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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Articles avec #luttes

Dimanche 7 avril à Bobigny :

6 Avril 2013, 18:50pm

Publié par PCF Villepinte

Photo de couverture

 

 Concert de soutien aux grévistes de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois

Mots clés : psa aulnay,

 

 

Avec Kash Leone, Syrano, Volo, Merlot, Akli D, Thomas Pitiot, Bams, 3 minutes sur mer, L’Armée du love, La Mathilde, Lénine Mc Donald, Johnny Montreuil, La fanfare en pétard, Stygmate...
Des artistes sur la scène et dans la salle !

Entrée : 10€. L'intégralité des recettes de la journée sera reversée à l’association "Soutien aux salariés de l’automobile du 93".
 

Dimanche 7 avril
De 16h à 22h
Canal 93, 63 avenue Jean Jaurès, 93000 Bobigny

En savoir plus : http://www.zebrock.net/journal/Actus/3389.shtm
 
L'annonce de la fermeture du site PSA d'Aulnay-sous-Bois a été un choc. Les syndicalistes de la CGT l'avaient révélé voici plus d'un an, alors que direction et pouvoirs publics juraient que non. Mais c'était la vérité. Et manifestement, rien n'a changé depuis un an...Va comprendre, Charles !
Plusieurs milliers de salariés sont donc mis à la porte, des emplois de sous-traitance seront supprimés. Des milliers de familles vont donc plonger dans une précarité accrue, comme si on avait besoin de ça. Ajoutons que c'est la capacité même de produire des véhicules en France qui est entamée. Quand les ventes reprendront et qu'il faudra fabriquer des voitures comment fera-t-on ? On claquera des doigts pour reconstituer un site industriel, des équipes qualifiées et des techniciens et ingénieurs compétents ? Ou on les fera venir de Chine ou d'Inde par bateaux, histoire de réchauffer le climat ? De toutes façons, c'est sûr qu'en répandant le chômage, on diminue le risque d'une reprise intempestive: pas de sou, pas kash, pas d'achat de voiture...
Et ne parlons pas des désordres sociaux induits: la pauvreté progresse, l'amertume et la déception s'empilent et l'avenir se grise pour les mômes. Vous inquiétez pas les gosses, il y aura toujours besoin de vigiles pour protéger les ruines... ou des CRS pour les prochaines émeutes.
Nous travaillons chaque jour sur ce territoire, croisons tous les jours ces collégiens avec la conviction que l'ambition éducative qui fonde nos projets est utile. Nous croyons dur comme fer que l'éducation artistique permet aux individus de se construire et de bien grandir. Encore faut-il que la pente ne soit pas savonnée.

Alors comment ne pas se sentir solidaire de ces salariés et grévistes de PSA Aulnay-sous-Bois ?

Edgard Garcia, directeur de Zebrock

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Le Medef ne doit pas faire la loi !

4 Avril 2013, 07:54am

Publié par PCF Villepinte

 

PETITION - ANI Le Medef ne doit pas faire la loi !

 

 


Le Medef ne doit pas faire la loi !

 

 Pour signer la pétition : http://www.pcf.fr/37538

L’accord national interprofessionnel (ANI) doit e
̂tre transposé dans la  loi en avril 2013.

Nous demandons aux parlementaires de gauche de ne pas voter, avec la droite, 
ce projet de loi.

Le Medef de
́fend avec acharnement ce texte et pour cause ! Cet accord  porte en lui de profondes régressions. Au-delà des effets d’annonces, ce projet de loi est une attaque frontale   contre le CDI, dont il cherche à vider le sens pour « faciliter » non pas   l’emploi mais la rupture, le licenciement. Pour y parvenir il pousse à   réduire la négociation au rapport individuel salarié-e/patron au  détriment de la négociation collective et verrouille le dispositif pour   éviter l’intervention du juge.

