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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Qui en veut à la SEUNEUCEUFEU?... DURON!!

27 Mai 2015, 20:04pm

Publié par PCF Villepinte

Ligne SNCF. Le rapport Duron consacre la fracture territoriale

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centres de Sécurité sociale en Seine-Saint-Denis

27 Mai 2015, 19:38pm

Publié par PCF Villepinte

centres de Sécurité sociale en Seine-Saint-Denis

Intervention de François Asensi pour le maintien des centres de Sécurité sociale en Seine-Saint-Denis

mercredi 27 mai 2015


 

François Asensi est intervenu auprès de la ministre de la santé Marisol Touraine suite à l’annonce par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) de la fermeture de 18 des 33 points d’accueil de la sécurité sociale situés en Seine-Saint-Denis.

Pour les habitants du département, cette mesure représente une nouvelle réduction du service public qui entre en totale contradiction avec la volonté affichée par le gouvernement de lutter contre « l’apartheid social » qui toucherait les villes de banlieue.

François Asensi a plaidé pour le maintien de l’ensemble des point d’accueil de la sécurité sociale en Seine-Saint-Denis.

http://www.elunet.org/IMG/pdf/FAsensi_Maintien_des_centres_de_secu_en_Seine-Saint-Denis_mai2015.pdf

 

 

 

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« Créer, c’est résister. Résister c’est créer » [Vidéo]‏

27 Mai 2015, 19:28pm

Publié par PCF Villepinte

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LA COMMISSION DURON COUPE LES TET !

26 Mai 2015, 11:42am

Publié par PCF Villepinte

LA COMMISSION DURON COUPE LES TET !

Montreuil, le 26 Mai 2015

Le rapport de la commission parlementaire « TET d’avenir », présidée par Mr Philippe Duron, vient d’être rendu public. Cette commission était chargée de remettre au gouvernement des propositions d’évolution de l’offre des Trains d’Intérêt du Territoire (TET), plus connus sous leur appellation commerciale de trains Intercités.

La Fédération CGT des cheminots a pu prendre connaissance de ce document et ne peut que constater le parti pris ultra libéral qui vise la poursuite de la casse du service public SNCF. 

Ainsi, le diagnostic établi par la commission fait état de causes réelles des difficultés de cette offre ferroviaire : offre délaissée depuis des décennies, matériel ancien, manque d’investissement, mauvais état du réseau ferré. La CGT partage d’autant ce constat qu’elle n’a cessé de revendiquer des moyens pour développer et moderniser cette offre alors que la politique du tout TGV dominait. 

Depuis plusieurs années, la CGT et ses syndicats locaux sont à l’initiative de mobilisations conjointes avec les usagers et les élus pour développer et moderniser l’offre des trains Intercités. Pour la CGT, ces trains constituent un élément majeur de l’aménagement du territoire.

Mais plutôt que de proposer une ambition nouvelle pour le service public, la commission Duron propose des coupes claires dans l’offre TET en supprimant de nombreuses lignes ou tronçons de ligne et dessertes. Des transferts massifs du train vers la route sont envisagés, profitant très opportunément des dispositions de la loi Macron visant la libéralisation des autocars. Ainsi, il est proposé d’abandonner les lignes TET suivantes :

Caen-Le Mans-Tours (Transfert TER) ; Clermont Ferrand-Béziers (autocar entre Neussargues et Millau), Hirson-Metz (suppression), Toulouse-Hendaye (sur route), Paris-Cosne-Nevers ; Clermont Ferrand-Nîmes (regroupement avec l’offre TER), Reims-Dijon (suppression). Paris-Troyes-Belfort (réduction de l’offre), Bordeaux-Lyon (transfert sur route).

Même sur les lignes réputées à « fort potentiel » des tronçons entiers seraient retranchés de l’offre TET ou verraient leurs fréquences réduites: Rouen-Le Havre, Amiens-Boulogne, Saint Quentin-Cambrai, Saint Quentin-Maubeuge, Bourges-Montluçon, Limoges-Brive-Toulouse, Paris-Granville, Toulouse-Cerbère, Quimper-Nantes et Bordeaux-Toulouse sur la ligne Quimper-Toulouse, Marseille-Nice sur la ligne Bordeaux-Nice.

