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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

politique

Grand lancement de la campagne des législatives

9 Mai 2012, 11:20am

Publié par PCF Villepinte

Pour une Assemblée nationale de gauche les 10 et 17 juin


Vendredi 11 mai à 19h
Gymnase Toussaint Louverture à Tremblay
 

11-mai.jpg



Dans nos villes de Sevran, Tremblay et Villepinte, la gauche est arrivée largement en tête des élections présidentielles. Le beau score réalisé par Jean-Luc Mélenchon, avec plus de 17%, a largement contribué à la dynamique et à la victoire de François Hollande.

Il faut maintenant conforter ces résultats en élisant le 10 juin prochain une Assemblée nationale fidèle aux valeurs de la gauche, à la lutte contre les injustices et pour le progrès humain. Une gauche capable d'entreprendre de grandes réformes et d'affronter le pouvoir des marchés financiers.

Le député François Asensi et sa suppléante Clémentine Autain incarnent ce combat et cette ambition.

En l'absence de candidat socialiste sur la circonscription, le vote utile pour faire gagner la gauche, c'est le vote Asensi-Autain !



 

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"La gauche doit absolument réussir"

8 Mai 2012, 06:24am

Publié par PCF Villepinte

Manifestante du Front de gauche

 

 

Au lendemain de la victoire de François Hollande à la présidentielle, Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, revient sur les objectifs du Front de gauche: "Obtenir une majorité de gauche à l’Assemblée et faire en sorte que le nombre de députés du Front de gauche élus permettent d’orienter très clairement cette nouvelle majorité".

La victoire de la gauche a été largement fêtée à la Bastille, y compris par les partisans du Front de gauche. Quelle première appréciation portez-vous sur ce résultat ?

Olivier Dartigolles. C’est un très grand soulagement. Après cinq années de sarkozysme et dix années de droite, il fallait absolument que la dynamique de gauche, de rassemblement, permette d’en finir avec une période qui restera certainement comme l’une de celle qui aura le plus profondément souillé les valeurs et brutalisé les conditions de vie de pans entiers de la société. Il y avait, hier soir, deux sentiments. Bien sûr, la satisfaction, la joie d’avoir créé les conditions politiques d’une défaite de Sarkozy mais aussi de la gravité. Car la gauche a, aujourd’hui, de grandes responsabilités avec, sans doute, un nouveau durcissement à venir à l’échelle européenne, et un moment d’intense recomposition politique, de bataille idéologique. Le Front de gauche a pris toute sa part et apporté une contribution essentielle à l’élection de François Hollande. Hier a été une étape décisive, une condition absolue mais, après avoir gagné, la gauche doit absolument réussir.

 

Nicolas Sarkozy a été défait hier, quel sens donnez-vous à cette sanction des urnes ?

Olivier Dartigolles. Notre pays était à bout. Il fallait s’en débarrasser. Il y a eu, hier soir, un « ouf » de soulagement parce qu’une majorité de notre peuple a bien compris ce qu’aurait été un second quinquennat de Sarkozy avec l’orientation prise par sa campagne entre les deux tours. Les digues ont totalement lâché entre l’UMP et le Front national. Cette extrême droitisation n’est pas un simple positionnement électoraliste. La droite entend se servir de la crise et de ses conséquences pour régler définitivement son compte au modèle social, aux garanties collectives et aux valeurs qui leur sont restés en travers de la gorge depuis la Libération.  Le paysage à droite reste d’ailleurs inquiétant. Une tension est palpable dans notre peuple qui sent bien que, si ce coup-ci un changement de majorité ne s’accompagne pas d’un véritable changement de politique  et d’une amélioration réelle, concrète, rapide des conditions de vie, la prochaine fois,  la droite aura Marine Le Pen dans ses bagages.

 

Quels défis s’ouvrent devant la gauche ?

Olivier Dartigolles. Une page vient d’être tournée et un nouveau chapitre s’ouvre. Y est écrit en lettres majuscules l’attente d’une gauche qui répond aux défis de la période dans un contexte historiquement nouveau. Elle se trouve devant une impérieuse nécessité de réussir une politique de changement en répondant aux préoccupations populaires. Les prochaines semaines seront déterminantes pour vérifier si la gauche parvient à tirer les enseignements des échecs passés et de l’espoir d’aujourd’hui.

