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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

elections

Régionales 2021. La gauche se rassemble dans les Hauts-de-France

12 Mars 2021, 09:47am

Publié par PCF Villepinte

hauts-de-france

 

Si instances et militants des mouvements respectifs l’approuvent, Karima Delli (EELV) prendra la tête de la liste commune de gauche. © Karine Pierre/Hans Lucas/AFP

L'Humanité Vendredi 12 Mars 2021

EELV, PS, FI et PCF ont annoncé la constitution d’une liste commune pour battre la droite et le RN. Si les militants et instances dirigeantes de chaque mouvement l'approuvent, elle sera menée par l'écologiste Karima Delli.

Le rassemblement à gauche est acté dans les Hauts-de-France. C’est par un communiqué de presse signé par ses principales formations (EELV, PS, FI, PCF) que la nouvelle est tombée, jeudi 11 mars, un peu après midi. Une liste commune, «unique à cette heure en France», avec l’écologiste Karima Delli à sa tête, est sur les rails, même si elle doit encore être «approuvée par les instances et les militants de nos mouvements respectifs», précise le communiqué . «Nous faisons union pour le climat, pour lemploi, pour changer la vie des gens, pour les Hauts-de-France», résument les parties.

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De l’apocalypse à la catastrophe

9 Novembre 2020, 10:26am

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité

La chronique de Jacob Hamburger

Ma campagne américaine #6

nia
Joe Biden sera président. Les médias ont hésité à le confirmer – comme M. Biden lui-même – et Donald Trump déclare qu’il contestera les résultats de l’élection, mais le résultat est assuré. Aucun recompte ne peut produire une victoire de Trump à la dernière minute. Si Trump avait l’intention de rester au pouvoir par un coup d’État, il semble avoir oublié de le planifier. Après quatre années d’une présidence Trump, les Américains en ont eu assez. Et malgré la confusion induite par le décompte interminable des votes, la marge en faveur de Biden est relativement convaincante.

Mais, s’il y a de quoi célébrer à l’issue de cette campagne, il faut également souligner que cette élection a été un désastre. Les démocrates n’ont pas réussi à gagner une majorité au Sénat (sauf en cas de victoire improbable au deuxième tour des élections spéciales de Géorgie, qui auront lieu en janvier). Cela veut dire qu’il n’y aura pas de Green New Deal, ni de réforme sanitaire, ni d’expansion de la Cour suprême.

Il n’y aura pas même d’aide économique versée aux chômeurs ou aux locataires au bord de la ruine financière à cause du coronavirus. De plus, le parti de Joe Biden a vu baisser sa majorité à la Chambre des représentants et dans les gouvernements des États, là où celui de Donald Trump – parti ouvertement raciste et xénophobe – a vu augmenter l’adhésion des Afro-Américains et des Latinos. Des milliardaires ont réussi à abolir les protections au travail pour des chauffeurs d’Uber en Californie et à bloquer la taxation progressive en Illinois.

Au cours des quatre années à venir, les crises sanitaire, socio-économique, écologique et démocratique ne cesseront donc de s’aggraver. Privé d’une majorité législative, Joe Biden sera obligé de gouverner par voie exécutive – comme, d’ailleurs, Obama et Trump ont dû le faire. Mais, s’il veut résoudre ces crises, Biden devra faire preuve de plus de courage et de créativité que ses prédécesseurs. Le Sénat républicain de Mitch McConnell refuse de verser des aides sociales en temps de dépression économique.

 Biden pourrait recourir à la Federal Reserve, la banque centrale, pour opérer un sauvetage des États, des villes et des particuliers, sur le modèle des sauvetages des banques en 2008-2009. La Cour suprême menace dinvalider des ordres exécutifs pour annuler des dettes, délivrer des soins médicaux ou accueillir des migrants? Biden pourrait tout simplement lignorer.

Gouverner à partir de 2021 sera difficile et impliquera de lutter à chaque instant contre une droite qui ne veut que plonger le pays plus profondément dans la crise. Biden, pourtant, n’est pas particulièrement audacieux, et son premier instinct est de chercher le compromis avec des républicains qu’il refuse de qualifier d’ennemis. S’il y a de l’espoir pour sa présidence, c’est parce que les militants de gauche, qui sont déjà dans la rue, n’ignorent pas que Biden n’est pas leur ami.

 

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Municipales 2020: D’ici le 7 février, l’enjeu de l’inscription électorale

17 Janvier 2020, 08:21am

Publié par PCF Villepinte

Une élection municipale se gagne ou se perd sur la capacité de chaque liste en présence à mobiliser son électorat potentiel, et à l’amener les 15 et 22 mars jusqu’aux urnes. Or la condition première et nécessaire à la participation au scrutin municipal est d’être inscrit·e sur la liste électorale de sa commune. Nous savons par expérience que l’électorat jeune et populaire est le plus touché par la non-inscription ou la mal-inscription électorale.

Il y a jusqu’au 7 février - date de clôture de la liste électorale pour participer aux élections municipales - pour remédier à cela.

