Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

social

Le Smic à 1700 euros, un combat à mener

24 Mai 2012, 18:20pm

Publié par PCF Villepinte

 - le 24 Mai 2012

 

 

 

 

"Légitime"... Mais pas pour tout de suite. Voire même "inatteignable". À environ un mois d'une possible revalorisation du salaire minimum, le Smic à 1700 euros, demandé par la CGT et le Front de gauche, suscite des appréciations divergentes de la part du gouvernement et des autres syndicats.

Michel Sapin a estimé ce jeudi "légitime" de donner un coup de pouce au Smic. Mais le ministre du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social a rejeté l'idée d'une forte hausse. "Quand vous êtes une caissière à 70 % du Smic, vous n'arrivez pas à vivre ; il est légitime de donner un coup de pouce au Smic. Mais quand vous êtes une petite entreprise avec des carnets de commandes difficiles, vous vous posez la question de l'équilibre de vos comptes, et là on ne peut pas non plus faire des sauts sur le Smic. C'est cela qu'il faut concilier, et une décision sera prise."

Michel Sapin n'a pas chiffré la hausse éventuelle du Smic au 1er juillet prochain, renvoyant la décision aux prochaines concertations avec les syndicats et les organisations patronales annoncées mercredi par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

La CGT attend de Hollande un geste fort

Sur le sujet du Smic, les syndicats présentent des opinions différentes. Pascal Debay, membre de la commission exécutive de la CGT, a indiqué à l'Humanité attendre un "geste fort" de François Hollande. "La problématique des bas salaires continue de se poser de façon dramatique, en particulier pour de nombreux salariés précaires. La moitié des salariés à temps complet gagnent moins de 1500 euros. Notre revendication est de porter le Smic à 1700 euros brut. Ce qu’on attend comme geste fort de M. Hollande, c’est une revalorisation dans les semaines ou les mois qui viennent, qui permette d’atteindre ce seuil."

Force ouvrière réclame elle aussi une augmentation progressive du Smic. La centrale fixe à 1340 euros net contre environ 1100 euros net aujourd'hui le niveau du salaire minimum souhaité.

Le déroulement des carrières, une priorité pour la CFDT

En revanche, François Chérèque ne place pas cette question au cœur de ses préoccupations. Le leader de la CFDT expliquait mercredi à Paris Match : "Ils ne croient même pas à ce qu'ils demandent ! Ils savent très bien que c'est inatteignable. L'évolution du Smic doit aussi être liée à la croissance. Discuter d'un coup de pouce est utile, mais cela ne suffit pas à régler le problème du pouvoir d'achat", a-t-il expliqué, en plaidant pour "des aides aux entreprises et des contreparties sur les déroulements de carrière pour que les gens ne restent pas au Smic toute leur vie".

  • À lire aussi :

Réformes sociales : concertations à tout-va pour Jean-Marc Ayrault

"Nous voulons vite un Smic à 1700 euros", entretien avec Pascal Debay, CGT

Hollande pour un coup de pouce au Smic en juillet

Nos articles consacrés au Smic et au pouvoir d'achat

S.G.

Voir les commentaires

« Nous voulons vite un smic à 1 700 euros brut »

17 Mai 2012, 14:39pm

Publié par PCF Villepinte

Le 6 mai, place de la Bastille

 

Depuis le 6 mai, l’Humanité passe en revue les attentes du peuple de gauche. Aujourd’hui, la question des salaires, avec Pascal Debay, membre de la commission exécutive de la CGT.

François Hollande a envisagé un coup de pouce pour le Smic. Quelles sont vos attentes 
en la matière ?

Pascal Debay. Nous avons engagé une campagne pour l’augmentation des salaires depuis 
plus d’un an. Changement 
de président ou pas, la problématique de bas salaires continue de se poser, de façon dramatique, en particulier pour de nombreux salariés précaires. La moitié des salariés à temps complet gagnent moins de 1 500 euros. Notre revendication est de porter le Smic à 1 700 euros brut. Ce qu’on attend comme geste fort de M. Hollande, c’est une revalorisation dans les semaines, les mois qui viennent, qui permette d’atteindre ce seuil.

 

D’un seul coup ?

Pascal Debay. On sort d’un quinquennat où l’on n’a pas été entendus, où il n’y a eu aucun coup de pouce sur le Smic. On sait qu’on est dans une situation économique complexe. 
On est prêts à avoir des discussions avec le futur gouvernement sur les modalités d’augmentation. Mais j’insiste, nous voulons un Smic à 1 700 euros très vite. Ça correspond aux besoins des salariés, et c’est aussi une partie de la réponse à la crise..

Dans quelle mesure ?

Pascal Debay. Une hausse importante des bas salaires permettrait, avec d’autres choix, notamment sur la réindustrialisation, de relancer la croissance. Cela créerait une dynamique positive. Il y a actuellement beaucoup de conflits en entreprises, dans divers secteurs d’activité, notamment dans des PME, pour 
des augmentations claires et nettes 
de salaires. Ils se soldent par des hausses de 3, 4 ou 5 % de salaires, parfois par des primes.

