de voir tous ces agents, salariés ou contractuels des services publics, répondre les premiers à l’appel à mobilisation lancé à l’unisson par la CGT, la FSU, Solidaires, l’Unef et les organisations de jeunesse (MNL, Fidl, UNL). La santé a ouvert le bal ce jeudi, l’éducation se mobilise le 26 janvier et l’énergie le 28, avant une Journée nationale interprofessionnelle le 4 février. Voire plus si le Covid le permet. «Nous voulons tirer les leçons des neuf derniers mois, pour que les jours daprès soient vraiment différents. Il faut créer de l’emploi, notamment dans les services publics, pour répondre aux si nombreux besoins non pourvus», explique Catherine Perret, secrétaire confédérale de la CGT.

Lire aussi : Énergie. Hercule, ce danger taille XXL qui menace EDF

Reprendre le chemin des grèves et des mobilisations est une évidence pour ces syndicats. «Dans les programmations budgétaires, les mesures de long terme, le gouvernement est resté sur ses a priori idéologiques», déplore Benoit Teste, secrétaire général de la FSU. Or, relève Murielle Guilbert, déléguée générale de Solidaires, «penser bien commun, cest forcément renforcer les trois fonctions publiques».Fer de lance de cette rentrée sociale 2021, les services publics donnent envie à dautres secteurs du privé de les rejoindre. Dans l’agroalimentaire, la métallurgie, la chimie, les transports, les revendications ne manquent pas. Elles ne resteront pas confinées bien longtemps.

 

 

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Centrale nucléaire de Golfech : le PCF soutient l'action des salariés de l'Energie

19 Janvier 2021, 08:10am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 19/01/2021 par PCF

Le projet Hercule doit être stoppé il va à l'encontre de urgences climatique, sociale et industrielle.

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Ce mardi sur la centrale nucléaire de Golfech, les salariés de l'énergie sont une nouvelle fois dans l'action, à l'appel de leur intersyndicale, contre le « projet Hercule », projet de démantèlement de l'entreprise publique EDF que veut imposer le gouvernement. Les communistes et leurs élu.e.s soutiennent pleinement leur forte mobilisation.

Le projet Hercule  est à l'encontre des besoins actuels,  en effet il prévoit l'éclatement d'EDF en trois entreprises distinctes : EDF Bleu comprendrait les entités nécessitant des investissements lourds, comme le nucléaire, et resterait publique. EDF Vert, cotée en Bourse, regrouperait les activités les plus rentables (énergies renouvelables, réseaux électriques Enedis) et serait largement ouverte aux investisseurs privés. EDF Azur aurait la charge des barrages hydroélectriques dont les concessions seraient cédées au secteur privé.

L'éclatement d'EDF n'est que la privatisation des activités les plus rentables de l'énergie alors que le financement des investissements resterait à la charge du contribuable. L'usager, lui, verra s'envoler les tarifs... Inacceptable dans un moment de crise où l'importance des services  publics et de la maîtrise des enjeux industriels par l'Etat est flagrant aux yeux de tous.

Alors que la crise écologique, comme la nécessité de relocaliser la production industrielle placent la question énergétique au cœur des défis à relever, alors que 12 millions de nos concitoyen.ne.s sont en situation de précarité énergétique, Emmanuel Macron se propose de livrer ce bien commun aux appétits du monde de la finance ! Une logique qui va à l'encontre des besoins du pays, soulignés par la crise sanitaire.

Les communistes, aux côtés des salarié.e.s et de leurs syndicats, exigent un véritable débat public sur l'avenir d'EDF et ses moyens d'investissement au service de l'intérêt général et de la souveraineté nationale.

Notre pays a besoin d'un véritable service public de l'énergie, géré démocratiquement, associant aux prises de décisions les salarié.e.s, les usager.e.s et les collectivités locales.

L'énergie est au cœur de la transition écologique, du développement industriel du pays et de la réponse aux besoins vitaux des citoyen.ne.s : c'est notre bien public, il doit être soustrait aux logiques de profit et son accès doit être garanti à toutes et tous. L'action des salarié.e.s pour s'opposer à ce projet, comme leur travail au quotidien pour répondre aux besoins des populations fait l'honneur de notre pays et j'appelle à les soutenir.

 

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Sanofi : le carnage social orchestré par les actionnaires pèse lourdement sur la souveraineté sanitaire de la France

19 Janvier 2021, 08:08am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 18/01/2021 par PCF

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Les logiques de rentabilité des grands groupes font marcher le monde sur la tête...

