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elections

S'abonner à la newsletter du PCF

16 Novembre 2021, 11:05am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 10/11/2021 par PCF

Des millions de votants s’apprêtent à se rendre aux urnes le 10 avril prochain. Pourtant, seule une poignée est abonnée aux réseaux sociaux et à la newsletter de campagne de Fabien Roussel.

Ne privons pas cet électorat des idées de Fabien Roussel pour le pouvoir d’achat, l’écologie, la jeunesse, etc.

 

Ne privons pas cet électorat des idées de Fabien Roussel pour le pouvoir d'achat, l'écologie, la jeunesse, etc.

Chaque vendredi depuis juin 2021, les destinataires de la newsletter de campagne reçoivent un extrait de passage média, une information importante passée, une à venir, l’agenda du candidat, et un challenge numérique et/ou de terrain.

Cette newsletter a un fort taux d’ouverture et d’engagement grâce à un condensé d’informations, une lecture rapide et un ton léger.

Près de 8 000 personnes sont déjà inscrites, mais cela reste encore trop peu.

Si chaque camarade s’abonne et fait abonner 5 personnes, nous pourrions déjà être plus de 240 000 d’ici une semaine.

Pour ce faire, inscris-toi et partage le lien suivant en précisant bien de cocher la case pour recevoir la newsletter :

https://www.fabienroussel2022.fr/newsletter

Ils ont les milliards, soyons des millions à relever le défi des Jours heureux !

Rachel Ramadour, pour l’équipe de campagne.

 

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Régionales 2021: que retenir de ce second tour ?

28 Juin 2021, 16:47pm

Publié par PCF Villepinte

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Régionales et départementales 2021 – Des communistes plus que jamais mobilisés

24 Juin 2021, 05:52am

Publié par PCF Villepinte

Le PCF tient d’abord à remercier l’ensemble des électrices et électeurs qui ont voté pour nos candidates et candidats et les listes dans lesquelles nous étions engagés aux élections régionales et départementales.

Les premières estimations connues à cette heure des résultats du premier tour de ces élections confirment la gravité de la situation démocratique du pays et le rejet par les Français·e·s du scénario d’une hégémonie du Rassemblement national et de La République en marche que le pouvoir exécutif, relayé par de nombreux médias, a voulu imposer. Et, nationalement, le total des scores des listes de

gauche et écologistes est plus important que celui de la droite.

La participation à ces scrutins atteint le plus bas niveau de ces dernières décennies. Une crise majeure de la représentation politique se confirme ce soir dans notre pays. Les électrices et électeurs ont ainsi de nouveau exprimé massivement qu’ils ne sentaient pas prises en compte leurs préoccupations et leurs aspirations et qu’ils pensaient que le vote à ces scrutins ne changerait rien à leur vie quotidienne.

Cet effondrement démocratique mobilise les communistes pour résister à la soumission du pouvoir exécutif au capital et pour placer au cœur du débat politique les réponses aux besoins fondamentaux de nos concitoyennes et concitoyens.

Le PCF appelle à un sursaut démocratique, à la mobilisation la plus large possible pour le second tour du scrutin qui sera décisif pour la vie de nos concitoyen·ne·s.

Avec son gouvernement, le Président de la République, qui s’est directement impliqué dans la campagne électorale durant ces derniers jours, porte une lourde responsabilité dans l’état politique du pays. Et l’échec des listes de « La République en marche » est retentissant.

Leur action dégrade la vie quotidienne de l’immense majorité des Françaises et des Français. Ils auront tout mis en œuvre pour minimiser les enjeux des scrutins et affaiblir les conditions de l’expression démocratique des listes et des candidat·e·s en campagne. En témoigne la dévalorisation organisée de ces scrutins marqués par de nombreux manquements dans l’acheminement du matériel électoral au domicile des électrices et électeurs.

La droite réalise des scores importants qui la place en position de l’emporter dans de nombreux cantons et plusieurs régions du pays. Au regard des politiques menées par ses élu·e·s lors de ce mandat, cela conduirait à de nouveaux reculs des politiques sociales et à une casse amplifiée des services publics qui peuvent être mis en échec par une mobilisation forte pour la gauche dimanche prochain.

