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Articles avec #politique industrielle

politique industrielle

16 Avril 2013, 21:09pm

Publié par PCF Villepinte

 

Petroplus : « L'état ne doit pas démissionner de ses responsabilités »

Petroplus : « L'état ne doit pas démissionner de ses responsabilités »

 

Le Tribunal de commerce de Rouen a rejeté les deux dernières offres de reprise du site de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime) qui employait 470 salariés. Le rejet des offres entraîne la cessation définitive d'activité de la raffinerie, liquidée en octobre mais autorisée à fonctionner jusqu'à ce jour.

Le gouvernement "prend acte" de cette décision assurant avoir mobilisé "tous les moyens possibles" pour trouver un repreneur potentiel. Ce n'est hélas pas la vérité. Le gouvernement ne doit pas démissionner de ses responsabilités. Il doit permettre la pérennisation de l’activité de raffinage sur le site de Petit-Couronne, en allant s’il le faut jusqu’à la réquisition du site et la nationalisation de l’entreprise.

Il y a un avenir du raffinage en France, il passe par un investissement industriel des pouvoirs publics. La France ne peut rester sous la coupe de majors pétroliers qui n'ont qu'un objectif : raffiner dans des pays leur permettant de s'affranchir des règles sociales, environnementales et de sécurité. Préserver cette industrie, c'est préserver notre indépendance énergétique.

 

 

 

 

le 16 avril 2013

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PSA: de tous temps un patronat rétrograde

18 Mars 2013, 11:58am

Publié par PCF Villepinte

 2013

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Rassemblement des salariés devant le siège parisien de PSA à l’occasion du CCE du 18 mars

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Communiqué de presse de la CGT PSA Aulnay
15/03/2013

Dans leur 9ème semaine de grève (depuis le 16 janvier), les salariés de PSA Aulnay se mobilisent à l’occasion de la réunion extraordinaire du CCE à Paris (début de la réunion à 13h30).

Le point essentiel de l’ordre du jour de la réunion est l’information/consultation des élus du CCE sur le projet d’accord concernant les mesures d’accompagnement suite à la fermeture de l’usine d’Aulnay et des 1 400 licenciements de Rennes.
 
Ce projet d’accord est très majoritairement rejeté par les salariés de PSA Aulnay, en grève ou non. Des salariés de l’usine ont pris l’initiative de faire circuler une pétition refusant ce projet d’accord et demandant l’ouverture de nouvelles négociations. Cette pétition est en ce moment en train de recueillir des centaines de signatures, bien au-delà des 300 salariés en grève. 
 
Même si la direction a fait quelques concessions à partir du moment où la grève a démarré à Aulnay, il n’en reste pas moins que ce projet d’accord reste très loin du compte et ne garantit absolument pas que les salariés ne se retrouvent pas à Pôle Emploi. C’est pour cette raison essentielle que la grève continue à Aulnay, paralysant encore totalement la production. 
 
En réalité ce projet d’accord est un accord de renoncement et prépare des milliers de licenciements.
 
Les revendications des salariés n’ont pas bougé : Un CDI pour tous et une pré-retraite dès 55 ans.
 
Par un vote au CCE, la direction de PSA espère une nouvelle fois entériner un accord majoritairement rejeté par les salariés. Mais la direction pourra faire voter et revoter autant de fois qu’elle voudra son accord de la honte, elle n’en fera pas pour autant un bon accord accepté par les salariés. 
Pour la CGT, c’est aux salariés et à eux seuls de se prononcer sur leur avenir.
 
