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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

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La théorie et les faits

8 Février 2015, 09:00am

Publié par PCF Villepinte

La théorie:

Haut Comité du système de transport ferroviaire : un projet de décret en consultation

Anne Lenormand - localtis.info du 03/02/2015

Le ministère de l'Ecologie met en consultation jusqu'au 13 février 2015 un projet de décret précisant la composition du Haut Comité du système de transport ferroviaire, les missions qui lui sont assignées ainsi que son fonctionnement. Créé par la loi du 4 août 2014 portant réforme ferroviaire, le Haut Comité a été conçu comme un lieu de débat sur les grands enjeux du système de transport ferroviaire national. 

"Il veille à promouvoir la concertation de l'ensemble des parties prenantes du système de transport ferroviaire notamment dans les domaines du développement coordonné des différents modes de transport dans une logique intermodale ainsi que de la mise en accessibilité aux personnes handicapées ou à mobilité réduite du matériel roulant, des quais et des gares", précise le projet de décret. Il a aussi vocation à éclairer le gouvernement et le Parlement sur la situation du système ferroviaire national et ses évolutions envisagées ou prévisibles. Le Haut Comité, qui est présidé par le ministre chargé des transports ou son représentant, est composé de 35 membres nommés pour un mandat de cinq ans renouvelable. Il réunit notamment des représentants des gestionnaires d’infrastructure, des entreprises ferroviaires, des exploitants d’infrastructures de service, des autorités organisatrices de transport ferroviaire - un représentant des régions, hors Ile-de-France, et un représentant du Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif)-, des grands ports maritimes, des opérateurs de transport combiné de marchandises, des partenaires sociaux, des chargeurs, des voyageurs, des associations de protection de l’environnement agréées au titre de l’article L. 141-1 du code de l’environnement, de l’État ainsi que deux députés et deux sénateurs et des personnalités choisies en raison de leur connaissance du système de transport ferroviaire national.

 

Les faits :

 

Hier à 19h30, des usagers du TER Lyon-Grenoble demandent au contrôleur du train d’intervenir par rapport à des jeunes qui importunent une jeune fille et sont visiblement éméchés.

Un autre agent SNCF, qui n’était pas en service mais qui utilisait ce train, se propose de l’aider.

S’en suit une agression d’une rare violence puisque l’un des cheminot a le nez cassé et plusieurs lésions faciales (11 jours d’ITT) et l’autre a une côte cassée (8 jours d’ITT).

 

Si le contrôleur avait été seul, il serait peut-être mort !

Et s’il n’y avait pas eu de contrôleur, c’est la jeune fille qui aurait subit les assauts des agresseurs !

 

 La Direction SNCF fait le choix de supprimer les trains

 

Alors qu’elle aurait pu engager le dialogue avec les organisations syndicales hier soir, la Direction a attendu 9h, soit 8h après les premiers droits de retrait de contrôleurs, pour prendre contact avec les représentants régionaux !!!

 

Une réunion a lieu à 11h à la Direction Régionale de Lyon.

Par rapport à la situation et à la multiplication des agressions de plus en plus violentes, les syndicats demandaient des moyens pour la sureté.

Ils demandaient notamment que les trains Lyon-Grenoble soient désormais équipés de 2 contrôleurs et non 1 seul.

Ils demandent également des embauches pour revenir à une situation normale de production. Par exemple, les 18 agents consacrés à la lutte anti-fraude sur la Région, n’ont pas effectués une seule mission de lutte anti fraude depuis l’été dernier parce qu’ils sont tous utilisés en accompagnement classique des trains pour faire face au manque d’effectif !

 

La Direction Régionale demande une suspension de séance à 12h30, jusqu’à 14h. Les syndicats espèrent que c’est un signe positif et qu’une issue rapide va être trouvée.

Mais à 14h, la Direction revient sans aucun moyen !!!

Le directeur ne prend même pas la peine de demander la reprise du travail !!!

 

 Interrogé par la CGT pour savoir si la Direction veut que le trafic reparte, il ne répond même pas ! La Direction nationale a semble-t-il donné son arbitrage : pas de discussion !

La colère et l’incompréhension des contrôleurs est à son maximum !

Leur employeur leur confirme qu’il se moque de leur intégrité physique et qu’il ne prendra aucune mesure pour faire face aux agressions qui se multiplient, notamment les agressions avec arme !