 

Le Smic ne résume pas 
la question salariale…

Pascal Debay. On n’oublie pas 
les fonctions publiques, qui n’ont pas connu de revalorisation des traitements depuis des années. Là, le gouvernement va devoir affronter la question 
de sortir de la RGPP, de l’idéologie du blocage des dépenses publiques. 
Dans le public comme dans 
le privé, on posera, de façon très exigeante, le problème des départs de grilles salariales, qui, dans de nombreuses professions, se situent au-dessous du Smic. À partir du moment où le Smic sera augmenté, le gouvernement devra créer les conditions pour que s’ouvrent des négociations dans toutes les branches professionnelles, toutes les conventions collectives, parce qu’il y a un écrasement des grilles depuis longtemps. Un nouveau gouvernement se met en place, il va devoir prendre les affaires en main. Mais il ne faudra pas qu’il reporte le sujet aux calendes grecques : pour nous, la question des salaires, de la justice sociale, est un élément central.

 

La hausse des salaires est l’ennemie 
de l’emploi, vous opposent 
déjà les libéraux…

Pascal Debay. On est au cœur 
du problème qui traverse l’Europe. 
Est-ce qu’on continue à croire aveuglément cette orthodoxie libérale qui nous dit qu’il faut toujours serrer les boulons de tous les côtés ? 
Ou est-ce qu’on prend acte qu’on atteint une limite totale de ce côté-là ?

 

Que pensez-vous de la proposition 
de François Hollande de plafonner 
les salaires dans le secteur public, 
en sorte que l’écart entre bas et haut de l’échelle soit de 1 à 20 ?

Pascal Debay. Il n’y aurait vraiment 
rien de choquant à ce qu’on limite les très hauts revenus. Et ce n’est pas populiste. Avec un écart de 1 à 20, 
on reconnaît les études, 
les qualifications, les compétences 
des gens qui prennent des responsabilités. En tout cas, les salaires, y compris ceux des premiers dirigeants de l’entreprise, ne doivent pas être 
un tabou, ils doivent être débattus, 
y compris dans le privé.

À lire également sur les attentes du peuple de gauche :

> Logement : Corinne Rinaldo, secrétaire confédérale de la CNL : "Encadrer les loyers, cela ne suffira pas"
> Dialogue social : Les syndicats attendent beaucoup de François Hollande
> Croissance : Catherine Mathieu, économiste :"Il faut sécuriser les emplois et les revenus des Européens"
> Retraite à 60 ans : Bernard Thibault : "Indispensable de discuter" pour un retour de la retraite à 60 ans"
> Politique industrielle : La gauche attendue sur l’industrie
> Europe : Olivier Dartigolles : "On exige la souveraineté populaire "

Entretien réalisé par Yves Housson

Voir les commentaires

Bernard Thibault : "indispensable de discuter" pour un retour de la retraite à 60 ans

14 Mai 2012, 16:58pm

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 14 Mai 2012

 

 

 

 

Le secrétaire général de la CGT a estimé lundi "indispensable de discuter des modalités d'application" du premier décret que François Hollande doit publier pour permettre de revenir à la retraite à 60 ans, une mesure qu'il a qualifiée d'"événement en Europe".

"Dès lors qu'il s'agit d'un décret permettant de revenir sur des dispositions concernant la retraite, autrement dit réinstaurer le droit au départ à 60 ans pour certaines catégories de Français, il est indispensable de discuter des modalités d'application, chacun a repéré qu'il y avait certaines zones de flou (...)", a commenté Bernard Thibault sur RTL (vidéo ci-dessous). Après consultation des partenaires sociaux, François Hollande doit publier avant fin juin un décret pour permettre aux salariés ayant travaillé dès 18 ou 19 ans de partir à la retraite à 60 ans s'ils ont cotisé 41 ans. Toute la question est de savoir si les trimestres "validés" (chômage, maladie, maternité) seront aussi pris en compte alors que le président élu a toujours parlé de trimestres "cotisés" donc travaillés.

Interrogé sur l'existence d'un désaccord sur ce point avec François Hollande, le leader de la CGT a plaidé pour que "les modalités d'application soient plus larges que celles qui ont été annoncées jusqu'à présent", avant de comparer cette première du gouvernement de Hollande à un "événement en Europe". "Ce sera la première fois depuis très longtemps qu'un gouvernement reviendra en arrière sur ce cycle infernal d'un recul sans cesse de l'âge légal de départ en retraite", a-t-il affirmé.