Départ de l’usine d’Aulnay à midi pour se rendre en RER
 
Rassemblement à partir de 13h30 devant le siège parisien
 
Jean-Pierre Mercier
DS CGT PSA Aulnay et DS Central adjoint CGT du groupe PSA 

1939

 

 PSA-39.jpg 

 

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Renault:

7 Mars 2013, 07:41am

Publié par PCF Villepinte

le 6 Mars 2013
 

 

 

 FO signe l'accord de compétitivité avec la CFE-CGC

 

 

 

 

 

La décision rendue publique ce mercredi par FO Renault de se joindre à la CFE-CGC pour signer l'accord de compétitivité-flexibilité proposé par la direction du groupe automobile français retentit comme un coup de tonnerre, au lendemain de la manifestation contre la transposition de l'accord dit de sécurisation de l'emploi qui propose de généraliser nationalement un tel chantage à l'emploi.

Alors que 200.000 personnes ont manifesté ce mardi contre l'accord emploi à l'appel de la CGT, de la FSU, de Solidaires et de Force ouvrière, FO Renault a annoncé ce mercredi se joindre à la CFE-CGC pour signer le projet d'accord visant plus de compétitivité et de flexibilité dans les sites français du constructeur, premier accord du genre au niveau d'un groupe, qui pourrait devenir une référence en la matière.

"Prendre le risque de l'avenir"

"C'est un accord hors du commun (...) Il vaut mieux qu'une régression programmée. Il vaut mieux prendre le risque d'un avenir que de ne pas avoir d'avenir du tout", a expliqué Laurent Smolnik, délégué central FO. Le texte permet "d'avoir désormais une vision de l'activité sur nos sites jusqu'à 2016, voire 2020 pour Douai", affirme-t-il. Après consultation des salariés, FO a décidé mercredi de signer "le contrat pour une nouvelle dynamique de croissance et de développement social de Renault en France".

La CFE-CGC l'avait fait quelques jours plus tôt évoquant "un accord décisif pour l’avenir de Renault et de la filière automobile en France". La centrale se félicitait de retrouver dans le projet le maintien de tous les sites industriels, la garantie des volumes, et la préservation des "cœurs de métiers ingénierie et tertiaires".

Un accord bientôt enterriné...

L'accord dit de compétitivité va donc être appliqué puisque, ensemble, FO et CFE-CGC dépassent largement les 30% de voix aux élections professionnelles requis pour valider le texte. La signature interviendra après la présentation du projet d'accord en comité central d'entreprise, prévue le 12 mars. Cet accord touchera les salariés de l'ensemble des sites du groupe en France, y compris les filiales industrielles (dont Sovab et la Fonderie de Bretagne), et va se substituer aux accords conventionnels d'établissements et d'entreprises, notamment sur le temps de travail.

... très déséquilibré...

Présenté comme un accord "gagnant-gagnant" par la direction, cet accord est en fait bien déséquilibré en faveur de celle-ci. Renault, dont l'Etat est actionnaire à plus de 15%, insiste sur le fait que son propre accord est un "ajustement structurel" et non "conjoncturel".

Les conséquences pour les salariés seront donc à long terme, puisque des pans entiers de l'organisation du travail sont modifiés (annualisation du temps de travail, refonte des comptes épargne temps, plafonnement du nombre de jours de congés capitalisables), et ces concessions demandées aux salariés sont à durée indéterminée (sauf le gel des salaires). En revanche, les engagements de la direction ne sont pas à durée indéterminée. Direction et syndicats doivent "faire le point" en 2014 sur les efforts et engagements pour évoquer éventuellement "la réversibilité de telle ou telle disposition".

... suivi de prêt

L'accord de compétitivité chez Renault a dores et déjà des répercussions. En parallèle ce mercredi matin, l'accord dit de sécurisation de l'emploi a été présenté au Conseil des ministres. S'il passait in extenso dans la loi, cet "accord national interprofessionnel" signé par le Medef, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC le 11 janvier dernier, permettrait la généralisation d'arrangements du type que celui en passe d'être signé chez Renault.

Les directions candidates sur les rangs sont nombreuses. Dans l'automobile par exemple, PSA Peugeot-Citroën entend suivre l'exemple de Renault au printemps.

