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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

La main invisible

24 Mars 2018, 11:10am

Publié par PCF Villepinte

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Herbaut, yeux grands ouverts sur les lieux de nos grandes peurs

24 Mars 2018, 11:03am

Publié par PCF Villepinte

 
Exposition. Herbaut, yeux grands ouverts sur les lieux de nos grandes peurs
Magali Jauffret
Mardi, 20 Mars, 2018
L'Humanité
Monument de Savur-Mohyla, à la mémoire des soldats soviétiques morts durant la Seconde guerre mondiale. G. Herbaut
Monument de Savur-Mohyla, à la mémoire des soldats soviétiques morts durant la Seconde guerre mondiale. G. Herbaut
 

Obsédé par la destruction de l’humanité, le photographe présente, à l’Arche de la Défense, 255 de ses œuvres. Parti sur les lieux de nos grandes angoisses existentielles, il en a conjuré l’invisibilité, de Tchernobyl à Auschwitz et Nagasaki.

Ces temps-ci, Guillaume Herbaut est bloqué à Paris, injustement privé du visa qui lui permettrait de poursuivre son travail au long cours en Ukraine. Il enrage, tempête contre pareille absurdité. Il n’a pas le temps de perdre son temps, lui qui, depuis qu’il ne court plus après le news, s’acharne à retourner dans les endroits qu’il a arpentés, mais que ses collègues ont délaissés, une fois éteint le feu de l’actualité.

Pour se rendre compte de ce qui le fait ainsi « bouillir », il suffit d’aller à l’Arche de la Défense, d’emprunter l’ascenseur et, parvenu tout en haut, de découvrir les 1 200 m2 qui lui sont consacrés par Jean-François Leroy, désormais directeur artistique de ce lieu qui, dévolu au photojournalisme, a exposé, avant lui, les Américains Stephanie Sinclair et Eugene Richards.

Car là, on vérifie que c’est l’Ukraine, plus spécialement Tchernobyl, découvert quinze ans après la catastrophe, qui déclenche, chez ce journaliste alors en rupture avec les codes du photojournalisme traditionnel, une réflexion sur comment photographier le temps. C’est l’époque où, optant pour de vrais choix narratifs, il commence à être capable de mener une enquête, tout en racontant une histoire.

Un sentiment de danger mortel

On ne résiste pas aux atmosphères fantastiques de Guillaume Herbaut. Un frisson nous saisit en entrant dans cette exposition sur les traces des habitants de Pripiat, si voisins de la centrale qu’ils furent tous immédiatement contaminés, eux et le mur fantôme des portes d’entrée de leurs appartements, qu’ils ont, malgré tout, eu du mal à abandonner.

De se savoir en lisière de la zone interdite, on a déjà le souffle court du risque radioactif, l’impression de sentir le salpêtre. Et ce sentiment de danger, d’autant plus mortel qu’il est invisible, Guillaume Herbaut l’éprouve, le transmet à ses images afin que les habitants de Pripiat ne soient pas devenus des pestiférés pour rien, afin qu’ici, on sache. Qu’on sache en étant en possession de tout le contexte : de qui il s’agit, où cela se passe exactement, quand la photo est prise, le degré de radioactivité ambiant, et même, via un journal personnel réalisé pour Arte, l’imaginaire, peuplé de loups qu’il voit défiler dans sa tête…

À l’intérieur de la zone interdite, le venin prend la beauté du diable et de la fiction. Larissa, 48 ans, pose nue dans la splendeur empoisonnée de la forêt, non loin des datchas clandestines, des semi-remorques faisant le trafic d’acier contaminé et des laboratoires de recherche sur les modifications génétiques.

Au centre de cette exposition qui pointe quelques moments phares du grand œuvre très singulier de ce photojournaliste devenu référence, on reste plus que jamais en Ukraine avec les grandes bâches de Maïdan et du Donbass. « Ce que je suis en train de voir est-il vrai ? » Le photographe se pince devant la situation qui dégénère et le plonge, malgré lui, dans un news qu’il a fui. Croyez-vous pour autant qu’il passe au 24×  36, le format du présent, du mouvement ? Non, il garde son moyen format, se donnant ainsi l’obligation de se poser, de prendre du recul, d’intégrer une scène à un paysage, de suspendre le temps. Sa différence est là : son travail fait écho à la peinture classique, en ne s’appuyant pas sur l’histoire de l’art, mais sur celle de la presse.

