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politique

Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français.

5 Septembre 2012, 09:54am

Publié par PCF Villepinte

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Mélenchon : "On ne discute pas avec le chef d'état-major de la réaction qu'est Laurence Parisot."

3 Septembre 2012, 12:14pm

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 29 Août 2012

 

 

 

 

 

 

Interrogé ce mercredi matin sur France Info, Jean-Luc Mélenchon "désapprouve absolument" la visite de Jean-Marc Ayrault à l’Université du Medef. Il revient également sur les contrats aidés et la tentative de baisser les prix des carburants.

Qu’on discute avec des chefs d’entreprises, c’est normal, c’est nécessaire. Mais qu’on aille parler avec le Medef, "qui prétend parler au nom de l’économie, ce n’est pas une bonne idée, c’est un signe de faiblesse" explique Mélenchon. En outre, il déplore que Jean-Marc Ayrault ait choisi, symbole de la rentrée politique du gouvernement, d’aller à l’université du Medef. "On ne discute pas avec le chef d'état-major de la réaction qu'est Laurence Parisot. On ne peut pas s’afficher dans ce genre d’évènement. Est-ce que le Premier ministre va aller au congrès de la CGT ?"

Jean-Luc Mélenchon revient aussi sur les mesures visant à limiter les prix des carburants. Pour le co-président du parti de gauche, ce n’est pas à l’Etat de baisser ses taxes. "C’était un excellent prétexte pour leur dire : ou bien vous baissez les prix séance tenante, ou je renationalise tout de suite Total". Rappelant que la constitution d’un pôle public de l’énergie était dans le programme du Front de gauche.

"Distribuer du salaire n'est pas contre-productif au contraire c'est une mesure de relance"[…]. "Mais là ce qu’on est en train de faire c’est d’organiser une nouvelle forme de précarité". Il souligne la durée des contrats trop limitée, rappelant qu’un CDD d’un, an pour un jeune sans formation, n’est pas suffisant pour se former.

 

Ou sur France Info

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Ce lundi dans l'Humanité :En marche pour un référendum

3 Septembre 2012, 12:10pm

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 3 Septembre 2012

Rentrée du PCF

 

L'université d'été des communistes a mis l'accent sur les risques du traité budgétaire. "Le pari de la mobilisation", éditorial par Patrick Apel-Müller.

La droite obnubilée par l’affrontement des ambitions qui veulent en prendre la tête, c’est
le Medef qui s’est institué en état-major de l’opposition. Démonstration lors de son université d’été... Le patriotisme économique? Récusé. La justice fiscale ? Combattue. La baisse de
la rétribution du travail ? Exigée. En revanche, les grands patrons français décernent un satisfecit au gouvernement qui envisage de faire adopter le traité budgétaire européen. Ce texte leur va comme un gant et ils y voient le cheval de Troie grâce auquel ils pourraient franchir 
les murailles des droits sociaux en Europe. Cela devrait faire réfléchir tous ceux qui veulent s’affranchir de
la souveraineté populaire pour instituer la règle d’or, 
ou plus exactement la règle de l’or. Elle donnerait 
les pleins pouvoirs aux marchés financiers. Alors que 
la France vient de dépasser les 4,733 millions 
de demandeurs d’emploi, chacun voit ce que pareille démission entraînerait de récession et de difficultés décuplées pour les familles populaires. Un peu plus 
de trois mois après la défaite de la droite, l’heure n’est pas à baisser les bras, ni à regarder passer un train qui finirait en train-train. Un pari sur l’échec du gouvernement Ayrault serait aussi mortifère que les architectures politiciennes qui misent sur de premières années de vaches maigres. Les urgences sociales pressent à la porte. Il faut les faire entendre et les faire prévaloir.