OUI les salarie
́s ont besoin d’une véritable sécurisation de leur  contrat de travail, mais le texte que le gouvernement propose est tout sauf  cela.

Les parlementaires de gauche ne doivent pas ente
́riner la loi du Medef, ils  peuvent mettre en place d’autres propositions :
- Le CDI doit e
̂tre réaffirmé comme la norme du contrat de travail
- Le recours aux inte
́rimaires et CDD doit être strictement encadré
- Droit automatique au passage a
̀ temps plein pour les temps partiels
- Les droits des salarie
́s sous-traitants alignés sur ceux des donneurs 
d’ordre
- Droit de suspendre un plan social ou une fermeture d’entreprise le temps   d’e
́tudier les propositions alternatives du Comité d’entreprise.
- Loi interdisant les licenciements boursiers
- Droit de pre
́emption pour les salariés : droit de reprise d’une entre- 
prise viable


Pour signer la pétition : http://www.pcf.fr/37538


Merci de diffuser largement cette pétition.

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ANI et complémentaires santé, façon BERGER

4 Avril 2013, 07:36am

Publié par PCF Villepinte

  La mauvaise affaire des complémentaires santé

 

En discussion à l'Assemblée depuis mardi, l'Accord national interprofessionnel (ANI) sur l'emploi propose de rendre obligatoires les complémentaires santé à toutes les entreprises et tous leurs salariés. Mais derrière cette fausse bonne idée, c'est la poursuite du démantèlement de la protection sociale solidaire.

En marge du Congrès de la CGT, Jean-Paul Benoit, président de la Fédération des Mutuelles de France, nous a expliqué pourquoi.

L'ANI ne fait pas que modifier en profondeur le Code du travail. Cet Accord national interprofessionnel sur l'emploi, signé par le Medef, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC le 11 janvier dernier, dont la transposition est en discussion à l'Assemblée nationale depuis le mardi 2 avril, obligera toutes les entreprises à proposer à leurs salariés une couverture complémentaire santé qui prenne en charge, pour tout ou partie, les frais de santé non remboursés par la Sécurité sociale.

La Sécurité sociale en berne

Pour les organisations syndicales et patronales signataires de l'ANI, il s'agit de généraliser ce dispositif dont les deux tiers des salariés profitent, pour lequel les entreprises règlent en moyenne 57% de la facture. Il s'agit aussi de rendre plus égalitaires cet accès aux mutuelles, très disparates en fonction de l'entreprise pour laquelle le salarié travaille. Il s'agit enfin d'homogénéiser la couverture santé des cadres et des non-cadres.

Pour Jean-Paul Benoit, c'est une fausse bonne idée. Cette généralisation des complémentaires santé va surtout permettre de poursuivre dans le déremboursement des soins par la Sécurité sociale:

La généralisation des complémentaires santé obligatoires devraient coûter aux alentours de 2 milliards et demi d'euros. Soit un coût prohibitif pour Jean-Paul Benoit, puisque ce dispositif ne couvrira que 400.000 salariés, à mettre en parallèle avec les 4 millions de Français privés de mutuelles ou de contrats de prévoyance.

Pour le président de la Fédération des Mutuelles de France, qui regroupe 129 groupes mutualistes, le volet des complémentaires santé est aussi un effet d'aubaine pour les entreprises, qui vont voir leurs charges sociales baisser.

Aux assureurs privés, qui estiment que le volet complémentaires santé de l'ANI privilégie les mutuelles qui ont des liens plus étroits avec les organisations de représentants des salariés (l'ANI prévoit que le choix des complémentaires de groupe s'effectue par un accord de branche), Jean-Paul Benoit, dont la fédération était présente au Congrès de la CGT en mars, répond que l'accord interprofessionnel n'offre aucun avantage concurrenciel à ses adhérents.