Il existe maintenant un outil en ligne accessible par ordinateur ou smartphone qui permet de vérifier l’inscription électorale de chacune et chacun, ainsi que le numéro de son bureau de vote :

 https ://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/services-en-ligne-et-formulaires/ISE.

 Il est d’autant plus important de procéder à cette vérification qu’un déménagement, même circonscrit à la commune, peut entraîner une radiation des listes électorales à l’insu de l’électeur ou de l’électrice.

Pour s’inscrire ou régulariser sa situation, il suffit d’aller en mairie - soit personnellement, soit en mandatant une personne - avec un justificatif d’identité (carte d’identité ou passeport valide ou périmé depuis moins de cinq ans), un justificatif de domicile de moins de trois mois à son nom1, et le formulaire de demande d’inscription rempli :

https ://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R16024.

L’inscription peut aussi s’effectuer par Internet sur : https ://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/ ou par courrier à la mairie en envoyant les photocopies des justificatifs et le formulaire d’inscription rempli.

Les citoyennes et citoyens de l’Union européenne résidant dans la commune depuis au moins six mois peuvent elles et eux aussi participer au scrutin municipal à condition d’être inscrit·e·s sur la liste électorale de la commune. Cette inscription est, elle aussi, possible jusqu’au 7 février en mairie, par Internet ou courrier.

Yann Le Pollotec,        secteur Élections


1. Facture d’eau, de gaz, de téléphone fixe, d’électricité, assurance d’habitation, avis d’imposition, quittance de loyer, bulletin de salaire : https ://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1965
2. https ://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1937

 

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Inégalités sociales et discriminations territoriales :Quelle action pour le Conseil général de Seine-Saint-Denis ?"

3 Février 2011, 19:33pm

Publié par PCF Villepinte

 

23 septembre manif 009 

Invitation importante :

 

Salle des Tilleuls, 16 av Paul Vaillant Couturier à Villepinte

lundi 14 février à 20 h

 

en présence de

François Asensi

Député de Villepinte, président de la communauté d’agglomération Terres de France (Villepinte-Sevran-Tremblay-en-France).

Catherine Peyge

Maire de Bobigny

Madani Ardjoune

Conseiller délégué aux Finances, communauté d’agglomération Terres de France

Jean-Michel Toulouse

Directeur général de l’hôpital Robert Ballanger

 

En mars prochain, je représenterai les forces de gauche et de l’écologie aux élections cantonales du département de Seine-Saint-Denis.

 

Conseillère générale sortante, je souhaite poursuivre les combats portés avec les élus de gauche en faveur de l’emploi, de l’environnement, de la santé et pour le maintien de tous les services publics en général. Cette réunion publique sur les inégalités sociales et les discriminations est l’occasion d’échanger avec vous sur des problèmes que vous rencontrez au quotidien.

 

Chômage, pénurie de logements, manque de professionnels médicaux, transports dégradés : je sais que les difficultés économiques et sociales sont nombreuses en Seine-Saint-Denis. Malgré les effets d’annonces du gouvernement, on voit que les inégalités sociales se sont creusées entre notre département et les autres territoires. La politique libérale de Nicolas Sarkozy a en effet provoqué un recul inquiétant des services publics qui fragilise considérablement la situation des plus précaires. Les habitants de Seine-Saint-Denis sont victimes de discriminations territoriales inacceptables dans l’accès à l’emploi, à la santé, aux transports et au logement.

 

Comment accepter que le taux de chômage des jeunes atteigne 40 % dans certains quartiers et que dans le même temps on réduise les effectifs du Pôle emploi ? Pourquoi la Seine-Saint-Denis a une des démographies médicales les plus faibles de France alors que les besoins de santé sont plus importants qu’ailleurs? Pourquoi les Villepintois payent leur abonnement RER 50% plus cher que les Parisiens pour un réseau beaucoup moins dense ?

 

Nous traiterons de ces questions cruciales en compagnie d’élus de terrain et de spécialistes de la politique de la ville. Le Conseil général doit être à la pointe de la lutte contre la casse sociale promue par la droite. Vous pouvez compter sur moi pour porter les valeurs d’égalité, de solidarité et de justice sociale au sein du Conseil général. 

NRI2011

 

Je compte sur votre présence

 

Nelly Roland

 

Candidate de rassemblement

des forces de gauche et de l’écologie

 

 

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Pour aider financièrement la campagne de Nelly ROLAND, libellez vos dons au nom de :
Philippe GRANDO, mandataire financier de Nelly ROLAND - 6 bis, place Jean Moulin - 93420 VILLEPINTE
Contact : 01 43 85 12 74 ou www.nellyroland.over-blog.com

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Stanley Aronowitz : « Un immense malaise 
taraude la société américaine »

2 Novembre 2010, 06:48am

Publié par PCF Villepinte

Monde - le 30 Octobre 2010

monde

 

 

Entretien avec le professeur 
de sociologie 
de l’université de 
New York. Il évoque 
les raisons 
des difficultés 
des démocrates 
de Barack Obama dans les scrutins 
de la mi-mandat 
de mardi prochain.