Des mobilisations sociales commencent 
à marquer des points. C’est à ce compte qu’il faut mettre le maintien de la charge de travail de PSA 
à Sevelnord ou encore la réception des Fralib à l’élysée et la tenue d’une nouvelle table ronde afin qu’il récupère la marque éléphant que veut liquider Unilever. Mais cela ne suffit pas. L’interdiction des licenciements boursiers, l’obtention de droits nouveaux pour que 
les salariés puissent protéger et développer les activités de leurs entreprises, un système de sécurité professionnelle associé à de nouvelles possibilités de se former doivent être obtenus. Il faut aussi la justice fiscale, celle-là même 
qui met en émoi les amis de Laurence Parisot. En effet, 
« plus on veut, mieux on veut », écrivait Baudelaire. Cela vaut pour la gauche en cette rentrée.

C’est cette musique-là que le Parti communiste a fait entendre ce week-end lors de son université d’été. « Le changement devra être conquis par 
la mobilisation », a insisté Pierre Laurent. La Fête 
de l’Humanité les 14, 15 et 16 septembre sera le creuset où se forgent les résolutions de la gauche, le lieu de débat avec toutes ses composantes, avec des ministres, 
des députés, des syndicalistes, des responsables associatifs, des militants et d’autres qui ne le sont pas. 
Les salariés des entreprises en lutte y ont rendez-vous,
mais aussi des intellectuels, des artistes, des acteurs 
des mouvements progressistes dans le monde... 
Quand on est de gauche, on est à la Fête de l’Huma, 
disait l’an dernier des porte-parole de différentes 
forces politiques. Et quand on ne l’est pas, cela vaut 
le coup de s’immerger dans une des belles facettes 
de l’exception française.

Lire également dans l'Humanité:

les communistes sonnent l'heure des conquêtes

Peillon se fait l'apôtre de la morale laïque

Marikana, un enjeu pour l'avenir

Ca déménage! L'Humanité va jouer une nouvelle partition à Pleyel

Par Patrick Apel-Muller

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Le Front de Gauche exige un référendum sur le Pacte Budgétaire européen

12 Juillet 2012, 18:12pm

Publié par PCF Villepinte

Pierre Laurent, Martine Billard et Christian Picquet en compagnie de Didier Le Reste, en octobre 2011

 

Alors que François Hollande a mis à l’ordre du jour la ratification par la France du Pacte Budgétaire européen, le Front de Gauche s’élève contre la volonté du président de la République de faire passer un texte aux conséquences économiques négatives. Ses dirigeants demandent l’organisation d’un grand débat public débouchant sur un référendum, afin d’informer le peuple et de lui laisser le dernier mot.

Pour le secrétaire national du Parti communiste Pierre Laurent, Martine Billard (Parti de Gauche) et Christian Picquet (Gauche Unitaire), le débat public, l’information du peuple et sa décision finale sur un sujet qui touche à la souveraineté nationale sont indispensables. Les dirigeants du Front de Gauche souhaitent que cela permette d’éviter la ratification en l’état d’un traité qui aurait des conséquences néfastes sur l’économie française, tuant notamment l’investissement public en imposant une austérité drastique.

Pour Pierre Laurent, le Pacte Budgétaire est en effet porteur de mesures très dures, qui risquent de plonger la France dans l’austérité à l’instar d’autres pays l’ayant ratifié, comme la Grèce qui multiplie actuellement les privatisations pour entrer dans les clous européens, ou l’Espagne qui poursuit ses coupes dans les dépenses publiques en échange de l’aide européenne à son secteur bancaire.

« Une austérité généralisée »

Christian Picquet, de Gauche Unitaire, explique que le gouvernement français serait lié par des contraintes budgétaires encore plus strictes, et ne se donnerait donc aucun moyen de mettre en œuvre les changements politiques pour lesquels il a été élu : « Signer le Pacte de Stabilité donnerait une trajectoire à la politique gouvernementale pour le quinquennat, qui serait totalement contraire à ce pourquoi les Français ont voté au printemps. Cela orienterait vers une austérité généralisée avec une baisse des dépenses publiques, une diminution du coût du travail pour alléger les cotisations patronales, au moment où les grands groupes affichent des dividendes insolents. Cette trajectoire là, rien ne la justifie ».