Le Rassemblement national obtient des scores inférieurs à ceux obtenus en 2015 alors même qu’il aura bénéficié ces dernières semaines d’une surexposition médiatique et de surenchères démagogiques de la part du pouvoir exécutif destinées à préparer la future campagne présidentielle d’Emmanuel Macron.

Les communistes sont plus que jamais mobilisés contre la menace que représente ce parti d’extrême droite pour les principes de liberté, d’égalité et de fraternité de notre République.

C’est pourquoi le PCF appelle à la mobilisation la plus large pour faire barrage au second tour au RN dans les régions et cantons où il est en position de l’emporter. Le 27 juin, il peut et doit être battu.

Les listes de rassemblement et les candidatures dans lesquelles les communistes étaient engagés avec de nombreuses forces de gauche et écologistes se sont pour leur part efforcées d’ouvrir un autre chemin pour des politiques de progrès social, écologique et démocratique.

Dans plusieurs régions et cantons du pays, ces listes, ces candidat·e·s réalisent des scores importants et peuvent l’emporter dimanche prochain.

Battre la droite, empêcher l’extrême droite de conquérir des régions, conserver à la gauche les régions et départements qu’elle dirige, conquérir de nouveaux départements, permettre l’élection du plus grand nombre de conseiller·e·s régionaux·ales et départementaux·ales de gauche, et parmi eux le maximum de candidates et candidats communistes, est un enjeu décisif pour l’avenir. C’est aussi contribuer à la construction de nouvelles majorités de gauche toujours plus en prise avec les luttes, proches de nos concitoyen·ne·s, agissant au quotidien pour répondre à leurs attentes.

Pour le second tour des départementales, le PCF appelle donc à voter en faveur des candidatures de gauche les mieux placées à l’issue du premier tour. Aux régionales, le PCF appelle à construire des listes qui rassemblent les différentes listes de gauche et écologistes présentes au premier tour.

Le peuple est en demande d’une alternative pour sortir de l’impasse actuelle et relever le défi des jours heureux. Il est urgent de placer l’humain et la planète au cœur de tous les choix politiques. C’est le sens des propositions communistes que nous mettons en débat avec l’objectif de construire le rassemblement populaire le plus large possible pour gagner de nouvelles avancées.

Paris, le 20 juin 2021

Le Parti communiste français

 

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Régionales. La valse entre Macron et Le Pen marque le pas

22 Juin 2021, 16:04pm

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité Mardi 22 Juin 2021

Cyprien CaddeoJulia Hamlaoui

Le double scrutin de dimanche a déjoué le duopole voulu par LaREM et le RN, qui signent tous deux des résultats décevants, voire, pour l’exécutif, catastrophiques. Mais gare toutefois à une élection en trompe-l’œil, faussée par l’abstention.

Sur le terrain électoral, rien n’est jamais écrit d’avance. Surtout lorsque les électeurs ne s’y retrouvent plus et préfèrent jouer de la grève des urnes. Avec plus de 65 % d’abstention dans neuf des treize régions métropolitaines, c’est un nouveau record tous scrutins confondus, hors référendum, qui a bousculé les pronostics du premier tour des élections régionales et départementales dimanche.

Depuis des mois et des mois, LaREM comme le RN tentent de vendre, en vue de 2022, le scénario de leur duel comme l’alpha et l’oméga des clivages politiques. Force est de constater que gauche et droite n’ont pas dit leur dernier mot, au moins au plan local. Pour le Rassemblement national, annoncé en amont du vote en très bonne posture, le recul par rapport à 2015 n’en est que plus flagrant.

Pour la majorité présidentielle, qui n’affichait que de maigres ambitions malgré les nombreux ministres engagés dans la bataille, le résultat obtenu est vertigineusement bas. De quoi rebattre les cartes? «Depuis hier, nous savons que les Français ont choisi majoritairement de prendre soit les candidats de la droite, soit les candidats de la gauche, et en réalité, le bloc social et écologique est même devant celui de la droite», a analysé, lundi matin sur France Inter, le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, espérant une victoire dans les Pays de la Loire et l’Île-de-France, en plus des cinq régions comptant un président socialiste sortant.