A propos de la revalorisation du Smic, Bernard Thibault a déclaré que "notre référence, c'est 1.700 euros de Smic par mois (...) et nous pensons que c'est le minimum, décemment". "Il y a un acte politique possible de la part du gouvernement déjà sur le montant du Smic mais plus largement sur les conditions d'application (...). Il y a aussi, au-delà du montant du Smic, à fixer des mécanismes plus automatiques", a-t-il affirmé.

 

 

  • À lire :

Retraite. Un système toujours menacé par la finance
Selon un récent sondage, 67 % souhaitent un retour de l’âge légal à 60 ans.
"La retraite à 60 ans pour tous, c’est possible !" Un point de vue de Jean-Luc Mélenchon

Voir les commentaires

Le pouvoir d'achat en berne après 5 ans de Sarkozy

28 Mars 2012, 21:25pm

Publié par PCF Villepinte

 

En dépit des promesses de 2007 de Nicolas Sarkozy, le pouvoir d'achat des Français n'a augmenté que très peu ces cinq dernières années et a même reculé fin 2011. C'est le constat sans appel dressé par l'INSEE ce mercredi.

Alors que l'emploi reste la principale préoccupation des Français à 25 jours du premier tour de la présidentielle, l'Institut national de la statistique vient donc éclairer un débat parfois confus, la droite assurant avoir fait grimper le pouvoir d'achat quand la gauche l'accuse du contraire.

  1. Selon l'Insee, le pouvoir d'achat du revenu disponible brut par unité de consommation, l'indicateur qui s'approche le plus du ressenti des Français, a augmenté de 0,4% l'an dernier, après une quasi stagnation (+0,1%) en 2010. C'est moins qu'attendu par l'Insee, qui tablait sur une progression de 0,6%.
  2. Ce résultat déjà mitigé est terni par un recul en fin d'année (-0,3% au troisième trimestre puis -0,2% au quatrième). Dans le sillage de cette détérioration, l'Insee prévoit une nouvelle baisse de 0,6% au cours du premier semestre 2012.
  3. In fine, le pouvoir d'achat individuel des Français ainsi calculé n'a grimpé que de 0,64% par an en moyenne entre 2006 et 2011.

Même Chirac avait fait mieux

Au cours du quinquennat précédent, de 2001 à 2006, la hausse moyenne avait été deux fois plus forte (+1,3% par an). Ces chiffres semblent démentir Nicolas Sarkozy, qui promettait il y a cinq ans d'être le "président du pouvoir d'achat" et qui, désormais candidat à sa réélection, vante une augmentation de 1,4% par an en moyenne durant son mandat malgré la crise.

Réalité tronquée

En fait, il s'agit là d'un tronquage des chiffres, puisque cette statistique régulièrement mis en avant par le gouvernement -- 1,32% pour être précis, selon les statistiques publiées mercredi -- fait référence à une mesure beaucoup plus globale, le pouvoir d'achat du revenu disponible brut, qui ne prend en compte ni l'évolution démographique ni la composition des ménages.

A titre d'exemple, à revenu égal, un couple dispose d'un pouvoir d'achat plus élevé que deux célibataires vivant séparément, puisqu'il mutualise plusieurs dépenses (électroménager, électricité, etc.). L'Insee juge donc que l'indicateur cité par le gouvernement est plus imprécis et éloigné de la perception des ménages.

L'épargne en hausse

Corollaire de ce pouvoir d'achat en berne, la consommation des ménages, traditionnel moteur de la croissance française, a marqué le pas en 2011, ne progressant que de 0,3% par rapport à l'année précédente, relève l'Insee.

Signe d'une très grande prudence des Français, leur taux d'épargne a atteint l'an dernier son plus haut niveau depuis 1983, à 16,8%. La part belle revient toujours à l'immobilier, puisque le taux d'épargne financière des ménages, même s'il progresse, ne s'élève qu'à 7,4%.

 

  • A lire:

L'INSEE annonce une baisse du pouvoir d'achat

A consulter nos dossiers pouvoir d'achat et salaires

Voir les commentaires

Le 29 mars : journée de grèves et de manifestations pour la protection sociale (CGT)

27 Mars 2012, 12:53pm

Publié par PCF Villepinte

Mots clés : cgt, grèves, manifestations, protection sociale,

 

 

APPEL DES FEDERATIONS CGT
SANTE/ACTION SOCIALE
ET ORGANISMES SOCIAUX
POUR NOS ORGANISATIONS

POUR LA RECONQUETE
DE LA PROTECTION SOCIALE
POUR UN GRAND SERVICE PUBLIC DE SANTE
ET D’ACTION SOCIALE
DONNONS LES MOYENS AUX SALARIES DE NOS SECTEURS
POUR UN GRAND 29 MARS DE LUTTES,
DE GREVES ET DE MANIFESTATIONS

 

Garantir un haut niveau de protection sociale, d’accès aux soins et de prise en charge éducative qui répondent aux enjeux du XXIème siècle, c’est  possible et c’est l’ambition de la CGT.

