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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

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Le PCF s'invite chez Google

9 Janvier 2019, 08:46am

Publié par PCF Villepinte

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CGT: Nos besoins doivent être entendus, j'agis !

9 Décembre 2018, 08:27am

Publié par PCF Villepinte

Nos besoins doivent être entendus, j'agis !
Publié le 7 déc. 2018
Temps de lecture : 1 min.
Aspirer à mieux vivre, s’épanouir dans son travail, et après son travail, sont des aspirations légitimes pour tout salarié, jeune, privé d’emploi et retraité. La garantie de la Sécurité sociale, des retraites et des services publics dépend du niveau des salaires. Il faut redonner toute sa valeur et sa place au Travail ! La France est dans le top 3 du versement des dividendes aux actionnaires. Il est urgent de redistribuer les richesses créées par le travail aux salariés, jeunes, privés d’emploi et retraités. Avec la CGT, agissons pour être écoutés !
 
Nos besoins doivent être entendus, j'agis !
Publié le 7 déc. 2018
Temps de lecture : 1 min.
Aspirer à mieux vivre, s’épanouir dans son travail, et après son travail, sont des aspirations légitimes pour tout salarié, jeune, privé d’emploi et retraité. La garantie de la Sécurité sociale, des retraites et des services publics dépend du niveau des salaires. Il faut redonner toute sa valeur et sa place au Travail ! La France est dans le top 3 du versement des dividendes aux actionnaires. Il est urgent de redistribuer les richesses créées par le travail aux salariés, jeunes, privés d’emploi et retraités. Avec la CGT, agissons pour être écoutés !
 

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Faire reculer Emmanuel Macron, président des riches, et proposer des mesures pour la transition écologique

16 Novembre 2018, 07:23am

Publié par PCF Villepinte

La hausse du prix de l’essence provoque une colère massive. Le gouvernement « pro-riches » Macron-Philippe aura tout fait pour provoquer une haine de l’impôt, par des injustices scandaleuses.

Le quinquennat Macron a commencé par une liste de cadeaux aux plus fortunés : suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), de la progressivité des impôts sur les gros revenus, doublement de la baisse des cotisations sociales en 2019 avec 40 milliards sans créer d’emplois, aucune mesure pour empêcher la fraude fiscale massive des grands groupes et grandes fortunes. Le groupe Total, qui vend du pétrole et de l’essence, triche avec l’impôt sur les sociétés, encaisse pourtant de gigantesque profits (9 milliards en 2017). Il engraisse ses actionnaires (plus de 11% de rentabilité de l’action).

Les cadeaux aux plus fortunés et aux entreprises sont payés par des politiques alourdies contre les plus modestes : hausse de la CSG, gel des APL, retraites augmentées en dessous de l’inflation, blocage des salaires, austérité généralisée. La taxe et la TVA sur l’essence, c’est 60% du prix du litre. Et pour les entreprises du secteur, c’est 10% de marge. Les taxes à la consommation, comme la TVA et la taxe essence, sont des impôts totalement injustes qui pénalisent bien plus les plus pauvres que les riches.

Ce sont les prélèvements injustes sur les ménages qui financent les cadeaux aux riches, au lieu d'une fiscalité progressive et d'une taxation du capital. L’austérité budgétaire, la dégradation des services publics (hôpitaux, rail, bureaux de poste…) s’imposent à la majorité de la population. Ce sont les plus modestes qui trinquent !

Il faut inverser cette politique !

Les salarié-es, les chômeurs, les jeunes sont contraints d’utiliser une voiture, dans les zones rurales ou urbaines éloignées des centres villes. Rien n’est fait pour développer les transports en commun moins polluants, ou pour proposer des tarifs sociaux incitatifs. La prime à l’achat de nouvelles voitures moins consommatrices n’a qu’un effet dérisoire.

Nous faisons 7 propositions alternatives :

1-      Augmenter les salaires, les retraites, les indemnités de chômage, les minimas sociaux,  et lutter contre l’évasion et l’optimisation fiscales.