  • A lire aussi:

Renault: ultime rencontre direction-syndicats

Chez Renault, un pdg maître chanteur

Chez Renault, une compétition déjà très couteuse humainement

Ce que prévoit l'accord:

  • pas de fermeture de site, ni de plan de sauvegarde de l'emploi (ou plan social),
  • l'engagement de la direction à "une activité minimum" de 710.000 véhicules en France répartis, à raison de 630.000 véhicules Renault, 80.000 provenant de partenaires (qui pourraient être Daimler et Nissan). Elle s'est donné comme cible un volume de 820.00 véhicules par an fabriqués en France au-delà de 2020 
  • Mais une nouvelle saignée dans les effectifs aura cependant bien lieu, avec 8.260 suppressions de postes d'ici à fin 2016 (et 760 embauches). Les effectifs de la marque au losange vont donc fondre de 44.642 salariés à 37.142 en 2016, grâce aux départs naturels non renouvelés (5.700) et en élargissant un dispositif actuel de départs anticipés pour les fins de carrière.
  • de plus, les salariés sont obligés d'accepter une augmentation du temps de travail de 6,5% par an, le gel des salaires en 2013 et de la mutualisation des fonctions support
  • sous la pression des syndicats, la direction s'est engagée à rapatrier en France des productions assurées par le site de Bursa (Turquie) et à transférer à Cléon une partie de la production de Caccia (Portugal)
  • elle a aussi reculé sur le caractère obligatoire des mobilités et sur un gel prolongé des salaires.

--> A lire aussi: Renault livre sa copie finale

S.G.

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L'Algérie va nationaliser un site d'ArcelorMittal

11 Février 2013, 12:18pm

Publié par PCF Villepinte

le 11 Février 2013

 

 

 

La nouvelle devrait intéresser les ministres de l'Industrie français, luxembourgeois et belge qui se réunissent ce mardi au sujet des activités d'ArcelorMittal dans leur pays. L'Algérie va prendre le contrôle du site d'Annaba jusqu'alors détenu à 70% par le groupe sidérurgiste.

Le plan de reprise a été révélé par El Watan. L'Etat algérien va monter en puissance dans le capital du site algérien que Mittal avait acheté à l'Algérie en 2001. Le groupe public Sider devrait passer de 30% des parts à 51%, contre 200 millions de dollars. Il s'agit de sauver le complexe sidérurgique en grande difficulté financière depuis deux ans. En janvier 2012, l'Etat algérien s'était déjà porté au secours de Mittal en lui accordant 140 millions d'euros d'aide, via une banque publique, contre la promesse d'ArcelorMittal d'investir et d'augmenter les capacités de productions de ce site d'El Hadjar, qui produit actuellement plus d'un million de tonnes par an.

Intervention massive

El Watan note que "malgré la mise en oeuvre de ces mesures financières, la situation financière d'ArcelorMittal d'Annaba (AMA) a atteint un niveau critique (...) en octobre 2012. Un mois après AMA a sollicité de nouveau les pouvoirs publics pour une intervention massive destinée à garantir la poursuite des activités de l'entreprise en Algérie», a précisé El Watan.

  • A lire aussi:

Il vient défendre son emploi, il perd un oeil

ArcelorMittal touche le big banCO2

S.G.

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Montebourg condamne le site de PSA Aulnay

5 Février 2013, 12:36pm

Publié par PCF Villepinte

La manifestation des salariés au salon de l'auto

 - le 5 Février 2013

 

 

 

 

Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a estimé que  la fermeture de l'usine PSA à Aulnay-sous-Bois était « inéluctable ». Les salariés du site poursuivent leur mouvement, un rassemblement de soutien a lieu ce mardi à 13h30.