Pas de ratification sans référendum

« Il est donc fondamental d’alerter les citoyens sur la situation et les conséquences concrètes de la ratification d’un tel traité », estime Martine Billard, du Parti de Gauche. « Il y a urgence, et on va mener cette bataille dès maintenant », poursuit-elle. Le Front de Gauche lance donc la mobilisation en faveur de l’organisation d’un référendum, estimant qu’il ne peut pas y avoir de ratification parlementaire sans que les dispositions du traité aient été portées à connaissance des citoyens. Cette thématique sera placée au cœur des Estivales du parti les 25 et 26 août prochain, et le Front de Gauche promet une mobilisation en masse à la rentrée si le gouvernement refuse le référendum.

Dans tous les cas, Pierre Laurent a annoncé que ses députés voteraient contre la ratification du traité au Parlement. Christian Picquet espère que les députés socialistes et écologistes suivront : « C’est un cri d’alarme en direction de l’ensemble de la gauche : on doit redresser quelque chose qui peut être une trajectoire mortifère plongeant des pays dans une catastrophe sociale ».

En conclusion, il lance sur un air de défi à François Hollande : « Allez-vous faire passer ça alors que le peuple ne vous en a pas donné mandat, comme Nicolas Sarkozy avait fait passer le traité de Lisbonne "en fraude" après l’échec du référendum de 2005 ? Ce serait un suicide politique ».

 

  • À lire aussi :

Non au « pacte budgétaire » imposé, pas d’Europe sans citoyens !

Sommet européen : lettre de Pierre Laurent au président de la République : « Ne signez pas ! »

Hollande enveloppe le traité austéritaire dans un paquet cadeau et le soumet à ratification

Théo Maneval

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Jean-Marc Ayrault promet du dialogue pendant cinq ans

11 Juillet 2012, 06:29am

Publié par PCF Villepinte

Jean-Marc Ayrault ce mardi

 

 

Négociations toute et sur le long terme. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a cloturé la conférence sociale ce mardi soir en promettant aux syndicats et patronats de nouvelles discussions approfondies sur les retraites, le financement de la protection sociale ou les chantiers de l'égalité professionnelle et de la réindustrialisation.

Symbole de cette volonté de négociation sur le long terme, le chef du gouvernement a annoncé la création d'un "conseil ou commissariat du dialogue social et de la prospective" à venir dans les prochains mois, au sein duquel les représentants des travailleurs et de patrons seront consultés.

Marque de fabrique

"Au terme de ces deux jours d'échanges, mon propos n'est pas de conclure sur des mesures précises, car cela signifierait que l'exercice était artificiel et qu'il n'était qu'une façade de dialogue pour des décisions en réalité déjà prises", a renchéri l'ancien maire de Nantes, prévenant par ailleurs que le dialogue social serait "la marque de fabrique" de son gouvernement.

Ces discussions tous azimuts doivent déboucher sur des réformes, selon un calendrier dévoilé ce mardi:

  • une réforme constitutionnelle serait menée sur le dialogue social, "à l'issue d'une large concertation".
  • la protection sociale et son délicat financement feront eux aussi l'objet d'une réforme législative en 2013, là aussi après des discussions avec patronat et syndicats. La hausse de la CSG n'a pas été évoquée
  • le dispositif du chômage partiel devrait être "amélioré" dès la rentrée 2012
  • en revanche, la négociation "compétitivité-emploi" lancée par Nicolas Sarkozy pour permettre aux entreprises d'adapter le travail en cas de baisse d'activité n'est par contre "plus à l'ordre du jour"
  • l'ancien président d'EADS, Louis Gallois, sera chargé d'une mission sur la compétitivité des entreprises avec pour objectif de "préparer la mise en oeuvre d'actions concrètes d'ici la fin de l'année", pour améliorer leur "environnement"
  • le Smic sera lui aussi réformé avant la fin de l'année, afin, a promis Jean-Marc Ayrault Ayrault, de mieux prendre en compte la croissance. La prime "dividendes", annoncée en 2011 par Nicolas Sarkozy mais jugée inefficace par les partenaires sociaux, sera "supprimée".

