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politique

Spécial Marche du 18 mars dans L'Humanité, ce lundi

18 Mars 2012, 22:14pm

Publié par PCF Villepinte

Une de l'Humanité de ce lundi 19 mars

 

Dans l'Humanité de ce lundi, retrouvez huit pages sur la marche pour la Vie République du Front de gauche, dimanche, entre Nation et Bastille. 120.000 personnes ont pris d'assaut la place parisienne. Du jamais-vu dans une campagne présidentielle. Un pari réussi pour Jean-Luc Mélenchon.

A lire:

  • Reportage: insurrection citoyenne du peuple de gauche à la Bastille
  • Jean-Luc Mélenchon: "Il faut tourner la page de cet ancien régime". Devant cette foule innombrable, le candidat du Front de gauche en a appelé à l'insurrection citoyenne pour que "vienne le temps des cerises"
  • "C'est très simple, le mot d'ordre c'est: Place aux jeunes!". Dans le cortège de la jeunesse, hier, on parlait de chômage et de précarité, d'agit-prop et de législation Les travailleurs au coeur du cortège
  • Fralib, Petroplus, M'Real, Sodimedical et des délégations d'enseignants, de personnels des hôpitaux publics, de La Poste, des salariés en lutte de tous les secteurs ont défilé pour cette prise de la Bastille symbolique, afin de faire entendre leurs revendications à travers le porte-voix du Front de gauche
  • La chronique politique: quand les appels au vote utile ne suffisent plus à contenir la vague
  • Avec les Provençaux du train arc-en-ciel Toulon-Aix-Paris. Choses vues et entendues dans l'un des 8 TGV qui ont convergé hier vers Paris, où avaient pris place à bord des centaines de manifestants notants à la capitale pour marcher sur la Bastille
  • "On milite en ayant le sourire, on est vivants! Il y a une vraie gauche". Agnès Bihl, HK et les saltimbanques, Ridan, Alee, La Chanson du dimanche, Didier Porte... Les artistes ont fait la fête à la Bastille
  • Entre la Nation et la Bastille, un grand détour par la République. Pour les responsables et élus du Front de gauche, la marche préfigurait la Vie République solidaire, sociale et écologique qu'ils appellent de leurs voeux
  • Les chantiers pour la Vie République ouverts à Gentilly. Dimanche matin, de très nombreux élus et personnalités du monde syndical, associatif, judiciaire, ont planché sur les contours d'une nouvelle République

 

A lire aussi: La marche franchie, l'édito de Patrick Apel-Muller

Quelque chose nous dépasse dans cette foule immense arpentant le pavé de Paris, brandissant des drapeaux rouges, enlacée et rieuse, émerveillée de son nombre, de cette mosaïque de colères et d’espérances.

Se retrouvent celui qui n’y croyait plus et celui qui y croyait encore ; ceux qui ont connu de grandes vagues populaires et ces jeunes qui rêvent de déferlantes citoyennes. Jean-Luc Mélenchon lui-même pensait-il possible pareil succès quand le rendez-vous a été décidé? Je ne le crois pas. Ces dernières semaines, tout s’accélère. « Place au peuple ! » proclamait le Front de gauche. Eh bien, ce peuple commence à prendre le pouvoir.

Le Front de gauche, un mouvement populaire

Il suffisait de dévisager les dizaines de milliers de personnes réunies hier pour voir qu’il ne s’agissait ni de badauds ni de spectateurs, mais de militants, chevronnés pour certains, en germe pour d’autres qui se saisissent encore timides des drapeaux ou des kits de campagne qui leur sont proposés. Le Front de gauche n’est plus la seule addition de ses partis fondateurs. Il n’est plus un noyau entouré d’un halo de sympathie. Il est devenu un mouvement populaire. 

Quelque chose nous dépasse et pourtant il faudra bien que tous se montrent à la hauteur de cette marche franchie et des pas qu’elle appelle. Le mois qui vient peut démultiplier les contacts, réveiller les énergies de ceux qui n’allaient plus voter, gagner par capillarité les quartiers populaires, les usines, les cercles familiaux et amicaux, irriguer le pays de cette «insurrection citoyenne» qui veut une République nouvelle de la justice et de l’égalité où le « je » fasse bon ménage avec le « nous ».