« Nous reconnaissons que PSA a trop tardé, dissimulé, et la conséquence c’est que maintenant nous devons prendre des mesures de redressement » a expliqué Arnaud Montebourg sur RTL ce mardi. Avant de concéder que la fermeture du site était selon lui inéluctable, "en tout cas nous n'avons pas trouvé d'autre solution. Aujourd'hui, nous ne savons pas faire autrement." Le ministre du Redressement productif a  précisé que l'Etat avait réclamé un "reformatage" du plan social, qui concerne quelque 3.000 salariés, afin d'en limiter la taille. "Nous demandons à PSA que personne d'Aulnay et de Rennes (...) n'aille à Pôle emploi (...) c'est-à-dire qu'on trouve des mesures de réindustrialisation sur les deux sites pour qu'il n'y ait pas de rupture du contrat de travail". Des négociations sur le plan social ont lieu ce mardi au siège de PSA, il y est notamment question de ces transferts.

Malgré le désengagement de l’Etat, la bataille continue sur le site d’Aulnay. En grève depuis deux semaines, les employés et syndicats refusent de céder à la pression de la direction. Ce mardi, à 13 h 30, sur le parking de l’usine PSA, se tiendra un rassemblement de soutien aux militants menacés de licenciement pour faits de grève. Parmi les personnalités politiques attendues, on trouve Pierre Laurent et Marie-George Buffet (PCF), Martine Billard (PG), Nathalie Arthaud (LO), Olivier Besancenot (NPA), un député socialiste et une sénatrice Europe Écologie. Et du côté syndical, Annick Coupé (Solidaires), Philippe Martinez (fédération CGT de la métallurgie), Xavier Mathieu, ex-porte-parole des Conti en lutte, et Mickael Wamen, délégué CGT de Goodyear à Amiens, sont attendus.

  • La solidarité s’organise avec les salariés du site d’Aulnay, les dons sont à adresser à Soutien aux salariés de l’automobile du 93, 19-21, rue Jacques-Duclos, 93600 Aulnay-sous-Bois.
  • Dans l’Humanité ce mardi : Grévistes à l’usine PSA d’Aulnay, Agathe, Julien et Saïd ont pris quelques heures sur leur précieux temps de lutte pour venir insuffler leur colère dans les pages de l’Humanité. Ils sont les rédacteurs en chef de cette édition exceptionnelle. «Que notre rage passe dans toutes vos pages »

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"Nous sommes en grève totale à l'usine de PSA Aulnay" (vidéo)

25 Janvier 2013, 12:47pm

Publié par PCF Villepinte

 

 

En visite à l'Humanité ce jeudi, une délégation des travailleurs de l'usine d'Aulnay-sous-bois en grève a témoigné de la détermination du mouvement.

Trois cents métallos poursuivent, activement, la grève depuis neuf jours, alors que la direction a utilisé une large panoplie de moyens pour casser l'action, a expliqué devant la rédaction du journal le secrétaire du syndicat CGT, Philippe Julien. Après avoir décidé d'un lock-out (mise au chômage de tout le personnel), pour tenter de "désorganiser la grève au moment où elle s'installait", les dirigeants du site ont fait assaut de propagande, traitant le salariés en lutte de "casseurs", les accusant même de "dégradations" commises dans l'établissement au moment où... l'accès leur était interdit!

  • Retrouvez dans l'Humanité de ce vendredi 25 janvier notre article Urgence, solidarité avec les grévistes de PSA Aulnay 
  • Adressez vos dons à "Soutiens aux salariés de l'automobile du 93", 19-21, rue Jacques Duclos, 93600 Aulnay-sous-bois
  • A lire aussi:

Colère à la chaîne à l'usine de PSA Aulnay

PSA ferme Aulnay en plein conflit social

Vidéo Stéphane Guérard

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Emploi et Industrie en Seine-Saint-Denis,

18 Janvier 2013, 19:09pm

Publié par PCF Villepinte

le temps du changement est venu !