 

  • A lire aussi sur l'ANI:

Décryptage l'Humanité: les dessous sales de l'ANI

ANI: des socialistes et des écologistes contre la casse du Code du travail

Stéphane Guérard

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ANI "Le grodement de la bataille"

4 Avril 2013, 07:23am

Publié par PCF Villepinte

 

 

Bataille générale contre l'ANI !

La gauche ne peut pas apporter des réponses de droite à des questions de gauche! Illustration: l’accord national interprofessionnel, signé par le Medef, la CFDT, la CFTC et la CGC... transformé en loi?

«La nouvelle conjoncture de l’emploi creuse les disparités au détriment des strates inférieures du salariat ; depuis la “crise”, de nouvelles inégalités se sont creusées.» Le regretté Robert Castel, dès 2009, dans ''la Montée des incertitudes'', l’un de ses ouvrages les plus fameux, nous invitait à l’acuité du regard face aux bouleversements du monde financiarisé, qui, disait-il, «amplifieraient une insécurité sociale aux visages multiples et frapperaient plus durement les catégories déjà placées “au bas de l’échelle sociale”, accroissant leur subordination». Les sociologues ne sont pas des prophètes – parfois des visionnaires. Nous avons beau retourner dans tous les sens le contenu de l’accord national interprofessionnel (ANI), signé par le Medef, la CFDT, la CFTC et la CGC, nous ne lisons en germes que ce que redoutait le plus Robert Castel, «le chemin de l’atomisation sociale, la décollectivisation, la désaffiliation», bref, «la montée d’un individualisme lié à un détachement des appartenances et des valeurs collectives»…

Depuis mardi 2 avril, ce qui se discute à l’Assemblée nationale est au moins de ce niveau-là. Les députés ont en effet engagé l’examen du projet de loi dit de «sécurisation de l’emploi» qui vise à retranscrire dans la loi le texte de l’ANI tel qu’il est. Le souhait du gouvernement? Que les parlementaires, qui disposent pourtant du droit constitutionnel, s’effacent derrière l’accord signé par le patronat et quelques syndicats, en somme, qu’ils se courbent devant le pouvoir économique. Pour y parvenir, une procédure «accélérée» a été privilégiée, une seule lecture dans les deux chambres, le tout bouclé en moins d’un mois… C’est peu, bien peu pour un texte concernant 23 millions de salariés, qui, s’il était adopté en l’état, institutionnaliserait la flexibilité comme atout principal de l’emploi, livrant à la représentation libérale une victoire dramatique, alors que capitalisme financiarisé nous plonge dans un cycle violent d’austérité, de récession et de creusement des inégalités. Ce serait le chantage à l’emploi permanent, la remise en cause de la hiérarchie des normes, la renégociation à tout moment des modalités du contrat de travail, la mobilité imposée, l’accélération des procédures de licenciements collectifs, l’accès à la justice rendu plus compliqué, ce qui, par exemple, aurait empêché la noble lutte des Fralib… on en passe et des meilleurs!

Face à ce désastre annoncé, des parlementaires communistes et du Front de gauche entendent bien montrer que la gauche ne peut pas apporter des réponses de droite à des questions de gauche. Mais, n’en déplaise à Hollande et Ayrault, ils ne seront pas seuls! Nombreux sont les élus socialistes ou écologistes qui souhaiteraient améliorer le texte, en tenant compte de l’opinion de la CGT et de FO. Mais les laissera-t-on « libres » de créer des convergences avec les élus du Front de gauche ? Une chose est sûre : socialistes et écologistes ne se tiennent pas comme un seul homme derrière ce texte législatif, pierre de voûte du dispositif social-libéral imaginé par le chef de l’État et les tenants du « There Is No Alternative ». À ce propos : le porte-parole du groupe socialiste, Thierry Mandon, aurait pu s’abstenir, dès l'ouverture des débats, mardi à l'Assemblée, d’adresser un hommage appuyé à la présidente du Medef… Car, contrairement à Madame Parisot ou Messieurs Copé, Fillon et Raffarin – ça laisse songeur! –, de plus en plus de militants et d’organisations se mobilisent pour que l’accord ne soit pas voté en l’état. Il n’est donc pas trop tard pour imposer, par une pédagogie collective et massive, un débat critique et renversant qui dépasse l’arrière-plan du «grondement de la bataille», comme disait Michel Foucault.