 

Pour le Front de gauche, quel est l’enjeu de la nouvelle période électorale qui s’ouvre avec les législatives ?  

Olivier Dartigolles. L’enjeu est clair : obtenir une majorité de gauche à l’Assemblée et faire en sorte que la dynamique de campagne qui sera la notre les prochaines semaines et le nombre de députés du Front de gauche élus permettent d’orienter très clairement cette nouvelle majorité vers des propositions, des solutions de sortie de crise. Nos priorités sont celles qui ont d’ailleurs le plus motivé l’électorat de Jean-Luc Mélenchon : les salaires, l’emploi, le pouvoir d’achat, la santé, l’éducation, les services publics, le refus de l’austérité généralisée à l’échelle européenne, l’obtention de nouveaux droits, de nouvelles conquêtes démocratiques et sociales pour les citoyens dans les territoires et pour les salariés dans leur entreprise. Il y a une envie de gauche dans notre pays. Il faut faire sauter les verrous qui empêchent aujourd’hui à ces solutions de s’imposer. Nous devons dans les prochains jours faire comprendre combien le vote Front de gauche sera un vote utile pour toute la gauche mais aussi pour un véritable changement de politique. L’urgence sociale commande que la nouvelle mandature, avec une majorité de gauche à l’Assemblée nationale, vote de nouvelles lois permettant d’y faire face et n’hésite pas à abroger les lois sarkozystes qui ont fait le plus de mal. Donc il nous reste beaucoup de travail.

  • A lire:

 "En avant pour la réussite de la gauche", Patrick Le Hyaric

Pierre Laurent: "Une victoire qui ouvre un nouvel espoir en France et en Europe"

Tous nos articles consacrés au Front de gauche

Entretien réalisé par Julia Hamlaoui

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Sans nouvelles d’Islande : Pourquoi ?

7 Mai 2012, 16:33pm

Publié par PCF Villepinte

 

Si quelqu’un croit qu’il n’y a pas de censure actuellement, qu’il nous dise pourquoi.

On a tout su au sujet de ce qui se passe en Grèce ou en Espagne et pourquoi les journaux n’ont absolument rien dit sur ce qui se passe en Islande ?

En Islande, - le peuple a fait démissionner un gouvernement au complet, - les principales banques ont été nationalisées et il a été décidé de ne pas payer la dette qu’elles avaient contractée auprès de banques de Grande Bretagne et de Hollande, dette générée par leur mauvaise politique financière - une assemblée populaire vient d’être créée pour réécrire la Constitution. Et tout cela, pacifiquement.

 

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"Une victoire qui ouvre un nouvel espoir en France et en Europe" - Déclaration de Pierre Laurent le 6 mai 2012

7 Mai 2012, 11:00am

Publié par PCF Villepinte

 
En élisant aujourd'hui 6 mai, François Hollande président de la République, le peuple de France s'est libéré d'un pouvoir qui l'a méprisé et agressé pendant 5 ans. Je veux dire la joie des communistes qui ont combattu sans relâche Nicolas Sarkozy et sa politique et qui ont œuvré de toutes leurs forces à cette victoire.

Je veux féliciter François Hollande pour son élection. Les femmes et les hommes qui se sont rassemblés sur sa candidature pour infliger à Nicolas Sarkozy la défaite qu'il méritait ont ouvert un nouvel espoir en France, et en Europe.

Je veux remercier les millions d'électrices et d'électeurs du Front de gauche qui ont apporté une contribution décisive à ce résultat. Sans la campagne mobilisatrice menée par le Parti communiste français et ses partenaires du Front de gauche avec leur candidat commun, Jean-Luc Mélenchon, sans les propositions de notre programme, L'Humain d'abord, sans notre engagement déterminé entre les deux tours, la victoire n'aurait pas été possible. Elle ouvre un nouveau chapitre pour notre pays.

François Hollande est le premier président élu par les électrices et les électeurs de gauche depuis 24 ans.

Il était indispensable de mettre un terme à une présidence au service des privilégiés, prenant systématiquement pour cible le monde du travail, ses droits sociaux et démocratiques, les libertés démocratiques.

Il était indispensable que le co-auteur, avec Angela Merkel, d'un traité européen promettant l'austérité à perpétuité aux peuples et les plein-pouvoirs au capitalisme financier, soit désavoué par son propre peuple.

