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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Temps d'Activité Périscolaire TAP en touche

24 Février 2016, 15:31pm

Publié par PCF Villepinte

Photo Le Parisien (DR)

Photo Le Parisien (DR)

~~Encore une fois Mme le maire et son équipe prennent des décisions de manière unilatérale.

Le projet des nouveaux rythmes scolaires est depuis le départ mal engagé sur la collectivité, au point que Villepinte n'ait pas pu obtenir de subventions pour le prolongement des TAP, car la municipalité n'a pas réalisé le PEDT (Projet éducatif territorial) obligatoire pour bénéficier d'une aide de l'Etat via la CAF. (Nous n'avons aucunes informations à ce sujet).

L'arrêt des TAP et les nouveaux horaires imposés par la municipalité, sans dialogue avec les enseignants et les parents d'élèves sont le résultat de cet échec. Créer les conditions d'une réelle concertation est de la responsabilité des élus et cela est possible. Des collectivités ayant moins de budget que Villepinte ont réussi ! Pourquoi pas nous ?

N'oublions pas qu'il s'agit là de nos enfants, de leur avenir, donc de notre responsabilité à tous de leur donner accès aux meilleures conditions d'éducation. La liste commence à être longue (!) : - accès aux TAP seulement des enfants dont les deux parents travaillent (stigmatisant) ; - Maintenant arrêt des TAP à la rentrée ; - Et nouveaux rythmes scolaires imposés !

 

Le Parisien le 21 février:

 

" La grogne monte contre les nouveaux horaires d’école à Villepinte.

Après une manifestation vendredi devant la mairie, avec près d’une centaine d’enseignants et parents d’élèves, une délégation devrait être reçue par la municipalité mercredi 2 mars. La mairie prévoit des matinées de 8h30 à 11h45 et des après-midi de 14heures à 16heures.

Selon les manifestants, «la pause méridienne trop longue et la fin de journée à 16heures impliquent des semaines extrêmement fatigantes pour les enfants et les instituteurs ».

La grande majorité des conseils d’école avait voté pour 8h30-11h30 et 13h30- 15h45. Les protestataires préviennent : «Si la proposition d’emploi du temps ne change pas, un nouveau rassemblement sera organisé. »" DR

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Réforme El Khomri une attaque sans précédent contre le droit du travail

20 Février 2016, 11:18am

Publié par PCF Villepinte

 Réforme El Khomri une attaque sans précédent contre le droit du travail

~~ Le gouvernement Valls/Hollande a encore frappé.

 

L’avant-projet de loi sur la négociation collective, le travail et l’emploi, contient des attaques sans précédent contre le droit du travail. Le temps de travail, les salaires, les apprentis, les indemnités de licenciement, l’expertise des CHSCT, la représentation syndicale, tout y passe.

L'urgence : se mobiliser pour empêcher le gouvernement de réaliser son projet d’éradication du droit du travail.

Finies les 35 Heures. Le temps de travail est complètement dérégulé . Si le principe d'une durée légale de 35 heures par semaine reste posé dans le code du travail, l'avant projet de loi va permettre d'y déroger à tout va.

Les forfaits jours, qui permettent de lisser le travail des cadres sur 235 jours par an, sans comptabiliser le nombre d'heures effectuées, pourront être étendus aux entreprises de moins de 50 salarié-e-s, sans nécessiter pour cela une négociation avec les intéressés et leurs représentants et la signature d'un accord collectif. Jusqu'à aujourd'hui les luttes avaient imposé dans le code du travail une durée maximale de 48 heures par semaine.

La réforme El Khomri propose la possibilité pour une entreprise de l'étendre à 60 heures par semaine. Il lui suffira pour cela d'obtenir, sous la menace de licenciements, un accord d’entreprise sur ce sujet, ou à défaut un accord de branche. Tant pis pour les millions de chômeurs qui attendent un emploi. Et tant pis pour les femmes, les employées qui seront obligées de rechercher un travail à temps partiel, compte tenu de l'inégalité hommes/femmes dans le partage des taches domestiques et l'éducation des enfants.

Le temps de travail en matière d’apprentissage est également modifié. Les apprentis de moins de 18 ans pourront travailler jusqu'à 10 heures par jour au lieu de 8 heures, et 40 heures par semaine contre 35 actuellement. Le médecin du travail et l'inspecteur du travail ne seront pas consultés mais simplement informés.

Haro sur les syndicats . Leur représentativité est mise en cause. Le projet revoit complètement le droit de la négociation collective.

Le principe d’un accord majoritaire est réaffirmé. Mais le droit pour les organisations syndicales représentant plus de 50 % des salariés de s'opposer à un accord signé par des organisations syndicales minoritaires est supprimé. Il sera désormais possible pour des organisations n'ayant recueilli que 30% des suffrages aux élections professionnelles d’organiser, avec la bénédiction de l'employeur, et chantage à l'emploi, des referendums par internet auprès des salarié-e-s.