Actuellement notre Pays est malade ! Non pas d’une épidémie passagère, mais d’une pathologie dangereuse et persistante : la recherche constante par le patronat et le capital du profit maximum!

Pour ce faire, dans un contexte où le système capitaliste est à bout de souffle, gouvernement et Patronat s’en prennent avec force à ce qui fait le pilier de notre société :
Notre système de protection sociale et de santé !

Pourtant dans un contexte mondial fortement inégalitaire, nous voyons bien que l’état sanitaire d’un pays se mesure au niveau de ses engagements dans les dépenses de santé et de protection sociale pour les réponses aux besoins de tous les usagers. Ainsi dans une société dite « moderne », la force de ses engagements constitue une chance pour notre Pays, et non pas un danger.

Or jamais notre protection sociale et notre santé n’avaient subi d’attaques aussi puissantes que ces 5 dernières années :

  • Dans la Sécurité Sociale, toutes les branches sont touchées par des fusions, restructurations, abandon de pans entiers d’activités, suppressions massives d’emplois ; la Sécurité sociale survit au rythme des COG (Contrats d’Objectif et de Gestion) qui conduisent globalement à une dégradation des conditions de travail et du service rendu aux assurés sociaux.
  • A Pôle emploi où la fusion ASSEDIC/ANPE a conduit à une situation désastreuse pour les demandeurs d’emplois et les personnels. A la Mutualité où les plans sociaux se multiplient notamment par la fermeture de centres de santé. Dans les Missions Locales où les conditions d’accueil des jeunes se dégradent de plus en plus.
  • Dans la MSA et dans le RSI où les mêmes causes qu’à la Sécurité sociale produisent les mêmes effets allant jusqu’à mettre en péril l’existence même de ces régimes. Dans les groupes de protection sociale (Caisses de retraite) où la situation se dégrade tant pour les personnels que pour les ayants-droit au rythme des fusions et des regroupements d’institutions. Dans l’Aide à Domicile où la nouvelle convention collective précarise encore plus les salariés et met en cause la conception même de leur intervention auprès des assurés sociaux. Pas une activité n’est épargnée.
  • Dans la Santé et dans l’Action sociale encore plus fortement malmenée avec la loi HPST et ses conséquences directes sur l’élaboration par les ARS, des Plans Stratégiques Régionaux de Santé, qui ne laissent aucun doute sur « l’intention » gouvernementale de poursuivre sa politique de casse et de démantèlement.
  • Dans le privé lucratif, les activités les plus rentables sont monopolisées, les coûts salariaux réduits, pour dégager toujours plus de profits pour les actionnaires.
  • Dans le médico-social la même stratégie est à l’oeuvre avec un mécanisme de fusions/absorptions des associations.

Dans le même temps les garanties collectives sont remises en cause, notamment par la dénonciation des conventions collectives et les attaques du statut de la fonction publique hospitalière.

Malgré des diagnostics régionaux qui démontrent des carences et des inégalités criantes voire alarmantes pour la population, peu ou pas d’objectifs sont affichés pour reprendre en mains une démarche de développement de la santé pour tous.

Pire, les Projets Stratégiques Régionaux de Santé (PSRS) confirment et accentuent le passage au privé lucratif de pans entiers d’activités au détriment de la santé publique. L’hôpital public, et notamment les Hôpitaux de l’Assistance Publique font l’objet d’attaques violentes au point de remettre en cause les maillages territoriaux d’accès aux soins, avec la fermeture de nombreux services.

Les déserts médicaux se font de plus en plus nombreux avec comme corollaire la mise à l’écart des populations souvent les plus fragilisées. Dans ce contexte on voit bien qu’une prise en charge de la santé à deux vitesses- celle des riches, celle de pauvres - s’accentue dangereusement.

Et ce n’est pas fini !

La poursuite de la suppression d’effectifs dans nos secteurs d’activités, et notamment le non remplacement d’un salarié sur deux, si nous ne la stoppons pas va amplifier la déstructuration, l’aggravation des conditions d’accès aux soins et la casse de la santé et de la protection sociale.

De même, l’augmentation de la TVA, en lieu et place de la mise en place d’une TVA dite « sociale » aura les mêmes conséquences – décharger les employeurs et transférer sur l’ensemble de la population une partie du financement de la protection sociale. Pourtant abaisser les cotisations sociales n’a jamais créé d’emploi, ni augmenté les salaires.

C’est d’une autre politique, adossée à un véritable service public et à d’autres choix de société dont nous avons besoin englobant tous les pans de la protection sociale:

⇒  le droit à la santé pour tous,
⇒  le droit à l’autonomie,
⇒  le droit à la maternité, à l’éducation des jeunes enfants, au logement,
⇒  le droit de vivre sa vieillesse dignement,
⇒  le droit à l’emploi,
⇒  le droit à une action sanitaire et sociale, à la protection des plus faibles et des plus démunis.