Alors que nous traversons une pandémie mondiale, le groupe pharmaceutique Sanofi prend la décision de supprimer entre 400 et 600 emplois dans le secteur de la recherche et développement.

5 000 postes ont déjà été supprimés en France par le groupe en l'espace de 10 ans, sur un total d'environ 25 000 salariés. Et 3 000 postes ont été supprimés sur les 6 000 postes dans la recherche et développement.

Le retard de Sanofi sur le vaccin montre au contraire que le groupe devrait intensifier ses activités de recherche. La multiplication des variants à la Covid-19 doit inciter à une veille pharmaceutique permanente pour avoir une réponse adéquate aux besoins de santé.

Pour la 26e année consécutive, le groupe Sanofi a distribué des dividendes, battant par la même son record atteignant presque la somme astronomique de 4 milliards.

Autant d'argent qui n'a pas été investi dans la recherche, la formation, les salaires. Ni dans la production, alors que les pénuries de médicaments explosent depuis 2016 (2 400 ruptures d'approvisionnement en 2020, soit 4 fois plus qu'en 2016).

C'est une prédation à grande échelle qui s'effectue, au détriment de l'emploi et de l'efficacité même de l'entreprise.

Il est déraisonnable aujourd'hui plus qu'hier encore, de laisser les mains libres aux actionnaires.

Il y urgence à développer des logiques industrielles émancipées de la loi du profit, en donnant de nouveaux droits de gestion aux salariés, afin de développer l'emploi, la recherche et la formation, afin de développer un nouveau cycle vertueux dans un objectif de réponse aux besoins de santé.

Le PCF appelle par ailleurs à la création d'un pôle public du médicament, pour garantir la souveraineté sanitaire de la France.


Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, député du Nord,

 

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Première victoire pour les opposants au grand hôpital

13 Janvier 2021, 08:06am

Publié par PCF Villepinte

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Saint-ouen Par Anthony Lieures

Le Parisien 13.01.2021

Première victoire pour les opposants au grand hôpital

 Une multitude de réunions visant à entériner un projet déjà choisi d’avance, C’est le sentiment que pouvaient avoir certains des participants aux débats concernant le futur campus hospitalo-universitaire de Saint-Ouen. La commission nationale du débat public a obtenu de l’AP-HP qu’elle accepte l’étude d’un contre-projet pour le campus hospitalo-universitaire. Un atelier aura lieu le 19 janvier.

Ce dernier doit naître de la fusion des hôpitaux Bichat (Paris, XVIII) et Beaujon (Clichy, Hauts-de-Seine) d’ici à 2028. Il accueillera aussi quelques 12 500 étudiants en médecine de l’université Paris-Diderot.

Mais un petit événement interviendra le 19 janvier. A la demande de la commission nationale du débat public (CNDP), qui veille au bon déroulé de cette concertation, un atelier sera organisé pour échanger autour d’un ou de plusieurs contre-projets, présentés par des opposants. La demande, ancienne, avait été renouvelée lors d’un débat animé début novembre. « Même si des participants ont eu l’occasion de faire connaître leurs positions alternatives lors de leurs interventions pendant la concertation […], celles-ci n’ont pas été formellement présentées au public », reconnaît aujourd’hui l’Assistance publique Hôpitaux de Paris (AP-HP), maître d’ouvrage du programme avec Université de Paris.

 « C’est une première victoire, apprécie Denis Vemclefs, conseiller municipal d’opposition (DVG). La garante du débat public (NDLR : la politologue Fatima Ouassak) a quand même obligé l’AP-HP à reconnaître qu’elle voulait imposer son idée par la force et qu’il fallait accepter d’ouvrir la porte à d’autres propositions. »

Moins d’un mois pour d’autres propositions

« Les maîtres d’ouvrage ont bien compris qu’il n’était pas possible, pour les personnes qui remettaient totalement en question l’opportunité du projet, de s’exprimer dans de bonnes conditions, confirme Fatima Ouassak. J’ai donc proposé cet échange, qu’ils ont fini par accepter, et c’est assez exceptionnel, note-t-elle. Car il faut bien comprendre que ce n’est pas facile, pour eux, d’organiser un temps complet dédié à la remise en cause totale de leur programme. »

Denis Vemclefs regrette toutefois que les délais aient été très contraints pour présenter ce contre-projet. « La garante nous a prévenus le 22 décembre que les maîtres d’ouvrage acceptaient ce débat, sachant que l’on devait rendre notre dossier mardi, précise Denis Vemclefs, déterminé à relever le défi. On a eu le sentiment qu’on nous tendait un piège pour que l’on refuse… » (NDLR : hier).