Les juges des prud'hommes voient leur autorité contestée

Le montant des indemnités dues par l’employeur en cas de licenciement abusif ne serait plus de leur ressort. Désormais, quelque soit la taille de l'entreprise, si le salarié a moins de deux ans de présence dans l'entreprise, le salarié aura droit à trois mois de salaire.

En revanche pour des employés présents dans l'entreprise depuis plus de vingt ans, le maximum des indemnités qui leur seront versées serait de quinze mois. Les grosses entreprises pourront ainsi provisionner dès maintenant les sommes nécessaires pour licencier des salariés dans les mois ou les années à venir, même non justifiés.

Tout le pouvoir est laissé aux patrons.

Le gouvernement reprend les propositions de la droite, lors du vote de la loi Macron,. visant à mettre en place des accords de compétitivité « offensifs ». La loi élargirait le modèle des accords de 'maintien dans l'emploi' qui autorisent les entreprises à accroître le temps de travail et réduire les salaires en cas de problèmes économiques. Et les salarié-e-s qui refuseraient la remise en cause de leur contrat pourront être licencié-e-s pour cause réelle et sérieuse.

Et le modèle ultralibéral de l'économie numérique entre dans le Code du travail.

Les petits boulots hyper-précarisés et mal rémunérés de l'économie numérique ont vocation à le rester. La dépendance de ces tacherons du 21ème siècle à la plate-forme numérique pour leur trouver des clients, et fixer les prix de leurs services n'est pas considérée comme un lien de subordination, mais une relation de gré à gré. En conséquence ils ne peuvent faire appel à un inspecteur du travail et doivent procéder eux-mêmes au recouvrement des cotisations sociales et allocations familiales.

L'heure est à la mobilisation

Les députés du Front de Gauche et les sénateurs du groupe CRC mèneront le combat à l’Assemblée nationale et au Sénat, aux côtés de toutes celles et ceux qui refusent qu’un gouvernement qui se prétend de gauche réalise les rêves du MEDEF et de la droite. Mais seule une mobilisation sociale massive dans notre pays peut empêcher le gouvernement Valls IV de réaliser leur projet d’éradication du droit du travail.

 

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CLASSE(S) Les conséquences de « l’affaire » Serge Aurier…

20 Février 2016, 09:12am

Publié par PCF Villepinte

CLASSE(S) Les conséquences de « l’affaire » Serge Aurier…

~~ Le bloc-notes de Jean-Emmanuel Ducoin.

 

Mécanique. Pas ça, Serge Aurier, pas comme ça, jamais, jamais plus… L’aveu du bloc-noteur vous étonnera peut-être, mais sachez-le. En regardant la (trop) fameuse vidéo dans laquelle l’arrière latéral du Paris Saint-Germain répond à des questions d’internautes façon « décontract’», « déconne », « enfumage de chicha » et « langage caillera », le tout ponctué de rires sporadiques jusqu’à provoquer quelques paroles évanescentes et inadmissibles, ce fut un immense sentiment de tristesse qui domina d’abord.

Entendons-nous bien. Non pas un sentiment de tristesse pour l’international ivoirien lui-même ; mais bien pour ce qu’il représente. Car depuis que Serge Aurier a déclaré devant une caméra d’amateur que son entraîneur Laurent Blanc était une « fiotte », que croyez-vous qu’il se passe à l’échelle des réactions ? À peu près ce qu’il y a de pire.

De nouveau, la mise en place d’une mécanique froide et implacable qui tient en quelques mots : une offensive en règle non pas contre certains joueurs qui feraient mieux, en effet, d’apprendre à se taire, mais contre leur origine sociale, pardi ! En résumé, revoici l’éternel miroir déformé qui renvoie inlassablement l’image du bouc émissaire et consiste à penser et à dire que les Noirs et les Arabes des banlieues sont des voyous, et que, ainsi soient-ils, une majorité des footballeurs héritiers de ces classes-là sont donc des voyous et le demeureront, quoi qu’ils fassent, quoi qu’il arrive…

Vous avez compris pourquoi : Serge Aurier a grandi à Sevran, au cœur de la Seine-Saint-Denis, et il en est fier et il n’a rien oublié – ses potes de la cité le voient toujours régulièrement. Désolation. Ne soyons donc pas naïfs et souvenons-nous de la diatribe minable du nouvel académicien Alain Finkielkraut, quelques années en arrière, quand, avec d’autres, il fustigeait une sélection nationale « black, black, black », stigmatisant les quartiers populaires et ceux qui y vivent par un sous-entendu : ce n’est plus la France.