Et pour cela, il est nécessaire d’agir sur tous les leviers qui contribuent au développement de la protection sociale et de son financement :

⇒  Augmentation des salaires, des retraites et des minima sociaux,
⇒  Suppression des exonérations des cotisations sociales et patronales,
⇒  Arrêt de tous les licenciements, des suppressions d’emplois,
⇒  Réforme de la fiscalité,
⇒  Taxation des revenus financiers et développement d’une politique favorisant les investissements créateurs d’emploi.

«Chacun paye selon ses moyens et reçoit selon ses besoins»

Telle était la devise des créateurs de la Sécurité sociale, en 1945, au sein du Conseil National de la Résistance.

Cela n’a jamais été aussi vrai !

La reconquête de la Protection sociale est un enjeu majeur !

Pour une protection sociale et une politique de santé et de l’action sociale au coeur de notre vie !

Contre le dumping social !

Le 29 mars, salariés de la santé et de la protection sociale,
ENSEMBLE, rassemblons nous partout pour gagner
la reconquête de la protection sociale.

Nos fédérations appellent tous nos syndicats et nos structures à s’inscrire pleinement dans cette journée d’action, à mettre en débat dans les directions syndicales et avec les salariés, la mobilisation sous toutes ses formes pour le 29 mars 2012.

- Elles appellent à élever le niveau de rapport de force sur tous les fronts et à s’emparer de tous les besoins exprimés par les salariés, notamment en matière d’emplois, de salaires, d’offres de soins et de protection sociale.

- Elles proposent à tous leurs syndicats de prendre toutes les initiatives permettant de débattre du contenu, de l’organisation et du financement d’un grand service public de santé et d’action sociale.

Communiqué de la Fédération des Organismes Sociaux CGT


Voir les commentaires

L’Insee annonce une baisse du pouvoir d’achat

25 Mars 2012, 21:23pm

Publié par PCF Villepinte

 Social-Eco - le 23 Mars 2012

salaires

Mots clés : pouvoir d'achat, salaire,

couv mois-copie-1 

  L’Institut prévoit une baisse des salaires début 2012, une poursuite de la baisse de l’emploi, une montée du chômage à 10,1% et une croissance au ralenti. Un effet notamment des politiques d’austérité.

Le scénario de l’Insee est clair : l’activité devrait être «peu dynamique début 2012» avec une croissance nulle au premier trimestre et en progression de 0,2% au deuxième. Une atonie qui s’accompagnerait d’un recul de la production industrielle. Quelles sont les raisons de cette situation ? Plusieurs facteurs interviennent. Un investissement des entreprises « peu dynamique », des conditions de crédit bancaire resserrées, des marges des entreprises faibles. Cependant la principale raison, souligne Sandrine Duchêne, l’une des responsables de l’équipe de l’Insee, «c’est la consommation des ménages qui reste faible» (elle serait en moyenne de 0,1 % par trimestre d’ici la mi-2012), en raison «d’un pouvoir d’achat en recul».

Plusieurs facteurs se cumulent. D’abord un ralentissement des revenus d’activité, les salaires réels devant baisser. Une faible évolution des prestations sociales, notamment suite aux mesures gouvernementales à l’encontre des prestations maladie et des allocations familiales. Enfin, une progression des prélèvements obligatoires sur les ménages. Le pouvoir d’achat du revenu disponible brut des ménages baisserait ainsi de 0,3 % au premier semestre de cette année.

Cette situation interviendrait dans un contexte international marqué par l’accroissement des décalages entre les différentes zones du monde. L’Asie émergente et la Chine devraient connaître une croissance légèrement accélérée, celle-ci devrait cependant rester inférieure à ce qu’elle était avant la crise. Mais l’écart le plus impressionnant serait entre les États-Unis, où «les clignotants sont au vert», et l’Europe, qui devrait à nouveau connaître une croissance négative au premier trimestre 2012 avant de bénéficier d’une très légère reprise au deuxième (+ 0,1 %). Au sein même de la zone euro, l’écart devrait s’accroître entre l’Allemagne, la France et les pays du Sud européen.

Les experts de l’Insee y voient la conséquence notamment de ce qu’ils appellent de manière sibylline la «consolidation budgétaire», qui n’est rien d’autre que la politique d’austérité mise en œuvre en Europe sous l’impulsion de Sarkozy et Merkel. Plusieurs indicateurs européens publiés hier donnent à penser que les effets de la purge risquent d’être encore plus sérieux.

Pierre Ivorra

Voir les commentaires

"Les salariés doivent utiliser toutes leurs armes"

26 Février 2012, 21:29pm

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 26 Février 2012

 

 

 

Dans "l'Humanité" de ce lundi 27 février : Entretien EXCLUSIF avec Bernard Thibault.
Alors que les candidats multiplient les visites à l'usine, ce sont bien les luttes et l'avenir industriel qui font irruption dans la campagne.

