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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

social

Aviation: première grève en France pour easyJet

12 Juillet 2011, 07:26am

Publié par PCF Villepinte

 

Social-Eco - le 11 Juillet 2011

 

 

 

Grève des hôtesses et stewards. Pour easyJet, c'est une première que la compagnie britannique à bas coût va connaître ce mardi et ce mercredi en France. Le syndicat Unac des hôtesses et stewards  réclame notamment une meilleure indemnisation des congés maladie.

Plusieurs séances de négociations entre la direction et l'Unac (Union des navigants de l’aviation civile), troisième syndicat de l'entreprise, plus particulièrement implantée à Paris-Orly et Lyon-Saint-Exupéry, portant sur les rémunérations et les indemnisations en cas de maladie ou d'accident de travail, n'ont pas abouti. "Les négociations achoppent principalement sur la couverture maladie et les accidents de travail. Aujourd'hui, la rémunération des équipages de cabine est abattue de 40 à 45% lorsqu'ils sont victimes d'un arrêt de travail pour maladie ou accident du travail", souligne Eric Cunnac, de l'UNAC, qui rappelle l'importance de ces risques dans cette profession. Le syndicat demande une indemnisation à 100% des jours de ces arrêts de travail.

D'autres revendications sont aussi avancées par l'Unac portant notamment sur l'intéressement, la prise en compte de l'ancienneté dans la rémunération et une grille d'évolution salariale. Le principal syndicat de l'entreprise, la CFTC, ainsi que le SNPNC, récemment créé, ont déjà signé un accord salarial avec la direction.

De son côté, la direction se dit confiante et assure que les vols seront normalement assurés durant ces deux jours. "La compagnie ne prévoit pas de perturbation, un plan de continuité a été prévu", a affirmé à l'AFP une porte-parole, en soulignant que l'Unac est "minoritaire" chez le personnel.

Leader des transporteurs à bas coûts en France, easyJet emploie environ 500 hôtesses et stewards (ou personnel navigant commercial) dans l'Hexagone, basés à Orly, Roissy et Lyon.

 

  • Pour en savoir plus sur EasyJet, à lire:

EasyJet épinglé pour législation au rabais

Débarquement immédiat pour une handicapée

  • Sur une autre compagnie à bas coûts et le droit du travail, à lire:

Ryanair quitte Pau avec armes et bagages

Ryanair abandonne sa base de Marseille

Ryanair abandonne ses passagers à Liège, témoignages

Ryanair, compagnie à bas coups

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Au 1er juillet, tout augmente sauf le SMIC

1 Juillet 2011, 07:44am

Publié par PCF Villepinte

 

Hausse des prix de l'énergie, des transports, de la poste... Et aussi, mise en application de la réforme des retraites, stagnation du Smic. Joyeux 1er juillet !

C'est peut être le début des vacances scolaires, mais ce 1er juillet va être pour beaucoup bien sombre. Les hausses de prix sont nombreuses. Mais le SMIC, lui, ne bouge pas. Sûrement qu'au 1er août il augmentera de manière automatique, puisque l'inflation aura dépassé les 2% depuis sa dernière réévaluation.

Ce qui va augmenter en revanche, c’est les prix de l’électricité : + 2,9% pour les particuliers. La hausse du prix du gaz touche dans un premier temps les entreprises, +3,2%, mais atteindra les ménages le 1er octobre.
Le prix du timbre postal passe lui à 60 centimes, au lieu de 58.

Les transports en commun suivent le mouvement. La SNCF cette année augmente les prix des trains Intercités et trains express régionaux (TER), de 10 centimes à 2,70 euros en fonction des destinations.
A la RATP, la hausse est plus générale : 2,7% sur les forfaits mensuels : de 60,40 euros à 62 euros pour les zones 1 et 2, 80,30 euros pour les zones 1 à 3, 98,10 euros pour la zone 4.  A l’inverse, bonne nouvelle pour les habitants de banlieue lointaine, les zones 5 et 6 fusionnent en un abonnement unique à 109,90 par mois.
Chose étrange, si à l’unité, le ticket de métro parisien ne bouge pas et reste à 1,70 euro, il augmente pour les bus, à 1,90 euro. Le carnet de 10 tickets atteindra lui les 12,50 euros.

En parallèle, on a appris ce jeudi que la consommation des ménages français a de nouveau nettement diminué en mai, frein à la croissance globale de l'économie. Etonnant, non ?