Sincère dans sa volonté de changement

Les sondages qui grimpent en faveur de Jean-Luc Mélenchon n’ont pas atteint leur sommet. Chaque point gagné pousse Nicolas Sarkozy vers la reconversion professionnelle qu’il a annoncée, déjoue l’opération qui entendait livrer les couches populaires à Marine Le Pen et exige de François Hollande qu’il entende les revendications populaires, dès aujourd’hui et pour demain. Quant à François Bayrou, il sent sur sa nuque le souffle du Front de gauche. Un sondage livre la clé de cette dynamique: les deux tiers des Français jugent que Jean-Luc Mélenchon est sincère dans sa volonté de changer vraiment les choses. Et changer vraiment, c’est l’aspiration générale.

Ce sont eux qui sont dépassés

Quelque chose nous dépasse et pourtant ce sont eux qui sont dépassés. Pas seulement quand, esseulés au bord du chemin, Jean-Vincent Placé et Cécile Duflot croient déceler là « de la nostalgie » ou quand, effrayé de voir une gauche combative reprendre la parole, l’UMP y voit du « passéisme ». Quant à Le Pen père, il éructe contre «le cache-sexe du Parti communiste» avec le raffinement qu’on lui connaît. Jaurès jugeait dans un temps de péril qu’il «n’y a qu’un réveil d’idéalisme qui puisse ramener dans la politique française, si désordonnée, si stérile et si mesquine à cette heure, la sécurité et la grandeur ». Peut-être est-ce ce qui aujourd’hui prend place.

 

--> A lire sur Humanite.fr

Revivez la reprise de la Bastille

Mélenchon: "Nous allons faire de cette élection une insurrection civique"

Toute la campagne du Front de gauche sur Humanite.fr

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Mélenchon: "Nous allons faire de cette élection une insurrection civique"

18 Mars 2012, 22:11pm

Publié par PCF Villepinte

Jean-Luc Mélenchon en tête de la marche du 18 Mars

 - le 18 Mars 2012

 

 

 

 

Devant des dizaines de milliers de partisans, ce dimanche, place de la Bastille, le candidat du Front de Gauche Jean-Luc Mélenchon a promis de faire de l'élection présidentielle le point de départ d'une "insurrection civique", déplorant une "France défigurée par les inégalités".

"Génie de la Bastille qui culmine sur cette place, nous voici de retour, le peuple des révolutions et des rébellions en France. Nous sommes le drapeau rouge!" a clamé Jean-Luc Mélenchon, au terme de sa grande journée pour la VIe République, marquée par une longue marche festive dans Paris avec plus de 60.000 participants. "Nous allons faire de cette élection une insurrection civique", a poursuivi le candidat FG, toujours à la hausse dans les sondages.

"Ouvrir une brèche qu'attend toute l'Europe"

Pour le candidat du Front de gauche, le 22 avril (date du 1er tour) marquerait le début de "la révolution citoyenne qu'il est nécessaire d'accomplir pour changer en profondeur la vie du peuple (...) et ouvrir la brèche qu'attend toute l'Europe de son volcan français. Nous sommes venus au bon endroit, à la bonne date."

Replaçant son propos dans le contexte de la crise à l'échelle européenne et s'adressant "au peuple grec, aux Espagnols, aux Portugais, aux Italiens, à tous ceux qui ont pour l'instant sur leur tête le poids de l'oppression", le porteur du programme partagé a clamé: "La souveraineté du peuple, telle est la grande question qui va dorénavant occuper toute l'Europe... Il nous faut aujourd'hui, dans cette France défigurée par les inégalités (...), tourner la page une nouvelle fois de l'Ancien Régime (...) pour refonder la République, de refonder la France elle-même".

"Constituante et Citoyenneté en entreprise"

A ce titre, il a appelé à la formation d'une "Constituante", qui devra être "strictement paritaire" pour poser les fondations de cette VIe République. Jean-Luc Mélenchon a aussi prôné "l'établissement de la citoyenneté en entreprise", avant de promettre l'extension "à toutes les terres françaises" de la loi de 1905 sur la laïcité et le "droit de décider de sa propre fin et d'être assisté quand on le décide".

Avant que ne retentissent L'Internationale et La Marseillaise, il a conclu son discours en lançant "Vive la sociale!", slogan contestataire qui a aussi été le titre d'un film de Gérard Mordillat de 1983.