Les cheminots ne peuvent pas accepter de travailler dans ces conditions, d’autant que les agresseurs n’ont pas été arrêtés et continuent donc à circuler librement sur le réseau.

 

Les usagers doivent savoir que la Direction SNCF fait le choix de les laisser sans solution en gare.

 

En effet, il aurait été possible d’éviter le droit de retrait pour les TER avec une négociation hier soir. Mais la Direction n’a pris aucun contact avec les syndicats.

 

Et pour les TGV, le sauvetage était encore possible cet après-midi puisque les trains du matin étaient assurés par des contrôleurs d’autres Régions. Les prises de service des contrôleurs lyonnais commencent à partir de 16h. Mais avec l’absence de négociation, ils vont massivement faire usage de leur droit de retrait, et les TGV seront donc supprimés.

 

En période de départs en vacance et face à des agressions d’une rare violence, cette attitude est IRRESPONSABLE !

 

La CGT reste disponible toute la soirée pour une reprise éventuelle des discussions en vue d’une reprise rapide des circulations, mais rien ne nous laisse penser que ce sera le cas ou même que c’est la volonté de la Direction SNCF.

 
Secteur CGT des Cheminots
> de la Région de LYON
> Tel : 04.26.21.78.63
> Fax: 04.26.21.76.33
 

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Rapport de la Ligue des Droits de l'Homme :

19 Avril 2013, 06:24am

Publié par PCF Villepinte

 

Rapport de la LDH : les questions sociétales et les droits de l’homme toujours en souffrance

 Les questions sociétales et les droits de l’homme toujours en souffrance

 

Chaque année, la LDH édite l'état des droits de l’homme en France. L’an dernier, sa publication s’intitulait « Un autre avenir ? ». Publiée en pleine campagne présidentielle, elle se voulait porteuse d’une espérance de changement, d’un nouveau contrat social garantissant des droits et tournant le dos aux logiques de discrimination, de racisme et de xénophobie qui avaient marqué le quinquennat de Nicolas Sarkozy. La LDH n’avait certainement pas envisagé qu’elle titrerait son édition 2013, rendue publique ce 18 avril, « La République en souffrance ».

Si les renoncements économiques et sociaux du Président Hollande sont la marque d’une divergence avec le PCF et ses partenaires du Front de gauche, les questions sociétales et les droits de l’homme auraient dû rassembler toute la gauche comme cela vient d’être la cas pour le mariage pour tous. Les annonces contre le tout carcéral, contre le démantèlement des camps de Roms sans relogement, ou contre les familles dans les camps de rétention sont pourtant restées au stade des effets d’annonces.

Le gouvernement manque décidément de courage politique puisqu’il renonce aussi à mettre en œuvre les mesures qui ne coûtent pas financièrement comme le droit de vote des résidents étrangers ou la lutte contre le contrôle au faciès. La recherche d’un consensus avec la droite ne conduit qu’à mettre en œuvre des politiques droitières. La seule façon de réconcilier le peuple de gauche c’est de mettre en œuvre une politique du bien vivre ensemble, solidaire, laïque, fondée sur l’égalité des droits pour tous, le refus des discriminations, la citoyenneté de résidence.

 

Fabienne HALOUI, Responsable du réseau droits et libertés du PCF

 

 

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Mariage pour tous :

19 Avril 2013, 06:18am

Publié par PCF Villepinte

 Mariage pour tous : "L’UMP complice des violences"
 
 
 
 
 
 
 
 
 
A l’occasion de la deuxième lecture du projet de loi sur le mariage pour tous, des heurts ont eu lieu hier soir à Paris, Lyon et Lille. A Lille, quatre hommes ont pris à partie les clients d’un bar gay de la vieille ville.

Les militants de la haine sont aux abois. Violence verbale, agressions physiques, ce lamentable déchaînement est la conséquence directe des mensonges, amalgames et injures proférées quotidiennement par les opposants irresponsables et cyniques, au projet de mariage pour tous.

Les élus UMP, que la rancœur et le lamentable besoin d’exister pousse à toutes les extrémités, doivent être tenus pour complices de ces violences. Il faut que cela cesse.