À tous les peuples d'Europe qui attendaient ce signe de la France, je dis : ensemble, il redevient possible de faire reculer la dictature financière qui nous menace tous ; ensemble, nous pouvons relancer le combat pour une Europe démocratique, une Europe de justice sociale, de développement solidaire et écologique.

Oui, ce 6 mai 2012, nous avons remporté une première bataille capitale. Un président de gauche siège à l'Élysée. La gauche doit sans tarder répondre aux urgences sociales qui n'attendront pas. Des mesures immédiates pour les salaires, pour la relance du pouvoir d'achat, pour la lutte contre le chômage et la renégociation d'un traité européen doivent être prises.

S'ouvre dans le même temps une nouvelle bataille, celle des élections législatives dont va maintenant dépendre la possibilité de maintenir grande ouverte la porte du changement.

Il faut maintenant élire à l'Assemblée nationale une majorité de gauche qui soit à la hauteur de la situation et compte pour cela en son sein les députés prêts à voter les lois sociales et démocratiques sans lesquelles le changement ne sera rien.

Il faut de très nombreux députés qui n'aient pas une seconde d'hésitation pour abroger les lois scélérates du quinquennat Sarkozy et des dix années de droite au pouvoir.

Il faut de très nombreux députés pour reprendre le pouvoir sur le secteur bancaire et financier, pour mettre en place un pôle public de la banque et du crédit.

Il faut de très nombreux députés favorables au relèvement significatif du SMIC et des salaires, décidés à engager le retour de la retraite à 60 ans à taux plein pour tous, à interdire les licenciements boursiers, à relancer l'emploi industriel et les services publics.

Il faut de très nombreux députés qui aient le courage de soumettre au vote des droits nouveaux pour les salariés du public comme du privé, pour les travailleurs indépendants à l'avenir précaire, pour les jeunes qui méritent mieux que l'apprentissage à vie, pour les femmes dont les salaires sont toujours largement en deçà de ceux de leurs collègues masculins.

Les menaces de la droite et de l'extrême droite pour empêcher ces changements ne sont pas mortes avec la défaite de Nicolas Sarkozy. Leurs candidats aux élections législatives doivent être partout battus, et il faut barrer la route à l'entrée du FN à l'Assemblée nationale. Partout où elle a eu cette possibilité en Europe, l'extrême droite a aggravé les reculs sociaux. Il n'en sera pas ainsi en France, le PCF et ses partenaires du Front de gauche s'y engagent.

Ce soir, j'appelle les candidates et candidats du Front de gauche aux élections législatives à repartir partout au combat pour rassembler autour de ces objectifs l'ensemble des électrices et des électeurs qui ont permis la victoire à l'élection présidentielle.
J'appelle l'ensemble de ces électrices et électeurs, pour garantir le changement, à mettre les candidats du Front de gauche en tête de la gauche dans le maximum de circonscriptions, le 10 juin, et à en élire ensuite le plus grand nombre, le 17 juin prochain.

Pierre Laurent
Secrétaire national du Parti communiste français

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Grèce: mode d'emploi des élections de dimanche

6 Mai 2012, 06:36am

Publié par PCF Villepinte

le 5 Mai 2012

 

 

Athènes, envoyé spécial. Les élections législatives qui se dérouleront le dimanche 6 mai sont cruciales. Pour l’avenir du pays, son avenir au sein de la zone euro, et pour l’avenir, même, de l’Union Européenne. Mode d'emploi d'un scrutin qui pourrait déboucher sur une Grèce ingouvernable.

Les 300 députés qui siègeront, à partir du 17 mai, 11heures, pour 4 ans au Parlement hellénique hériteront d’un pays en pleine crise: financière, économique, sociale et politique. Une crise totale, donc, à laquelle les réponses apportées – des mesures d’austérité en échange de prêts consentis par les Européens et le FMI – n’ont été d’aucune aide. Au contraire, elles ont même accéléré la descente aux enfers de la Grèce. Pourtant, en raison d’un système électoral complexe, le premier parti arrivé en tête du scrutin, même s’il ne dispose que peu de voix, obtiendra une prime de 50 sièges!