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9 avril Manifestations contre l'ANI

4 Avril 2013, 07:08am

Publié par PCF Villepinte

 

 

09 avr.00:00

 

9 avril 2013 - Journée de grèves et de manifestation contre l'accord national interprofessionnel (ANI) et la loi dite de "sécurisation de l'emploi" à l'appel de la CGT, Sud Solidaires et de la FSU.

Pour Paris et région parisienne

Rendez-vous Montparnasse arrivée Assemblée nationale via rue de Rennes, bd Raspail et bd St Germain - Départ à 14h

Le point du Front de gauche sera au carrefour de la rue de Rennes et du bv Raspail - Le rendez-vous militant est à 13h30. Venez nombreux !

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Soutien aux salarié-e-s de l'automobile de Seine St Denis

29 Mars 2013, 17:15pm

Publié par PCF Villepinte

ca-peut.jpg

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ANI

27 Mars 2013, 07:39am

Publié par PCF Villepinte

ani-5-mars.jpg 

La CGT, FO et Solidaires défileront contre l'accord emploi le 9 avril

 

 

Bis repetita. Après la journée d'action du 5 mars dernier, les trois organisations syndicales allient leurs forces pour manifester contre l'accord national interprofessionnel (ANI) de sécurisation et flexibilité de l'emploi, dont la transposition dans un projet de loi sera examiné ce jour-là à l'Assemblée nationale.

Les deux centrales non-signataires de l'ANI qui a été paraphé par le Medef, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC, et Solidaires, ont toutes trois appelées ce mardi à se mobiliser dans quinze jours contre ce projet de loi qui sera examiné au Parlement en procédure d'urgence -une seule lecture dans chaque chambre- et après le vote de l'Assemblée, il sera en débat au Sénat.

Rencontres avec les parlementaires

"Pour la CGT, le changement de cap en matière de politique d’emploi et de garanties sociales pour les salariés est d’une absolue nécessité. C'est pourquoi, après la forte mobilisation du 5 mars qui a réuni 200.000 manifestants, la CGT appelle l'ensemble des salariés du privé comme du secteur public, des retraités et des privés d'emploi, à une nouvelle journée de grèves et de manifestations le 9 avril" pour "empêcher la transposition dans la loi du contenu de l'accord du 11 janvier", indique la centrale dans un communiqué.

Cette dernière explique en parallèle poursuivre "les rencontres avec les parlementaires dans les tout prochains jours afin de leur démontrer la nocivité de l'accord pour les salariés et son inefficacité en matière économique."

Régression

Dans un communiqué, Force ouvrière "appelle ses structures et militants à participer aux rassemblements et actions qui auront lieu le 9 avril" et estime que "l'accord du 11 janvier, comme le projet de loi actuel, constituent une régression des droits sociaux".

FO poursuivra aussi ses "démarches auprès des parlementaires".

L'union syndicale Solidaires appelle également dans un communiqué salariés et chômeurs à "participer massivement" à la journée d'action du 9 avril : "Il s'agit d'amplifier et d'élargir la mobilisation après la réussite de la première étape du 5 mars pour montrer notre détermination au gouvernement", indique Solidaires dans un communiqué.

  • A lire aussi:

Les communiqués de la CGT, de FO et de Solidaires

Les Verts donnent consistance à l'ANI

Une bataille de longue haleine sur l'emploi

S.G.

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CGT PSA Aulnay

26 Mars 2013, 07:40am

Publié par PCF Villepinte

 

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Lettre d'information n°11
25/03/2013
 
A LA UNE
 

10 semaines de grève, et toujours debout !