 Le conseiller municipal rappelle l’immense différence de moyens entre les porteurs de projet et les citoyens qui s’y opposent : « L’AP-HP y travaille depuis 2013, avec des équipes permanentes, ce qui n’est pas du tout notre cas… » Les opposants proposeront donc un dossier qui « ne sera pas abouti », préviennent-ils, et demanderont surtout aux maîtres d’ouvrage de mettre au travail leurs équipes pour jauger de sa faisabilité. En 2019, l’AP-HP et Université de Paris avaient déjà été sévèrement épinglées par la CNDP.

Les deux garants nommés par la commission — la journaliste Laurence Madoui et le coach Jean-Pierre Tiffon — avaient démissionné, estimant que « les conditions d’une bonne information du public et de son dialogue avec les porteurs du programme n’étaient pas garanties ». De fortes critiques avaient notamment émergé lors de l’enquête préalable à la qualification de projet d’intérêt général. Au moment de leur démission, les ex-garants en témoignent dans leur rapport : « 91,6 % des 108 contributions reçues expriment une hostilité au dossier. C’est pourtant au vu de ces avis qu’un arrêté préfectoral qualifie d’intérêt général le projet, début juin 2019. ». Emplacement en plein centre-ville, sur le site actuel de PSA, fermeture de plusieurs centaines de lits liées à la fusion des deux hôpitaux… les griefs sont multiples.

Cent lits ajoutés après la crise sanitaire

 Début novembre, les maîtres d’ouvrage avaient pourtant annoncé l’augmentation de près de cent lits de plus que ce qui était prévu : 994, contre 898. Le tout après la douloureuse expérience de la crise sanitaire liée au Covid-19. « Mais cela fait toujours 400 lits de mois que Beaujon et Bichat », rappelle Denis Vemclefs.

Pour la nouvelle garante, Fatima Ouassak, cela démontre toutefois que l’AP-HP et Université de Paris ont « déjà remis en question leur projet ». Elle considère donc que le débat n’est pas encore clos. Est-ce qu’il est encore temps de bloquer ce projet ? » « Je me souviens que le député (LFI) Eric Coquerel avait répété plusieurs fois en réunion : « Oui, évidemment, puisqu’on est dans un temps de post-concertation, il est encore temps. »

 Défenseur de longue date du dossier, le maire (PS) de Saint-Ouen, Karim Bouamrane, dit également qu’il faut « entendre ces craintes » concernant ces diminutions du nombre de lits. « On a toujours été pour car nous sommes favorables à une politique qui permet d’améliorer l’accès aux soins, rappelle-t-il. Et il y a deux critères sur lesquels on peut agir quand on construit un hôpital : les nombres de lits et de personnels. » Dans les prochains jours, la nouvelle municipalité rencontrera le directeur de l’AP-HP, Martin Hirsch. « Et nous lui tiendrons ce discours, poursuit l’élu. Si jamais le nombre de lits devait être incompressible, on demandera à l’AP-HP comment elle peut nous assurer que l’accès aux soins va progresser au regard du nombre de personnels dédiés aux malades ou concernant le type de maladies qui seront traitées. Il faut que cela ait du sens pour nos seniors, nos jeunes, nos populations précaires… »

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Retraité.e.s-soignant.e.s le 30 juin   

30 Juin 2020, 09:10am

Publié par PCF Villepinte

Les retraité-e-s et les personnes âgées ont payé un lourd tribut à la pandémie du Covid 19. Neuf personnes décédées sur dix avaient 65 ans et plus. Le nombre de décès lui-même est singulièrement élevé : près de 30 000. Le virus n’est pas seul en cause, le manque d’anticipation, la gestion chaotique de la crise et surtout la pénurie de moyens en sont la principale cause. 

En 15 ans, 69 000 lits ont été supprimés dans nos hôpitaux et 100 000 postes de soignants en 8 ans. La recherche du « moindre coût social » a rendu la France dépendante des productions étrangères de médicaments. L’insuffisance des lits de réanimation et de soins intensifs à conduit certains établissements à opérer un tri parmi les malades et à condamner les plus âgés et les plus fragiles.