2-      Taxer avant tout les compagnies pétrolières et les grandes entreprises du transport routier ou aérien, ou gestionnaires d'infrastructure (autoroutes), et notamment le groupe Total dont les bénéfices 2017 ont bondi de 39%, qui s’enrichit sur le dos des automobilistes.

3-      Taxer le kérosène (qui ne l‘est pas du tout !) pour empêcher que l’avion, très pollueur, ne concurrence le train. Supprimer l’exonération scandaleuse des taxes carburant pour le transport routier afin de développer le fret ferroviaire. Affecter l'essentiel des ressources de la taxe sur les carburants (TICPE) au développement de transports et de sources d'énergie écologiques, avec un contrôle démocratique.

4-      Arrêter la fermeture des petites lignes de chemins de fer (9000 km sont menacés), qui transforme les campagnes en déserts. Investir massivement dans les transports en commun de qualité accessibles à tous.

5-      Baisser fortement la TVA pour tous les produits de première nécessité.

6-      Contraindre les constructeurs à fabriquer des véhicules propres et sécurisés ; interdire la production et l’importation de véhicule diésel.

7-      Engager sur ces bases de justice sociale la transition écologique

 Tous ensemble, agissons avec les forces de gauche et écologistes, les syndicats, les associations environnementales, les usagers des transports.  Pour sortir de la pauvreté, de la pollution, des bas salaires, de la dégradation des services publics, il faut une autre politique !  

Le 15 novembre 2018.

 

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80.000 manifestants à Paris... et vous

1 Octobre 2012, 07:10am

Publié par PCF Villepinte

Mots clés : Règle d’or, pierre laurent, austérité, front de gauche, jean-luc mélenchon, pacte budgétaire européen, traité budgétaire européen, mobilisation du 30 septembre,

 

 

Retour multimédia sur la mobilisation de ce dimanche contre l'austérité et pour un référendum sur le traité européen de stabilité.

 
manif--sept-2012.jpg

 

Stéphane Guérard

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A Barbès, les mille et un visages du Ramadan

12 Août 2010, 07:39am

Publié par PCF Villepinte

 

 

 

Le ramadan 2010, temps fort de l'islam, a commencé mercredi matin en France, marquant le début d'un mois de jeûne du lever de l'aube au coucher du soleil pour plus de cinq millions de musulmans.

Reportage de Barbès à Saint-Ouen, à la rencontre de tous ceux qui vont dès aujourd'hui entrer dans la période du mois sacré. Dans une rue adjacente du boulevard Rochechouart (18ème), une bande de jeunes prennent le soleil à la terrasse du leader mondial des fast-food, lunettes solaires, casquette et nonchalance en bandoulière. Mais ils abandonnent bien vite cette douce torpeur aussitôt le sujet du Ramadan évoqué. Paradoxalement, c’est chez ceux qui, comme Mohamed, 25 ans,  ne feront pas nécessairement le jeûne que la défense d’un Ramadan fait dans les règles de l’art est la plus forte. « Le Ramadan, c’est d’abord quelque chose de religieux, explique-t-il. Le jeûne sans la prière, ça n’est pas valide. ». Pourtant, Mohamed ne compte pas faire le Ramadan ; il l’a fait, plus jeune, mais au moment de la post-adolescence, « on se disperse », comme il le confesse. Il y reviendra, sans aucun doute, plus tard. Comme Sam ou Sada, la vingtaine, qui travaillent respectivement dans la restauration et dans l’immobilier. Avec la maturité, la spiritualité grandit ; si donc le Ramadan s’inscrit d’abord dans une pratique familiale et culturelle, celle-ci se transforme chez certains en véritable profession de foi, au cours d’un cheminement personnel.