Ian Brossat, responsable national du collectif LGBT au PCF

 

 

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Egalité

15 Avril 2013, 18:39pm

Publié par PCF Villepinte

 

Mariage pour tous. "On assiste au retour des réseaux catholiques traditionalistes" selon Jean-Yves Camus

 

 

Pour Jean-Yves Camus, chercheur spécialiste de l’extrême droite, cette radicalisation des anti-mariage pour tous marque le retour d’une frange de la droite qui déborde les groupuscules extrémistes.

D’où vient cette radicalisation ?

Jean-Yves Camus. Cette radicalisation n’est pas le fait des quelques dizaines de militants de groupuscules d’ultradroite qu’on a vu affronter les forces de l’ordre lors de la dernière manifestation. 
On ne la doit pas davantage à Civitas, dont les maigres troupes ne sont pas capables de faire descendre autant de monde dans la rue. On assiste plutôt au retour dans le jeu politique de ces réseaux catholiques traditionalistes, clairement à droite, mais pas nécessairement au Front national ou dans des groupuscules. Beaucoup 
ont voté pour l’UMP mais sont restés sur leur faim avec le quinquennat 
de Nicolas Sarkozy, estimant que sur les questions d’identité nationale, des valeurs et de l’autorité, l’ancien président n’a pas été assez loin.

Ont-ils des relais attentifs à l’UMP ?

Jean-Yves Camus. Ils ont sans doute une écoute. Mais l’UMP s’interroge désormais : jusqu’où peut-on aller dans les méthodes utilisées par le mouvement ? Tant que ce dernier se cantonnait dans sa version Frigide Barjot, c’était bon à prendre pour l’opposition. Mais ça l’est beaucoup moins dans sa version Printemps français, complètement incontrôlable… L’UMP en a conscience et redoute de se retrouver à soutenir des méthodes qui ressemblent, de plus en plus, à de la désobéissance civile. Christine Boutin, qui avait pourtant eu des mots très durs, parlant de « gazage » à l’issue de la dernière manifestation, prône désormais une résistance non violente à la Gandhi… C’est un signe de l’embarras de l’UMP.

L’opposition n’est-elle pas coupable de jeter de l’huile sur le feu ? Certains élus parlent de « coup d’État » à propos 
de la procédure accélérée sur ce texte.

Jean-Yves Camus. Je crois surtout que l’on assiste à un classique de l’histoire politique française. Quand la gauche détient le pouvoir, la droite ne remet pas en cause uniquement son projet politique mais sa légitimité démocratique même. Parler de « coup d’État » alors que le gouvernement ne fait qu’accélérer une procédure, c’est un vocabulaire totalement déconnecté de la réalité. Qu’on soit d’accord avec lui ou pas, le gouvernement reste dans le cadre démocratique. À moins qu’il ne faille considérer tous les exécutifs qui ont utilisé précédemment la procédure d’urgence comme illégitimes…

Jusqu’où peut aller cette radicalisation ?

Jean-Yves Camus. Après le vote définitif de la loi, il sera très dur pour 
le mouvement anti-mariage gay de continuer sous sa forme actuelle. 
Le risque sera alors de le voir perdurer en allant chercher ailleurs des raisons de se mobiliser, notamment dans la contestation 
de la légitimité du gouvernement. C’est ce qu’a essayé de faire le Bloc identitaire après l’élection de François Hollande avec sa campagne « Hollande n’est pas mon président ». C’est resté extrêmement minoritaire. Mais il est possible que certains cherchent à profiter de la passe difficile de la gauche pour accentuer cette radicalisation.

  • Lire aussi :

Harcèlements et manifestations au programme des anti-mariage pour tous
Mariage pour tous : les antis et l'opposition se déchaînent
Le mariage entre personnes de même sexe voté "conforme" au Sénat

Entretien réalisé par Laurent Mouloud

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Oui au mariage pour tous!

14 Avril 2013, 07:08am

Publié par PCF Villepinte

La dernière manif’ de Civitas vue du ciel (RUE 89)

Camille Polloni | Journaliste Rue89

 
Infosignalée par
un internaute

Pas de problème de chiffres cette fois-ci. La manifestation de Civitas à proximité du Sénat, au soir du vote de la loi sur le mariage gay, a rassemblé une soixantaine de personnes (l’avantage, c’est que vous pouvez recompter).