Les salaires des infirmières et infirmiers Français sont parmi les plus bas d’Europe, 6 % de moins que la moyenne européenne et leurs rémunérations place la France au 33e rang des pays de l’OCDE ! Le ministre de la Santé a annoncé un budget de 6 milliards pour la revalorisation des salaires alors qu’il faudrait pour une juste revalorisation et l’embauche de personnels suffisants près de 30 milliards.
L’investissement dans notre système de santé doit être prioritaire. La santé en France ce sont des dépenses mais aussi 13 % de la richesse créée, avec des enjeux industriels majeurs.

Le gouvernement a ignoré les alertes et les revendications exprimées par les personnels soignants, obsédé qu’il était par la réduction des dépenses de santé. Cette gestion comptable de notre santé a rendu inévitable une longue période confinement qui a suspendu l’activité économique du pays. Il est donc comptable de l’ampleur de la crise économique et de son coût pour la société et dans l’obligation d’éviter qu’une telle situation se reproduise.

Les retraité-e-s comme l’ensemble de la population ont besoin d’un système de santé correspondant aux défis démographiques et sanitaires de notre temps.

Pour l’accès à des soins de qualité dans un hôpital public doté de moyens en personnels et en matériels suffisants et à un hébergement digne et sécurisé dans les EHPAD, nous soutenons et participerons nombreux aux manifestations des personnels soignants le mardi 30 juin.

L’UCR CGT

Le 26 juin 2020

Paris.

Manifestation départ 14H –

Hôpital Val de Grâce/Cochin (RER Port Royal) jusqu’au ministère (Ségur)

 

 

 

http://www.ucr.cgt.fr/images/image001.jpg

Communiqué de l'UCR CGT


Retraité.e.s-soignant.e.s le 30 juin

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Un programme pour les luttes et pour la France

17 Juin 2020, 08:03am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 17/06/2020 par PCF

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Nous vivons un moment aussi grave qu’exceptionnel. Où la crise sanitaire vient de mettre en évidence le saccage de notre système de santé et de nos services publics. Où les injustices se creusent. Où le chômage va atteindre des records. Où l’inégalité femmes-hommes s’aggrave. Où violences policières et comportements racistes connaissent un regain. Mais où, également, se manifestent le besoin de démocratie et le désir de changer de société. C’est pour y répondre, qu’à l’occasion de son conseil national du 12 juin, le PCF s’est doté d’un programme dont le titre résume l’ambition : « Construisons la France en commun, formons une union populaire agissante ».

Ce travail s’est largement inspiré des apports des différents secteurs d’activité, autant que des propositions de loi défendues par nos parlementaires. Les membres du conseil national ont pu, quant à eux, l’enrichir jusqu’au dernier moment.

Il ne s’agit pas d’une plate-forme électorale, ni d’une esquisse de programme de gouvernement. C’est une autre démarche qui inspire ce document : partir des objectifs et des besoins immédiats que la crise actuelle fait apparaître - en matière de santé, d’éducation, de salaires, de lutte contre la pauvreté ou de l’exigence de droits nouveaux - pour montrer pratiquement que l’on ne peut répondre à ces urgences que par des mesures radicales, qui vont à la racine des problèmes, en l’occurrence la domination du capital, l’utilisation de l’argent, les pouvoirs grâce auxquels la classe possédante impose sa loi à l’immense majorité. À partir de là, il s’emploie à montrer en quoi l’exigence de ruptures immédiates ouvre la voie au projet de rupture avec les logiques dominantes que nous voulons proposer au pays.

Pour le dire autrement, l’originalité de cette démarche consiste à mettre en débat un programme de lutte qui est, en même temps, un programme pour la France. Elle veut nourrir d’un contenu porteur d’espoir les mobilisations immédiatement indispensables pour faire face aux désastres, sociaux et écologiques, que génère le capitalisme financiarisé et globalisé, aidant ainsi à ce que tous ces combats débouchent, de l’échelon territorial jusqu’au plan national, sur des conquêtes changeant concrètement les rapports de force.

L’objectif est de restituer, auprès de celles et ceux qui liront ces propositions, la cohérence de l’action des communistes. Jusqu’à la solution politique pour laquelle ils militent : cette union populaire agissante qui ne saurait voir le jour à partir seulement de débats de sommet ou d’échanges entre organisations, mais doit résulter, si elle veut enclencher une véritable dynamique transformatrice, de l’intervention directe des acteurs du mouvement social, des citoyens, de la jeunesse.