L'action

Les femmes, les hommes qui travaillent et habitent en Seine-Saint-Denis constituent sa première richesse. Leur dynamisme, leur jeunesse, leur intelligence, leur engagement citoyen sont porteurs de propositions alternatives pour une vie meilleure.

Les jeunes sont les premières victimes de la crise. Nous devons poser les fondations pour qu’aujourd’hui et demain, la jeunesse puisse se construire, s’émanciper loin de la précarité où on veut la vouer. Il est temps de tous les entendre.

Des vagues de licenciements affaiblissent la Seine-Saint-Denis. 15 000 emplois sont menacés dans des secteurs clés de l’industrie. Or, chaque emploi industriel génère trois emplois induits, dans le commerce, la sous-traitance et les services publics. Dans ce département, la crise, les discriminations sociales et territoriales provoquent plus de dégâts qu’ailleurs. Ces discriminations touchent plus gravement encore les salariés sans papiers. La préservation des emplois est un enjeu majeur.

La France et le gouvernement Ayrault s’inscrivent actuellement, dans le sillage de l’austérité européenne, comme le montre le vote du Traité européen Merkozy, qui impose la règle d’or financière avant le respect des droits humains.

Nous nous opposons à ces logiques. Le débat sur la compétitivité, la vieille rengaine du coût du travail, le carcan imposé par des politiques d’austérité budgétaire sont à l’opposé des solutions qu’il convient de mettre en œuvre.

Rassemblés à Bobigny le 1er décembre, NOUS, politiques, syndicalistes, militants associatifs et citoyens convergeons, dans le respect de l’indépendance de chacun, pour appeler à la sauvegarde et au développement de l’emploi, notamment industriel.  Nous demandons un plan d’urgence pour l’emploi, le changement doit être au rendez-vous :

1- Refus des plans de licenciements et maintien des emplois et des sites de production de PSA Aulnay, SANOFI Romainville, Presstalis Bobigny et Air France à Roissy.

2- Par le vote de la loi d’interdiction des licenciements boursiers, déposée par les parlementaires du Front de Gauche, et l’instauration de nouveaux pouvoirs d’interventions et sur les choix stratégiques des entreprises.

3- La mise en place d’une sécurité sociale professionnelle assurant une continuité des droits liés au travail tout au long de la vie (salaire, formation, nouvel emploi)

4- La création d’emplois stables par le maintien du CDI, la fin des contrats précaires, l’augmentation du SMIC à 1700 € et un relèvement généralisé des salaires.

5- La création d’emplois par la réduction du temps de travail sans flexibilité, la ré-industrialisation du pays, la relocalisation des productions et le développement de la recherche. Cela passe par une politique de crédit d’autant plus bonifiée que les entreprises favorisent l’emploi, la formation, l’investissement et le respect de l’environnement.

6- Le développement de services publics, affaiblis par les politiques d’austérité, car ils sont un levier essentiel pour sortir durablement de la crise et pour promouvoir les droits collectifs.

 Rien ne nous sera donné. Nous serons de toutes les initiatives qui permettent de mobiliser toutes celles et tous ceux qui sont  victimes de la politique d'austérité, des suppressions d'emplois. Mobilisons-nous pour la marche pour l’emploi en Seine-Saint-Denis le 17 janvier 2013, et d’autres initiatives à venir, en soutien aux mobilisations contre le chômage et l’austérité.

 

PREMIERS SIGNATAIRES

 