A lire aussi:

La conférence sociale accouche de grands chantiers

Bonne volonté à la conférence sociale

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Pierre Laurent attend des "mesures concrètes" lors de la conférence sociale

9 Juillet 2012, 18:29pm

Publié par PCF Villepinte

 - le 9 Juillet 2012

 

Mots clés : pcf, pierre laurent, rfi, sommet social,

 ou cliquez ici 

Le secrétaire national du PCF espère que la conférence sociale déboucherait sur des "mesures concrètes", estimant qu'il y avait actuellement "trois urgences", les salaires, l'emploi et les services publics.

"Il faut rouvrir en grand le chantier des salaires, très au-delà de l'augmentation très faible du Smic qui a été annoncée", a-t-il relevé notamment ce matin sur Radio France Internationale (RFI). "Et puis en matière d'emploi, il faut des mesures immédiates contre les licenciements, des nouveaux droits pour les salariés, la reprise d'une politique industrielle", a ajouté le responsable du PCF. "Enfin, en matière de service public, on attend des précisions sur l'application de l'abandon de la RGPP" (Révision générale des politiques publiques), a-t-il encore dit. Selon Pierre Laurent, il faut "des mesures nouvelles dans ces trois domaines immédiatement. C'est-à-dire, dès cet été et puis d'ici la fin de l'année, il faut que le changement soit visible dans ces trois domaines".

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Le Front de Gauche se félicite du ralliement de la Gauche Anticapitaliste

9 Juillet 2012, 18:26pm

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 9 Juillet 2012

 

 

Olivier Besancenot et Myriam Martin (Gauche Anticapitaliste)

 

Lors de la conférence nationale du NPA dimanche 8 juillet, les membres du courant Gauche Anticapitaliste ont choisi de rejoindre le Front de Gauche. Les dirigeants de celui-ci se réjouissent de l’aboutissement d’un processus engagé depuis plusieurs semaines, alors que ce départ affaiblit un peu plus le parti d’Olivier Besancenot.

Le Front de Gauche s’est félicité lundi 9 juillet de la décision des membres de la Gauche Anticapitaliste de le rejoindre. Ce courant issu du Nouveau Parti Anticapitaliste est la huitième composante à se rattacher à l’alliance constituée en 2009. Une réunion avait eu lieu le 27 juin dernier au cours de laquelle les représentants de G.A. et du Front de Gauche avaient pu acter leurs accords en matière de programme et de stratégie, l’officialisation du ralliement n’était donc qu’une question de jours. La direction du Parti Communiste s’en est réjouie, y voyant une « preuve supplémentaire de la pertinence du Front de Gauche qui s’ancre toujours plus dans la réalité politique de notre pays », selon un communiqué.

Double coup dur pour le NPA

Alors que Pierre Laurent se réjouit de la « dynamique [qui] se poursuit » pour le Front de Gauche, la défection de la Gauche Anticapitaliste constitue un nouveau coup dur pour le NPA, dont l’avenir s’obscurcit un peu plus chaque année. Depuis sa création il y a quatre ans, le parti emmené par Olivier Besancenot a vu partir trois groupes de militants : Gauche Unitaire en 2009, Convergence Alternative en 2010 et donc G.A. cette année. Il a également subi un fort recul en termes de suffrages qui le prive des subventions de l’Etat pour les cinq ans à venir : la loi impose qu’un parti dépasse 1% des voix dans au moins 50 circonscriptions pour recevoir les aides publiques, et aucun candidat NPA n’a dépassé 0.80% aux législatives. Cette absence de financement étatique risque de se faire sentir, puisque les subventions représentaient environ un tiers du budget du parti en 2010.