A Mohamed qui s’interroge sur le rôle de la pression sociale dans la pratique du carême, Sam rétorque vivement : « Le Ramadan, tu ne le fais pas pour les autres, tu le fais pour toi ». « Tu le fais pour Dieu », se corrige-t-il. Tous trois ont à cœur de revenir à la définition fondamentale du musulman : « Etre musulman, c’est respecter les cinq piliers de l’Islam ; ça ne sert à rien de faire un Ramadan à la carte, en choisissant la facilité, et en dissociant le jeûne et la prière. Si tu ne le fais pas correctement, tu ne seras pas absout de tes péchés ». Pour Mohamed, il y a de l’opportunisme de la part des média  à s’intéresser à l’Islam une fois par an, au moment du carême, ou quand les voitures brûlent dans les quartiers chauds. Chez une partie des musulmans aussi, d’ailleurs, qui ne font vivre leur identité qu’au moment du Ramadan. « Le Ramadan, c’est un rappel de la conduite à tenir tout au long de l’année pour être en accord avec soi-même et avec Dieu », rappelle-t-il.

« Faire le jeûne, les prières, c’est être dans le vrai », Sada

Cette défense farouche d’un Ramadan authentique , portée par des jeunes dont la foi est encore vacillante ou confortée au fil des ans, tranche avec la souplesse pratiquée par certains musulmans adultes envers l’exercice des prières, notamment.                                

C’est le cas d’Abdul, 53 ans, originaire du Mali, croisé sur un banc en compagnie de Bechir, 57 ans, maître cuisinier. Abdul est arrivé en France en 1976, après avoir suivi des études de philosophie à l’université d’Etat de Moscou (МГY) ; il est aujourd’hui infirmier-ambulancier. Il ne revendique pas le titre de musulman pur et dur mais enracine son identité dans l’histoire culturelle de son pays d’origine : « Je suis accidentellement né dans un pays musulman, mais cette identité musulmane est le fruit de colonisations successives. A la base, le Mali est un pays animiste. Etre musulman est un héritage familial. ». Pour autant, Abdul a la foi, « en dépit de mes études de philosophie ! ». Sa pratique du Ramadan sera adaptée aux horaires de son métier. Il compte donc choisir quelques jours pour pratiquer le jeûne, « un peu au hasard, le premier, le troisième, le septième, le dernier, etc ». Il est nécessaire d’observer le jeûne pendant tout le mois saint afin d’être absout de ses péchés. Et tant pis pour Abdul si aucun des ces jours ne correspond au jour sacré choisi par Dieu, mais inconnu des hommes, grâce auquel le musulman connaît cette rédemption. « Alors, tout aura été vain », philosophe-t-il. Pour ne pas manquer ce jour, il est nécessaire d’observer le jeûne pendant la totalité du mois. Abdul insiste alors sur l’importance du chemin parcouru pendant le Ramadan, qui vaut peut-être plus que le résultat obtenu, et résume la démarche du croyant: « On avance à tâtons ».                                                                        

Aux Délices de Micha, boulevard de la Chapelle, Nina, 18 ans, témoigne dans une atmosphère sucrée et enivrante de pâtisseries orientales : « Je suis pratiquante, je prie toute l’année, je vais donc jeûner et prier pendant un mois, tout en continuant à travailler d’arrache-pied ». En effet, la pâtisserie ne désemplit pas pendant la période du Ramadan, et Nina ne compte pas ses heures. Mais elle a la foi et ne cèdera pas aux tentations : « Je fais le jeûne depuis l’âge de neuf ans, de mon plein gré, alors même que les filles ne sont censées observer le carême qu’à partir du moment où elles sont réglées. Le Ramadan est un moment très important de spiritualité mais aussi de réflexion, pour savoir où l’on va dans la vie ».

Pour Lotfi, 32 ans, cuisinier, croisé dans un cybercafé du boulevard de la Chapelle, c’est avec le Ramadan qu’a débuté, il y a cinq ans, sa foi ; une foi qui, d’après ses mots, l’a sauvé et sauve « les gens perdus » comme lui. Désormais, le Ramadan est une pratique qui s’inscrit naturellement dans le cours de son année : il compte donc jeûner et rattraper le soir les prières qu’il n’aura pas pu faire la journée.