Le Parlement hellénique ou Conseil des Grecs (en grec : Βουλή των Ελλήνων / Voulí ton Ellínon) est le Parlement monocaméral de la Grèce, composé de 300 députés élus pour un mandat de quatre ans au suffrage universel direct par les citoyens grecs.

Le pays est divisé en 56 circonscriptions. La plus grande est celle d’Athènes ; elle regroupe 15% du corps électoral. Au total, 9,8 millions d’électeurs sont appelés à voter. Si le vote est obligatoire, le non exercice de ce droit n’est pas sanctionné – ni pénalement, ni administrativement. En outre, autre incongruité dans ce contexte d’obligation de vote : le vote par procuration n’est pas prévu. Les citoyens grecs résidant à l’étranger ne peuvent voter que dans leur consulat.

Cette année, 32 partis se présentent. En 2007, 21 partis se présentaient, et 23 en 2009.

Le système électoral grec est de proportionnelle renforcée. Dans ce cadre, le parti arrivé en tête au niveau national obtient une prime de 50 députés (1/6 de la chambre !). Cette prime n’était que de 50 sièges jusqu’aux élections de 2009. Mais, pour la première fois, une loi votée en 2008 s’applique. Pourquoi cette prime a-t-elle été renforcée?

Un peu d’histoire s’impose. Jusqu’en 2009, à la Vouli, les conservateurs de Nouvelle Démocratie et les sociaux-démocrates du Pasok alternaient traditionnellement en cumulant, à eux deux, 80% des suffrages. En 2007, malgré la prime de 40 sièges, ND, arrivé en tête ne dispose que d’une majorité de 152 sièges. Ironie du sort : cette prime qui favorisait ND ou le Pasok devrait de nouveau renforcer ND, en tête dans les sondages… mais rendre la constitution d’un gouvernement encore plus difficile car ND pourrait, selon les projections, de pas disposer de la majorité malgré la prime des 50 sièges. Enfin, cette prime ne peut être accorder qu’à un parti et non à une coalition – Syriza, même si cette coalition de la gauche arrivait en tête, ne pourrait donc pas obtenir les 50 députés.

L’instabilité gouvernementale que connaît la Grèce depuis 2007 risque de s’accroître.

Autre élément à prendre en compte: les députés dits « d’Etat ». Ils sont 12 dans ce cas. Leur choix s’effectue directement par les partis, qui s’en voient attribués proportionnellement au nombre de voix qu’ils obtiennent. Ces députés n’auront donc jamais mené de campagne sur le terrain.

Pour être représenté au Parlement, un parti doit franchir la barre des 3% des suffrages exprimés.

Comment les citoyens grecs votent-ils? Par un système de la « croix de préférence » pour les 288 députés – les 12 députés d’Etat étant choisis par leurs partis. Les électeurs apposent ainsi des croix en face du nom du ou des candidats retenus.

Pour résumer, la répartition des sièges se fait en quelque sorte en 3 phases :

  • 238 sièges à la proportionnelle ;
  • 50 sièges parmi les candidats du parti arrivé en tête ayant obtenu les meilleurs scores ;
  • 12 sièges répartis par les partis.

A son arrivée au pouvoir en 2009, le Pasok avait promis une refonte du système électoral. Il voulait réduire la taille des circonscriptions et le vote préférentiel accusé d’alimenter le clientélisme. Cette promesse a fondu comme neige au soleil !

Le seuil électoral de la majorité absolue varie en fonction du nombre de partis qui entreront au Parlement. Au soir du scrutin à un tour, le 6 mai, la Grèce pourrait entrer dans une nouvelle phase d’incertitude, politique.

A lire:

De l'austérité aux élections, la Grèce face à ses divisions

Entre la gauche de l'intégration et celle du renversement, le KKE a choisi

Tous nos articles sur la Grèce

Fabien Perrier

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Présidentielle: les résultats en détail dimanche dès 20 heures sur l'Humanité.fr

6 Mai 2012, 06:33am

Publié par PCF Villepinte

 - le 4 Mai 2012

 

carte interactive

 

 

 

Dès 20 heures dimanche, découvrez sur notre carte interactive les résultats du second tour de l'élection présidentielle: le taux d'abstention et les résultats nationaux, mais aussi par régions, départements et villes.

Comparez les scores des candidats socialiste et UMP de ce second tour avec ceux des précédentes élections de 2002 et 2007. Analysez tous les résultats exprimés en pourcentage ou en nombre de voix et découvrez le taux de participation au nombre près de votants.