Nous sommes en grève depuis le 16 janvier. Et à l’époque, bien peu d’entre nous auraient parié que cela devait durer autant. Depuis, nous avons fait face à tout : les vigiles et les dizaines de cadres déployés par la direction pour nous intimider ; le licenciement de camarades, pour des motifs aussi lamentables que « jet d’œuf » ou « joue du tambour » ; la presse, qui nous a traités de « voyous » ; le gouvernement, solidaire de la direction de PSA ; les convocations de copains à la sûreté territoriale, avec la menace de poursuites judiciaires ; les CRS qui nous accompagnent dans tous nos déplacements, etc.

Mais rien de cela ne nous fait céder, pour une raison simple et juste : nous cherchons à sauver nos emplois, et nous défendons nos camarades sanctionnés par des patrons aussi dénués de scrupules que cupides.

La production toujours paralysée

Depuis le 16 janvier, aucune C3 n’est sortie des chaînes de production. La direction en a perdu plus de 21 000.

Vendredi 22 mars, elle a annoncé qu’à partir du 8 avril, elle allait mettre au chômage l’équipe du soir pour quatre semaines. Une décision qui masque difficilement son échec de remettre en route la production depuis le 16 janvier. Du coup, elle voudrait faire payer la moitié des salaires d’avril par l’Etat. 

C’est pourtant simple, si elle veut sa production, la direction n’a qu’à nous garantir un CDI et lever toutes les sanctions disciplinaires. 

« Cinq syndicats sur six », vraiment ?

La direction de PSA et le ministre Montebourg ont répété que cinq syndicats sur six auraient validé le plan social de PSA. Vraiment ? Au Comité central d’entreprise du 18 mars, la CFTC, FO, la CGC et le SIA ont en effet approuvé le plan de la direction, tandis que la CGT votait contre. Mais la CFDT s’est divisée, deux de ses représentants votant non, tandis qu’un s’abstenait – une petite gifle pour la direction de PSA. 

Surtout, les représentants centraux des syndicats ne représentent pas les salariés d’Aulnay, où les organisations engagées dans la grève contre la fermeture de l’usine d’Aulnay-sous-Bois totalisent 55 % des voix dans le 1er collège (ouvriers et employés) : CGT 36,5 %, SUD 12,5% et CFDT 6%. En deux jours, une pétition à Aulnay a recueilli 1000 signatures contre le plan social. Les notions de « majoritaire » et de « minoritaire » sont donc à revoir ! 

Rassemblement devant le siège PSA 

Lundi 18 mars, c’est à plusieurs centaines que nous nous sommes rendus devant le siège de PSA à l’occasion du Comité central d’entreprise qui s’y tenait. Afin de dire que pour nous, le PSE (« Plan de sauvegarde de l’emploi »), c’est-à-dire le plan de licenciements, c’est toujours non !

Montebourg rate le train de l’Innovation

Mardi 19 mars, une centaine de grévistes ont profité de l’occasion de l’inauguration du « train de l‘innovation » pour interpeller Montebourg sur le silence complice du gouvernement concernant la préparation de milliers de licenciements à PSA et concernant le refus du gouvernement de nommer un médiateur dans le conflit d’Aulnay.

Courageusement, Montebourg s‘est réfugié dans un restaurant de la gare de Lyon. Les salariés réclamaient simplement qu’il s’explique naturellement devant eux ou au moins qu’il les reçoive en présence de la presse. 

Refus du ministre, qui préfère visiblement les plateaux de télé au dialogue avec les salariés en grève depuis 10 semaines, en présence de la presse. 

La caisse de grève

Au 24 mars, 220 000 euros étaient dans la caisse de grève. Un grand merci aux nombreux travailleurs qui nous soutiennent et qui nous aident, ainsi, à tenir bon face à PSA !