Enfin pour parfaire l'entrée dans l'été, la réforme des retraites, qui a mobilisé contre elle des millions de manifestants l'automne dernier, entre en vigueur ce 1er juillet. A savoir le passage de l'âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans. La transition se fera graduellement, à raison de quatre mois supplémentaires par an. Les premières personnes concernées sont celles nées après le 1er juillet 1951.

17 700 chômeurs de plus au mois de mai
La croissance attendue à 2,1% en 2011
Flambée de la précarité

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Pas de revalorisation du SMIC au 1er juillet : Indignons-nous !

28 Juin 2011, 14:56pm

Publié par PCF Villepinte

Laurence Parisot, patronne du MEDEF, assure que la richesse est bien partagée en France : elle se fout du monde !

Les entreprises du CAC 40 viennent de battre un nouveau record avec 83 milliards d’euros de bénéfices engrangés en 2010. Dont 40 milliards ont été versés pour leurs actionnaires !

En plus de ces bénéfices records, les grands patrons du CAC 40 augmentent leurs salaires de 24 %. Et pendant ce temps là, la Droite et les socialistes imposent partout l’austérité en Europe pour rassurer les marchés financiers et les spéculateurs.

Pourtant les luttes peuvent payer : Les 32 000 salariés de Carrefour Market ont mené plusieurs journées d’actions et de grève et ont gagné entre 2 % et 2,5 % d’augmentation de salaire.

Le 1er juillet tous ensemble, exprimons notre révolte contre les politiques d’austérité qui ravagent nos vies et exigeons une autre logique de production que la rentabilité immédiate et une autre répartition des richesses en faveur des salaires et de l’emploi.

Le PCF exige une augmentation immédiate du SMIC pour le porter à 1600 € brut.

 

 


27 juin 2011

Malgré une hausse des prix annoncé par l’INSEE de 1,9 % fin mai, il n’est toujours pas question pour François Fillon d’augmenter le SMIC. « Ce serait une faute économique qui jouerait contre l’emploi » explique-t-il.

Et pourtant, la crise est toujours là. Les prix de l’énergie, de l’alimentation, des loyers, des mutuelles…ne cessent d’augmenter créant une inégalité toujours plus prégnante entre les responsables de la crise qui continuent à s’enrichir et les salariés qui tentent de survivre dans une vie de plus en plus dure.

Un sacré coup de pouce au SMIC est indispensable

Alors que les prix flambent, que le pouvoir d’achat est une préoccupation majeure pour les familles, le gouvernement refuse aux 3 millions de Smicards la moindre augmentation.

« Ce refus du gouvernement d’accorder un coup de pouce au SMIC est totalement scandaleux » a déclaré Pierre Laurent secrétaire national du Parti Communiste Français.

Personne ne vit dans son quotidien une hausse de prix inférieure à 2 %. C’est un mensonge d’État contredit par la vie dans une crise de plus en plus dure !

Et cette injustice sociale pèse terriblement sur les ménages modestes, jeunes ou monoparentaux : les dépenses dites contraintes (loyer, eau, électricité, gaz, frais d’assurances, télécommunications, transports ou santé) augmentent plus vite que la moyenne des prix. Elles peuvent représenter jusqu’au 3/4 du budget des ménages.

8 millions de français vivent sous le seuil de pauvreté et plus de 2 millions de personnes vivent dans un ménage pauvre dont le chef de famille dispose d’un emploi.

Le PCF veut une vraie revalorisation du SMIC

au 1 juillet tenant compte de l’explosion des prix. De le porter à 1 600 euros bruts par mois avec répercussion de cette augmentation sur l’ensemble des salaires de l’ouvrier à l’ingénieur. Le SMIC étant le salaire minimum pour un salarié sans qualification il doit être appliqué dans toutes les grilles de la Fonction Publique et pour toutes les branches du Privé.

LA HAUSSE DU SMIC, C’EST BON POUR L’EMPLOI

Le SMIC n’est pas l’ennemi des salaires et de l’emploi. Au contraire. Le patronat et le gouvernement, complices, s’entendent pour faire baisser le prix de la force du travail.

Cela se traduit par une smicardisation toujours plus grande des salariés en particulier les femmes, et par le non paiement des qualifications. 50 % des français gagnent moins de 1 580 euros par mois. Alors que les actionnaires se gavent, le MEDEF refuse d’ouvrir des négociations annuelles dans les entreprises.