« J’ai même donné à une Roumaine une fois », Samir

Bien sûr, le lien social est moins vif dans la capitale qu’au bled, où tous les proches se retrouvent le soir pour rompre le jeûne (iftar). Hichem, 52 ans, qui tient une friperie à la sortie du métro Barbès Rochechouart, insiste sur cette dimension de convivialité propre au Ramadan. « Musulman laïc », il ne fera pas les prières mais se contentera du jeûne, suivant en cela des pratiques culturelles transmises par sa famille. Il met, d’ailleurs, en avant les bienfaits du carême pour la santé : « Pas de tabac, pas de café, pas d’alcool, c’est une purification du corps et de l’esprit ». « Le Ramadan, insiste-t-il, c’est surtout un moment où, privé d’eau et de nourritures, l’on s’ouvre à la pauvreté. » La pratique de l’aumône est donc très répandue pendant le carême, que l’on soit musulman « laïc » ou pratiquant.

Elle est d’ailleurs destinée à tous ceux qui se trouvent dans le besoin,  et n’est pas restreinte à la communauté musulmane : « Lors de la fête d’Aid el Fitr, qui met un terme au Ramadan, il n’est pas rare voir des chrétiens, des athées qui viennent partager un repas à la mosquée », explique Lotfi. Ainsi, chaque année, Samir, 29 ans, qui travaille dans un grand bazar de l’avenue de Saint-Ouen pour payer son master en gestion des entreprises, donne un budget de vingt euros environ aux pauvres croisés dans la rue. Il est frappé du changement de comportement des gens pendant le mois béni : « plus de gentillesse, plus de serviabilité, une vraie métamorphose ».  Abdul, lui, fait des dons à des organisations caritatives ; Sada apporte de la nourriture à ceux qui n’en ont pas, ou aux musulmans qui préfèrent rompre le jeûne avec une brick et quelques dattes plutôt qu’avec un hamburger.

« Au bled, le Ramadan, ça n’a rien à voir », Sam

Retour à la terrasse de Rochechouart. Il faut entendre Sam, Sada et Mohamed parler de l’ambiance incroyable qui règne au bled pendant la période du Ramadan, avec force détails et dans une ferveur non feinte : « Là-bas, c’est magique ; la journée tout est fermé, les gens prient de façon synchronisée, tout le monde se retrouve le soir ». C’est qu’au bled tout le monde suit scrupuleusement le Ramadan, dans un mouvement d’entraînement collectif qui n’est peut-être pas totalement exempt d’une forme de contrôle social. Mais Barbès n’est pas en reste : « Venez dans le quartier tous les soirs, deux heures avant la rupture du jeûne, les gens descendent dans la rue, tout s’anime, on va acheter la nourriture du soir, décrit Sam avec gourmandise, on mange avec les yeux ».

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               Elodie Elodie Vergelati

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quartiers

30 Juillet 2010, 21:15pm

Publié par PCF Villepinte

Vendredi 30 juillet 2010 5 30 /07 /2010 12:08

Grigny 1

 

 

Le lundi 2 août commence une série de portraits sur les visages de l'engagement dans les quartiers populaires en France.

 

Pendant quinze jours, vous pourrez les lire dans le quotidien l'Humanité ainsi que sur ce blog.

 

 

 

 

 

 

En attendant, voici un petit avant-goût en images...

 

Maya Makalou femme-relais

Maya Macalou, femme-relais dans le quartier Wilson de Reims.

Gregory Castro

Grégory Castro, assistant d'éducation au Clos Saint-Lazare à Stains.

Sabrina Bousekkine, élue de Blanc-Mesnil

Sabrina Bousekkine, élue à la jeunesse et aux discriminations à la mairie du Blanc-Mesnil.