En face, dix-sept véhicules de police attendaient le forceur de barrage, qu’il vienne du cortège de Civitas ou de celui de la Manif pour tous, au Jardin du Luxembourg. Amusé par la disproportion entre ce petit cortège et le déploiement policier, un riverain nous a envoyé ses photos.

Jean Hesbert, témoin privilégié des manifs en direction du Sénat, habite rue de Tournon depuis plus de trente ans. Pour prendre ces deux photos, il n’a eu qu’à se pencher depuis sa fenêtre, à gauche, puis à droite.

 

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GRAIN DE SEL

14 Avril 2013, 06:52am

Publié par PCF Villepinte

 

Le grain de sel de François Morel : "Pour ne pas désespérer de l'humanité"

 

 

Culture

 

 

- le 11 Avril 2013

 

Retrouvez Le grain de sel chaque jeudi dans Cactus, le supplément grinçant de l'Humanité. Cette semaine, c'est le comédien, le chanteur et chroniqueur à France Inter, François Morel qui prend la plume.

Il était conseillé ces derniers jours, à côté du journal que l’on était en train de lire, à côté de la radio que l’on était en train d’écouter, à côté du téléviseur que l’on était en train de regarder, de prévoir une bassine au cas où l’on aurait envie de vomir. Il était confirmé que, depuis des années, les cyniques, les profiteurs, les exploiteurs jouaient aux professeurs de vertu, aux parangons de moralité, aux donneurs de leçon. L’abjection, le dégoût, l’écœurement.

Avec en plus, l’insidieuse culpabilité au cas où l’on se plaindrait trop fort, au cas où l’on se révolterait trop brutalement, au cas où l’on trouverait trop décourageante la nature humaine. Exprimer sa colère, crier sa révolte, manifester son indignation, n’était-ce pas tomber dans le « tous pourris », n’était-ce pas faire le jeu des extrêmes ? Comme s’il pouvait y avoir pire extrême que de vivre dans un pays où l’on a chargé un malfaiteur d’avoir le droit de vous contrôler fiscalement. Comme s’il pouvait y avoir pire extrême que de confier à un escroc le budget d’une nation ?

Dans cette ambiance nauséeuse, le moindre signe un peu ensoleillé était le bienvenu. Un réalisateur, Fred Joyeux, pour poursuivre la liste des aptonymes commencée la semaine dernière, m’a plaisamment alerté sur une histoire effectivement assez réjouissante. Elle se trouvait, la semaine dernière, à la page 18 de l’édition du Monde daté du vendredi 5 avril. La journaliste Pascale Robert-Diard raconte que, dans le panier d’un vélo, elle avait oublié une pochette contenant un iPad et un clavier. Deux hommes, Patrice Balzac et Didier Janus, l’ont retrouvée puis l’ont restituée, sans rien demander en échange, sans rien réclamer, sans chercher à aucun moment à profiter de la situation. L’événement 
est-il devenu si exceptionnel que le grand quotidien du soir consacre une page entière à une réaction somme toute normale, oui, je dis bien « normale » dans le sens « naturel », « légitime », pour qui est détenteur d’un cerveau, d’une sensibilité et de quelques notions retenues au cours des leçons d’instruction civique apprises à la communale ?

Ne boudons pas notre plaisir. Le portrait de Patrice Balzac et de 
Didier Janus est beau. Deux hommes, un peu cabossés, ancien alcoolo, ancien toxico, ont remis le pied dans la vie. Ils ont trouvé des gens bien, qui les ont aidés à sortir de la galère : une responsable d’Emmaüs pour l’un, des médecins, des infirmiers de l’hôpital de Villejuif pour l’autre. Oui, une association caritative pour l’un, un hôpital public pour l’autre. On est évidemment loin des cliniques privées spécialisées en chirurgie esthétique, transformatrices de cash et si représentatives d’une gauche en phase avec son époque, moderne et réaliste.

Patrice Balzac et Didier Janus, pour ne pas retrouver leurs démons, ont décidé de faire du bénévolat. Ils s’occupent d’une association qui organise des sorties pour les handicapés qu’ils entraînent, notamment, au théâtre, au musée ou au Salon du chocolat.

Merci à Patrice Balzac et à Didier Janus de ne pas nous faire complètement désespérer de l’humanité. Merci à Pascale Robert-Diard d’avoir perdu son iPad et de nous avoir présenté ces deux hommes, debout, honnêtes et réconfortants.