Le plan choisi découle de l’approche. Il décrit d’abord les enjeux du tournant en cours de situation. Puis il développe les solutions d’urgence, exceptionnelles, qu’appellent la situation désastreuse de notre système de santé, une reprise scolaire menaçante pour le devenir même de l’école de la République, des inégalités et des violences qui se sont développées au gré de la crise sanitaire. Il s’efforce enfin de répondre à grands traits à l’exigence d’un autre modèle de développement.

Notre spécificité, dans ce cadre, concerne d’abord la manière dont notre proposition de sécurité-emploi-formation cherche à répondre aux aspirations à la sécurisation de tous les moments de la vie, telles qu’elles montent de la société et des luttes. Ou encore la place centrale que nous donnons aux services publics, comme levier d’un changement global de logique. Ou l’articulation que nous nous employons à construire entre l’indispensable transition écologique, le besoin d’un autre mode de production et de consommation, et la reconquête industrielle si déterminante pour l’avenir. Ou notre appel à restaurer la souveraineté nationale et populaire, non dans une posture de repli nationaliste, mais au contraire pour favoriser de nouvelles coopérations solidaires, en Europe et dans le monde.

Ou les moyens que nous avançons pour prendre le pouvoir sur l’argent, changer les règles de la fiscalité, s’approprier les grands moyens de production et échange à l’aide notamment de nationalisations d’une nouvelle sorte, la constitution d’un pôle financier et bancaire public pour réorienter le crédit au service du développement humain. Ou, enfin, les nouveaux pouvoirs démocratiques qui, de l’entreprise à l’État, doivent permettre aux salariés et aux citoyens de décider enfin du destin collectif. Afin de se débarrasser de toutes les dominations, qu’elles soient patronale, patriarcale ou raciste…

Ce programme a vocation à être défendu dans l’ensemble des échéances politiques de la période qui s’ouvre. Il ne se veut pas toutefois pas un produit achevé. Il est mis en débat et appelle maintenant les enrichissements des communistes autant que de celles et ceux qui souhaiteront y contribuer. C’est d’ailleurs l’objet de la plate-forme numérique qui sera prochainement mise à disposition de chacune et chacun. À nous de nous en saisir, et d’en faire un point d’appui essentiel pour nous tourner vers nos concitoyens, et construire avec eux une société qui mette l’humain et la planète au cœur de tous les choix. µ

Christian Picquet, membre du CEN.

 

 

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LOGEMENT. LES SÉNATEURS PCF FONT VOTER UNE HAUSSE DES APL

7 Juin 2020, 09:41am

Publié par PCF Villepinte

 

Samedi, 6 Juin, 2020

Aurélien Soucheyre

Les élus du groupe CRCE sont parvenus à convaincre la chambre haute de revenir sur la sous indexation des aides personnalisées au logement (APL), jeudi, à l’occasion d’un débat suivi d’un vote.

La balle est désormais dans le camp de l’Assemblée nationale. Jeudi, les sénateurs du groupe CRCE ont convaincu le Sénat de revenir sur l’une des mesures les plus impopulaires d’Emmanuel Macron: la baisse des aides personnalisées au logement (APL). «Le Sénat a su défendre cet outil de justice sociale au service des plus fragiles», apprécient les élus communistes, qui l’invitaient à revenir sur la sous-indexation des APL, et sur le mois de carence dans le versement de ces aides.

Les sénateurs PCF appellent désormais les députés à faire de même à l’Assemblée nationale, et à aller encore plus loin. «Il convient de revenir, comme le demandent les associations et le monde HLM, sur toutes les politiques du rabot qui ont frappé ces aides à la solvabilisation, comme la baisse de cinq euros dont le ministre du Logement a reconnu qu’il s’agissait d’une erreur», insistent-ils.

À leurs yeux, les sept milliards d’euros ponctionnés sur «ce poste de dépenses doivent y être réaffectés, et ce, dès la prochaine loi de finances».

 De quoi renouer avec des politiques de logement réellement solidaires, jusqu’à présent soumises à une «financiarisation et marchandisation» toujours plus accrue «contre lintérêt des locataires», alors même que la crise liée au Covid-19 frappe de plein fouet les ressources de nombre de citoyens.