Xavier Peron, écrivain public dans le 19ème arrondissement de Paris

Xavier Péron, écrivain public à l'association Aidéma, dans le 19ème arrondissement de Paris.

Dominique Bourgon

Dominique Bourgon, gardienne d'immeuble dans le quartier des Glacis à Belfort.

 

photos Ixchel Delaporte

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Enième épisode dans le feuilleton BP

20 Juillet 2010, 11:59am

Publié par PCF Villepinte

 

 

Un drame, des excuses, des espoirs et des déceptions, la marée noire de BP a tout du feuilleton de l’été. Pourtant, beaucoup souhaiteraient que celui-ci prenne fin au plus vite. Jeudi dernier le géant pétrolier annonçait que la fuite de pétrole avait été stoppée. Cette nouvelle information engendrait un certain scepticisme (voir l’article « BP ou la farce pour Bonnes Poires » du 16 juillet). Et cette impassibilité nous a donné raison avec un nouveau rebondissement de l’affaire. En effet, selon les autorités américaines, les ingénieurs de BP auraient repéré une nouvelle fuite la nuit dernière sur le dôme de confinement tout récemment installé.

C’est un nouvel échec pour la compagnie britannique de Tony Hayward qui comptait sur ce nouveau dispositif pour retenir les fuites de pétrole. Le dôme de confinement devait permettre de contenir les échappements d’hydrocarbure dans l’océan jusqu’à la mise en place définitive des deux puits de secours. Ces derniers ne seront opérationnels qu’à partir de la première quinzaine d’août. Hier soir une lettre de Thad Allen, responsable de la marée noire pour l’administration Obama, adressée au directeur général de BP, Bob Dudley, s’inquiétait des « anomalies de nature indéterminée à la tête du puits ». Ces faits s’inscrivent dans une phase de tests qui aurait initialement dû prendre fin samedi. Mais les signes de défaillance ont décidé le gouvernement américain à prolonger jusqu’à mardi la période de tests.

Un porte parole de la compagnie pétrolière à confirmé l’existence d’une fuite dans la journée. Il nie cependant toute relation entre ce nouvel incident et le puits principal. Mais ces déclarations  n’expliquent pas tout. Le temps de réaction de la firme reste étonnant; difficile de comprendre pourquoi les autorités américaines ont communiqué sur ce nouvel incident avant BP. De plus, qu’en est-il des autres « anomalies […] à la tête du puits » ? La compagnie britannique doit maintenant surmonter ce nouveau contretemps. Si elle y parvient, alors elle pourrait décider de maintenir fermé le puits principal jusqu’à l’entrée en activité des fameux puits secondaires. Cependant ingénieurs et spécialistes  craignent que sous l’effet de la pression, le pétrole rejaillisse à nouveau dans l’océan. Rien n’exclut qu’une telle compression ne soit à l’origine de failles, ce qui serait une véritable catastrophe.

Dans un communiqué, BP a aujourd’hui annoncé avoir déjà dépensé environ 3,95 milliards de dollars pour stopper la perte d’hydrocarbure. En vain ? Une chose est sûre, cet été les défenseurs de l’écologie comme les Américains - directement concernés – suivront avec attention la progression de ce qui pourrait devenir le« Petroleumgate » des Etats-Unis.  

Matthieu Windey

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Fret SNCF

7 Juillet 2010, 18:21pm

Publié par PCF Villepinte

Rassemblement le 6 juillet 2010 devant l’Assemblée nationale pour moins de camions et plus de wagons

mercredi 7 juillet 2010

 

JPG - 37.4 ko

Mardi 6 juillet 2010, de 15 heures à 18 heures, s’est tenu place Edouard Herriot en face de l’Assemblée nationale un rassemblement afin d’exiger de la SNCF et du gouvernement qu’ils revoient d’urgence la copie du plan Fret. Des élus de l’ANECR, dont son secrétaire général Jean-Jacques PARIS, était à cette occasion aux côtés des associations de défense de l’environnement et des syndicats pour exiger moins de camions et plus de wagons. Une banderole a été déployée signée de « l’appel des 365 » personnalités ayant initié un appel qui a reçu à ce jour près de 3000 signataires (à signer sur le site www.elunet.org ). Les syndicalistes de la SNCF et des transports routiers avaient placé symboliquement un camion de marchandises sur des rails, signifiant le rôle essentiel que doit jouer le transport ferroviaire pour l’acheminement des marchandises dans notre pays.