C’est quoi, la bombe atomique, soixante-dix ans après son explosion ? Comment continue-t-on de vivre là où s’est perpétrée la Shoah ? Dans une ville où les femmes ne sont plus que des corps à massacrer ? Conjurant ce qui n’est plus visible, palpable, Guillaume Herbaut traque, dans les grands lieux de facture historique, les traces de ce qui s’est passé à Nagasaki, Auschwitz, Ciudad Juarez… Questionnant ce que la photographie ne peut pas montrer, il travaille à provoquer l’imaginaire du spectateur, capable de déclencher le travail de mémoire…

Clou de l’exposition et cruel rappel du cynisme du pouvoir, en ce lieu symbolique de la Défense, des images de Guillaume Herbaut ressemblant aux affiches de pub du métro font le tour des foires aux armements, française comprise, dans lesquelles, en toute hypocrisie, tapis feutrés, hôtesses et champagne garantis, on fait le show autour des armes de destruction massive…

« Pour mémoire », jusqu’au 13 mai, toit de la Grande Arche, 1, parvis de la Défense, Puteaux, tous les jours de 9 h 30 à 16 h 30. Catalogue de l’exposition, texte de Michel Poivert, CDP Éditions, 116 pages, 25 euros.

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400.000!!

24 Mars 2018, 11:02am

Publié par PCF Villepinte

400.000!!

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« Salauds de pauvres ! »

20 Mars 2018, 11:57am

Publié par PCF Villepinte

 

Les chômeurs seront encore plus contrôlés. Quand les victimes deviennent des coupables... 

«Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage.» Où s’arrêtera ce vieil adage populaire datant du XIIIe siècle, quand n’importe quel prétexte s’avère «nécessaire» pour stigmatiser quelqu’un afin de mieux s’en débarrasser? Les mots nous manquent pour décrire l’opération de communication et de diversion du gouvernement concernant le contrôle renforcé des chômeurs, qui nous rappelle jusqu’où peut se nicher la philosophie dominante, empreinte des pires oripeaux du néoconservatisme des dernières décennies. En dévoilant, hier, un véritable arsenal rénové de sanctions contre les sans-emploi ne «remplissant pas leurs obligations», qui s’inspire très largement des dispositifs déjà mis en œuvre en Grande-Bretagne, par exemple, l’exécutif montre du doigt les plus faibles, s’attaque à eux sans vergogne et transforme des victimes en coupables, ni plus ni moins. Le message ainsi délivré à la France entière a quelque chose de répugnant. Que doit-on entendre, sinon «salauds de chômeurs», comme certains disaient, bien des années en arrière, «salauds de pauvres»? 

Qu’on se rassure, la ministre Muriel Pénicaud parle de contrôles «bienveillants» pour éviter qu’«une minorité profite du système». Le procédé est scandaleux. Au moins pour deux raisons. Primo: en réalité, seuls 41,8% des chômeurs sont indemnisés sur les 6,6 millions d’inscrits, sans compter les quelque 2 millions de citoyens qui n’entrent pas dans les statistiques (jeunes, autoentrepreneurs en difficulté, etc.), ce qui, au total, concerne près d’un actif sur trois. Secundo: la fraude en question est si marginale que, selon Pôle emploi, elle ne représente que 0,4% des cas… Pourtant, le gouvernement décide de tripler les équipes de flicage, qui devraient passer de 200 à 600 agents. Juste une suggestion en passant. Selon la Cour des comptes elle-même, la fraude aux cotisations sociales des patrons français a explosé en dix ans et représente désormais un manque à gagner de près de 25 milliards d’euros par an. Ajoutons à cette somme rondelette les 60 à 80 milliards de fraude fiscale annuelle. Et vous aurez compris la nature de la guerre de classe poursuivie par Emmanuel Macron et son gouvernement…

[EDITORIAL publié dans l'Humanité du 20 mars 2018.]

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MAUVAISE IDEE ...

20 Mars 2018, 08:13am

Publié par PCF Villepinte

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Hôpitaux : Patrick Pelloux dénonce le manque de moyens

19 Mars 2018, 11:40am

Publié par PCF Villepinte

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Souvenons nous!