Concernant les trains de nuit, la commission propose le seul maintien (1 desserte quotidienne y compris en pointe saisonnière): Paris-Briançon ; Paris-Rodez/Toulouse-Latour de Carol (à partir de 2017, la ligne sera fermée de nuit pour travaux !). Les liaisons Paris-Hendaye ; Nord-Est-Méditerranée ; Paris-Côte vermeille et Paris-Savoie seraient supprimées. 

Le rapport de la commission s’appuie sur le déficit de l’offre TET (environ 330 M€) pour justifier cette casse. Mais à aucun moment, elle ne soulève le manque de financement du système ferroviaire et le poids de la dette qu’il supporte (44 Milliards d’€) à la place l’Etat.

Alors que le financement du transport par les administrations publiques est de 49 Milliards €/an, principalement en faveur de la route, personne ne pose la question du déficit du mode routier ! Rappelons que lorsque l’on intègre tous les coûts (accidents, pollution, congestion du réseau…) le train est, de loin, le mode de transport le plus rentable.

La commission évoque les nécessaires investissements sur le réseau ou encore le matériel roulant, mais sans dire comment tout cela doit être financé et par qui. Sur ce point des financements, elle en reste aux errements actuels qui ne donnent aucunement satisfaction et ne permettent pas la nécessaire modernisation de cette offre ferroviaire. La commission enjoint par contre la SNCF à réaliser des gains de productivité sur le dos des cheminots, de leurs emplois, de leurs conditions de travail et de leurs rémunérations, même si cela joue à la marge.

Finalement, la vraie justification de ce rapport semble moins résider dans son objet officiel que dans sa dernière partie : précipiter l’ouverture à la concurrence des services ferroviaires de voyageurs.

Ainsi, la commission souhaite ne pas attendre l’entrée en vigueur du 4ème paquet ferroviaire européen, qui porte une ouverture éventuelle à la concurrence à l’horizon 2019 ou 2022, mais qui est toujours âprement discuté et loin d’être adopté. Le rapport préconise ni plus ni moins qu’une ouverture dès que possible aux opérateurs privés sans attendre cette adoption.

Cette vision dogmatique ultra libérale devrait pourtant se heurter à la réalité de ce que la concurrence appliquée aux chemins de fer produit. L’exemple du Fret ferroviaire est là pour nous le rappeler. En tout état de cause, la concurrence n’apporte pas de réponses aux causes des difficultés de l’offre TET telles qu’identifiées par la commission elle-même.

Mais non contente d’ouvrir l’exploitation des lignes à la concurrence, la commission propose aussi de confier la maintenance du matériel roulant aux constructeurs, menaçant ainsi des milliers d’emplois de la fonction Matériel à la SNCF. Là aussi, les arguments employés relatifs aux évolutions technologiques et à la disponibilité du matériel sont infondés et même insultants vis-à-vis de cheminots qui ont su démontrer leur savoir et leur savoir-faire depuis toujours.

A quelques mois de la tenue de la COP 21 à Paris, ce rapport est aussi un mauvais signal envoyé concernant les enjeux du développement durable. Le gouvernement, commanditaire de ce rapport, ne doit pas mettre en œuvre ces préconisations mortifères pour le service public et l’entreprise publique déjà affaiblie par la réforme votée l’an dernier.

La Fédération CGT des Cheminots est disponible à tout moment pour débattre, à l’appui de ses propositions, de l’avenir des TET. La Fédération CGT des cheminots entend alerter les cheminots, les usagers et les citoyens sur ce qui se joue. Elle continuera de les mobiliser largement et les appeler à se faire entendre. Dans cet esprit, elle sera naturellement présente le samedi 13 juin prochain à Guéret (Creuse) pour une grande manifestation de toutes celles et ceux qui ont le service public au cœur.

 

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"Valls Horror Picture Show" par la Parisienne Libérée.

17 Mai 2015, 08:03am

Publié par PCF Villepinte

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Pour les patrons, tout est bon dans le Macron.

14 Mai 2015, 08:03am

Publié par PCF Villepinte

Pour les patrons, tout est bon dans le Macron.

Explication de vote du groupe CRC par Eliane  Assassi PCF

"Votre texte, Monsieur Macron, c’est la dérégulation à tout va !"                            
 