Aurélien Soucheyre

APL

sénat

pcf

 

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Plus que jamais le 1er Mai !

27 Avril 2020, 07:32am

Publié par PCF Villepinte

Plus que jamais le 1er Mai !

Alors que le monde entier fait face à la pandémie, ce premier mai sera plus que jamais la journée internationale de luttes des travailleuses et travailleurs.

Depuis le début de la crise sanitaire, des millions de personnes sont confinées. De nombreux pays vivent grâce aux oublié-es, aux invisibles de nos sociétés, qui continuent à travailler, le plus souvent au risque de leur propre vie.

Évidemment ce sont d’abord l'ensemble des personnels de santé qui n’ont pas comptées leurs heures, leur dévouement. Ensuite il y a tous les salarié-es, souvent des femmes, du commerce, de l'agro-alimentaire, du paramédical du social, du nettoiement…, ainsi que tous-tes ces agent-es de la fonction publique qui ont continué d’assurer leurs missions de service publics, et plus largement ceux et celles qui travaillent au service de la population.

Les paroles de reconnaissance des gouvernements n’ont pas été suivies d’actes forts. Les mots sont évidemment insuffisants pour exprimer notre colère, et notre détermination à faire changer les choses.Nous porterons ce 1er mai 2020, bien que confiné-es, les revendications qui sont plus que jamais d’actualité :

Sacrifier la santé des travailleur-se-s n’est pas admissible 

Si la « reprise » de la vie sociale, dont le travail fait partie, est une espérance, une nécessité pour beaucoup d’entre nous, (et pour d’autres plus pour remettre leur profit à l’ordre du jour), cela ne peut se faire sans la garantie la plus absolue de la sécurité de chacun, chacune, ainsi que celle de ses enfants. La santé, la sécurité, le droit de retrait, de grève, le droit syndical doivent être respectés !!

Sacrifier les droits des travailleur-se-s sur l’autel de l’économie n’est pas tolérable et ne pourra continuer quelle que soit la situation.

Des semaines à 60 heures de travail, la perte des congés, des jours de repos, le travail dominical étendu, les abus sur le télétravail ne sont pas légitimes et ne peuvent durer ! Ce n’est pas une prime donnée au bon vouloir du patron, ou de l’employeur public, une aide ponctuelle aux plus modestes qui suffiront aux travailleurs-euses : ce sont de vraies revalorisations salariales du SMIC et des salaires en particulier dans les conventions collectives où ils sont les plus bas, tout comme dans la fonction publique !

Sacrifier les plus précaires d’entre nous n’est pas admissible dans une société d’égalité et de solidarité 

Vacataires, intérimaires, intermittent-es, services civiques, la précarisation des travailleur-euses s’est multipliée ces dernières années, et la situation des chômeur-euses et étudiant-es a été dégradée, tout comme celle des sans-papiers aujourd’hui ignoré-es sur le plan sanitaire comme social.

Elles et ils payent le prix fort de la situation, et les inégalités sociales explosent. Le manque d’investissement au niveau de la santé, la réforme de l’assurance chômage, le projet de réforme de la retraite pas points, mettent à mal la protection sociale, laquelle est un socle protecteur.

De plus, le développement des services publics est nécessaire et indispensable pour assurer l'égalité et répondre aux besoins de la population. De nombreuses aides sont prévues pour les entreprises, alors que pour ceux et celles qui sont dans les situations difficiles, elles restent mineures. Il faut permettre la suspension des loyers et des dépenses de toute l’énergie, une aide pour l’accès à internet et aux transports, car nous savons que si la crise sanitaire peut régresser, la situation économique et sociale va continuer à faire des dégâts.

Cette situation inédite, qui peut malheureusement perdurer et/ou continuer, a remis en lumière l’essentiel : Un hôpital et un système de santé publique avec de vrais moyens humains, matériels, financiers, un système de protection sociale large tout au long de la vie, des services publics qui ne sont pas sacrifiés par des politiques de restructurations, suppressions au bénéfice des appétits de ceux qui prospèrent dans ce système capitaliste !

Le 1er mai doit permettre à chacun et chacune de s’emparer de ces revendications, et par tous les moyens de les rendre visibles.