Exemple: les résultats du premier tour de 2012 dans le Puy-de-Dôme et à Clermont-Ferrand

A découvrir aussi sur l'Humanité.fr

  • Vivez en temps réel le deuxième tour, de l'ouverture des bureaux de vote dès 8 heures, dimanche matin, à la publication des résultats à 20 heures et jusqu'aux dernières réactions de la nuit
  • A partir de 19 heures, notre direct à la soirée électorale du Front de gauche avec les réactions de Jean-Luc Mélenchon et des leaders du Front de gauche
  • Dès 20 heures, notre analyse des résultats et des perspectives pour les législatives
  • Les reportages instantanés de nos envoyés spéciaux au Parti socialiste

Tous nos articles consacrés à la Présidentielle 2012 et au Front de gauche sur l'Humanité.fr

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Direct: aux urnes citoyens!

6 Mai 2012, 06:29am

Publié par PCF Villepinte

 

Suivez le deuxième tour en direct sur l'Humanité.fr, de l'ouverture des bureaux de vote à 8 heures, jusqu'aux résultats de 20 heures et aux dernières réactions de dimanche soir. Et sur notre carte interactive, tous les résultats nationaux, par régions, départements et villes.

8 heures 20. Dans la matinée, François Hollande votera dans son fief de Tulle, en Corrèze, où il a passé sa journée de samedi. Nicolas Sarkozy accomplira son devoir électoral dans un lycée du XVIe arrondissement de Paris.


8 heures 10. La participation était en forte hausse en Polynésie française à 17 heures locales par rapport au premier tour à la même heure, avec plus de 50% de mobilisation, contre 44,96%.

 

8 heures. Ouverture des bureaux de vote en métropole

 

7 heures. Les deux camps préparaient la logistique de leur fête de victoire à Paris: des ouvriers s'affairaient aussi bien à la Bastille qu'à la Concorde.

 

Samedi. Les électeurs des territoires d'outre-mer et les Français vivant sur le continent américain ont sonné les trois coups du second tour de la présidentielle ce samedi midi.

Après l'ouverture du scrutin à Saint-Pierre et Miquelon, les électeurs de Guyane, Martinique, Guadeloupe, Saint-Barthélemy et Saint-Martin se sont à leur tour rendus aux urnes, bientôt rejoints par ceux de la Polynésie française dont les bureaux ont ouvert sous un grand soleil à 8 heures locales (20H00 à Paris).

Forte participation attendue dans les DOM

Dans les DOM, où l'abstention est traditionnellement importante aux élections nationales, le second tour connaissait toutefois un regain de participation. En Guadeloupe, la participation attendue devrait être plus importante que le 21 avril (52%), elle atteignait plus de 21% à la mi-journée malgré les averses tropicales intenses qui ont émaillé la matinée. En Martinique, elle s'élevait à 19,47% contre 18,2% il y a 15 jours.

En Guyane, on enregistrait à la mi-journée un taux de participation de 22,11% contre 19,02% en 2007.

Les Amériques aux urnes

Dans les bureaux de vote d'Amérique du Sud, où les Français du Brésil, d'Uruguay et d'Argentine ont commencé à voter. Les Français du Canada et des Etats-Unis ont aussi commencé à faire leur devoir de citoyens. Au même moment, le vote a commencé dans les grandes villes de la côte est des Etats-Unis comme à New York qui compte 23.000 inscrits. Les bureaux de vote devaient ouvrir trois heures plus tard sur la côte pacifique, pour fermer partout à 20h00 locales.

Quand le scrutin débutera en métropole dimanche à 08H00, les 1,7 million d'électeurs inscrits de tous les départements et collectivités d'outre-mer auront déjà commencé, si ce n'est déjà fini, de voter. De même que pour les Français de l'étranger.

Hollande à Tulle, Sarkozy à Neuilly

En Corrèze, François Hollande a arpenté avec sa compagne Valérie Trierweiler les deux marchés de Tulle, comme il en a l'habitude chaque fois qu'il se rend dans son fief électoral. Nicolas Sarkozy, lui, a passé l'essentiel de sa journée en famille: "service minimum public et maximum privé", avait-il dit. Il s'est toutefois rendu en fin de journée à son QG pour remercier son équipe de campagne.