Le 12 mai 2015, le Sénat a adopté, avec modifications, en première lecture, le projet de loi "pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques".

À l’issue des explications de vote sur le texte, un vote solennel a été organisé en salle des Conférences. Ce texte a été adopté par 185 voix pour et 44 voix contre (scrutin public).

Le Groupe Communiste Républicain et Citoyen a voté contre. (Les socialistes se sont abstenus.)Explication de vote par Eliane Assassi :

"Avant de donner l’appréciation globale du groupe CRC sur le fond de ce projet de loi, je souhaite m’arrêter sur la forme de ce débat parlementaire.

Nous avons dû examiner, en trois semaines de débat, un véritable monstre juridique.

Ces sables mouvants législatifs ont gêné l’appréhension des parlementaires, mais aussi des citoyens. Comme nous l’avons indiqué lors de notre motion d’irrecevabilité, la loi doit être intelligible, compréhensible pour tous.

Votre texte l’est-il, Monsieur le Ministre ? A-t-il permis un véritable débat dans le pays sur le choix de société que vous portez, le libéralisme ?

Cette question de forme n’est pas un détail. A l’heure où le Sénat annonce vouloir se réformer, une question se pose : une démocratie parlementaire peut-elle fonctionner en étant soumise à une telle inflation législative ? Ce texte regroupait l’équivalent d’au moins 15 projets de loi.

Au regard de la masse de ses dispositions, il est, par ailleurs, inadmissible d’imposer la procédure accélérée.

600 amendements au moins ont été adoptés au Sénat. Serait-il acceptable que l’Assemblée nationale ne reprenne pas ce texte, alors que, rappelons-le, elle ne l’a pas adopté en tant que tel, puisque faute de majorité de gauche pour vous soutenir, Monsieur le Ministre, M. VALLS a dû dégainer brutalement et brusquement le 49-3 !

Un accord en CMP, qui paraît invraisemblable tant les amendements de la droite sénatoriale pousse les feux du libéralisme à leur paroxysme, serait une violence inadmissible faite à la majorité de l’Assemblée nationale à ces dizaines de sénateurs de gauche, socialistes en particulier qui avaient déjà refusé la dérive libérale du texte initial.

Monsieur le Ministre, c’est une question grave. Je sais votre intention de boucler au plus vite ce débat. Car vous êtes inquiets des effets dévastateurs que pourrait avoir dans l’opinion et dans l’électorat de gauche la divulgation des multiples capitulations devant le marché que comprend ce texte.

Votre texte, Monsieur le Ministre, nous l’avons dit et répété tout au long de ce débat à une cohérence. Au-delà de son caractère, fourre-tout, il a la cohérence d’un libéralisme assumé, d’un libéralisme qui envahit tous les aspects de la vie publique et privée, d’un libéralisme que vous assumez pleinement, Monsieur le Ministre, avec un certain culot et, faut-il le dire, alors que vous devez la place que vous occupez actuellement aux élections du 6 mai 2012 qui justement ont voulu mettre un terme, et pour une bonne part radicalement et sans compromis, à la dérive libérale des années SARKOZY.

Votre texte, M. MACRON, c’est la dérégulation à tout va avec l’ouverture massive des lignes de transport routier de voyageurs au détriment de la sécurité et de l’écologie, je vous donne rendez-vous là-dessus, Monsieur le Ministre, quitte à affaiblir l’un des atouts majeurs de notre pays : le ferroviaire. La concurrence, c’est votre maître mot. Mettre en concurrence, faire jouer la concurrence, la compétition, pourquoi ne pas dire le combat. Les idéaux de fraternité, d’égalité, de liberté, celle de bien vivre, de s’épanouir, pas celle de vendre, d’acheter, d’exploiter, sont noyés dans votre océan normatif.

Dérégulation, concurrence, c’est aussi les points clefs des dispositifs de privatisation adoptés par ce projet.

Monsieur le Ministre, vous nous refaites le coup des autoroutes avec les aéroports. La collectivité, le peuple investit pour de grandes infrastructures très rentables et vous les cédez au privé, aux actionnaires.

Comment s’étonner que, dès à présent, l’ombre du Quatar plane sur les aéroports concernés, Lyon et Nice ?