 «Tout a été fait pour enfermer les Français dans un duel où ils n’auraient plus qu’à choisir entre la République en marche et l’extrême droite. Les résultats du premier tour montrent que, si peu de Français se sont exprimés, ils n’ont choisi de soutenir ni les listes d’extrême droite ni les listes conduites par des ministres. Et ça, c’est plutôt un bon signe», s’est également félicité le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, après le scrutin.

L’heure est aussi à la mesure du fait de l’abstention, qui pour l’insoumis Jean-Luc Mélenchon «fonctionne comme un refus de vote» alimenté par l’ «absurdité du débat public depuis six mois, qui voit lattention attirée sur la sécurité, lislamo-gauchisme, le séparatisme, le complotisme».

Un franc revers pour le Rassemblement national

Reste que, annoncés en tête par les sondages jusque dans six régions, les résultats sont un franc revers pour le Rassemblement national, qui espérait faire des régions une vitrine lui permettant de crédibiliser un peu plus sa candidature présidentielle. Alors qu’il totalisait 27,7 % des suffrages en 2015 sur l’ensemble du territoire, il en compte à l’issue de ce premier tour 19,4 %, quand bien même ses thèmes de prédilection ont largement occupé le débat public ces derniers mois.

 «Le RN a un électorat plus jeune, de milieu ouvrier. Ils ne se sont pas déplacés. Il est vrai que le RN suscite souvent un vote d’adhésion et d’engagement. Mais une partie de ses électeurs est très intermittente dans sa participation», rappelle la spécialiste de l’abstention Céline Braconnier à l’AFP. Selon une étude Ipsos, l’électorat RN se serait effectivement moins mobilisé cette fois-ci. Si 81 % des électeurs de Marine Le Pen de 2017 qui se sont prononcés dimanche ont à nouveau voté RN, ils sont 73 % à s’être abstenus (contre 44 % pour ceux de François Fillon ou 55 % pour ceux de Benoît Hamon).

De même, 69 % des sympathisants du parti d’extrême droite ne se seraient pas rendus aux urnes, contre 55 % de ceux de droite et 65 % de ceux de gauche. Marine Le Pen y a vu une façon de minimiser la déception engendrée par les résultats: «Ce désastre civique a très largement déformé la réalité électorale du pays et donne une vision trompeuse des forces politiques en présence», a-t-elle ainsi déclaré.

Du côté de la République en marche, malgré les discours de façade, on ne s’attendait pas, au vu des sondages, à un miracle électoral. Mais le parti présidentiel n’anticipait pas non plus une claque de cette ampleur. À l’arrivée, la majorité est largement en deçà des résultats prédits, avec un score moyen de 10,4 % au niveau national.

LaREM est même éliminée dès le premier tour dans quatre régions: Occitanie, Corse, Auvergne-Rhône-Alpes et Hauts-de-France, où cinq ministres étaient pourtant mobilisés sur la liste. En Centre-Val de Loire et Nouvelle-Aquitaine, où deux ministres Modem étaient têtes de liste, la majorité plafonne respectivement à 16,65 % pour Marc Fesneau et 13,71 % pour Geneviève Darrieussecq. «Le résultat nest pas à la hauteur, cest une déception pour nous», a admis le patron de LaREM, Stanislas Guerini, plus que jamais sur la sellette.

La Macronie reléguée à un rôle de figuration

Au sein du parti présidentiel, on espérait en effet réaliser des scores suffisants pour jouer les faiseurs de roi au second tour en ayant un rapport de force favorable aux alliances et à l’orchestration des fronts républicains. Mais le RN se retrouve plus bas qu’annoncé et LaREM est largement distancée partout par les listes arrivées en tête. La Macronie est ainsi reléguée à un rôle de figuration. Oublié, donc, le «front républicain réinventé» proposé par le porte-parole de l’exécutif Gabriel Attal en amont du scrutin.

Misant sur un sursaut de participation dimanche prochain, les listes LaREM qualifiées au second tour devraient se maintenir partout, même en Île-de-France (11,76 % pour Laurent Saint-Martin) ou en Bourgogne-Franche-Comté (11,69 % pour Denis Thuriot). «Je veux convaincre les abstentionnistes daller voter dimanche prochain et de ne pas se laisser dicter leur choix», justifie pour sa part la ministre Brigitte Klinkert, créditée d’un piteux 10,77 % au 1er tour dans le Grand-Est.