  • À lire aussi :

Le grain de sel de Gérard Mordillat : Le jeu du pouvoir et de la trahison . . . au Parti socialiste
Le grain de sel de Gilles de Balbastre, journaliste, cinéaste : Laisse pas tomber la neige !
Le grain de sel de Ian Brossat, président du groupe PCF-PG au Conseil de Paris : Pour quelques euros de plus

François Morel

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"J'ai déclaré jusqu'à mes kayaks."

12 Avril 2013, 06:45am

Publié par PCF Villepinte

 
Oui, j’ai investi dans un paradis buccal

 

 

Alors que des ministres et des élus publient leur patrimoine en réaction à l'affaire Cahuzac, Eva Joly a affirmé être pionnière en la matière : "J'ai déclaré jusqu'à mes kayaks."

Société - le 11 Avril 2013

Jeunes correspondants

Yohan Lacroix, seize ans.

 

Par le jeune correspondant Yohan Lacroix, du lycée Blaise-Pascal de Brie-Compte-Robert (77). Une nouvelle mode est apparue cette semaine sur le Net. L’obligation de la publication de sa déclaration de patrimoine, lancée par le gouvernement, va devenir banale. Ces déclarations sont censées rendre compte de l’épaisseur des porte-monnaie des ministres, et faire le tri entre ceux qui mentent et ceux qui veulent paraître honnêtes…

Il n’y a pas de raison que moi, adolescent rédacteur dans un journal lycéen de renom souvent primé (1), je ne m’y mette pas. Je possède actuellement une tirelire-cochon blanche avec 48,01 euros (en euros, pas en francs suisses, je précise, parce que ça a joué des tours à Cahuzac de ne pas être précis !). Je déclare aussi posséder un Livret A, en France également, avec 2 100 euros. Ce sera assez pour me payer le permis de conduire, mais pas pour m’acheter une petite Twingo, comme Cécile Duflot. Je possède en plus un vélo de cross, des rollers, et tout l’équipement qui va avec. J’ai mon propre ordinateur portable et je me suis arrangé avec mon père pour posséder la porte du micro-ondes, parce que j’ai participé à son achat. Je suis l’heureux propriétaire d’un petit bulldog dénommé la Chose, je suis donc le gestionnaire délégué aux taches ménagères consacrées au bien-être de cet animal. Je m’habille essentiellement chez Celio, mais il m’arrive de renier cette habitude en achetant un caleçon qui me ruine chez Zadig & Voltaire. Enfin, pour mon avenir, j’ai investi dans la séduction : un sourire irrésistible, qui fera tomber les filles, avec des dents bien placées grâce… à mon appareil dentaire.

(1) Le journal KaBoom, des lycéens de Blaise-Pascal, 
à Brie-Comte-Robert, pour ne pas le nommer.

  • À lire : tous les articles réalisés par les élèves du lycée Blaise-Pascal de Brie-Comte-Robert :

Un jour viendra où nous serons tous ambidextres ! Par Julia Sphenner
Corée du Nord : menace réelle 
ou grosse blague ? Par Mélissa Ribigini
Retour définitif à la poussière, madame Thatcher Par Baptiste Sanchez

  • À consulter :

Le site de Libres échanges

Yohan Lacroix

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ALLOCATIONS FAMILIALE

31 Mars 2013, 07:32am

Publié par PCF Villepinte

i pasquier
Le retrait total ou d’une partie trop importante de ces prestations pourrait avoir un effet contre-productif

vendredi 29 mars 2013

 

 

Concernant le versement des allocations familiales et de l’allocation de rentrée scolaire au service d’aide à l’enfance lorsque l’enfant a été confié à ce service par décision du juge

Isabelle Pasquet, Sénatrice

 

"Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, la proposition de loi dont nous sommes amenés à débattre aujourd’hui présente déjà un historique certain, fait de revirements multiples, qui en disent long sur les difficultés qu’elle soulève.

De quoi s’agit-il au juste ? Il convient d’autoriser le juge à opérer un partage des allocations familiales entre la famille et le conseil général lorsque l’un des enfants qui ouvre droit au bénéfice de ces allocations est confié, durablement ou temporairement, au service de l’aide sociale à l’enfance.

