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25.000 euros

22 Août 2019, 07:12am

Publié par PCF Villepinte

 

PCF 21/08/2019

L'air du temps, le billet de Gérard Streiff

 

Deux infos, cet été, qui résument un peu où l’on en est. A la mi-juillet, une étude menée par l’IFOP pour l’Unat (Union nationale des associations de tourisme) et la Fondation Jean Jaurès indique que 65 % des Français avouent avoir renoncé à prendre des vacances pour des raisons financières et 4 sur 10 de manière répétée. Pour 61 % des « gilets jaunes », ce renoncement est même devenu la norme. Le tourisme populaire semble se réduire comme peau de chagrin, adieu les campings pas chers. L’étude s’interroge sur « la fin des vacances pour tous ».

L’autre info, tombée début août, parle de la nouvelle suite, intitulée Belle Etoile, qui vient de s’ouvrir au Meurice, palace parisien de la rue de Rivoli. 620 m², quatre chambres, terrasse avec vue à 360°, salon cinéma et lits king size. Le prix de la nuit ? 25 000 euros. On répète : ni 250, ni 2 500 mais 25 000 euros. Remarquez, on peut faire encore mieux : toujours pour une nuit, ce sera 29 000 euros au Plazza Athénée et 32 000 (avec un petit dîner privé, il est vrai) au Mandarin oriental.

Deux infos emblématiques de ces temps macroniens.

 

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Scandale des faux steaks hachés distribués aux plus démunis -

26 Juillet 2019, 10:28am

Publié par PCF Villepinte

 

SENAT Les négligences coupables de l’État

Par Fabien Gay PCF / 25 juillet 2019

Communiqué de la commission des Affaires économique.

Comment en est-on arrivé là ? Comment en est-on arrivé à distribuer aux associations caritatives des steaks hachés contenant des estomacs, des amygdales, du cartilage et des cœurs de bœuf, du soja, de l’amidon, ainsi que des morceaux de viandes déjà transformées réutilisés pour l’occasion, notamment du poulet ?

Sans préjuger le fond de l’affaire, à savoir une éventuelle qualification de tromperie, le rapport, adopté le mercredi 24 juillet 2019 par la commission des affaires économiques, constate que les administrations compétentes avaient les moyens de limiter les effets de la crise, voire de l’éviter. Pour Fabien Gay, rapporteur, "malgré les réactions remarquables des associations caritatives qui ont permis d’arrêter rapidement la distribution de ces produits, l’affaire était inévitable tant les défaillances des procédures de gestion du fonds européen d’aide aux plus démunis étaient nombreuses".

Les dysfonctionnements ont porté à la fois sur les appels d’offres initiaux, qui n’assurent pas la traçabilité des matières premières, et sur les contrôles effectués par les services de l’État.

Malgré des alertes à répétition portant sur l’industriel polonais produisant les steaks hachés depuis des années, notamment en 2015 au sujet de la présence de salmonelles, le dernier contrôle sur place par l’administration date par exemple de 2013 alors que les services sont censés contrôler chaque industriel au moins une année sur deux.

De même, les autorités pilotant le FEAD (Fonds européen d’aide aux plus démunis) ont seulement <commandé fin mai des analyses sur les steaks hachés incriminés, alors que les associations et la DGCCRF avaient déjà les résultats de leurs propres laboratoires et que les premières alertes ont été émises début février.

En outre, les associations se sont senties bien "seules" dans la gestion de la crise, les services de l’État estimant qu’une fois les denrées livrées, elles étaient responsables des conséquences de leur distribution.

Pour éviter qu’une telle situation ne se reproduise, la commission des affaires économiques propose 18 recommandations opérationnelles suivant quatre axes prioritaires :

- renforcer les appels d’offres afin qu’ils ne favorisent plus une course au moins disant tarifaire au détriment de la qualité des denrées, en exigeant davantage de critères pour les attributaires et en favorisant un approvisionnement plus local ;

- limiter le carcan administratif pesant sur les associations pour recentrer les moyens de contrôles vers les analyses sur les produits ;

- mettre en place une procédure d’alerte pilotée par l’administration en cas de crise, seule à même d’interrompre rapidement la distribution des produits sur l’ensemble du territoire ;

- octroyer des aides en urgence aux associations qui, pour lutter contre les effets de cette affaire dont elles sont pourtant les principales victimes, supportent un coût potentiel d’un million d’euros.