  • A lire:

Présidentielle: quand Sarkozy ment pour cacher son bilan

Présidentielle: les neuf raisons de voter François Hollande

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Dans L'Humanité Dimanche: les raisons de voter Hollande dimanche

4 Mai 2012, 08:32am

Publié par PCF Villepinte

Une de l'HD du 3 au 9 mai 2012

 

 

Voter pour François Hollande, c'est le nécessaire premier acte pour déjouer le complot des marchés financiers et de leurs laquais, pour éviter la catastrophe sociale. Le second acte sera de permettre l'intervention du peuple sur la scène et dans le même temps l'élection d'une majorité de gauche en juin avec de nombreux députés du Front de gauche pour rendre les exigences populaires incontournables.

A lire dans l'HD de cette semaine:

  • Acte I, le 6 mai, voter Hollande, puis permettre au Front de gauche de desserrer l'étau et ouvrir une nouvelle perspective à gauche
  • François Hollande peut-il perdre "l'imperdable"?
  • Reportage: du Doubs à la Seine-et-Marne, ouvriers: ce qui va compter pour eux après le 6 mai
  • Le vrai visage des marchés: Un expert du Crédit agricole lâche le morceau, "les marchés vont cogner"
  • Ceux qui veulent battre Sarko, déjouer le complot des marchés et imposer des changements
  • A la gare d'Austerlitz, les cheminots veulent dégager Sarkozy
  • A Saint-Germain-de-Calberte, "on vit ensemble, on vote ensemble" et le Front de gauche fait 35,7%...

A lire aussi

Dimanche prochain, l'enjeu est d'ouvrir une brèche

l'édito de Patrick Le Hyaric

Dimanche prochain, l'occasion est donnée de clore cette période du sarkozysme ultralibéral populiste qui restera comme une des plus noires qu'ait connues la République. Il ne faut pas la manquer. Il faut au contraire s'en saisir pour ouvrir une nouvelle page de notre histoire en utilisant sans ambiguïté le bulletin de vote F. Hollande. Lire la suite...

Suivez la campagne présidentielle sur l'Humanité.fr

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Bayrou : « le choix d’un homme de droite attaché aux valeurs républicaines » (Pierre Laurent)

4 Mai 2012, 08:23am

Publié par PCF Villepinte

Bayrou : « le choix d’un homme de droite attaché aux valeurs républicaines » (Pierre Laurent)

François Bayrou vient d’annoncer son refus de cautionner par son vote le 6 mai, la dérive extrémiste de Nicolas Sarkozy. C’est le choix d’un homme de droite attaché aux valeurs républicaines pour lequel cette dérive est devenue insupportable.

Dans le même temps, en annonçant son vote personnel en faveur de François Hollande, il a indiqué qu’il s’opposera à toute tentative de s’écarter de la règle d’or et des politiques d’austérité imposés à toute l’Europe.

Il appelle à l’union nationale autour de cet objectif. Cela signifie qu’après la défaite de Nicolas Sarkozy, pour laquelle nous agissons de toutes nos forces, s’amplifierait le débat sur le sens qu’il faut donner à la politique d’une nouvelle majorité. Le vote pour le front de gauche aux élections législatives deviendra alors la meilleure garantie pour ancrer cette majorité de gauche.

 

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

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Débat : « Sarkozy menteur et insultant » (Pierre Laurent)

4 Mai 2012, 08:19am

Publié par PCF Villepinte

Débat : « Sarkozy menteur et insultant » (Pierre Laurent)
Le débat de Mardi soir entre les 2 candidats à l’élection présidentielle a montré a quel point il était urgent de débarrasser la France de la présidence de Nicolas Sarkozy.
Le candidat de l’UMP a été dans les cordes de bout en bout. Incapable de présenter la moindre proposition nouvelle, vantant son bilan en tous points catastrophique, ignorant les urgences des français, mentant à tous propos, il s’est aussi montré indigne sur le vote des étrangers, insultant à nouveaux les français et les étrangers de confession musulmane.
 
Nicolas Sarkozy a révélé une fois de plus la gravité de son projet.
Ce débat est un appel à se mobiliser massivement pour lui infliger la défaite la plus cuisante possible dimanche prochain, en votant François Hollande.
 

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