  • A revivre:

La journée du 18 mars en direct

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Pierre Laurent : " Le Front de gauche bouscule les pronostics"

18 Mars 2012, 08:04am

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 16 Mars 2012

18 Mars

 

 

 

18 mars, reprenons la Bastille, J-1. Pour le secrétaire national du PCF et président du conseil de campagne, Pierre Laurent, « la progression du Front de gauche est une garantie de victoire pour la gauche ». Entretien.

Maintenant que la candidature de Jean-Luc Mélenchon est créditée de plus de 10 % d’intentions de vote, la marche du 18 mars peut-elle être un point de basculement dans la campagne ?

Pierre Laurent. Oui, d’autant que 
nous sommes déjà dans une phase nouvelle de la campagne qui n’était pas prévue dans le scénario idéal 
de certains. Et c’est le Front de gauche qui bouscule ces pronostics grâce à sa campagne de propositions et de mobilisations. Des millions 
de citoyens en prennent conscience 
et en font l’expérience. Notre campagne est la plus combative 
pour assurer la défaite de Nicolas Sarkozy, elle est la plus utile 
pour barrer la route au FN 
et la plus efficace pour garantir 
les engagements et les conditions d’une politique de gauche au lendemain de la victoire. L’espoir 
de changement de millions 
de femmes et d’hommes est en train de se concrétiser. Le Front de gauche joue définitivement dans le haut 
du tableau de l’élection présidentielle et la barre des 10 % franchie dans les enquêtes d’opinion est pour nous un palier pour progresser encore dans la dernière ligne droite de la campagne.

Est-ce à dire, selon vous, que l’ordre d’arrivée des candidats au premier tour n’est pas fixé ?

Pierre Laurent. En aucun cas. 
Et, quant à nous, nous ne nous sommes jamais fixé de limite. 
Nous savions qu’il existe un immense désir de se débarrasser de Nicolas Sarkozy et de sa politique, mais 
qu’en même temps, les gens doutaient de la possibilité de transformer 
ce désir en projet de changement réel et durable. Le Front de gauche est en train de donner corps à cet espoir. Des jeunes, des salariés entrent dans cette dernière phase de campagne avec un état d’esprit conquérant. Désormais, grâce au Front 
de gauche, une très large victoire 
de la gauche, porteuse de perspectives de changement réel, est possible. Cela modifie la manière dont beaucoup d’électeurs vont se déterminer.

L’équipe de François Hollande 
ressort l’argument du « vote utile », 
en s’appuyant sur la remontée 
de Nicolas Sarkozy dans les sondages, pour appeler les électeurs de gauche 
à le rallier dès le premier tour. 
La progression de Jean-Luc Mélenchon gêne-t-elle François Hollande ?

Pierre Laurent. La progression 
du Front de gauche est au contraire une garantie de victoire pour 
la gauche. Et s’il y a une leçon à tirer du succès de notre campagne 
pour tous les candidats de gauche, c’est que la clarté des engagements est un facteur de mobilisation. 
On voit bien que, poussé par le Front de gauche, les engagements nouveaux du candidat socialiste en faveur d’une taxe sur les riches provoquent un élan mobilisateur à gauche. Il faut donc persévérer dans ce sens d’autant 
que le président sortant est, lui, décidé à frapper durement les salariés jusque dans ses dernières décisions.

Quel sera le message commun 
à tous les participants de la marche 
de dimanche ?

Pierre Laurent. Notre campagne vise une mise en mouvement populaire 
et citoyenne porteuse de l’exigence de pouvoirs nouveaux pour les salariés dans les entreprises et pour les citoyens dans les territoires, et pour leurs élus. Cette marche sera aussi 
le signe que nous voulons garantir 
la victoire par l’irruption permanente des citoyens et des salariés sur la scène politique. Le Front de gauche est en train de devenir cette force citoyenne et populaire dont la gauche a besoin.


 

  • Pierre Laurent au meeting du Front de gauche à Rouen, le 6 mars dernier

 

ou cliquez ici

 

  • À lire :

18 mars: le social au coeur de la marche
Voir le plan du cortège et les points de rencontre en PDF

  • A lire nos précédentes chroniques sur le 18 mars:

Venir à la marche, les transports

Au moins 900 bénévoles mobilisés

Le 18 mars sera festif et revendicatif

A la source du 18 mars


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Cette "mélenchonisation" des esprits qui monte...