Politiques :Yann ABRAHAM (FASE), François ASENSI (député-maire de Tremblay en France), Eliane ASSASSI (sénatrice), Michel BIDAUX (Gauche Anticapitaliste), Franck BOISSIER (PG 93), Jean BRAFMAN (FASE 93), Hervé BRAMY (PCF 93), Patrick BRAOUEZEC (Président de Plaine Commune), Marie-George BUFFET (députée), Sofia DAUVERGNE (conseillère municipale, Romainville), Claude DEBONS (Gauche Unitaire), Gilles GARNIER (Conseiller général), Riva GHERCHANOC (PG 93), Delphine HELLE (Gauche Unitaire),Miguel HERNANDEZ (maire adjoint Aulnay-sous-Bois), Pierre LAPORTE (Conseiller général), Capucine LARZILIERE (Gauche Anticapitaliste), Martine LASCAR (Convergence et alternative), Patrick LE HYARIC (député européen), Jean-Claude MAMET (Convergence et Alternative), Catherine PEYGE (maire de Bobigny), Nelly ROLAND (Maire de Villepinte), Jacqueline ROUILLON (Conseillère générale, Maire de Saint-Ouen), Nathalie SIMONNET (PCF 93)

Syndicalistes : Jean-Yves BLONDEAU (syndicaliste, fonction publique), Mathieu BRABANT (CGT, éducation) Thomas DANGLOT (FSU PJJ), Michel DOARE (DS SPPS 93), Stéphane GUINOT (ROTOS 93), Ameur HAIMAD (ROTOS 93), Robert HIRSCH (FSU, éducation), Claire HUOT (CGT Territoriaux de Montreuil), Brigitte MORANNE (CGT, Hôpital André Grégoire), Abdallah MOUBINE (syndicaliste PSA), Claire PESSIN-GARRIC (responsable départementale association d’éducation populaire), Suzanno OLIVIER (syndicaliste CGT-ERDF) Hervé OSSANT (CGT 93), Laurent PAGNIER (syndicaliste, IDF), Danielle SANCHEZ (ingénieur, centre d'ingénierie EDF de St Denis), Denise SHOLL (syndicaliste, ex-SANOFI), José TOVAR (syndicaliste éducation), Guy TRESSALET (FSU 93), Juan VICUNA (syndicaliste CGT Sanofi Romainville)

Associations : Jean-François BENET (association de solidarité 93), Elise BOURDIER (militante pacifiste du Mouvement de la Paix), Agnès CLUZEL (militante antiraciste et du droit des étrangers), Michel HERVIEU (responsable fédération de parents d’élèves), Michel LAMBOLEY (ATTAC 93 centre) Jeannick LEPRETRE (militante pacifiste du Mouvement de la Paix), Mouvement des Jeunes Communistes Français 93 (mouvement de jeunesse), Daniel ROME (ATTAC 93 sud), Fabienne TESSIER (association féministe)

NOM :

PRENOM :

VILLE :

ADRESSE MAIL :

SIGNATURE :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(A envoyer au 14 rue Victor Hugo – 93 500 Pantin ou à un militant de votre connaissance. Pour toute information, contacter par mail initiative.fdg93@laposte.net)

 

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Seine-Saint-Denis : ils défilent par centaines pour l’emploi

18 Janvier 2013, 13:01pm

Publié par PCF Villepinte

 Bobigny, hier. Plusieurs centaines de personnes (650 selon la police, 2 000 selon les syndicats) ont participé à la « marche pour l’emploi et l’avenir de la Seine-Saint-Denis », qui est arrivée sur le parvis de la préfecture.

LE PARISIEN:Seine-Saint-Denis : ils défilent par centaines pour l’emploi.

Hier, les salariés de l’usine PSA d’Aulnay étaient en tête d’un cortège qui a dénoncé des milliers de suppressions de postes dans le 93.

Aussi emmitouflés que déterminés, ils ont bravé le froid pour défendre « l’emploi et l’avenir de la Seine-Saint-Denis ». Hier matin, plusieurs centaines de personnes (650 selon la préfecture, plus de 2000

selon les ) ont depuis Le Bourget et Pantin pour converger vers le parvis de la préfecture de Bobigny, où les deux cortèges se sont retrouvés.

MON ACTIVITÉ

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Salariés, agents, profs, élus communistes : ils ont répondu à l’appel d’une intersyndicale qui réunissait la , la CFDT, l’Unsa, Solidaires, la FSU et la CFE-CGC.