Les milliards d’euros d’exonérations et d’allégements de charges sociales accordés sans contreparties aux employeurs alimentent ce système de trappe à bas salaires et fragilisent la protection sociale et la retraite.

Pour être « compétitif » ce n’est pas sur les salaires ou la formation qu’il faut économiser, mais sur les prélèvements financiers : les banques se gavent avec leurs frais financiers : ce sont des sangsues pour les entreprises tout comme les actionnaires !

Plus de salaires, c’est plus de pouvoir d’achat et de cotisation pour la retraite et la Sécu, c’est aussi plus de consommation pour relancer la production.

La bataille pour le SMIC est un des piliers pour le retour de la croissance. C’est la base de la reconnaissance des qualifications et un repère social dans la société en termes de niveau de vie pour les retraités, les privés d’emploi et les bénéficiaires des minima sociaux.

Il faut produire autrement, s’attaquer à la logique financière et travailler à une plus juste répartition des richesses. Favoriser la croissance en développant un pôle bancaire public et le crédit sélectif pour s’attaquer au règne des marchés financiers et favoriser une politique de progrès social et de suppression du chômage avec une vraie sécurité emploi-formation.


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Pétition : front uni contre la vie chère

26 Mai 2011, 10:18am

Publié par PCF Villepinte

La hausse des prix et la baisse du pouvoir d'achat asphyxient les familles alors qu'au même moment les entreprises du CAC 40 enregistrent des bénéfices records. La précarité pour une très grande majorité, toujours plus de profits pour une petite minorité : cette réalité est de plus en plus insupportable chaque jour.

Ensemble nous exigeons :

  • D'augmenter les salaires, pas les actionnaires. Une sensible augmentation des salaires, des retraites et des minimas sociaux, avec un salaire minimum porté tout de suite à 1600 euros brut. Une contribution immédiate des grandes fortunes, via un renforcement de l'ISF, pour redonner à l'État les moyens de conserver et créer des emplois utiles dans l'éducation, la santé, la police. La création d'une sécurisation de l'emploi et de la formation.
  • De bloquer les prix et les loyers. Bloquer les prix de l'énergie (gaz, électricité, essence) et d'un ensemble de bien de 1ère nécessité. Bloquer les loyers et en limiter le montant à un maximum de 20% des revenus des familles.
  • De taxer les profits et la spéculations : Taxer les revenus financiers des entreprises, supprimer les 30 milliards d'exonérations des cotisations patronales, créer un pôle public bancaire.

 

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Je ne suis pas de ceux qui croient à la fin de la classe ouvrière! «

23 Mai 2011, 18:32pm

Publié par PCF Villepinte

 

 

Congrès de l’Union locale CGT Roissy 28-29 avril 2011

Mesdames et Messieurs les congressistes,

Cher(e)s ami(e)s et camarades,

Un Congrès est toujours un moment fondateur dans la vie d’une union locale. Il trace un cap et fixe de nouvelles ambitions pour défendre les droits des salariés face à l’évolution du monde du travail. Aussi, je tiens à vous dire que je suis particulièrement heureux d’accueillir votre Congrès à Tremblay-en-France.

Avec près de 5000 adhérents présents dans plus de cent entreprises, l’Union locale joue un rôle essentiel pour faire de la plateforme aéroportuaire un espace de progrès social et de droits pour les salariés.

Il y a fort à faire. Les travailleurs de la plateforme subissent comme tous les français les régressions sociales et civilisationnelles impulsées ces dernières années par la droite libérale et le MEDEF. Leur projet est clair, cohérent : affaiblir le Pacte social né sous le Conseil National de la Résistance. Car ses valeurs de solidarité et d’égalité sont des obstacles pour les tenants de l’argent roi et du capitalisme financier.

Les mauvais coups se sont succédés, du relèvement de l’âge de départ en retraite au démantèlement de la médecine du travail, en passant par la liquidation du droit du travail. Le monde du travail s’est mobilisé et s’est opposé par millions à ces choix, en septembre dernier. Quelle réponse cinglante à ceux qui spéculent sur l’essoufflement des syndicats ! Dans cette mobilisation, la CGT a joué un rôle majeur.

Les députés communistes ont trouvé dans ce mouvement social un point d’appui indispensable pour lutter dans les institutions. Certes, l’amertume a été à la mesure de l’ampleur du mouvement, mais je suis convaincu que des graines ont été semées.