A 15 heures, une délégation, comprenant notamment pour l’ANECR Pierre MATHIEU, vice-président aux transports de la région Champagne Ardennes et initiateur de « l’appel des 365 », a été reçue au Ministère de l’écologie. La délégation a ensuite rendu compte de cet entretien, par la bouche de Daniel GENESTE secrétaire de l’UIT CGT, devant les participants au rassemblement, faisant état de la décision du gouvernement d’adresser une lettre de mission à la SNCF sur le sujet du fret. Aux syndicats, associations et élus de continuer à monter au créneau pour que cette lettre de mission soit claire et exige de la SNCF une révision complète de son plan fret, et notamment de sa partie sur le wagon isolée.

Se sont notamment exprimés à la tribune des représentants syndicaux (CGT, CFDT, UNSA), ainsi que des associations de défense de l’environnement par la voix du représentant du Réseau Action Climat, Olivier LOUCHARD. Etaient également présents de nombreux parlementaires dont André CHASSAIGNE, Marie-George BUFFET, Daniel PAUL, Michel VAXES, Jean-Jacques CANDELIER, Isabelle PASQUET, Mireille SCHURCH et Michel BILLOUT pour le PCF, Jacques DESSALANGRE et Marc DOLLEZ pour le Parti de Gauche, Germinal PERO pour le PS, ainsi que Jean-Pierre GIRARD, responsable de la commission transports des Verts.

Rappelons les principales revendications portées par « l’appel des 365 » : le respect des objectifs de réduction de gaz à effet de serre du secteur des transports, un moratoire immédiat sur la partie « wagon isolé » du plan Fret SNCF/Gouvernement, la transparence et un débat public objectif, notamment sur les conséquences en termes d’émissions de GES, la mise à disposition et l’approfondissement des études « carbone », la préservation des installations ferroviaires en situation de réutilisation, afin d’être capable de disposer d’alternative à la route en réponse aux changements de comportement demandés aux chargeurs, l’examen d’organisations nouvelles de la production SNCF en proximité, spécialement adaptées et en coopération avec les opérateurs nouveaux pour, ensemble, donner de la pertinence économique aux convois.

 

 

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Les élu-e-s communistes et républicains se mobilisent pour le Fret

5 Juillet 2010, 05:44am

Publié par PCF Villepinte

Rassemblement - Mardi 6 juillet à L’Assemblée Nationale - 15h/18h

Mis en ligne : 6 juillet
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L’Association Nationale des Elus Communistes et Républicains sera aux cotés des associations et les syndicats pour exiger moins de camions et plus… de wagons !



Face aux renoncements du gouvernement de se donner réellement les moyens d’atteindre les objectifs de réduction des émissions de Gaz à Effet de Serre de 20%, d’ici 2020, dans le secteur des transports,
face aux conséquences dramatiques du nouveau plan FRET de la SNCF qui jetterait des centaines de milliers de nouveaux camions sur les routes,
l’ANECR a pris l’initiative le 7 mai 2010 de relayer auprès des élus et des populations le communiqué des associations environnementales et des syndicats pour que la copie du plan FRET SNCF soit revue d’urgence.