Assignation au tribunal de Versailles

A la demande des syndicats CGT de toutes les usines PSA, la Fédération CGT de la Métallurgie a attaqué PSA en justice pour insuffisance du PSE. L’audience aura lieu mardi 26 à 10h, au tribunal de grande instance de Versailles (5 place André Mignot). A cette occasion, nous organisons un rassemblement. Tous les amis de la grève sont invités. Venez nombreux !

 
Communiqués
 
Communiqué de presse de la CGT PSA Aulnay25/03/2013
Dans leur dixième semaine de grève, les salariés de PSA Aulnay combattent toujours le projet accord concernant les conditions de la fermeture de l'usine. En rassemblant près d'un millier de signatures contre ce projet d'accord et pour demander l'ouverture de nouvelles négociations, les salariés ont démontré une nouvelle fois que le rejet de ce projet d'accord est largement majoritaire. C'est avec l'accord des salariés en grève de PSA Aulnay que les syndicats CGT du groupe PSA ont demandé à leur Fédération de porter l'affaire en Justice. Marie-Laure Dufresnes Castets représentera la CGT tout au long de cette procédure.
Communiqué de presse de la CGT PSA Aulnay19/03/2013
Ce mardi 19 mars, une centaine de salariés de PSA Aulnay ont profité de l‘occasion de l‘inauguration du « train de l‘innovation » pour interpeller Montebourg sur le silence complice du gouvernement concernant la préparation de milliers de licenciements à Aulnay et à Rennes à PSA et concernant le refus du gouvernement de nommer un médiateur dans le conflit d‘Aulnay.
 
Nos actions
 
 
Déclarations
 
Là bas si j'y suis
20/03/2013


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LUTTES ter

23 Mars 2013, 10:48am

Publié par PCF Villepinte

Culture - le 20 Mars 2013

 

 Documentaire : Le combat des salariés de Conti, une leçon de colère

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le film de Jérôme Palteau, la Saga des Conti, au cœur d’une révolte ouvrière, dessine une chronique sensible, qui suit à la trace la lutte exemplaire et contagieuse des ouvriers picards. La Saga des Conti, au cœur d’une révolte ouvrière, film documentaire 
de Jérôme Palteau. France, 2012, 1 h 37. 

«La classe ouvrière n’a pas disparu, on l’a rendu invisible », résument les sociologues Stéphane Beaud et Michel Pialoux. Début 2009, les Conti nous ont vengés de cette invisibilité. À Amiens ou Paris, en passant par Compiègne ou Hanovre : c’est simple, on ne voyait qu’eux. Comme un violent retour du refoulé, en forme de claque dans la figure du patronat. Le film de Jérôme Palteau, qui les a filmés depuis le début, dessine une chronique à mi-chemin entre le discours de la méthode et le récit d’apprentissage. Sur la méthode (comment se battre), le documentaire est un peu scolaire. Sur l’apprentissage (grandir grâce à la lutte), il excelle.

Le film s’ouvre sur la trahison originelle. En 2007, la direction avait proposé un retour aux 40 heures hebdomadaires, en échange de la promesse tacite de pérenniser le site. Mensonge et plan social, deux ans plus tard. Tout de suite, deux personnages de cinéma se détachent du lot et portent le documentaire. Xavier Mathieu, capable de retourner une préfecture ou un plateau télé. Et Didier Bertrand, calme sous sa crête punk, avec ses impayables tee-shirts Toots and the Maytals.

Tout partait de zéro et le film a des allures de récit d’initiation. « Moi, je savais défendre un collègue pour une augmentation. Je ne savais pas ce qu’était un comité de lutte et, quand je suis monté sur la palette pour expliquer le truc, j’ai prié pour qu’on ne me pose pas de question », avoue Xavier Mathieu. Rapidement, les AG deviennent le cœur battant du combat. Le creuset qui fournit les idées, le nouveau cadre de travail et, surtout, une dignité. « Maintenant, il n’y a plus de syndicat. C’est un pour tous et tous pour un ! » crie un salarié au début du film. Un « Tous ensemble ! » répété comme un mantra de combat.