 A la veille de la mobilisation européenne contre l'austérité, Bernard Thibault  revendique l'intervention syndicale, même en période électorale.

Pour le secrétaire général de la CGT "Etre en retrait, ça serait offrir un boulevard au patronat".

 À lire aussi :

--> Bernard Thibault : "Le pouvoir réforme le droit du travail dans la plus grande discrétion"

--> Les syndicats s’indignent d’un référendum cache-misère sur l’indemnisation des chômeurs

--> Bernard Thibault « Petroplus, M-real : même combat »

--> Avec les Amis Précarité sociale : diagnostic et remèdes

--> Grèves et manifestations 
le 29 février

  • À lire également :

--> Hausse en moyenne de 2,1% de l'impôt sur le revenu en 2012 selon la CGT

Voir les commentaires

CGT: Accords "compétitivité emploi"

25 Février 2012, 07:57am

Publié par PCF Villepinte

 Medef et gouvernement veulent

 en finir avec le contrat de travail

manif 19 oct 2010 019

Lors du sommet social du 18 janvier 2012, Nicolas Sarkozy a enjoint aux partenaires sociaux de négocier dans un délai de deux mois des accords « Compétitivité - Emploi ».
Une première réunion s’est tenue avec les organisations patronales le 17 février 2012, trois réunions devraient suivre jusqu’au 13 avril 2012
.

Derrière l’affichage, quels sont les objectifs de ces accords ?

S’appuyant sur le contexte de dégradation de la situation de l’emploi, l’objectif est de « jouer » sur le temps de travail et les salaires dans l’entreprise au prétexte de « préserver » les emplois.

Actuellement, des accords de ce type peuvent être conclus entre patronat et syndicats mais avec l’autorisation expresse des salariés.

Pour le Medef, il s’agit de saisir l’opportunité de la crise actuelle afin d’obtenir un accord interprofessionnel pour imposer plus de flexibilité du temps de travail et des salaires aux salariés. Pire ! …Cet accord pourrait préfigurer de futures dispositions législatives !

Le Medef, avec l’appui du gouvernement, veut sécuriser la flexibilité

Le gouvernement a largement anticipé dans un sens pro-patronal l’ouverture de cette négociation.

L’article 40 de la loi Warsman, actuellement en discussion au parlement, entend acter le fait qu’un accord collectif peut s’imposer aux salariés sans que cela constitue une modification de leur contrat de travail dans le domaine de la modulation du temps de travail.

Si les organisations syndicales ont condamné cette disposition, le Medef y voit l’ouverture d’une voie royale pour sécuriser, cette fois avec l’appui d’accords d’entreprises, la flexibilité salariale.

L’objectif visé est celui d’une dérégulation du droit du travail. Ainsi, loin de se limiter aux seules entreprises soumises à la « compétitivité », ces accords pourraient s’appliquer à toutes les entreprises.

En France, plus de 90 % des salariés sont couverts par une convention collective. Le Medef n’a de cesse de travailler à leur éparpillement et leur affaiblissement. Mais il veut aller plus loin, en s’attaquant désormais au principe même du contrat de travail.

Pour le salarié, les possibilités de recours pour faire valoir son contrat de travail disparaîtraient.
Il n’aura d’autres choix que d’accepter le chantage emploi contre nouveaux horaires ou/et baisse de salaire sinon, c’est le licenciement sans recours.

Des conditions de négociations particulièrement déloyales

Il serait demandé aux organisations syndicales de cautionner, par des accords collectifs, le droit à l’employeur de définir toute la réglementation dans l’entreprise.
En résumé, les organisations syndicales en seraient réduites à faire le « sale boulot » au profit de l’employeur.

Les salariés et les syndicats ont beaucoup à perdre d’une telle approche.
En outre, elle affaiblit la négociation collective et le pouvoir de négocier des syndicats, qui le font au nom des salariés qu’ils représentent et dans le but d’améliorer leur situation.

Ce n’est pas un renforcement de la négociation collective qui peut être attendu, mais un détournement de celle-ci dans un sens défavorable aux salariés.

Pour la CGT, les organisations syndicales ont des responsabilités mais n’ont pas mandat des salariés pour négocier à la baisse leurs droits fondamentaux.

La mobilisation des salariés est indispensable face à l’offensive coordonnée en Europe contre la réglementation du travail

Partout en Europe, les droits des salariés auraient vocation à être passés à la moulinette. Face à cette régression généralisée, les salariés avec leurs syndicats, dans l’unité, se mobilisent dans chaque pays :
Grèce : vendredi 10 février, puissante manifestation contre le plan de régression du droit du travail des salariés.
Portugal : Le samedi11 février, 300 000 manifestants à Lisbonne.
Espagne : Près d’un million de manifestants se sont mobilisés le 19 février à Madrid pour s’opposer à la suppression d’éléments fondamentaux du Code du travail espagnol.