Le 2 juin, les représentants de 365 élus de toutes les sensibilités de la gauche et des écologistes tenaient une conférence de presse, et mettaient à disposition des élus et des citoyens sous forme de pétition nationale(1) un texte reprenant les exigences portées par les syndicats et les associations(2) qui réclament :

- Le respect des objectifs de réduction de Gaz à Effet de Serre du secteur des transports, inscrits dans la loi Grenelle,

- Un moratoire immédiat sur la partie « wagon isolé » du plan Fret SNCF/Gouvernement,

- La transparence et un débat public objectif, notamment sur les conséquences en termes d’émissions de GES, la mise à disposition et l’approfondissement des études « carbone »,

- La préservation des installations ferroviaires en situation de réutilisation, afin d’être capable de disposer d’alternative à la route en réponse aux changements de comportement demandés aux chargeurs,

- L’examen d’organisations nouvelles de la production SNCF en proximité, spécialement adaptées et en coopération avec les opérateurs nouveaux pour, ensemble, donner de la pertinence économique aux convois.

Chaque jour qui passe cet appel se couvre de nouvelles signatures.

Le cap des 3 000 signataires est en passe d’être atteint. Face à des choix qui sacrifient les wagons pour faire la part belle aux camions l’incompréhension et la colère sont grandes tant chez les élus, que chez les citoyens.
Le secteur économique n’est pas en reste comme en témoigne l’appel de plusieurs fédérations des secteurs de l’industrie et des transports3 qui viennent d’appeler la SNCF à reporter ses projets d’abandon partiel de son activité dite de wagon isolé. « Le - multi-lots multi clients – n’est pas ne réponse aux besoins des chargeurs » et « sa mise en place va entraîner un transfert massif de l’activité vers le transport routier ».

La raison doit l’emporter et un vrai débat public doit avoir lieu sur un sujet majeur qui concerne l’avenir de la société.

Les associations environnementales et les syndicats s’engagent dans une nouvelle phase de leur action commune. Ils ont pris l’initiative d’organiser le mardi 6 juillet après midi un rassemblement à Paris pour : moins de camions…plus de wagons… et moins de Gaz à effet de Serre…

L’ANECR qui est pleinement engagé dans ce combat sera présente. Elle appelle les élus progressistes à participer au rassemblement. Conjuguons les initiatives pour contraindre le gouvernement à revoir la copie du plan FRET.

Montreuil, le 30 juin 2010.

(1) http://toolbox.elunet.org/petition_fret/
(2) Les fédérations CGT et UNSA des cheminots, la FGTE-CFDT et l’IUT-CGT, la FNAUT, le Réseau Action Climat, France Nature environnement, Agir Pour l’Environnement, WWF, Les Amis de la Terre, le Comité de Liaison Energies Renouvelables…


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Communiqué FRET SNCF

3 Juillet 2010, 06:06am

Publié par PCF Villepinte

Réseau Action Climat – Agir pour l'environnement – WWF – Greenpeace – FNAUT – Amis de la Terre – France Nature Environnement - CGT – CGT Transports – CGT Cheminots - CFDT – FGTE CFDT - UNSA Cheminots

 Monsieur Borloo, il faut revoir d'urgence la copie du plan Fret SNCF !

 

Paris, le 1er juillet 2010

 Les associations environnementales et les syndicats poursuivent leurs actions communes dans le secteur des transports engagées il y a trois ans  dans le cadre du Grenelle de l'environnement.

 Elles appellent à un rassemblement pour interpeller le Ministre d’Etat, Jean-Louis Borloo et accentuer la sensibilisation de l’opinion publique sur la situation catastrophique de l'activité fret.

 

 

Rassemblement à Paris, le mardi 06 juillet de 15H00 à 18H00

 

Place Edouard Herriot - angle rue de l'Université et Assemblée Nationale – (métro : Assemblée Nationale)

   pour :… Moins de camions,  … Plus de wagons,… Moins de gaz à effet de serre,

                         et une revalorisation tarifaire et sociale du routier

 

 Ce rassemblement fera l’objet d’une initiative spectaculaire, symbolique et porteuse d’un message fort. Il est ouvert à toute organisation qui souhaite s’y joindre.

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