17 Mars 2012, 08:06am

Publié par PCF Villepinte

 La progression
des idées du Front de gauche a même atteint Nicolas Sarkozy…

Nous étions prévenus. Dans la phase d’accélération de sa campagne menée à un train d’enfer avec la stratégie de ceux qui jouent leur va-tout, Nicolas Sarkozy tente d’occuper le devant de la scène médiacratique en promettant tout et n’importe quoi, quitte à se contredire ouvertement ou à prendre à contre-pied la plupart de ses ministres… Après la séquence «Sarko l’Européen», sauveteur de l’euro et volontairement complice d’Angela Merkel dans la mise au pli d’austérité contre les peuples, voici une autre séquence, celle adressée au peuple de cette France qui souffre, pourfendeur des élites sans patrie ni frontières et, mieux encore, se transformant en agresseur en chef des riches exilés fiscaux… On aura tout vu.
Son but? Si l’on en croit son conseiller Patrick Buisson, ex-porte-plume à Minute, le prince-président aurait décidé de s’adresser à la France du non de 2005 pour «retrouver l’écoute» des catégories populaires. Et que voulez-vous, Sarkozy lui-même a fini par constater que les arguments du Front de gauche progressaient dans l’opinion. Alors? Comme on se sert dans un libre-service, il a décidé de promettre qu’il taxerait les exilés du fisc, une idée qu’il a combattue toute sa vie. Il n’a aucune crédibilité? Au point où il en est, plus rien ne devrait nous étonner.
Sarkozy est l’incarnation de ce qu’il y a de pire dans cette époque idolâtre, sans scrupule, truqueuse et tribale. En 2007, il abaissait scandaleusement le bouclier fiscal pour que son ami Johnny revienne dans l’Hexagone. Cinq ans plus tard, le chanteur s’exhibe toujours à l’étranger et Sarkozy veut nous faire croire qu’il est converti à l’idée de lui faire les poches? Quel toupet! Qu’il nous explique pourquoi le gouvernement a refusé, en 2010 et en 2011, un amendement du PS allant exactement dans le sens de la proposition qu’il vient de formuler. «C’est une conception qui va à rebours de l’histoire», déclarait à l’époque François Baroin, ministre du Budget. Si l’heure n’était pas grave, nous pourrions éclater de rire. Laissons cela aux Guignols de l’info, qui, en ce moment, font dire à la propre marionnette du candidat-président: «Sarkozy démission !» On ne saurait mieux expliquer ses tête-à-queue aux visées sondagières...
À ce propos, à la faveur des différentes enquêtes d’opinions, un peu moins éblouissantes 
que d’ordinaire, François Hollande semble vouloir viser une double stratégie: d’un côté, réactiver le réflexe anti-Sarkozy; d’un autre côté, d’ores et déjà évoquer 
le sempiternel «vote utile», comme s’il voulait renvoyer un certain concurrent au rôle de «candidat de témoignage». Le piège est non seulement grossier, mais cette création mécanique habilement utilisée pour favoriser le bipartisme risque, cette fois, de se détraquer.

À moins de quarante jours du premier tour de la présidentielle, tout homme de gauche ferait mieux de se réjouir d’un point important de la campagne: la contamination idéologique des idées du Front de gauche ne se dément pas, bien au contraire. Jean-Luc Mélenchon, véritable candidat anti-«vote utile» pour l’instant, pointe désormais à 11% dans un nouveau sondage. Ne nous y trompons pas. La «méchenlonisation des esprits», comme il l’explique lui-même, «accrédite et fortifie la radicalité concrète» de ses propositions. Chaque mot récupéré, chaque expression pillée sont autant d’écho au programme du Front de gauche. Et croyez-nous. Ce n’est qu’un début.
[EDITORIAL publié dans l'Humanité du 15 mars 2012.]

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18 mars: "200 cars de toute la France vont converger vers la Nation"

17 Mars 2012, 07:55am

Publié par PCF Villepinte

  le 16 Mars 2012

 

 

UN CAR AU DEPART DE VILLEPINTE, ESPACES V à 12H30

 

 

18 mars, reprenons la Bastille, J-2. Chargé de l'organisation de la marche du Front de gauche ce dimanche à Paris, entre Nation et la Bastille, Emmanuel Bompard tient la chronique de la préparation de ce temps fort de la campagne présidentielle pour Humanite.fr. Aujourd'hui: les transports.