« Sans colère mais avec émotion »

Dans une tribune publiée lundi 9 juillet, les dirigeants de la Gauche Anticapitaliste donnent les raisons de leur départ du NPA, qui se fait « sans colère mais avec émotion » : l’incapacité du parti à tirer des enseignements de ses reculs successifs (élections européennes de 2009, régionales de 2010 et scrutins nationaux du printemps 2012), le refus d’une réorientation politique qui semblait s’imposer, ou encore le rejet des alliances stratégiques qui a conduit à une marginalisation dont la direction ne s’inquiète pas. Les 17 signataires estiment, à l’inverse, qu’ « à l’heure où l’urgence est à la construction d’un bloc politique et social contre l’austérité, le Front de Gauche constitue un point d’appui incontournable ».

Ces anciens membres du bureau exécutif de la Ligue Communiste Révolutionnaire emmenés par Pierre-François Grond, ancien bras droit d’Olivier Besancenot, ont donc choisi d’opérer ce ralliement afin de pouvoir être « acteurs » et non plus « spectateurs » de la vie politique française. Ils pourraient drainer 300 à 500 militants, soit environ 40% des effectifs du NPA.

 

  • A lire aussi :

Une intégration à grands pas

Des ex-dirigeants du NPA soutiennent la candidature de Mélenchon

Théo Maneval

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« M. Hollande ne tient pas ses propres promesses »

7 Juillet 2012, 07:30am

Publié par PCF Villepinte

Jeudi 28 juin 2012, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de BFMTV interrogé par Jean-Jacques Bourdin dans l’émission « BFMTV 2012″.

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Jean-Marie Le Pen: "Ma fille, quoi qu'elle puisse dire, est une petite bourgeoise"

7 Juillet 2012, 07:27am

Publié par PCF Villepinte

Vue aérienne du Parc de Montretout, domaine dans lequel Marine le Pen a grandi

 

 

"Je viens d'une famille de paysans et de pêcheurs. J'ai été officier dans un régiment de parachutistes, (...) j'ai eu une vie très virile. Ma fille, quoi qu'elle puisse en dire, est une petite bourgeoise." Jean-Marie Le Pen détruit d'une seule phrase le mythe de "femme du peuple" qu'a tenté de se construire sa fille Marine Le Pen lors de la campagne présidentielle puis législative.

Dans un entretien donné au Times, l'ancien président du Front national met aussi à mal la stratégie de dédiabolisation du parti mise en place par Marine Le Pen. Expliquant que la banalisation du FN réussit parce que le leader du parti "est une femme", il affirme que cette dédiabolisation n'est que de pure façade: "La stratégie de Marine est de fournir à nos adversaires le moins d’angles d’attaque possibles. Par exemple, tous ces courageux et dynamiques militants qui se sont fait remarquer parce qu’ils avaient le crâne rasé ont été écartés".Quant à lui, il se considère définitivement hors du coup politique: "Mon image de diable s'est méthodiquement et avec ténacité imposée dans le monde politique français. Ma réputation d'antisémite a été créée artificiellement."

"Ce sera la charia"

Mais le fond de commerce reste le même, à savoir la peur des "vagues déferlantes" d'immigrés musulmans qui prendront le pas sur l'autochtone du fait de la démographie. Pour Jean-Marie Le Pen qui voit la communauté nord-africaine comme la principale responsable des crimes commis en France, "le maître sera l’Islam. Si les islamistes deviennent majoritaires en France, ce sera la charia."

  • A lire aussi:

Comptes et légendes des Le Pen: un Front national plus familial que national

Marine Le Pen "fasciste", pour Mélenchon, c'est un fait, pas une insulte

S.G.

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Intervention d'André Chassaigne - Déclaration de politique générale du gouvernement

4 Juillet 2012, 06:28am

Publié par PCF Villepinte

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