L’industrie de défense elle-même est soumise à la pression du privé dans un partenariat surprenant avec un géant historique de l’armement allemand au risque de perdre le lien nécessaire entre armement et diplomatie nationale.

Même le secteur du logement n’a pas trouvé grâce à vos yeux, Monsieur le Ministre, puisque vous privilégiez le logement intermédiaire en remettant en cause l’effort réel pour le logement social initié par Mme DUFLOT.

Discrètement, vous multipliez les dispositions en faveur de l’actionnariat. Actionnariat salarié dites-vous, mais nous l’avons démontré avec le dispositif des actions gratuites de l’article 34, ce sont les cadres dirigeants qui seront les principaux bénéficiaires de ces nouveaux cadeaux.

Jamais votre texte n’évoque de faire participer à l’effort de croissance les banques et les détenteurs de capitaux.

Enfin, le volet social de votre texte est empreint de régressions majeures : extension du travail à 12 dimanche par an avec une généralisation en perspective, remise en cause des prud’hommes et de l’inspection du travail , instauration d’une procédure civile qui placera le salarié devant les avocats tout puissants du patronat. Ces quelques mots ne permettent pas de reproduire l’ampleur des transformations que vous proposez.

Pour conclure, je veux m’arrêter sur les conséquences des mesures sénatoriales adoptées avec votre assentiment.

La droite vous a manifesté un soutien constant durant ce débat, vous applaudissant à maintes reprises. Les grands axes du projet que je viens d’évoquer ont son approbation, à l’exception remarquée des articles sur les professions juridiques. Elle va plus loin et trop souvent avec votre approbation, Monsieur le Ministre.

Extension du travail du dimanche, avec l’exonération des contreparties pour les entreprises de moins de 11 salariés, et l’ouverture des enseignes culturelles, car la culture le dimanche ce doit être vendre et consommer, dérogation aux 35 heures avec les accords « offensifs », régression des droits, limitation de l’information des salariés, en battant en brèche la loi HAMON, augmentation des seuils sociaux pour diminuer les droits collectifs des salariés, destruction du compte pénibilité et, enfin, mise en place avec votre accord, Monsieur le Ministre, c’est dans le journal officiel, d’une commission pour réécrire, la demande du groupe UMP, un nouveau code du travail simplifié. M. GATTAZ a du bien dormir le soir du vote de cet amendement !

Que dire aussi de la privatisation des trains régionaux autorisée par la majorité sénatoriale !

Votre texte, Monsieur le Ministre, est un formidable réceptacle pour toutes les régressions sociales. Il ouvre la boîte de Pandore en brisant les digues construites en France durant des décennies par les luttes des salariés, du peuple symbolisée par le programme des jours heureux du CNR. Pour vous, le droit du travail est un handicap à l’expansion du marché. Et vous avez raison : là où il a sombré, Grande-Bretagne, USA, les inégalités ont crû, la pauvreté s’est développée. Nous refusons votre modèle de société que beaucoup à droite de cet hémicycle portent.

Nous savons qu’à gauche, vous ne sommes pas seuls et nous agirons pour rappeler que la gauche a d’autres valeurs, celle de l’humain, de l’égalité et du partage.

Le Groupe communiste républicain et citoyen votera donc contre ce projet aggravé, si cela était encore possible, par la droite sénatoriale."

 

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Mauvais état de santé en Seine saint Denis!

12 Mai 2015, 18:16pm

Publié par PCF Villepinte

 Mauvais état de santé en Seine saint Denis!

> Ville d’Aubervilliers : impression de la page
> http://www.aubervilliers.fr/actu92344.html

Fermeture du centre de traitement du cancer à Aubervilliers
> L’attitude du Gouvernement et de l’Agence Régionale de Santé (ARS) confirme l’apartheid médical aux portes de Paris !
>

Quoiqu’en dise la Ministre de la Santé et l’Agence Régionale de Santé (ARS) en réponse à la question posée au Gouvernement le 5 mai dernier par la Députée Elisabeth Guigou, je déplore la diminution de l’offre de soins à Aubervilliers.

Le gouvernement et l’ARS maintiennent leur décision de fermer le centre de radiothérapie de la Roseraie. Pourtant, ils ne nous apportent toujours pas d’explications sur ce qu’ils considèrent comme non conforme et dangereux dans l’activité des médecins et des personnels du centre de traitement du cancer.