L’intervention des salariés est, dès à présent, nécessaire :

  • pour s’opposer à cette logique de déréglementation qui s’inscrit dans les politiques d’austérité imposée en France et en Europe ;
  • Pour revendiquer des alternatives porteuses d’une sortie de crise par le développement de l’emploi, des qualifications et une plus grande sécurité pour tous les salariés en France et en Europe.

Ensemble, nous avons toutes les raisons pour nous mobiliser en France, le 29 février 2012, dans le cadre de la journée européenne d’action

Voir les commentaires

Sur le site de la CGT http://www.cgt.fr/

23 Février 2012, 07:39am

Publié par PCF Villepinte

Le Contrat social
en 10 questions
b thibault

Patronat et gouvernement sont engagés dans une véritable campagne d’intoxication destinée à démolir notre modèle social. La CGT remet les pendules à l’heure avec ce dossier, extrait du journal Ensemble !, mensuel des adhérents de la Cgt, rédigé par Eva Emeyriat et Laurent Mossino et paru en février 2012.

 

 

 

- Le coût du travail en France est-il trop élevé ?
- Faut-il baisser les salaires pour préserver l’emploi ?
- Les Français ne travaillent-ils pas assez ?
- Le droit du travail est-il trop rigide en France ?
- L’égalité salariale est-elle une priorité du gouvernement ?
- Les immigrés sont-ils un coût pour le contribuable ?
- Les chômeurs sont-ils des assistés ?
- Notre modèle de protection sociale est-il trop cher ?
- Le recul de l’âge légal du départ à la retraite est-il inéluctable ?
- La France vit-elle au-dessus de ses moyens ?

  • Le coût du travail en France est-il trop élevé ?
    Les chiffres sont têtus. La Cour des comptes affirme que le coût du travail en France, compte tenu de la productivité horaire, se situe en dessous de la moyenne de celui de l’Union européenne (à 15 comme à 27), au sein de laquelle notre pays réalise 70 % de ses échanges. Les chiffres sont têtus. La (...)
    LIRE ARTICLE ›››
  • Faut-il baisser les salaires pour préserver l’emploi ?
    La baisse des salaires pour préserver l’emploi, c’est typiquement l’idée du « pacte compétitivité – emploi » défendue par le ministre du Travail, Xavier Bertrand. Cette logique est suicidaire dans un pays comme le nôtre où la consommation constitue le premier moteur de la croissance, donc de l’emploi. Il (...)
    LIRE ARTICLE ›››
  • Les Français ne travaillent-ils pas assez ?
    Que n’a-t-on entendu sur ce sujet ! Les Français qui apprécient les 35 heures seraient des paresseux, tandis que leurs homologues européens travailleraient plus longtemps qu’eux. Là encore, rien n’est plus faux ! En 2009, un salarié français travaillait en moyenne 39,4 heures par semaine, un Italien 39 (...)
    LIRE ARTICLE ›››
  • Le droit du travail est-il trop rigide en France ?
    Flexibiliser le marché du travail pour réduire le chômage, l’antienne a le mérite de la simplicité. Pourtant, l’expérience montre que le contrat de travail ne fait pas l’emploi. À preuve, les dernières mesures de flexibilité adoptée lors des négociations sur la « modernisation du marché du travail » : le (...)
    LIRE ARTICLE ›››
  • L’égalité salariale est-elle une priorité du gouvernement ?
    Selon la Dares, les femmes au travail gagnent toujours 27 % de moins que les hommes. Entre 1972 et 2008, pas moins de six lois se sont succédé, sans qu’aucune d’entre elles ne parvienne à juguler les écarts de salaires. Une disposition issue de la loi sur la réforme des retraites en 2010 stipule que (...)
    LIRE ARTICLE ›››
  • Les immigrés sont-ils un coût pour le contribuable ?
    Un credo cher au Front National et pas seulement. Notre pays compte 2,5 millions d’immigrés actifs en 2009. Soit 8,8 % de la population active totale, une proportion constante depuis trente ans. Le nombre d’immigrés entrés en France pour des raisons économiques, la même année, était de l’ordre de 20 (...)
    LIRE ARTICLE ›››
  • Les chômeurs sont-ils des assistés ?
    Laurent Wauquiez, l’ancien secrétaire d’État à l’emploi, pense que oui, en ajoutant que l’assistanat est le « cancer » de notre société. Avec 2,8 millions de demandeurs d’emploi officiellement recensés (catégorie A), le chômage est à son plus haut niveau depuis douze ans. Moins de la moitié seulement est (...)
    LIRE ARTICLE ›››
  • Notre modèle de protection sociale est-il trop cher ?
    La Sécu est en danger ! C’est l’argument pour faire passer la pilule des sacrifices. Du déremboursement des médicaments à la réduction des indemnités journalières en cas d’arrêt maladie, en passant par la taxation des mutuelles, le « reste à charge » des assurés sociaux ne cesse de croître au fil du temps. (...)
    LIRE ARTICLE ›››
  • Le recul de l’âge légal du départ à la retraite est-il inéluctable ?
    Il est normal de travailler plus longtemps puisqu’on vit plus vieux, nous dit-on. Certes, l’espérance de vie augmente et c’est tant mieux. Encore que l’espérance de vie « en bonne santé », c’est-à-dire sans incapacité, est beaucoup plus faible que l’espérance de vie tout court. Et que les inégalités (...)
    LIRE ARTICLE ›››
  • La France vit-elle au-dessus de ses moyens ?
    Le problème, c’est que les déficits résultent moins d’un excès de dépenses que d’un manque de recettes. En d’autres termes, la dette, qui ne date pas d’aujourd’hui, s’est emballée avant tout sous l’effet de la crise (chute d’activité) passant de 67,5 % à 81,7 % du PIB entre 2008 et 2010. Sous l’effet aussi (...)
    LIRE ARTICLE ›››