"La marche du 18 mars va être un joli succès pour le Front de gauche. Au vu des informations qui nous remontent sur les transports, nous pensons qu'au moins 25.000 personnes y participeront ce dimanche. Mais ce n'est qu'une estimation basse. Rien qu'en Île-de-France, 6 millions de tracts et 200.000 affiches ont été distribués et collées pour informer le plus grand nombre.

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18 mars: le social au coeur de la marche

17 Mars 2012, 07:51am

Publié par PCF Villepinte

 

18 mars, reprenons la Bastille, J-1. Chargé de l'organisation de la marche du Front de gauche ce dimanche à Paris, entre Nation et la Bastille, Emmanuel Bompard tient la chronique de la préparation de ce temps fort de la campagne présidentielle pour Humanite.fr. Aujourd'hui et  à la veille de l'événement: le cortège.

"La campagne du Front de gauche a depuis le début lié les contextes politiques et sociaux. Ainsi, dans nos meetings, nous tenions à chaque fois à la présence de salariés d'entreprises emblématiques ou en lutte, si possible en tenue de travail pour assurer leur visibilité. La marche du 18 mars suit cette logique. Le cortège sera structuré en thèmes sociaux rattachés à des régions et à des assemblées citoyennes locales.

Les Fralib ouvrent la marche

Les Fralib ouvriront donc la marche au côté du Conseil national de campagne. Car c'est par un déplacement auprès des Fralib que Jean-Luc Mélenchon a commencé ses déplacements de campagne. D'autre entreprises qui ont fait l'actualité seront présents: Petroplus, M-Real, Paris-Normandie, Sodimédical… A chaque fois, ces délégations seront rattachées au cortège de leur région, car nos assemblées citoyennes et nos militants se sont mobilisés pour la sauvegarde des emplois.

Ainsi, les Fralib seront suivis par les "marcheurs" de la région PACA, les professionnels de santé des hôpitaux de Paris seront avec les Parisiens, les Postiers au côté du 92… L'ensemble des services publiques sera représenté, tout comme l'ensemble des thèmes de la campagne du Front de gauche. Le monde de la culture portera ses revendications avec ses propres animations: deux camions fixes consacrés à la musique et un autre au théâtre et spectacle vivant. L'écologie et la planification écologique donneront lieu à une grande animation. Les jeunes et précaires seront aussi en nombre et les travailleurs sans-papiers porteront les propositions du Programme partagé. Et il y aura un cortège international, avec de très nombreux représentants des partis frères européens: les Grecs, les Allemands de Die Linke... D'autres délégations d'Afrique et d'Amérique du Sud seront présentes, ainsi que de Palestine.

Venir à la marche, les transports

Au moins 900 bénévoles mobilisés

Le 18 mars sera festif et revendicatif

A la source du 18 mars

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Mélenchon à 11%: «La seule campagne sur le contenu»

15 Mars 2012, 23:24pm

Publié par PCF Villepinte

Présidentielles

 

 

Alors qu'un sondage CSA  pour 20 Minutes, BFMTV et RMC et publié ce jeudi montre à nouveau la progression de Jean-Luc Mélenchon dans les intentions de vote au premier tour (11%), le PS relance sa campagne en faveur du « vote utile ». Dans l'Humanité de ce jeudi, Roland Muzeau, député PCF, estime que le progrès du candidat du Front de gauche est essentiel pour les exigences de changement.

 

Le dernier sondage CSA donne le candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, à 11 % d’intentions de vote. Comment réagissez-vous à cette nouvelle ?

Roland Muzeau. Cette progression témoigne d’une chose essentielle. Celle de la prise de conscience de plus en plus large qu’il faut s’attaquer aux blocages de la société, notamment la domination des marchés financiers sur la vie économique et sociale. Le travail extrêmement pédagogique du Front de gauche et de son candidat, Jean-Luc Mélenchon, depuis des mois pour dire ce qui ne va pas mais aussi et surtout pour montrer comment y remédier est de plus en plus apprécié par les salariés, les jeunes, les familles… Nous sommes les seuls à ne pas être dans une campagne de slogans mais dans une campagne de contenu. Joue aussi le fait que nous disons clairement que le changement à gauche passe par des actes politiques forts.

 

Est-ce pour cela que vous dénoncez, dans un communiqué, l’alternance 
et que vous vous prononcez pour 
une alternative ?