Même confiné-es, manifestons toutes et tous le 1er mai, avec des pancartes, banderoles ou en envahissant les réseaux sociaux(...) et donnons à cette journée une véritable force collective !
Le 1 er mai, soyons visibles, solidaires, déterminées. Nous ne paierons pas la crise générée par des choix politiques d’un système capitaliste mortifere.

Transformons le monde de demain en un monde vivable, de justice sociale, écologiste et féministe !

Montreuil, le 20 avril 2020

Télécharger le communiqué


Télécharger le document : com_unit_1ermai.pdf

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Mieux vivre dans nos villes et nos villages

10 Février 2020, 08:09am

Publié par PCF Villepinte

 

Vous voulez :

- Des communes solidaires contre les politiques libérales ?
- Des villes et des villages avec des services publics proches de nos besoins ?
- Plus de démocratie dans votre commune ?

Nous aussi !

Le gouvernement plonge des millions d’entre nous dans la souffrance, la misère et la précarité.
Pour construire une alternative juste, solidaire et écologique : faisons de nos villes et de nos villages des lieux de reconquête populaire. Votons pour des élu·es de terrain, des élu·e·s de proximité !

LES PROPOSITIONS que nous portons POUR NOS COMMUNES

DES SERVICES PUBLICS DE PROXIMITÉ

- Finançons des politiques variées et ouvertes au plus grand nombre, des crèches aux EHPAD en passant par les écoles et les équipements sportifs et culturels.
- Exigeons de l’État les moyens financiers nécessaires au déploiement des services publics municipaux et au bien-être des agents.
- Pratiquons des tarifs basés sur les quotients familiaux.
- Mettons les entreprises à contribution et exigeons des prêts à taux zéro.

DES LOGEMENTS DE QUALITÉ POUR TOUTES ET TOUS :

- Réclamons la hausse des APL et plus de financements pour les bailleurs sociaux !
- Atteignons 25% de logement social dans nos communes, et 40% dans chaque projet d’aménagement.
- Construisons des immeubles intergénérationnels et adaptés aux personnes porteuses de handicap.
- Encadrons les loyers et interdisons les expulsions sans relogement.

LA DÉMOCRATIE : AU COEUR DE MA COMMUNE

- Associons les citoyen·ne·s à chaque décision : référendum, comités de suivi de projets (reconstruction, culture,...), réunions d’information,
conseils de quartiers,...
- La démocratie est un apprentissage : multiplions les Conseils d’enfants consultatifs et décisionnels !
- Donnons le soutien financier nécessaire aux associations dans nos villes.

EMPLOI ET ÉCONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE

- Généralisons les clauses sociales d’insertion par l’emploi.
- Développons une économie sociale et solidaire.
- Accompagnons les demandeurs d’emplois : généralisons les bourses au permis et les rencontres de l’emploi.
- Privilégions le petit commerce local à l’ouverture de grandes enseignes commerciales.

L’ÉCOLOGIE COMME PRIORITÉ

- Rénovation thermique, géothermie, biomasse, végétalisation de l’espace public : faisons de la commune le territoire central du développement
durable.
- Accompagnons les productrices et producteurs, les consommatrices consommateurs vers une agriculture éco-responsable.
- Déployons une politique de transports en commun de proximité et voies douces, adaptée aux espaces et à la mobilité de chacun.e.

L’ÉGALITÉ ET LA LUTTE CONTRE LES DISCRIMINATIONS

- Sensibilisons dès le plus jeune âge à l’égalité, notamment femmes-hommes, par la mixité dans le jeu, l’enseignement, la vie associative, sportive et culturelle.
- Partout, luttons contre les discriminations racistes, sexistes, LGBT+phobes.
- Développons les formations des agents municipaux pour l’accueil des victimes de violence.

LA SANTÉ POUR TOUTES ET TOUS

- Développons la prévention des risques sanitaires : buccodentaire, MST, cancer…
- Créons des centres de santé municipaux ou intercommunaux pour combler les déserts médicaux !
- Augmentons la part des produits bio et durables dans la restauration scolaire.


VOTONS POUR des élu·e·s de combat !

Ces propositions sont déjà expérimentées dans les communes où nous avons des élu·e·s.
Pour re-développer les entreprises et notre industrie locale, rouvrir nos bureaux de poste, nos écoles, gares, hôpitaux, caisses
d’assurance maladie, privilégier le bien public : faisons de nos communes des lieux de résistance et de conquêtes !
Nous voulons montrer qu’une politique basée sur la démocratie, les services publics et la justice sociale est possible.

 

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