***

Le monde du travail à Roissy Charles de Gaulle a aussi ses spécificités. Ce pôle économique, avec 180 000 emplois, est l’un des plus prospères d’Europe. Il a été identifié par le gouvernement et Christian Blanc comme un des « clusters » français.

Vous le savez, je suis attaché à l’essor de la plateforme aéroportuaire, et la ville de Tremblay a largement contribué à la valorisation de cet espace. Mais le développement économique n’est pas une fin en soi.

L’essor économique doit correspondre à un projet de territoire et une nouvelle urbanité. La récente création de la communauté d’agglomération Terres de France, que je préside, sera un instrument essentiel pour définir ce projet avec les habitants, en lien avec les communes voisines.

Le développement de la plateforme de Roissy doit se mettre au service des habitants. Il doit être partagé avec les salariés, qui créent la richesse. Nous en sommes encore loin. Une grande partie des habitants de notre territoire ne connaissent pas les fruits de cette richesse. Ils sont confrontés au chômage de masse. Ils subissent les temps partiels et l’intérim. Ils peinent à boucler les fins de mois avec de petits salaires.

Car la plateforme aéroportuaire est aussi un laboratoire de l’évolution du capitalisme et de ses modes d’organisation du travail. Le recours à la sous-traitance et à la filialisation est devenu la norme et permet aux grands groupes de fuir leurs responsabilités à l’égard des salariés, par des plans de licenciements déguisés. Les employés d’Airelle et d’Aerobag en ont fait les frais. Ces méthodes sont inacceptables.

La flexibilité du marché du travail fait ici des ravages. Le CDI et le temps-plein deviennent des exceptions. Cette évolution désastreuse renforce le caractère aliénant du travail et le prive de toute dimension émancipatrice. Les drames humains à France Télécom ou d’autres grandes entreprises ne sont que la partie immergée de l’iceberg du management libéral.

Il ne suffit pas de s’émouvoir de ses excès dans certaines entreprises. Il faut remettre en cause en profondeur la lame de fond de la précarisation des salariés. C’est la principale question adressée aux forces politiques de gauche, avec celle des salaires.

Si cette flexibilisation du travail a été conçue par la droite thatchérienne, la social-démocratie a joué un rôle actif dans sa promotion. L’Union européenne s’est fait le chantre de la libéralisation du marché du travail au moment où la majorité des pays membres étaient gouvernés à gauche. En France, le gouvernement Jospin a accepté la dérégulation du travail en contrepartie de la baisse souhaitable du temps de travail. Un choix que les députés communistes ont combattu, de manière acharnée, à l’Assemblée nationale.  A ma connaissance, la social-démocratie n’est toujours pas revenue de ce mirage libéral sur le marché du travail.

***

Parce que la plateforme aéroportuaire est un laboratoire du nouveau capitalisme financiarisé, l’action syndicale y est plus qu’ailleurs indispensable. A ce titre, la création d’une Bourse du travail est une exigence que je partage totalement.

Nous le savons, la précarisation du travail et l’isolement des salariés sont des freins à la lutte syndicale. Mais les combats menés chez TAT, Manustra ou à GSF montrent que les salariés sont prêts à se battre pour leurs droits. Des victoires sont possibles.

Je ne suis pas de ceux qui croient à la fin de la classe ouvrière, ce prêt à penser de la sociologie. Elle est indéniablement moins homogène. Mais l’exploitation des salariés demeure et se renforce sous l’effet de la globalisation. La réalité de notre pays, ce sont des millions de français qui travaillent durs, créent de la richesse, mais sont pourtant sous le seuil de pauvreté. Comment accepter une telle société ?

Ici, ce sont des milliers de salariés qui font fonctionner dans l’ombre et avec dévouement la plateforme aéroportuaire, dans des conditions souvent difficiles. C’est la responsabilité des forces de gauche de défendre ces millions de travailleurs et de se battre pour leur dignité et de meilleures conditions de vie.

Vous savez que vous pourrez toujours me trouver à vos côtés pour ce combat.

Je vous remercie de votre attention et je vous souhaite une bonne poursuite de vos travaux, avec demain je crois la présence du secrétaire général Bernard Thibaut.

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pour l'augmentation des salaires et contre la vie chère

23 Mai 2011, 06:00am

Publié par PCF Villepinte

Le 3 juin, les communistes à Bercy pour porter 25.000 pétitions pour l'augmentation des salaires et contre la vie chère

 

Le PCF a décidé de lancer une grande campagne dans tout le pays contre la vie chère et pour l’augmentation des salaires.