«Il ne faut pas se projeter sur les élections à venir»

Les propositions d’alliances avec LR, qui auraient pu à nouveau semer la zizanie au sein de la droite traditionnelle, tombent aussi à l’eau. La prime aux exécutifs sortants a largement bénéficié à cette dernière, comme elle a profité au PS dans les cinq régions que les socialistes gouvernent. «Les Républicains» devancent les marcheurs partout, pas seulement dans les régions où ils sont sortants, mais aussi dans les régions dirigées par la gauche.

Christian Jacob, le chef du parti, peut jubiler. En position de force, il a réclamé, ce lundi, le retrait pur et simple de la majorité dans trois régions pour contrer la gauche: les Pays de la Loire, la Bourgogne-Franche-Comté et le Centre-Val de Loire. Un signal fort dans cette dernière région, où Nicolas Forissier (LR) et Marc Fesneau avaient pourtant ouvert la porte à un rapprochement.

Malgré la débâcle, LaREM n’infléchira pas sa ligne. Fidèle aux consignes d’Emmanuel Macron, qui a appelé «à ne tirer aucune leçon nationale» du scrutin, la majorité botte en touche. «Les Français nont pas répondu à une question nationale, ils ont répondu à une question régionale et départementale. Ils ont massivement apporté leur confiance aux sortants», répète Stanislas Guerini, en rappelant la faible implantation locale du parti présidentiel, qui se vantait pourtant d’avoir fait éclore des comités de soutien un peu partout en France.

L’Élysée se rassure en insistant sur un scrutin exceptionnel, marqué par l’abstention et déconnecté des rapports de force nationaux. Emmanuel Macron et Marine Le Pen restent encore les mieux placés pour accéder au second tour de la présidentielle si elle avait lieu maintenant.

Selon l’Ifop, pour le premier tour de dimanche, à peine 25 % des votants déclarent ainsi avoir déterminé leur vote en fonction d’enjeux nationaux, soit plus de 10 points de moins qu’en 2015. «Nous sommes devant une abstention différentielle. Les électorats ont été déformés par l’abstention.

Il ne faut pas projeter ce qui s’est passé dimanche sur l’ensemble des élections à venir. Quand reviendra la présidentielle, il y aura de grandes chances que le RN et LaREM soient au premier rang», assure le chercheur du Cevipof Luc Rouban. Comme les marcheurs, l’extrême droite est toujours en embuscade, d’autant qu’un hypothétique sursaut de participation pourrait changer la donne.

Arrivé en tête en Paca, le RN y concentre désormais ses espoirs. Mais le plafond de verre est à nouveau consolidé par le retrait finalement annoncé de la liste de gauche conduite par Jean-Laurent Félizia.

 

 

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Grève civique Dimanche 20 Juin 2021 Maud Vergnol L'Humanité

21 Juin 2021, 07:16am

Publié par PCF Villepinte

C’est un coup de tonnerre démocratique qui s’est abattu ce dimanche. Plus de deux Français sur trois ont boudé les urnes. La participation atteint son plus bas niveau sous la Ve République. Il faut prendre la mesure d’une telle désertion électorale.

Le contexte de la pandémie ou les gloses météorologiques ne sauraient, à elles seules, expliquer ce qui ressemble plus à une grève civique qu’à une fainéantise dominicale. Certes, la citoyenneté ne s’épuise pas dans l’élection. Mais, si même les plus investis dans la vie publique commencent à rejoindre les rangs des «à-quoi-bonistes» celles et ceux qui de vote en vote nont pas vu leur vie quotidienne changer cest que la cote dalerte est bel et bien franchie et que seule une VIe République pourra revigorer notre démocratie.

Echec cuisant

Dans ce marasme, le pire était annoncé. Mais à l’heure où nous écrivons ces lignes, la grande surprise vient du Rassemblement national. Au vu des ambitions affichées par le parti d’extrême droite, qui comptait arriver en tête dans de nombreuses régions, son score est un échec cuisant. Le niveau d’abstention et la prime aux sortants semblent avoir profité à la droite LR, qui se remet en selle.