Très applaudis, une centaine de salariés de l’usine PSA d’Aulnay ouvrent le premier cortège parti du Bourget. « Aucune usine ne doit fermer », scandent-ils. Dans la foule, Alphi, qui travaille à Roissy, s’inquiète. « Les plans sociaux se multiplient à l’aéroport : on est en train de payer la crise et l’austérité. » Mathieu Brabant de la CGT-Educ’action, explique être « solidaire de ce qui se passe dans le privé », même si, selon lui, « l’emploi public est aussi concerné. Les postes annoncés dans l’éducation pour la rentrée sont insuffisants ».

Sur les marches du parvis où les manifestants sont tenus à bonne distance par des barrières métalliques, le secrétaire départemental de la CGT 93, Hervé Ossant, prend la parole devant une forêt de drapeaux. « Nous sommes venus faire entendre la voix de ceux qui souffrent, explique le syndicaliste. Aujourd’hui, on compte 135000 chômeurs dans le département, c’est plus 10% en un an. Où va s’arrêter cette hémorragie? » Plus tôt, Jean-Pierre Mercier, délégué CGT chez PSA, avait prévenu : « Ce qui se passe chez PSA pend au nez de toutes les entreprises. »

Rendez-vous raté en préfecture

Car le chiffre brandi hier par les syndicats et le Front de gauche 93, venu hier faire signer un appel pour un « plan d’urgence pour l’emploi », a de quoi faire peur. Selon eux, 15000 emplois industriels sont menacés dans le département : 3000 personnes à PSA Aulnay, 250 à Sanofi Romainville, 250 à Presstalis Bobigny, 3500 à Air France Roissy, 54 à Delphi, un équipementier de Villepinte, 25 chez Rotos 93 au Blanc-Mesnil… « Quand on sait que la suppression d’un emploi direct en détruit trois autres, 15000 est optimiste », explique t-on au PC 93. A la préfecture, on se refuse à confirmer : « Il faut être prudent : certains plans évoqués ne concernent pas la seule Seine-Saint-Denis, d’autres ne sont pas actés. »


Une explication que n’ont pu entendre les représentants syndicaux, puisque leur rencontre avec le préfet n’a pas eu lieu. Selon les syndicats, le préfet a refusé de les recevoir et ils ont décliné une entrevue avec le seul secrétaire général. Version différente à la préfecture, selon laquelle les syndicalistes sont arrivés en retard et n’ont donc pu s’entretenir avec Christian Lambert, parti accueillir deux ministres aux Lilas. La CGT 93 a donc laissé une lettre ouverte au préfet.

 

Le Parisien

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Automobile

17 Janvier 2013, 18:37pm

Publié par PCF Villepinte

Après PSA, Renault envisage de réduire ses effectifs de plus de 15%

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mercredi 16 janvier 2013 , par Sabine Ferry

Rien ne va plus dans le marché automobile français. La marque au losange avait entamé, en octobre 2012, une négociation avec les syndicats. Dernier épisode : l’annonce mardi 15 janvier 2013 d’un plan qui entend supprimer 7500 postes.

Renault prévoit donc de passer de 44 642 salariés à 37 142, en misant essentiellement sur des départs naturels non renouvelés (5700).

Pour les 1800 postes restants, la direction propose d’élargir à tous les salariés un dispositif actuel de départs anticipés pour les fins de carrière.

A la clé : 400 millions d’euros d’économie sur les frais fixes, estime la direction qui pourrait ainsi, dit-elle, « retrouver des marges de manœuvre pour investir et développer ses activités », et réaliser des « recrutements dont elle a besoin pour l’avenir ».

Sur les 7500 postes supprimés, 2000 le seront dans l’ingénierie, 1300 dans le tertiaire, 4200 dans les usines. « C’est une catastrophe pour l’ensemble des catégories de personnels », a réagi aussitôt Fabien Gâche, de la CGT, qui affirme qu’en réalité, il s’agirait de 8260 suppressions de postes et 760 embauches.