« Un pour tous et tous pour un ». Cette morale de mousquetaire se double vite d’une morale de pirate. Impossible de sauver le site ? « Alors, ils devront mettre la main à la poche, ces bâtards », souffle Xavier Mathieu. Le documentaire de Jérôme Palteau est aussi l’histoire d’un millier de personnes qui cessent subitement de jouer le jeu. Ils prennent d’assaut le CE à Compiègne, ou l’AG des actionnaires à Hanovre. Et ça vole dans tous les sens, à l’image : des chaussures, des œufs, des drapeaux, des chaises. La colère est cinégénique, surtout quand elle était portée par l’enthousiasme parfois proprement délirant des Conti. Car la révolte est aussi affaire d’énergie et de plaisir, nous rappelle cette lutte joyeuse.

À la fin, le film s’attarde un instant dans le sillage des Conti. Partout où ils allaient, un mystérieux clochard les suivait. Il est là, dans une gare. « Et, du jour au lendemain, on ne l’a plus jamais revu », explique Xavier Mathieu. Un marginal, un pauvre, parmi d’autres, qui s’est reconnu en eux.

Mehdi Fikri

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LUTTES bis

23 Mars 2013, 10:45am

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 23 Mars 2013

Mots clés : lutte, cgt, fralib, unilever, gémenos,
 

Fralib : Unilever parle maintenant d’indemnisation

 

 

 

 

 

 

La filiale française du groupe Unilever veut désormais indemniser les salariés de l'usine Fralib de Gémenos (Bouches-du-Rhône), en lutte depuis plus de 900 jours. Le 3ème PSE vient à nouveau d'être invalidé par la justice, mais le groupe refuse toujours de céder la marque Eléphant.

"Nous avons demandé à nos avocats de contacter les salariés licenciés pour mettre en œuvre cette indemnisation devant le Conseil de Prud'hommes dans les meilleurs délais", explique Unilever France dans un communiqué. Le groupe renoncer à mettre en œuvre un nouveau PSE, mais ne cède tojours pas aux revendications des salariés en lutte. Unilever s'appuie sur un article du code du travail (L1235-11) qui prévoit qu'en cas d'annulation de licenciement, si la réintégration du salarié est impossible, le salarié peut être indemnisé. Cette indemnité "ne peut être inférieure aux salaires des douze derniers mois", précise le code du travail.
Le 28 février, la cour d'appel d'Aix-en-Provence avait annulé le 3è PSE présenté par Unilever dans le cadre de la fermeture de l'usine Fralib de Gémenos, dont deux premières moutures, contestées par les salariés, avaient déjà été invalidées pour les mêmes raisons d'absence de justification économique.

Dans l'arrêt de la cour d'appel, "le juge ordonne de +reprendre à son début la procédure+. A aucun moment la cour d'appel ne parle d'indemnisations, et il n'est fait aucune référence à cette disposition du code du travail", a expliqué à l'AFP l'avocat des salariés qui se dit "surpris". "L'article du code du travail s'applique dans le cas où le site est fermé. Sauf que l'usine existe encore et peut être rouverte".
Ce que veulent d'ailleurs Soixante-douze des anciens employés de Fralib, qui souhaitent récupérer les locaux et outils de travail (rachetés en septembre par la communauté urbaine). Ils ont monté un solide projet de reprise de l'activité sous forme de coopérative. Ils réclament toutefois qu'Unilever leur cède la marque Eléphant, marque uniquement vendue en France et produite depuis la fermeture du site de Gémenos en Pologne... Le projet de Scop des Fralib permettrait aussi de développer une production locale, à partir notamment de plantes aromatiques et de tilleul de Provence.

  • Les Fralib au congrès de la CGT 

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