Figurants

À dix mois de l’élection présidentielle, ces scrutins auront de lourdes conséquences à l’échelle nationale et pourraient rebattre les cartes. Le score écrasant de Xavier Bertrand dans les Hauts-de-France lui offre une rampe de lancement inespérée pour la présidentielle. La majorité macroniste a beau avoir envoyé ses ministres au front, LaREM subit une sérieuse déroute en jouant les figurants, avec de bien maigres résultats pour une jeune formation politique au pouvoir. C’est une claque sévère pour le président de la République, dont le gouvernement aura tout mis en œuvre pour dévier le débat public vers les thématiques de l’extrême droite, afin de minimiser les enjeux de ces élections et affaiblir les conditions de l’expression démocratique, comme en témoignent les multiples manquements constatés dans l’organisation de ce vote.

Alternatives radicales

Quant aux forces de gauche et écologistes, à l’heure où nous bouclons cette édition, les rassemblements très variés sur l’ensemble du territoire semblent leur avoir permis de résister mieux que prévu. Mais le message des urnes est clair: avec une telle abstention, personne ne peut se prévaloir dune quelconque victoire. Il reste une semaine pour ramener aux urnes nos concitoyens, et barrer résolument la route à lextrême droite. Le pari du pire na jamais conduit au meilleur. Notre pays est en demande d’autres alternatives radicales, celles portées par des candidats de gauche qui n’ont pas renoncé à reprendre le pouvoir sur la finance pour relever le défi des jours heureux.

régionales 2021

 

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Départementales. SEVRAN VILLEPINTE (Le Parisien)

21 Juin 2021, 06:11am

Publié par PCF Villepinte

La faible participation a profité aux maires[1]candidats. La conseillère sortante Martine Valleton (LR), en binôme avec Philippe Geffroy, affrontera Stéphane Blanchet (DVG) et Mélissa Youssouf (EELV).

 

Les résultats sont tombés en deux temps sur le canton de Sevran-Villepinte. Première salve à Sevran, aux alentours de 23 h 30, offrant une sérieuse avance au binôme formé par le maire (DVG) de la commune Stéphane Blanchet et Mélissa Youssouf (EELV), élue d’opposition à Villepinte (50,36 % des voix).

Les chiffres de Villepinte, tombés peu après minuit, ont confirmé la tendance. Sur l’ensemble du canton, le ticket Blanchet — Youssouf caracole en tête, avec 42 % des suffrages (3 449 voix), devant le binôme LR formé par la maire de Villepinte Martine Valleton et l’élu sevranais Philippe Geffroy (28 % soit 2 286 bulletins).

1 163 voix d’écart, c’est sans commune mesure avec les 51 voix qui séparaient au premier tour en 2015 les candidats de gauche et de droite. Le duel des maires aura donc bien lieu.  « C’est une victoire du rassemblement à gauche, nous avons beaucoup travaillé pour cela », se réjouissait hier soir Stéphane Blanchet. Il se dit toutefois préoccupé de la très faible participation (21,6 % côté Villepinte, 19,8 % à Sevran), « qui traduit un vrai désarroi ».

« Stéphane Blanchet n’a plus de réserves de voix » « À Sevran, les cités n’ont pas voté », constate de son côté le candidat LR Philippe Geffroy, qui évoque des taux de participation tombant à 13, 14 % dans les quartiers des Beaudottes, de Rougemont, de Montceleux-Pont Blanc. « Une participation aussi basse favorise forcément un vote militant, une prime au maire », estime-t-il.

À ses yeux, « rien n’est joué pour le second tour, Stéphane Blanchet n’a plus de réserves de voix. » Ce dernier compte sur les quelque 15 % d’électeurs qui ont, au premier tour, voté pour Nelly Roland et Abdelkader Arrahmane (DVG). Les candidats LR pourront-ils rattraper leur retard ? Cela dépendra en partie des électeurs du Rassemblement national (qui a obtenu 1008 voix). Le ticket Fabrice Scagni (LREM) - Jeannine Yana (sans étiquette) a obtenu 417 suffrages.