Je rappelle que les deux sites autorisés les plus proches, qui se situent à 4 et 6 km, ne sont toujours pas facilement accessibles par les transports en commun. Ils le seront avec le Grand Paris Express mais en 2025 si tout se passe bien.

Par ailleurs, la Ministre et l’ARS ne m’ont toujours pas informé du devenir de la machine dernière génération à l’arrêt depuis fin janvier. Quel gâchis ! L’Ile-de-France ne dispose que d’une autre machine similaire à Villejuif.

Cette attitude de l’ARS et de la Ministre de la Santé, qui n’a jamais répondu directement aux habitants, aux patients, aux personnels (en chômage depuis le 4 mai), aux maires et à l’ancien Ministre de la Santé, Jack Ralite, confirme l’apartheid médical aux portes de Paris.

Cela ne présage rien de bon du diagnostic territorial en cours mené par l’ARS sur l’état de santé de la population en Seine-Saint-Denis.

Je reste quoiqu’il en soit mobilisé et disponible pour que l’activité de cancérologie soit plus performante dans le département le plus touché par cette maladie.

Pascal Beaudet
> Maire d’Aubervilliers
> Conseiller départemental
> Vice-président Plaine Commune
> Le 12 mai 2015


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CIF Kéolis : Exigence et Solidarité

12 Mai 2015, 07:17am

Publié par PCF Villepinte

CIF Kéolis : Exigence et Solidarité

                   Conflit de la CIF Kéolis : Exigence et Solidarité

Depuis lundi 4 mai, la grande majorité des salariés des Courriers Ile de France (CIF Kéolis) des dépôts de Tremblay-en-France (93), Goussainville (95) et Le-Mesnil-Amelot (77) sont en grève  pour  la satisfaction des revendications suivantes : maintien du salaire de base à 1900 euros pour la maintenance, 2200 euros pour les conducteurs, respect de leur dignité (prise en compte réelle des arrêts-maladie et des accidents de travail), amélioration des conditions de travail et de sécurité des usagers (dernièrement lors d’un contrôle CHSCT une majorité de bus d’un des dépôts n’étaient pas dans les normes de sécurité !), instauration d’un véritable dialogue social. 

Face à cette action légitime, la direction a refusé d’engager le dialogue et joue la stratégie du pourrissement en faisant régulièrement appel à la force publique. Rien ne peut justifier les violences policières, elles ne permettront pas de résoudre le conflit. 

En tergiversant depuis plusieurs mois, la direction de la CIF Kéolis, filiale de la SNCF, porte l’entière responsabilité de la gêne occasionnée. Ce conflit ampute les moyens de transports de proximité de familles populaires dans de nombreuses villes, une issue rapide est plus que jamais nécessaire. Mais rappelons que la lutte des salariés est aussi celle des usagers. 

La CIF a perçu 1,6 millions de Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi (CICE) en 2014 et a versé plus de 2,2 millions de dividendes aux actionnaires de Kéolis. Elle a donc largement les moyens de satisfaire les revendications si elle ne privilégie pas les marchés financiers.

La CIF exerce  une mission de service public au nom du STIF (Syndicat des Transport d’Ile de France) sous l’autorité du président du Conseil Régional, Jean-Paul Huchon. Elle dépend de la SNCF, entreprise publique. Pour ces deux raisons, nous estimons que l’Etat et les pouvoirs publics doivent imposer la négociation que la direction refuse.

Un service public de transports de qualité pour tous nécessite un pôle public des transports en commun d’Ile de France, donnant accès à des transports multimodaux, avec un statut digne et protecteur pour les salariés et des garanties pour les usagers (qualité, régularité, rapidité, sécurité, comité de ligne ou de réseau pour mieux répondre aux besoins). Plus généralement, le PCF affirme qu’une véritable politique de relance de l’économie s’appuie sur des augmentations de salaire et sur le développement des services publics.

Le PCF apporte un soutien sans faille aux salariés de la CIF et aux habitants privés de transport depuis une semaine. Il exige un véritable changement de stratégie de la direction de la CIF, pour apporter une réponse durable aux besoins des salariés et des usagers.

SECTION PCF ROISSY AEROPORT CDG

MAISON des COMMUNISTES

23, avenue du Général Charles de Gaulle – 95700 Roissy en France

 

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SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE DE QUALITE ACCESSIBLE A TOUS : OUI ! «CDG Express » : NON !