Voir les commentaires

A l’Elysée, les Lejaby rappellent que le combat n’est pas fini

4 Février 2012, 08:09am

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 3 Février 2012

 

Mots clés : social, nicolas sarkozy, lutte, cgt, lvmh,
 

Alors que Nicolas Sarkozy s’agite pour apparaître comme le sauveur des Lejaby, les ouvrières reçues à l’Elysée rappellent que la lutte n’est pas terminée : les trois usines et 350 autres emplois supprimés dans le groupe depuis 2010 n’ont pas encore été touchés par la grâce présidentielle.

En invitant une délégation d’ouvrières d’Yssingeaux (Haute-Loire) à l’Elysée vendredi après-midi, le Président de la République espérait sans doute mettre un point final au conflit social le plus médiatisé du moment et faire une belle opération de communication électorale en apparaissant comme l’homme providentiel derrière la reprise de l’usine Lejaby par un fournisseur de Louis Vuitton.
Las, les ouvrières ont rappelé, dès la sortie de leur entrevue avec Nicolas Sarkozy, les « 700 000 chômeurs supplémentaires, soit plus 33% » depuis le début de son quinquennat, insistant sur le fait qu’elles ne veulent pas «  être utilisées pour faire oublier ce bilan ». Même ton offensif lors de l’échange avec Nicolas Sarkozy, puisqu’elles ont exigé du président qu’il s’engage à trouver des solutions pour les 350 ex-Lejaby de Bellegarde-sur-Valserine, Bourg-en-Bresse (Ain), Le Teil (Ardèche) et de Rillieux-la-Pape (Rhône) victimes des plans de licenciements de fin 2010 et début 2012, enjoignant notamment les pouvoirs publics à se servir des trois autres offres de reprise déposées pour Yssingeaux pour les sites sinistrés.

Simultanément, des représentantes de ces sites tenaient une conférence de presse au siège de Rillieux-la-Pape, pour réaffirmer avec force ce message : « Ce qui a été possible à Yssingeaux doit l’être pour toutes les ex-Lejaby », ont insisté celles qui n’ont pas eu la chance d’être licenciées et médiatisées en pleine campagne présidentielle. « Moins de communication et plus de concret ! », ont-elle  exigé du président de la République. Face à l’ampleur de la lutte exemplaire et solidaire de toutes ces salariées, le président de la République a effectivement été contraint de s’engager à agir pour les sites disparus et les autres ex-Lejaby.
Une promesse de campagne qu’il ne semble pas pressé d’honorer puisque la seule décision concrète qu’il a prise aujourd’hui vis-à-vis de ces salariées licenciées de l’Ain, de l’Ardèche et du Rhône a été de refuser de les recevoir malgré leur demande, d’après la CGT. Chargés d’assurer le service après-vente du président côté Elysée, Laurent Wauquiez, ministre de l’Enseignement supérieur et maire du Puy-en-Velay voisin d’Yssingeaux et Xavier Bertrand, ministre du Travail et de l’emploi, ont salué « l’implication personnelle du Président », tout en refusant de répondre sur le copinage bien utile entre leur héros et le patron de LVMH Bernard Arnault, dont la décision opportune d’augmenter ses commandes auprès du repreneur providentiel d’Yssingeaux, Sofama, a pourtant été déterminante.
Refusant de rentrer dans le rôle servile dans lequel le président et ses sbires souhaitent désespérément faire rentrer les Lejaby, Bernadette Pessemesse, déléguée CGT dans la délégation a rappelé que le redémarrage de l’activité était dû « à [leur] mobilisation exceptionnelle » et n’a remercié que « les salariés qui ont lutté dans l’unité et la dignité » et leurs soutiens, appelant l’ensemble des travailleurs concernés par les mêmes attaques contre leurs emplois à multiplier le combat.

Loan Nguyen

Voir les commentaires

<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 > >>