L’objectif de la direction, selon la CGT est de « produire autant avec au moins 5000 ouvriers de production en moins ! »

En effet, d’ici 2016, selon la direction, le marché européen devrait remonter à 16 millions de véhicules. « En 2016, nous devrons produire alors en France 636 000 véhicules, soit globalement ce que nous avons produit en 2011. Ainsi, les effectifs de fabrication Carrosserie/Mécanique passeront de 19 200 à 15 000, soit -22% si la direction parvient à obtenir la mise en place de son accord ! Et le tout, en maintenant au mieux un volume d’activité à minima ! »

La CGT appelle les salariés à « ne pas laisser faire » et à « imposer d’autres choix ». Elle a formulé de nombreuses propositions et appelle les centrales syndicales à débattre pour « construire une vraie stratégie industrielle au long court »


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PSA Aulnay: Communiqué de presse

16 Janvier 2013, 14:27pm

Publié par PCF Villepinte

 

Fédération de Seine-Saint-Denis du Parti communiste français
14, rue Victor-Hugo 93500 Pantin – 01 48 39 93 93 -
fede@93.pcf.fr

Contact Arnaud Lozzi 01.48.39.93.93
www.93.pcf.fr

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PSA Aulnay : grève des salariés contre un plan de licenciement et de fermeture d’usine inacceptable.

 

Le PCF93 apporte tout son soutien aux salariés de PSA, qui ont entamé ce matin une grève reconductible, avec occupation, contre un plan de licenciement et de fermeture d’usine inacceptable !

 

Alors que l’usine d’Aulnay est menacée de fermeture en 2014, la négociation des conditions du plan social laissent transparaitre une réalité bien crue. Qu’il s’agisse de licenciements secs, de mutations vers une autre usine du groupe, ou d’une hypothétique réindustrialisation du site d’Aulnay, la direction de PSA n’accompagnera qu’à minima les salariés d’Aulnay et ne leur offre pas la garantie de retrouver un emploi.

 

Pourtant l’usine d’Aulnay produit le véhicule de Citroën le plus vendu. Les salariés y sont bien formés, ont des compétences reconnues et l’usine est rentable. De plus selon l’estimation du cabinet d’expertise « Secafi », le coût de la fermeture de l’usine d’Aulnay s’élèverait à 250 millions d’euros  pour une économie annuelle de 58 millions d’euros. Le PCF demande à PSA d’investir les profits générés par ses salariés dans le maintien de l’usine d’Aulnay et son développement, plutôt que de les consacrer à la destruction d’un outil industriel et au sacrifice de l’avenir de ses salariés.

 

Hervé Bramy a écrit au président de la République pour proposer des solutions permettant le maintien dans l’emploi des salariés d’Aulnay. François Hollande s’est contenté de transmettre ce courrier et la réponse du ministère du redressement productif s’est avérée bien courte. L’urgence sociale d’une intervention de l’Etat sur la situation de PSA Aulnay nécessite bien plus qu’un lapidaire accusé de réception !

 

L’Etat a apporté, en octobre, une garantie de 7 milliards d’euros à la filiale financière de PSA. Le gigantisme de cette somme est bien la preuve que l’Etat a des moyens d’actions plus grands, que la simple nomination de Louis Gallois au conseil de surveillance de PSA…. Il doit intervenir pour empêcher un désastre social et industriel !

 

52 personnalités politiques, syndicales et associatives ont signé un appel de large rassemblement demandant d’autres alternatives aux licenciements. Le Parti communiste rendra cet appel public demain à l’occasion de « la marche pour l’emploi » en Seine-Saint-Denis, lancée à l’appel de six organisations syndicales, à laquelle il participera depuis Pantin.

 

Hervé Bramy, secrétaire départemental du PCF
Pantin, le 16 janvier 2013

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