4 Mai 2015, 18:34pm

Publié par PCF Villepinte

SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE DE QUALITE ACCESSIBLE A TOUS : OUI !   «CDG Express » : NON !

                                                                      A Monsieur Jean-Paul Huchon

                                                                      Président du STIF

                                                                      A Madame Sophie Mougard

                                                                      Directrice du STIF

Madame, Monsieur,

Nos organisations, accompagnées par le «Comité des Usagers du RER B Nord», d’élus, d’usagers et de salariés vont venir en délégation devant la direction du STIF Le Mercredi 06 MAI 2015  à 11h30  et souhaitent  qu’une délégation soit reçue pour vous faire part des attentes des usagers, salariés, population, demandant que l’amélioration de la desserte vers l’aéroport se fasse dans le cadre du service public sous maîtrise et contrôle publics, accessible à tous à la tarification publique STIF . C’est pourquoi nous disons non au projet « CDG EXPRESS »

ENSEMBLE, nous voulons en finir avec la galère sur le RER B et demandons

 le lancement  des travaux de la liaison Roissy/Mitry-Claye, 

 L’ouverture d’un atelier pour l’entretien du matériel à Mitry, 

 L’aménagement des tunnels au sud de la ligne pour permettre l’utilisation de rames à 2 niveaux,  le renforcement des effectifs pour l’entretien des infrastructures et du matériel, ainsi que pour la réhumanisation des gares et des trains !

 Nous voulons gagner les investissements pour le doublement du tunnel du châtelet réclamés depuis 20 ans pour l’amélioration des RER B et D.

Nous profiterons de cette rencontre pour vous remettre les premières signatures d’une pétition que nous avons lancée sur ce sujet. 

Dans l’attente de se rencontrer, veillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

Pour les organisations signataires

Dominique Launay   

Secrétaire Général de l’UIT                                                                                      

MONTREUIL LE 04 MAI 2015

Retrouver la pétition sur : 

http://www.petition24.net/petitioncdgexpress#form  

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COMMUNIQUE DE L’UD CGT 93 ET DE LA FEDERATION DES TRANSPORTS CGT

4 Mai 2015, 18:15pm

Publié par PCF Villepinte

COMMUNIQUE DE L’UD CGT 93 ET DE LA FEDERATION DES TRANSPORTS CGT

 

Le 04 Mai 2015, à 0 heure, les salariés des courriers Ile de France (Cif Kéolis)  de Tremblay- en- France, Goussainville et Le Mesnil-Amelot se  sont mis en grève.

                       Les revendications sont les suivantes : 

- Salaire de base à 2200 euro pour les conducteurs

- Aucun salaire de base inférieur à 1900 euro pour la maintenance.

- Retrait des clauses d’absentéisme. (Maladies, accidents de travail)

- Amélioration des conditions de sécurité pour les usagers et de travail pour les salariés

- Arrêt de la répression et instauration d’un véritable dialogue social

Au regard de la très bonne santé financière de la CIF-KEOLIS, ces revendications sont tout à fait légitimes.

En effet l’entreprise a touché  1,6 millions de Crédit Impôt Compétitivité Emploi (CICE) en 2014 et a remonté  plus de 2,2 millions d’euros de dividendes à Kéolis !

Nous pouvons légitimement nous interroger sur l’utilisation de l’argent public dans cette entreprise qui exerce une mission de service public au nom du syndicat transports Ile de France( Stif )…présidé par Jean-Paul Huchon. 

Comment peut-on justifier que cette entreprise, fasse des bénéfices avec de l’argent public alors même que la qualité du service public est profondément dégradée par le manque d’investissement et que les conditions de travail des salariés le sont tout autant ? 

Nous interpellons la direction générale de Kéolis ainsi que le conseil régional afin qu’ils répondent favorablement aux revendications des salariés.

L’interruption du service rendu au public est de leur seule responsabilité !

Contacts presse : 

CGT CIF-KEOLIS, Larbi Slimani au 06 21 14 24 90

CGT UD93/Paris-Nord 2, Plazas Christian au 06 76 68 03 13

FNST CGT transports, Jérôme Vérité au 0676059671

 

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