Attention danger. Ce qui arrive avec Serge Aurier depuis une semaine est de même nature. D’où l’origine de notre désolation. Voilà surtout pourquoi le joueur du PSG n’a pas fait du mal qu’à sa propre personne – et à Laurent Blanc au passage – mais bien, au-delà de lui, à tous ceux qui se reconnaissent en lui, en mode identificatoire, ceux des quartiers, les minables, les moins que rien, les mal éduqués, les mal nourris, les exploités, les miséreux, les oubliés de la République, oui, ceux qui constituent la plus grande partie de la jeunesse de France, que ça plaise ou non !

En parlant comme on peut le faire devant son poste de télévision (« Aux chiottes l’OM », « Aulas, enculé ! », « Parisien, j’ai niqué ta mère, sur la Cane-Cane-Canebière », etc.), Aurier n’a pas insulté que son coach. Il a insulté ceux qu’il aime sincèrement, à Sevran ou ailleurs, parce qu’il est des leurs et qu’il continue de les soutenir par tous les moyens, comme nous le montrent de très nombreux témoignages émouvants le concernant.

Oui, il les a insultés parce que ce sont eux, et toujours eux, qui seront encore visés. Il les a insultés, parce que, indirectement, il offre une tribune en or à tous les réacs, qui n’en ont pourtant pas besoin, mais ne manqueront pas de l’utiliser. Facile, de maudire ces footballeurs récidivistes. À ceci près. Si Serge Aurier est inexcusable – « fiotte » est bel et bien une insulte à caractère homophobe –, le sport le plus populaire ne saurait être considéré comme hors-sol. Le football ne produit pas plus d’homophobes que dans le reste de la société, il suffit pour s’en convaincre de regarder autour de soi (sans commentaire).

Un jour, Laurent Blanc avait déclaré que les Espagnols pouvaient développer un jeu rapide parce qu’ils n’avaient « pas de grands Blacks ». Il a été pardonné depuis (mais pardonné par qui, au fait ?). Quant à Serge Aurier, il a toujours été considéré comme un « camarade exemplaire », que ce soit à Sevran, Lens, Toulouse ou au PSG.

Un bon camarade qui vient de raconter n’importe quoi, mais mérite mieux que de finir comme les Anelka, Ribéry ou Benzema, qui, eux, ne sont plus du tout représentatifs des quartiers populaires et incarnent désormais le pire du je-m’en-foutisme friqué

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Prorogation de l’état d’urgence

9 Février 2016, 19:38pm

Publié par PCF Villepinte

Éliane Assassi Sénatrice Présidente du groupe CRC

Éliane Assassi Sénatrice Présidente du groupe CRC

 Monsieur le Président,

Monsieur le Ministre,

Mes chers collègues.

 

La France vit depuis plus de deux mois et demi sous un régime d’état d’urgence. Sa mise en œuvre dès le 13 novembre pour rétablir la sécurité et pour répondre à la terrible angoisse de nos concitoyens, suscite aujourd’hui des interrogations, une inquiétude croissante et l’hostilité d’associations et de personnalités dans leur diversité.

Depuis le 16 novembre, le Parlement est accaparé par cette question de l’état d’urgence et par la regrettable - très regrettable - initiative sur la déchéance de la nationalité.

Congrès de Versailles, première prorogation de l’état d’urgence, propositions de loi d’initiative sénatoriale pour « renforcer l’efficacité de la lutte anti-terroriste » ou pour « prévenir les actes terroristes dans les transports » … projet de loi de réforme du code de procédure pénale, projets de loi d’application de la révision constitutionnelle … ce second projet de prorogation prend place au sein d’un Maelstrom, couronné par le débat constitutionnelle qui se déroule en ce moment même à l’Assemblée nationale.

Monsieur le Ministre, vous connaissez bien la principale critique à l’égard de votre dispositif : celle de l’inefficacité dans la lutte contre le djihadisme de Daech. Sur les quelques 3 200 perquisitions administratives, seules 4 enquêtes ont été ouvertes pour des faits de terrorisme et seule une personne a été mise en examen à ce jour …

Le temps me manque pour détailler les effets désastreux de ces perquisitions hors droit, de ces assignations parfois si excessives que les avant-projets de lois d’application de la révision constitutionnelle envisagent même de les assouplir quelque peu.

Le gouvernement serait-il bipolaire ? Aujourd’hui la prorogation de l’état d’urgence stricto sensu est proposée alors que dans le même temps les excès sont en partie reconnus dans les avant projets précités.

Peut-être ces derniers n’ont-ils pour objectif que d’amadouer une gauche récalcitrante ?

Si le dispositif de l’assignation ne respecte pas les libertés publiques selon votre propre aveu, il faut modifier ce projet de loi dès aujourd’hui. C’est ce que nous vous proposerons de faire par voie d’amendement.