18 Mars 2018, 12:32pm

Publié par PCF Villepinte

Souvenons nous!

L'ARAC Villepinte donne rendez-vous  à 17H30 au monument aux morts au cimetière  et à 18H15 à la stèle parc du 19 mars 1962 avenue Charlemagne.

 

ARAC Déclaration 19 Mars 2018
 

56ème Anniversaire du cessez-le-feu en Algérie, Tunisie et Maroc
 

L’ARAC demande la signature d’un traité de Paix entre la France et l’Algérie.


Le 19 mars 1962 prenait effet à midi l’accord de cessez-le-feu signé entre les représentants du gouvernement français et ceux du gouvernement provisoire de la République algérienne.
Depuis le déclenchement des hostilités en novembre 1954, huit années de souffrances et de drames ont été vécues par le peuple algérien dont ses fils et filles luttaient pour l’indépendance et la souveraineté nationale dans le cadre d’une guerre coloniale meurtrière, où plusieurs centaines de milliers ont perdu la vie, et injuste que le gouvernement français efforçait de cacher en prétendant assurer simplement une « opération de police ».
Avec cette guerre qui ne portait pas son nom, cela n’a pas été seulement un peuple soumis par la force des armes mais encore la disparition de plusieurs dizaines de milliers de jeunes français du
contingent et la déstabilisation de la République en France qui vécu le coup de force militaire de 1958 mettant fin à la 4ème République et par la suite conduisant à l’instauration de la 5ème
République et du pouvoir personnel.
En réaction contre cette guerre, la population française en réclamait la fin en nombre de plus en plus grand, ce qui conduisit les éléments fascistes de l’armée, craignant les conséquences démocratiques de cette situation, à tenter un coup de force que les soldats du contingent surent maitriser.
La volonté populaire de paix s’exprima ensuite avec force tant en métropole qu’en Algérie et le référendum des deux côtés conduisant à 90% pour l’autodétermination du peuple algérien en firent la démonstration.
Aujourd’hui, si les combats ne se produisent plus, pour autant, les deux pays qui furent en guerre, opposés l’un à l’autre, n’ont signé jusqu’ici qu’un cessez-le-feu et les deux peuples sont en attente d’un véritable traité de paix et d’amitié qui non seulement protégerait chacun d’eux mais encore contribuerait à ouvrir une ère de paix en Méditerranée qui en a considérablement besoin aujourd’hui. C’est la revendication fondamentale de l’ARAC qui appelle à se rassembler dans ce but.


2 Place du Méridien- 94807 Villejuif cedex  Tél. 01 42 11 11 11 -Fax. 01 42 11 11 10  arac.nationale@orange.fr

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Quel beau dimanche pour la crème!

18 Mars 2018, 12:02pm

Publié par PCF Villepinte

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La lutte paie!

17 Mars 2018, 22:55pm

Publié par PCF Villepinte

La lutte paie!

Si besoin était le courrier (ci-dessous) que la Ministre vient d’adresser aux organisations syndicales démontre que la mobilisation sur les territoires commence à faire bouger les lignes. Ce premier recul sur les effets délétères de la nouvelle tarification est un encouragement à étendre et ancrer la mobilisation.

Un des objectifs de cette mobilisation, appuyé par le rapport parlementaire, est d'obtenir le doublement des professionnels, soignants et sociaux au service du dispositif, à domicile et en établissements.

Pour ce faire il faut non seulement rendre les carrières attractives financièrement et les conditions d'exercice confortables mais aussi ouvrir un vaste plan de formation.

Le besoin de personnel qualifié est tel que seules des formations rémunérées sont à même répondre au besoin dans un temps restreint. En priorité ouvertes aux personnes non qualifié-es et exploitée-es abusivement par le dispositif, à la promotion professionnelle de celles en exercice, à la titularisation (ou CDI pour le secteur associatif) de toutes.

 

Il est nécessaire aussi de redonner les moyens en lits et places tant en Foyers, Maisons de retraite, EHPAD, hôpitaux gériatriques... et d'en faire un secteur intégré avec le soin et l'accompagnement au domicile dans le cadre d'un service public.

 

 

 

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CSG : nouvelle mobilisation des retraités

16 Mars 2018, 14:04pm

Publié par PCF Villepinte

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