Le sociologue Stanley Aronowitz dirige le Centre d’étude de la culture, de la technologie et du travail. Il reçoit l’Humanité dans son bureau de l’université de la ville de New York.

Pourquoi deux ans seulement après la défaite subie par le parti de George W. Bush le risque d’un come-back politique du parti républicain est-il si élevé ?

Stanley Aronowitz. Il y a une raison simple et une plus complexe. L’explication évidente c’est qu’une bonne part de la population a cru que les démocrates et l’administration Obama allaient pouvoir solutionner les problèmes que Bush n’avait pas réussi à résoudre ou qu’il avait créés. Il y avait deux questions clés auxquelles les citoyens étaient très sensibles: la montée du chômage et l’instauration d’une couverture santé, très couteuse pour la majorité et inaccessible aux 50 millions les plus démunis. Sur les deux dossiers les gens n’ont observé aucune véritable amélioration. Au contraire, le chômage reste très élevé, voire continue d’augmenter et l’accès à la couverture santé n’est planifié que pour plus tard, en 2014. Et avec tellement de concessions aux assureurs privés que sa réalisation concrète apparaît fragile et aléatoire. Les républicains s’appuient sur la colère populaire pour la détourner évidemment de ce qui en constitue les véritables causes. Et ils y arrivent partiellement car dans le système bipartisan des États-Unis on se tourne traditionnellement vers le parti dans l’opposition quand le parti au pouvoir déçoit. Le discrédit de la période Bush, encore présent dans les mémoires, constitue effectivement un écueil. Pour le surmonter et capter coûte que coûte le vote de protestation, les candidats républicains n’hésitent pas à se livrer à des surenchères populistes, misant notamment dans leurs spots publicitaires politiques sur les préjugés, les émotions les plus brutes.

Mais ce climat délétère exprime sans doute quelque chose de plus profond ?

Stanley Aronowitz. Oui, le problème sous-jacent à tout cela c’est que les citoyens ont découvert, à la faveur de la gestion de la crise, que leurs pouvoirs sont réduits, qu’ils en sont même toujours plus dépossédés par l’oligarchie, par Wall Street. Cela a été exacerbé par le renflouement du système financier, des grandes banques et des grosses compagnies d’assurances. Les gens se sont sentis floués. Tout s’est passé au-dessus de leur tête sans qu’ils aient leur mot à dire. Ils ont le sentiment, sans pouvoir lui donner de traduction plus précise, qu’ils n’ont pas le système démocratique et politique dont ils auraient besoin. Ils ne peuvent pas l’exprimer puisque tous les partis sont dans le moule… Sauf à suivre ceux qui sortent délibérément du discours convenu pour jouer sur la fibre émotionnelle et leur livrer en pâture le « trop d’État », l’establishment de Washington ou des boucs émissaires plus classiques comme les migrants. L’autre conséquence de ce drôle de climat c’est le risque d’une abstention record. Et le phénomène pourrait là encore pénaliser lourdement le parti de Barack Obama. Ceux qui gravitent autour du mouvement syndical, des associations féministes ou de défense de l’environnement, et sont d’habitude le plus facilement mobilisables pour le vote démocrate, risquent en effet de ne pas se déplacer. Car ils sont, pour beaucoup, frustrés de l’absence de changement ou même inquiets de la poursuite des logiques antérieures.

Quelle est la dimension du malaise qui traverse aujourd’hui la société ?

Stanley Aronowitz. Les gens considèrent que le système économique a explosé en vol. Et ils pensent que le système politique est incapable de trouver une issue, qu’il n’y a personne pour les défendre, pour les protéger du désastre. Vous savez que nous avons trois millions de familles confrontées à la saisie de leur logement. Nous avons un niveau de chômage réel qui se situe au-dessus de 17% de la population active. Et il n’y a pas de véritable volonté politique de prendre ces questions ultra sensibles à bras-le-corps, hormis quelques exceptions qui confirment la règle. Comme ces actions d’Elisabeth Warren, qui travaillent dans l’administration Obama sur la question de la protection des consommateurs. L’État lui-même est en question. D’où la montée de la réceptivité à l’égard de la démagogie anti-État ou de l’État maigre des républicains ou du Tea Party.

Ce terrible malaise peut-il devenir politiquement dangereux ?

Stanley Aronowitz. Je pense qu’il y a d’ores et déjà une poussée droitière. L’émergence du Tea Party est significative. Non que les gens qui se tournent vers lui soient des fascistes. Beaucoup de ses adhérents sont tout simplement paumés, en colère, submergés par la souffrance d’avoir perdu leur maison ou leur emploi, et parfois les deux. Certains sont loin d’être des racistes ou des néoconservateurs dans l’âme. Quelques-uns ont même voté, il y a deux ans, pour Obama avec l’espoir du changement et ils trouvent là simplement un moyen de protester, de hurler leur frustration et leur mal-être. Fort heureusement il manque, pour l’instant, une figure charismatique pour entraîner avec elle un mouvement d’extrême droite plus significatif. Mais attention car le potentiel est là.

New-York, envoyé spécial.

Entretien réalisé par Bruno Odent

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