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Régionales et départementales 2021 – 1er tour Déclaration du PCF

21 Juin 2021, 05:44am

Publié par PCF Villepinte

Le PCF tient d’abord à remercier l’ensemble des électrices et électeurs qui ont voté pour nos candidates et candidats et les listes dans lesquelles nous étions engagés aux élections régionales et départementales.

Les premières estimations connues à cette heure des résultats du premier tour de ces élections confirment la gravité de la situation démocratique du pays et le rejet par les Français·e·s du scénario d’une hégémonie du Rassemblement national et de La République en marche que le pouvoir exécutif, relayé par de nombreux médias, a voulu imposer. Et, nationalement, le total des scores des listes de gauche et écologistes est plus important que celui de la droite.

La participation à ces scrutins atteint le plus bas niveau de ces dernières décennies. Une crise majeure de la représentation politique se confirme ce soir dans notre pays. Les électrices et électeurs ont ainsi de nouveau exprimé massivement qu’ils ne sentaient pas prises en compte leurs préoccupations et leurs aspirations et qu’ils pensaient que le vote à ces scrutins ne changerait rien à leur vie quotidienne.

 Cet effondrement démocratique mobilise les communistes pour résister à la soumission du pouvoir exécutif au capital et pour placer au cœur du débat politique les réponses aux besoins fondamentaux de nos concitoyennes et concitoyens.

 Le PCF appelle à un sursaut démocratique, à la mobilisation la plus large possible pour le second tour du scrutin qui sera décisif pour la vie de nos concitoyen·ne·s.

Avec son gouvernement, le président de la République, qui s’est directement impliqué dans la campagne électorale durant ces derniers jours, porte une lourde responsabilité dans l’état politique du pays. Et l’échec des listes de « La République en marche » est retentissant.

 Leur action dégrade la vie quotidienne de l’immense majorité des Françaises et des Français. Ils auront tout mis en œuvre pour minimiser les enjeux des scrutins et affaiblir les conditions de l’expression démocratique des listes et des candidat·e·s en campagne. En témoigne la dévalorisation organisée de ces scrutins marqués par de nombreux manquements dans l’acheminement du matériel électoral au domicile des électrices et électeurs.

 La droite réalise des scores importants qui la place en position de l’emporter dans de nombreux cantons et plusieurs régions du pays. Au regard des politiques menées par ses élu·e·s lors de ce mandat, cela conduirait à de nouveaux reculs des politiques sociales et à une casse amplifiée des services publics qui peuvent être mis en échec par une mobilisation forte pour la gauche dimanche prochain.

Le rassemblement national obtient des scores inférieurs à ceux obtenus en 2015 alors même qu’il aura bénéficié ces dernières semaines d’une sur-exposition médiatique et de surenchères démagogiques de la part du pouvoir exécutif destinées à préparer la future campagne présidentielle d’Emmanuel Macron.

 Les communistes sont plus que jamais mobilisés contre la menace que représente ce parti d’extrême droite pour les principes de liberté, d’égalité et de fraternité de notre République.

C’est pourquoi, le PCF appelle à la mobilisation la plus large pour faire barrage au second tour au Rassemblement national dans les régions et cantons où il est en position de l’emporter. Le 27 juin, il peut et doit être battu.

Les listes de rassemblement et les candidatures dans lesquelles les communistes étaient engagés avec de nombreuses forces de gauche et écologistes se sont pour leur part efforcées d’ouvrir un autre chemin pour des politiques de progrès social, écologique et démocratique.

Dans plusieurs régions et cantons du pays, ces listes, ces candidat·e·s, réalisent des scores importants et peuvent l’emporter dimanche prochain.

 Battre la droite, empêcher l’extrême droite de conquérir des régions, conserver à la gauche les régions et départements qu’elle dirige, conquérir de nouveaux départements, permettre l’élection du plus grand nombre de conseiller·e·s régionaux·ales et départementaux·ales de gauche, et parmi eux le maximum de candidates et candidats communistes, est un enjeu décisif pour l’avenir. C'est aussi contribuer à la construction de nouvelles majorités de gauche toujours plus en prise avec les luttes, proche de nos concitoyen·ne·s, agissant au quotidien pour répondre à leurs attentes.

 Pour le second tour des départementales, le PCF appelle donc à voter en faveur des candidatures de gauche les mieux placées à l’issue du premier tour. Aux régionales, le PCF appelle à construire des listes qui rassemblent les différentes listes de gauche et écologistes présentes au premier tour.