Monsieur le Ministre, mes chers collègues, je repose mot pour mot la même question que j’ai posée le 20 novembre dernier : « des mesures très larges doivent être prises pour faire face à la situation, mais ne peuvent-elles pas l’être dans le cadre de notre droit commun avec un contrôle de l’autorité judiciaire ? »

Pouvons-nous accepter de maintenir cette situation qui brise l’équilibre des pouvoirs, avec d’une part, un pouvoir exécutif surpuissant et d’autre part des pouvoirs législatif et judiciaire rabaissés.

L’état d’urgence c’est un état d’exception.

Il entraine une mise en cause significative des droits des citoyens : ce qui suscite interrogations et critiques au-delà même de nos frontières.

Est-il appréciable, Monsieur le Ministre, que notre pays soit pointé du doigt par une association aussi reconnue et rigoureuse qu’Amnesty International ?

Je le dis une nouvelle fois - c’est une constante dans mes interventions depuis le congrès de Versailles - la dérive sécuritaire en cours, les propos martiaux, la remise en cause des libertés publiques c’est une victoire de Daech.

Oui ces intégristes assassins « nous tendent un piège politique » pour reprendre la formule de l’ancien garde des Sceaux, Robert Badinter, qui souligne par ailleurs, que « ce n’est pas par les lois d’exception et des juridictions d’exception qu’on défend la liberté contre l’ennemi ».

Des forces comme Daech se nourrissent de la violence, du sang, et du malheur.

Oubliez-vous que ce sont des dizaines de milliers de bombes déversées sur l’Irak qui ont donné naissance à ces combattants qui mêlent fanatisme et soif de vengeance contre la destruction insensée de leur pays de leur peuple ?

Face à ce phénomène, l’arme absolue c’est la liberté, la démocratie, la paix.

 

Oui il faut assurer la sécurité de notre peuple. Il faut pour cela donner les moyens humains et matériels à nos forces armées et à notre police, il faut réorganiser notre Renseignement qui lui aussi a été victime de l’austérité.

Cette politique de sécurité doit prendre place dans un vaste effort de reconstruction de notre société dévastée par des décennies de crises.

Monsieur Valls m’a heurtée quand il nous a répondu ainsi qu’à d’autres : « expliquer c’est déjà vouloir un peu excuser ».

Comme si il pouvait exister une bienveillance de la part de ceux qui s’efforcent d’expliquer. Certes, une grande part de libre arbitre est à prendre en compte, mais le fléau de la radicalisation ne prend pas ses seules racines dans les parcours personnels. Pour mieux lutter et combattre il est nécessaire de comprendre l’ensemble en cherchant toutes les explications.

Oui, le fanatisme religieux se nourrit de terribles fractures : là où la République faillit, là où « liberté, égalité, fraternité » ne demeurent que paroles vaines.

Combien de jeunes tomberont-ils encore dans le fanatisme ? Si des actions d’envergure ne sont pas menées sans attendre, en urgence, en grande urgence !

Le Conseil d’Etat dans son avis sur ce projet de loi de prorogation a lui-même signalé que l’état d’urgence doit demeurer temporaire. Cependant le « péril imminent » qui justifie l’état d’urgence, a été contourné. Ce péril imminent, selon les propos du Premier Ministre lui-même à la BBC, demeurera jusqu’à l’éradication de Daech. Ce péril imminent devient donc un péril permanent.

En conséquence, l’orientation préconisée par le conseil d’état lui-même est de faire entrer dans le droit commun l’état d’urgence ce qui sera l’objet du prochain projet de réforme du code de procédure pénale.

Monsieur le Ministre, il faut dire la vérité : l’état d’urgence va devenir permanent et la justice soumise, dans bien des circonstances, à la puissance administrative et à la puissance policière.

Pour conclure…, à mon sens, l’état d’urgence dépasse largement la réaction à la menace terroriste. C’est l’accélération du processus que nous pressentions : la montée en puissance de l’autoritarisme dans les démocraties occidentales. La violence libérale qui est à l’oeuvre sur le plan économique et social exige un Etat fort comme le souligne par exemple l’affaire des Goodyear. Avec l’état d’urgence, le pouvoir exécutif s’affirme, le Parlement et la Justice s’inclinent.

Nous sommes en guerre martelez-vous ! Mais quels sont donc vos projets de paix Monsieur Le Ministre ? Comment allez-vous apaiser notre pays, redonner l’espoir ? Comment allez-vous participer à l’essor de la fraternité en France et dans le monde ?

Nous sommes de plus en plus nombreux à être las des propos guerriers et des coups de menton.

Nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir comprendre, à vouloir des actes et un discours de justice, de progrès de réconciliation ; des actes et un discours républicain et –enfin !- des actes et un discours de gauche !

Vous l’aurez compris, le groupe CRC votera contre cette prorogation de l’état d’urgence

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