De fait, la proposition de loi soulève deux questions que nous ne pouvons ni éluder ni contourner : quelle conception nous faisons-nous des prestations dont il est question ? Quelle est la réalité des situations économiques, financières et humaines des familles qui bénéficient aujourd’hui de ces allocations ?

En la matière, nous sommes plutôt constants. Les allocations familiales ne sont pas assimilées à des compléments de ressources et ne doivent pas l’être.

L’objet des allocations familiales n’est pas de lutter contre la pauvreté, mais d’encourager la natalité en France. Concevoir autrement la finalité de ces allocations, accepter que l’on puisse les considérer comme une prestation sociale et non comme une prestation familiale pourrait conduire, à terme, à accepter les projets qui mûrissent ici ou là visant à réserver les allocations familiales aux familles les plus modestes. À celles et ceux qui pourraient d’ailleurs être tentés par la proposition de soumettre les allocations familiales à des conditions de ressources, je dirai que, ce faisant, ils confondent politique familiale et politique fiscale. La question n’est pas de savoir s’il faut rompre avec l’universalité de cette prestation, mais de trouver les moyens de nous doter d’une politique fiscale plus juste et plus solidaire.

Pour notre part, nous considérons que chaque enfant est une chance pour notre pays, on le voit notamment par comparaison avec l’Allemagne. Par conséquent, tous les enfants, indépendamment de la richesse de leurs parents, doivent pouvoir bénéficier des allocations familiales. C’est d’ailleurs à dessein que j’utilise cette formule, car, en application de la portée universelle de ces allocations, nous considérons que ce ne sont pas les parents qui en bénéficient mais les enfants.

Confiées aux parents, qui assument les dépenses courantes pour les enfants, les allocations familiales n’en demeurent pas moins assises sur les besoins des enfants. Elles sont destinées à permettre leur épanouissement et à financer les frais liés à leur éducation et à leur développement.

Cela étant dit, faut-il, en cas de placement de l’enfant à un service d’aide sociale, que les allocations familiales suivent, en quelque sorte, l’enfant ? La question se pose effectivement, et le législateur y a partiellement répondu puisque l’article L. 521-2 du code de la sécurité sociale dispose déjà que le juge peut décider de transférer ou non aux départements la totalité des allocations familiales attribuées à l’enfant qui fait l’objet d’un accueil par les services de l’ASE.

Ce qui pourrait changer, comme le proposaient d’ailleurs Yves Daudigny et plusieurs de ses collègues dans la proposition de loi qu’ils avaient déposée puis retirée, c’est la faculté offerte aux juges d’opérer un partage de ces allocations, ce partage devant être effectué, cela va de soi, dans l’intérêt de l’enfant. C’est pourquoi nous sommes attachés au fait que le juge puisse disposer, comme c’est déjà le cas aujourd’hui, de la faculté de se saisir d’office. C’est à lui qu’il appartient de juger, dans les faits, quelles sont les mesures à prendre pour préserver les intérêts légitimes de l’enfant.

Mon avis est que le retrait total ou d’une partie trop importante de ces prestations pourrait avoir un effet contre-productif, retardant ou empêchant le retour de l’enfant dans sa famille, ce qui, à mon sens, doit rester un objectif dès lors que le placement n’a pas pour origine des faits de maltraitance commis à son encontre.

Pour autant, malgré la réaffirmation de principe sur la finalité des allocations familiales, nous ne savons que trop qu’une telle mesure, si elle n’est pas accompagnée d’autres dispositions permettant de lutter plus efficacement que ce n’est le cas aujourd’hui contre la précarité, aura des effets désastreux et amplifiera la paupérisation de certaines familles. C’est pourquoi nous pensons que le partage de ces allocations entre le département et la famille est plus de nature à permettre à cette dernière d’accueillir correctement l’enfant, les week-ends par exemple.

Cela n’empêche pas que des mesures significatives et rapides, plus ambitieuses que celles qui ont été dévoilées à l’issue de la conférence nationale contre la pauvreté doivent être prises. Car, voyez-vous, mes chers collègues de l’opposition, ce ne sont pas les parents qui dénaturent les allocations familiales en les transformant en compléments de ressources indispensables pour survivre, même quand l’enfant est confié à l’ASE. C’est le chômage de masse, ce sont les fins de mois difficiles, les temps partiels contraints, les licenciements boursiers, c’est tout cela qui transforme les allocations familiales en une prestation sociale.