Roland Muzeau. Le PS développe de nouveau l’idée du vote utile. L’objectif, comme le dit Jérôme Cahuzac, président (PS) de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, est que « le 22 avril permette l’alternance ». Le PS est dans une stratégie pour battre Nicolas Sarkozy et arriver au pouvoir. Nous, notre objectif est non seulement de battre la droite mais de mettre en œuvre une alternative politique de gauche qui permette un véritable changement. Une politique réellement en rupture avec ce qui se fait actuellement en France et en Europe. C’est pourquoi je dis, l’alternance n’est pas de gauche, l’alternative oui.

 

La progression du candidat
 Jean-Luc Mélenchon est-elle 
une bonne chose pour la gauche ?

Roland Muzeau. Bien sûr. Pour les idées que porte le Front de gauche mais aussi pour toute la gauche. C’est 
le moyen le plus utile pour tous ceux qui veulent un vrai changement 
et non un replâtrage sur une jambe de bois de le dire lors de cette élection présidentielle, puis des élections législatives.

Entretien réalisé par Max Staat

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Le 18 mars, le cortège sera festif et combatif

13 Mars 2012, 22:41pm

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 13 Mars 2012

 

 

 

18 mars, reprenons la Bastille, J-5. François Delapierre, directeur de campagne de Jean Luc Mélenchon, explique comment se présentera le cortège de la marche du 18 mars. Il sera à la fois festif et composé de travailleurs, notamment d’entreprises en lutte.

« On veut que cette journée soit un rassemblement joyeux, le symbole d’une nouvelle impulsion. Pas simplement un meeting, mais une marche dans laquelle chacun fera partie de l’évènement. On veut donner la voix aux invisible, faire surgir dans le cortège le peuple français, à majorité composé d’employés et d’ouvriers. C’est pourquoi on voudrait que chacun vienne en tenue de travail, avec sa pancarte et ses revendications, son mot d’ordre ou son slogan propre. Que toutes les pancartes du cortège forment comme un grand cahier de doléances.

Le cortège partira avant 14h de la Place de la Nation. La tête sera prise par les employés en lutte de Fralib, avec leur éléphant. En papier-mâché le pachyderme, la location d’un tel animal coûte très cher et le service d’ordre n’était pas trop d’accord. Dans le cortège, on trouvera aussi des travailleurs de nombreuses entreprises dans lesquelles Jean-Luc Mélenchon est allé soutenir les luttes. Ils viendront à leur tour pour le Front de Gauche. Il y aura outre les Fralib les Petroplus, des travailleurs d’Arcelor Mittal, Arkema, M-Real, Paris-Normandie, des 3 Suisses, de Paru-vendu, d’ERDF ou encore des postiers de Nanterre.
Les militants du Front de Gauche pourront rejoindre les cortèges thématiques : sur l’écologie, l’égalité, la culture… Les Assemblées citoyennes auront également leur espace.

Mais comme je vous le disais, le cortège se veut aussi festif. Il y aura un camion-scène de théâtre, où des comédiens diront des textes qui formeront comme un débat d’assemblée nationale constituante. C’est dans la thématique puisque l’évènement du 18 mars sera tourné sur le thème de la VIème République. Un autre camion-scène portera des groupes de musique, puisque déjà plusieurs artistes ont confirmé leur présence : la Chanson du Dimanche, Ridan, Agnès Bihl et d’autres encore. Un autre camion servira à distribuer du matériel militant. On avait aussi envisagé un camion sur lequel diverses personnalités du Front de Gauche se succèderaient pour faire des discours, mais on a préféré abandonner l’idée.
A savoir aussi, le syndicat Solidaires aura un point fixe le long du cortège. Mais il y aura sûrement des drapeaux des autres centrales syndicales dans la manifestation. »

Dimanche 18 mars,

rassemblons-nous pour partir ensemble

 

 en bus à 12H30 aux Espaces V

  

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Pour Mélenchon, Sarkozy lui "facilite le travail"

13 Mars 2012, 07:40am

Publié par PCF Villepinte

Mots clés : front de gauche, jean-luc mélenchon, villepinte,
 

  

Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à l'Elysée, a estimé dimanche que Nicolas Sarkozy lui "facilitait le travail" en disant qu'il était possible de se passer de mesures décidées au niveau européen.