Le peuple est en demande d’une alternative pour sortir de l'impasse actuelle et relever le défi des jours heureux. Il est urgent de placer l'humain et la planète au cœur de tous les choix politiques. C’est le sens des propositions communistes que nous mettons en débat avec l’objectif de construire le rassemblement populaire le plus large possible pour gagner de nouvelles avancées.

Regardez la vidéo

Paris, le 20.06.2021

Parti communiste français.

 

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Départementales et régionales : Le vote communiste, outil de lutte pour les solidarités, contre les droites et l’extrême droite

12 Juin 2021, 07:45am

Publié par PCF Villepinte

Depuis un mois une offensive politico-médiatique favorable à l’extrême droite s’est installée dans le pays à partir d’une succession de faits divers terribles avec l’assassinat de policiers ou d’adolescents. Pour le PCF, les choses sont claires. Nous sommes indignés de ces situations inacceptables, et avec Fabien Roussel nous avons exprimé notre positionnement pour une police de proximité, une police républicaine, avec des moyens pour la justice et pour la police comme pour tous nos services publics.

Oui, la sécurité est une question importante et elle s’est invitée au débat des élections locales. Nous y répondons, mais nous alertons sur toute instrumentalisation de ces drames ou tout détournement du soutien aux forces de l’ordre dont la mission est de protéger nos concitoyens. C’est une prérogative de l’État.

Nous voulons une police nationale républicaine. Mais les Français n’ont pas que cette préoccupation : ils sont favorables à l’augmentation du pouvoir d’achat, à plus de moyens pour la santé, pour l’éducation, pour les transports, comme le montre l’Humanité. Ils sont inquiets pour leur emploi, pour l’avenir des jeunes. Ils refusent la montée de la pauvreté, ils souhaitent le débat sur les politiques de solidarités dans les départements et les régions.

Le gouvernement tente de surfer sur l’aspiration à une vie normale et la joie du recul de la pandémie et des levées des restrictions. Emmanuel Macron joue la proximité et l’écoute, mais il poursuit ses choix d’adaptation des institutions françaises aux besoins du capital. La réforme réactionnaire des retraites pourrait ressortir, celle de l’assurance chômage va s’appliquer malgré les drames humains annoncés et voilà que sans attendre les résultats du vote on ressort la loi 4 D sur les collectivités.

Le projet de loi dit 4 D (Différenciation, Décentralisation, Déconcentration et Décomplexification) prévoit une nouvelle vague de transferts ou de délégations de compétences de l’État aux collectivités, mais également entre collectivités territoriales. Ces transferts s’accentuent, et avec eux celui du démantèlement des services territoriaux et de proximité de l’État.

Cette loi souligne le besoin majeur du plus grand nombre d’élus communistes dans les régions et les départements pour faire face au prochain mandat.

 

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1er tour élections législatives partielles - Déclaration du PCF

1 Juin 2021, 06:58am

Publié par PCF Villepinte

 

Quatre élections législatives partielles se déroulaient dimanche dernier.

Le PCF présentait un candidat et sa suppléante dans la 15e circonscription de Paris et participait au rassemblement de forces de gauche dans la 6e circonscription du Pas de Calais et la 1ère circonscription de l'Oise.

Pour le PCF, l'événement de cette élection à gauche est la percée du candidat PCF Thomas Roger, et de sa suppléante Charlotte Laurent, dans la 15e circonscription de Paris qui fait plus que doubler le score du PCF de 2017, passant de 4.55% à 10.57%, meilleure score sur la circonscription pour le PCF seul depuis 1988.

Ce résultat, obtenu grâce à la mobilisation et à la détermination des communistes du 20e arrondissement de Paris, est un point d'appui important pour les habitant.e.s de la circonscription autant qu'il est une force pour le PCF nationalement qui vient de décider de proposer son candidat Fabien Roussel à l'élection présidentielle. Nous sommes la force de gauche qui progresse le plus dans un territoire où traditionnellement les électeurs se prononcent à gauche.