Augmenter le pouvoir d’achat de tous les salariées, c’est possible, encore faut-il avoir le courage politique de s’attaquer à l’utilisation de l’argent.

Un tract national appelant à signer cette pétition est en cours de diffusion dans tout le département et plus largement dans le pays.

Le 3 juin, des militants et des élus communistes de toute la France iront remettre les 25 000 premières pétitions à Christine Lagarde, Ministre des Finances.

 


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Front uni contre la vie chère

19 Mai 2011, 05:49am

Publié par PCF Villepinte

Hausse des prix, gel des salaires et baisse du niveau de vie ! Gaz, électricité, logement, matière première. Face aux mesures d'austérité, des milliers de français ne semblent plus pouvoir subvenir à leurs besoins élémentaires. Les tentatives du gouvernement pour masquer la réalité sont bien nombreuses ... et tellement frileuses : du "panier des essentiels" de Frédéric Lefèbvre à la prime de 1000 euros de Nicolas Sarkosy. Il est bien beau le "président du pouvoir d'achat" ! Mais personne n'est dupe. Car dans ces dérives des marchés et de la spéculation, les prix flambent en même temps que les salaires des actionnaires. Et ils laissent derrière eux des millions de français face à des mesures d'austérité draconiennes.

Ce dossier se propose de revenir sur le pouvoir d'achat. Il dénonce le caractère  insuffisant et inégal des propositions du gouvernement en la matière et ouvre les portes sur les solutions du front de gauche.

En savoir plus

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Conflit de la CIF KEOLIS ! communiqué CGT

16 Mai 2011, 12:47pm

Publié par PCF Villepinte

Les salariés, de la société de transport en commun des Bus CIF Keolis, des dépôts de Tremblay et de Goussainville, étaient en grève depuis le 2 mai sur la question des salaires. Après 11 jours d’arrêt de travail suivi par plus de 80 % des salariés, la direction a enfin accepté d’entendre leurs revendications :

 Ainsi plus aucun salaire ne sera en dessous de 1600 euros brut.

Les conducteurs, dont la rémunération était de 1693 euros brut, verront leur traitement évoluer avec effet rétroactif à:

-1702,48 euros brut au 1er janvier 2011

-1730 euros brut au 1er avril 2011

-1750 euros brut au 1er aout 2011.

 Autre gain, l’application d’une indemnité de transport dont le calcul débute au 1er janvier 2011. Elle se composera de 200 euros par an sous forme de chèque transport, plus une La part de remboursement mutuelle de l’employeur passera de 33% à 50% en juillet 2011, puis à 60% en février 2012.

indemnité mensuelle de 30 euros brut par mois.

 Une nouvelle prime est accordée, nommée « de non accident » égale à 200 euros par trimestre qui sera renégociée en septembre 2011. Enfin, un accord a été conclu sur l’étalement des jours de grèves.

 Après avoir fait redémarrer leurs salaires, les salariés de la CIF ont repris le travail le jeudi 12 mai !

 

« Banquez pour nos salaires pas pour les actionnaires », sous l’impulsion de la CGT, cette exigence n’a pas fini de résonner dans les entreprises !

 

Bobigny, le 12 mai 2011

 

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Afin d'être le relais du monde social

16 Mai 2011, 05:58am

Publié par PCF Villepinte

Photo: Patrick Nussbaum

Social-Eco - le 15 Mai 2011

 

 

Invités par l'Humanité dans le cadre de ses assises, plusieurs syndicalistes sont venus débattre avec les personnels du journal et les lecteurs de leurs attentes, sans omettre d’apporter leurs propositions.

Faire le récit du monde social, de ses conflits, de ses victoires. Parler d’un monde en voie de disparition dans la plupart des grands médias, c’est  la vocation de L’Humanité depuis qu’elle existe. Dans le cadre de ses Assises, le journal a invité au débat les premiers concernés, les acteurs du mouvement social et syndical.