Invité de l'émission "C Politique" sur France 5, le candidat du Front de Gauche a d'abord ironisé sur les 70 000 personnes annoncées par l'UMP au meeting de Villepinte du président-candidat. C'était "volontairement très théâtralisé" avec ce "meeting d'un million de personnes dans une salle de 37 000 sièges!", a-t-il lancé, mettant de côté le "numéro pour exciter la foule" sur les étrangers devant un "ramassis de réactionnaires qui vocifèrent de joie" à ces paroles.

Mais "il s'est passé un évènement politique", a-t-il poursuivi, et Nicolas Sarkozy par son discours "me facilite le travail". "Il est le président en exercice", "sa fixette c'est les étrangers, c'est Schengen" et "il dit +l'accord ne me convient pas donc on va le changer et si on le change pas, je m'en passerai+", "c'est exactement mon attitude" sur le traité européen et "la loi sur la concurrence libre et non faussée", a-t-il fait valoir. "Jusqu'à il y a une heure, c'était Jean-Luc Mélenchon qui parlait comme ça et on disait +vous n'y pensez pas!+", a souligné le candidat de la gauche radicale qui veut "changer la loi sur le libre échange et la concurrence libre et non faussée" et plaide pour un référendum en France contre le traité européen.

Pour Jean-Luc Mélenchon, "la démarche politique que le Front de gauche propose depuis trois ans sur la question européenne, le président en exercice, -oubliez qu'il est de droite et que je suis de gauche-, vient de dire que c'est une méthode acceptable et jouable pour la France, donc j'avais raison".

Et "au lieu des histoires" de M. Sarkozy sur les étrangers qui "ne tiennent pas debout", "allons nous soucier de la question du dumping social qui est intolérable", a-t-il lancé. Nicolas Sarkozy a menacé dimanche, s'il est réélu, de sortir la France des accords de Schengen sur la libre-circulation dans l'UE afin de lutter contre l'immigration clandestine qu'il estime mal contrôlée par certains pays européens.

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"Le 18 mars, nous marcherons pour mener la révolution citoyenne"

13 Mars 2012, 07:36am

Publié par PCF Villepinte

 - le 12 Mars 2012

 

18 mars, reprenons la Bastille, J-6. Chargé de l'organisation de la marche du Front de gauche ce dimanche à Paris, entre Nation et la Bastille, Emmanuel Bompard tient la chronique de la préparation de ce temps fort de la campagne présidentielle pour Humanite.fr. Aujourd'hui: à la source du 18 mars.

"L'idée de la marche du 18 mars a pris corps en début d'année. Le 18 mars traduit d'abord notre volonté que le peuple se réapproprie l'espace public, qu'il pèse enfin sur les décisions prises par d'autres en son nom. Pour le Front de gauche, cela passe par nos propositions de VIe République et de référendum sur le traité européen que Nicolas Sarkozy veut faire passer sans consultation populaire.

Le 18 mars est aussi un symbole, celui de la date de proclamation de la Commune de Paris. C'est enfin un jour important dans la campagne présidentielle puisque c'est le dernier jour de la semaine des dépôts de candidatures pour l'élection présidentielle. Les parrains du Front de gauche seront mis en valeur le matin et  l'après-midi, nous marcherons pour prendre à nouveau la Bastille, c'est-à-dire pour mener la révolution citoyenne que le Front de gauche appelle de ses vœux, ainsi que l'établissement de la VIe République.

Une mobilisation nationale

Cette marche de la Nation à la Bastille, c'est la continuité du rassemblement de la Place Stalingrad qui a lancé la campagne l'été dernier. Depuis, nos meetings régionaux sont pris d'assaut et nous sommes un peu dépassés par la mobilisation. Nous ne parvenons plus à trouver de salles suffisamment grandes. Cette dynamique se retrouve pour le 18 mars. Nous pensions que cet événement mobiliserait essentiellement la région parisienne. Mais toutes les informations qui nous arrivent des régions nous montrent que cette marche ira bien au-delà de Paris et que la mobilisation est nationale. Des réservations de rames de train s'organisent par exemple à Bordeaux. Des cars vont venir d'un peu partout. Et les beaux jours arrivant, d'autres rendez-vous de campagne en plein air devraient avoir lieu partout en France. Le Front de gauche compte bien s'accaparer l'espace public.

Vidéo: Jean-Luc Mélenchon interrogé par les jeunes correspondants de l'Humanité

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