Il faudrait également que l’État s’engage, en lien avec les départements, dans l’élaboration de mesures d’accompagnement afin que les parents les plus en difficulté ne perdent pas espoir de pouvoir, le plus tôt possible et dans les meilleures conditions, accueillir de nouveau leurs enfants.

Madame la ministre, en ce sens, nos préoccupations se rejoignent, même si nous n’avons pas, sur cette proposition de loi, la même analyse finale. Vous avez tenu un discours d’engagement qui vous honore mais qui, au regard de ce que j’ai dit, nous inquiète un peu. En vous écoutant, je n’ai pas retrouvé la distinction très marquée entre le caractère familial de cette prestation et le caractère social que d’autres revêtent. Je crains que cela ne prépare en réalité une réduction du champ des allocations familiales en direction des familles les plus vulnérables, ce qui serait une nouvelle rupture avec les principes qui guident notre système depuis leur définition par le Conseil national de la résistance.

La feuille de mission confiée au Haut Conseil de la famille ainsi qu’au Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie nous inquiète tout autant. Ce débat a, me semble-t-il, engendré plus de confusion sur la nature des allocations familiales qu’il n’a apporté d’éclaircissements."

 

 

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PETIT PLAISIR Bis

29 Mars 2013, 07:44am

Publié par PCF Villepinte

Parisot / précarité :
 

 

 " Medef, ton univers impitoyable" (Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF)

 

Lors de l' université d'été après sa première élection comme présidente du Medef, Laurence Parisot avait eu cette réflexion : « la vie, la santé, l'amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ». Elle vient de découvrir qu'un mandat à la tête du Medef l'est tout autant.

Le monde salarié ne versera pas une larme sur ce feuilleton " Medef, ton univers impitoyable". La guerre de succession est engagée depuis des semaines. Elle aura des conséquences directes sur la prochaine feuille de route de l’organisation patronale, qui, après le pacte de compétitivité et l'ANI, se sent pousser des ailes.

Une chose ne changera pas : la future direction du MEDEF pourra compter sur l'opposition ferme et résolue du PCF et du Front de gauche. Un millier d'amendements sont déposés par le groupe parlementaire sur le projet de loi transposant l'accord national interprofessionnel qui sera discuté à l'Assemblée nationale à partir du 2 avril.

 

 

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PETIT PLAISIR

28 Mars 2013, 17:34pm

Publié par PCF Villepinte

Laurence Parisot

Social-Eco - le 28 Mars 2013

Mots clés : medef, laurence parisot,

 

 

Medef: Laurence Parisot échoue dans sa tentative de putsch

 

 

Laurence Parisot a reconnu son échec dans sa tentative de réforme des statuts du Medef qui lui aurait permis de briguer un troisième mandat.

L'actuelle patronne des patrons a "immédiatement dit aux membres du conseil exécutif que je serai la garante de la bonne tenue de la campagne", selon ses dires à la sortie du conseil exécutif de ce jeudi matin.Elle s'est de même engagée à continuer "dans les mois qui viennent" à exercer ses fonctions "avec la même énergie, avec la même détermination, avec le même enthousiasme" que ceux qu'elle a eus "depuis la première seconde" où elle a été élue présidente du Medef. Une façon de garder la face après que le conseil exécutif de la principale organisation française a refusé, lors d'un vote très serré (22 pour, 22 contre, un vote blanc), de convoquer l'assemblée générale du Medef pour réformer les statuts.

Transparence

Laurence Parisot reste cependant convaincue que cette réforme qui prévoyait de ne plus limiter le nombre de mandats du président du Medef et aurait donc permis à Mme Parisot d'en briguer un troisième, reviendra" et "sera un jour adopté". "Cette réforme aurait marqué un progrès de démocratie interne, cette réforme aurait permis de mettre un terme définitif à des logiques de cooptation ou de renouvellement empêchés, négociés dans le secret ou sous les pressions", a-t-elle insisté.

"Nous ne pouvons pas avoir, nous les entrepreneurs, les mêmes défauts que nous reprochons à la société, aux partis politiques en particulier, à savoir dire toujours que la réforme oui, mais ce n'est pas le bon moment", a-t-elle ajouté.

  • A lire aussi:

Les opposants à Parisot montent au front

Rififi patronal dans la cité des papes

S.G.

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