Pour nombre de syndicalistes, l’Humanité est « un support indispensable ». « Dans un contexte de stigmatisation de l’action syndicale, les contenus de l’Humanité sont très appréciés, explique Thierry Nier, responsable de la CGT Cheminots. C’est pour nous un support précieux, qui fait non seulement connaître nos luttes mais permet aussi d’affiner nos arguments.  Un constat partagé à la tribune « Contrairement aux autres journaux qui vont se fixer sur un conflit et éclipser les autres, en le déformant parfois, les articles de l’humanité nous permettent d’y voir plus clair dans le positionnement des uns et des autres » déclare  ainsi Ahmed Benazzed, responsable syndical de Peugeot Aulnay . Certains photocopient les pages du journal et les distribuent aux salariés.  Une question reste au centre des préoccupations : celle du « débat unitaire à l’intérieur du champs syndical », elle est évoquée par Michel Angot, responsable de la FSU, particulièrement attaché à la notion de rassemblement. S’ils savent que tous ne partagent pas le « même socle revendicatif », les responsables syndicaux ont à cœur qu’apparaisse dans la presse leurs « points de convergence ».

Sans gommer les différences. « Je sais que l’entretien croisé entre différents responsables syndicaux est très apprécié, on y entre facilement  il permet  à chacun de se faire son propre avis, explique le responsable de la CGT cheminot. Nous aimerions qu’il y en ait plus souvent.»

Au-delà de la contestation, se pose également la question des alternatives « il ne suffit pas de dire que l’on est contre, il faut faire apparaître des solutions ».

Même si les propositions ne sont pas toutes identiques au sein du camp syndical.

Et chacun s’accorde à reconnaître que L’Humanité « ne peut pas être  le journal de tel syndicat en particulier ».

Eric Aubin, membre de la direction confédérale de la CGT,  et qui est en charge du dossier retraites, revient sur « le mépris du gouvernement à l’égard des salariés », alors qu’ils ont manifesté par millions contre la réforme des retraites. « A l’approche cette échéance particulière qu’est l’élection présidentielle, j’attends de l’Humanité, qu’elle mette en avant la question sociale ». Il espère également que le journal « très centré sur la protection sociale, s’ouvre un peu plus sur d’autres sujets, en poussant notamment les débats sur l’indispensable unité syndicale ».

Un débat qui devrait se poursuivre jusqu’à la fin des assises et au-delà.

A lire également: Patrick Le Hyaric: « C’est un combat de chaque heure, de chaque minute pour paraître le lendemain »

Johanne Mauger et Frédéric Durand

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Salaires: les fonctionnaires mobilisés le 31 mai

8 Mai 2011, 06:31am

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 6 Mai 2011

 

Les huit syndicats de la fonction publique appellent à des grèves manifestations pour protester contre le gel du point d’indice des agents pour 2012.

Deux années de vaches maigres d’affilée, c’en est trop. Réunie jeudi soir à Paris, l’intersyndicale des fonctionnaires, réunissant les huit syndicats de la fonction publique (CGT, CFDT, CFTC, CGC, FO, FSU, UNSA, Solidaires), a décidé d’une journée d’action le 31 mai prochain sur les salaires.

Il s’agit de protester contre le gel du point d’indice en 2012, annoncé par le gouvernement le 19 avril dernier. Après une augmentation ridicule de 0,5 points en 2010, le point d’indice, qui sert de base de calcul aux rémunérations des 5,2 millions d’agents de la fonction publique d’Etat, territoriale, et hospitalière, avait déjà été gelé en 2011. Dans leur texte commun, les organisations syndicales «condamnent la politique d’austérité salariale qui aggrave encore le contexte marqué par les suppressions d’emploi et la dégradation des conditions de travail». Elles «dénoncent l’absence de véritables négociations salariales, qui auraient dû permettre a minima le maintien du pouvoir d’achat des agents », alors que l’inflation, selon l’INSEE, avoisine les 2%.

En face, le ministre du Budget et de la Fonction publique François Baroin argue, sans surprise, que le point d’indice n’est qu’un des éléments de l’évolution des rémunérations des fonctionnaires, qui peuvent aussi bénéficier de primes et de mesures catégorielles. Des augmentations ciblées, qui laissent la majorité des agents de côté… «Seule la progression du point d’indice permet véritablement de compenser l’inflation et d’assurer une réelle augmentation des salaires», estime l’intersyndicale, pour qui les fonctionnaires ont connu en dix ans une perte de rémunération de 10%. Le gouvernement estime, lui, que le pouvoir d’achat des fonctionnaires a progressé de 10% depuis 2007.

Le 31 mai, la journée de mobilisation pourra prendre la forme de rassemblements, manifestations, grèves. La CGT s’est dite satisfaite que la grève soit évoquée dans le texte commun, tandis que Solidaires a déjà précisé qu’elle déposera un préavis de grève pour ce jour-là.

Fanny Doumayrou

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