Le PCF alerte sur l’abstention massive entre 73% et 84% lors de ces élections partielles. Cette abstention massive est un problème majeur qui doit interroger l’ensemble des forces politiques et conduire à la refonte démocratique et sociale de nos institutions.

Le Rassemblement National reste à un niveau préoccupant mais ne progresse pas, il peut et doit être battu dimanche prochain. Le parti présidentiel LREM est en net recul dans les circonscriptions dans lesquels il était engagé, notamment dans l'Oise où il s’écroule complètement.

Pour le second tour, le PCF appelle à tout faire pour battre les candidats du Rassemblement National dans l’Oise et le Pas de Calais. A Paris et dans l'Indre-et-Loire, nous invitons les électrices, électeurs et les forces de gauche, à se rassembler pour faire élire les candidates de gauche les mieux placées dans ces circonscriptions à l'issue du premier tour.

Paris, le 31.05.2021

Parti communiste français.

 focus

 

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Elections départementales

4 Mai 2021, 13:03pm

Publié par PCF Villepinte

Le gouvernement a décidé de tenir les élections départementales les 20 et 27 juin. Nos groupes parlementaires, notre secrétaire national sont intervenus pour que les conditions de la campagne électorale et le vote se déroulent sans risque sanitaire pour les populations et avec la plus grande exigence démocratique.

La première urgence c’est de vaincre la pandémie, le gouvernement doit créer les conditions d’une vaccination massive et dégager des moyens pour nos hôpitaux et nos soignants.

La crise sanitaire souligne la gravité des choix gouvernementaux.

Les choix politiques de ces dernières années se font contre l’égalité des territoires, les services publics, les collectivités départementales. Nous sommes opposés à la suppression des départements dans les zones urbaines ou rurales et attachés au couple département-commune pour des politiques de proximité.

 La demande d’aide alimentaire explose avec une augmentation d’environ 30 %. Les inscriptions au RSA affluent avec 15 à 25 % d’augmentation par département. La crise et les besoins de solidarité démontrent le rôle majeur des départements dans la vie de tous les jours, de la naissance à la prise en charge du vieillissement, et dans les politiques d’aménagement du territoire.

Les départements gèrent les collèges, les voiries départementales, les actions sociales, la petite enfance, la vie associative, le logement, la culture, le développement économique. Près de 80 milliards de budget que les marchés financiers aimeraient récupérer. Depuis des mois, les communistes sont pleinement mobilisés dans la préparation de ces élections, engagés dans la construction de projets de solidarité et d’égalité pour tous nos territoires, urbains, ruraux, de montagne ou du littoral.

Le PCF travaille à des rassemblements avec toutes les forces de gauche.

Nous voulons faire face aux urgences, pour le maintien de l’emploi, la transition écologique, la lutte contre la précarité et la pauvreté, le renouveau de la démocratie. Défendre nos valeurs d’égalité et de solidarité, de laïcité, de lutte contre le racisme et l’antisémitisme et contre toutes les discriminations.

Hélas, pour notre canton de Sevran/Villepinte, la fédération EELV de Seine Saint Denis soutient la candidature de sa nouvelle adhérente Mélissa Youssouf comme « binôme » avec Stéphane Blanchet, maire de Sevran. La fédération du PS soutient également cette candidature.

Une candidature inacceptable !

Devons-nous rappeler que lors du deuxième tour des élections municipales, sous l’égide de François Asensi, Mélissa Youssouf a pris la tête d’une liste du déshonneur avec une partie de la droite et les macronistes ? Ainsi, la gauche majoritaire à hauteur de 56% au premier comme au second tour a été vaincue, « l’amélioration du quotidien » des villepintois attendra. Merci Mélissa !

Pour notre part, nous considérons qu’un binôme : Stéphane Blanchet, Nelly Roland (arrivée largement en tête de la gauche avec 24.9% au premier tour des municipales) constitue la meilleure option pour regagner notre canton à gauche.

Nous refusons de voter pour Mélissa Youssouf, qui se présente alternativement comme PS, puis apolitique, puis compatible avec la droite et la REM, maintenant verte, et dont le seul cap est son propre intérêt.

 

PCF Villepinte Avenue SACCO ET VANZETTI

93420 VILLEPINTE

 Blog : pcf-villepinte.over-blog.com

 

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