Consultez le rapport complet

 

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Bioéthique. Sept ans après, la PMA pour toutes passe enfin par l’Élysée

24 Juillet 2019, 06:52am

Publié par PCF Villepinte

 

Mercredi, 24 Juillet, 2019

L'Humanité Alexandre Fache

Promise par François Hollande dès 2012, puis par Emmanuel Macron, l’ouverture de la procréation médicalement assistée aux couples de femmes et aux femmes seules est la mesure phare du projet de loi bioéthique, présenté ce mercredi.

La torpeur de cet été caniculaire permettra-t-elle de conserver un cadre apaisé pour les débats à venir sur le projet de loi de bioéthique? Présenté ce mercredi en Conseil des ministres, ce texte était attendu de longue date, et, en particulier, sa mesure phare, l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de lesbiennes et aux femmes seules. Une disposition contre laquelle les autoproclamés défenseurs de la famille traditionnelle, Manif pour tous et autres, disent vouloir se mobiliser. Mais leurs cortèges s’annoncent clairsemés. En discussion à l’Assemblée à partir du 24 septembre prochain, le projet de loi, dont l’exégèse sera assurée, en direct sur Facebook, ce mercredi à partir de 19 heures, par le premier ministre, Édouard Philippe, et la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, ne devrait pas susciter les mêmes mouvements de foule qu’au moment des débats sur la loi mariage pour tous. D’autant qu’entre l’audace et la prudence, c’est bien souvent la deuxième qui aura été privilégiée par le gouvernement dans ses derniers arbitrages… Décryptage des points saillants de ce projet de loi.

1La PMA pour toutes, enfin

Promise dès 2012 par François Hollande, en même temps que l’ouverture du mariage aux couples de même sexe, puis par Emmanuel Macron, l’extension de la PMA aux couples de lesbiennes et aux femmes seules va enfin se concrétiser dans notre droit. «Mais de quels trésors de patience il aura fallu faire preuve!» rappelle Dominique Boren, le coprésident de l’Association des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL). Aujourd’hui autorisée aux seuls couples hétéros infertiles, la PMA va donc être ouverte à «tout couple formé d’un homme et d’une femme, ou de deux femmes, ou à toute femme non mariée». «Le critère médical d’infertilité est supprimé», précise le projet de loi. Cette PMA élargie «relève d’un choix politique», a estimé le Conseil d’État dans son avis du 18 juillet, révélé par Mediapart, puisque le droit ne commandait à ce sujet «ni le statu quo ni l’évolution». En application du principe d’égalité, cette PMA pour toutes sera remboursée par la Sécu, comme pour les hétéros. Et ce pour un coût évalué entre 10 et 15 millions d’euros par an, soit «5 % du coût total actuel de l’AMP, lequel s’élève à 300 millions d’euros». Le texte du gouvernement, en revanche, ne retient pas la possibilité d’une PMA “post-mortem”, c’est-à-dire d’une utilisation des gamètes du conjoint décédé, comme l’avait préconisée notamment le rapport du député LaREM Jean-Louis Touraine, rapporteur de la mission bioéthique de l’Assemblée nationale. Un choix «paradoxal», a jugé le Conseil d’État: «Cette situation aboutit à ce qu’une femme dont l’époux est décédé doive renoncer à tout projet d’AMP avec les gamètes de ce dernier ou les embryons du couple, alors qu’elle sera autorisée à réaliser une AMP seule, avec tiers donneur», écrit la plus haute juridiction administrative.

2 Inquiétudes sur la filiation

C’est le dossier sur lequel pesait le plus d’incertitudes… et d’inquiétudes. Comment reconnaître l’existence de deux mères pour un enfant? Le gouvernement a mis sur la table plusieurs options, soumises au Conseil d’État. Des options qui prévoient toutes la création d’une «déclaration anticipée de volonté» (DAV), qui serait signée par les futurs parents, avant la PMA, pour établir la filiation du bébé à naître. Et serait portée sur l’état civil de l’enfant, au grand dam des associations. «C’est une façon de marquer au fer rouge ces enfants, c’est inacceptable», juge Dominique Boren de l’APGL. Les options, alors? Imposer cette DAV à tous les bénéficiaires d’une PMA, hétéros comme homos, en couple comme célibataires. Ou bien la réserver aux seuls couples de femmes… Alors que le Conseil d’État reconnaît lui-même que la première option présente «un régime cohérent», qui place les futurs enfants nés de PMA «dans la même situation de connaissance de leur mode de conception», l’institution plaide pour la seconde, dont le seul avantage est de permettre aux couples hétéros de maintenir l’illusion d’une reproduction biologique «classique». «Il semble bien que la volonté du gouvernement soit que cette réforme modifie le moins possible les choses pour les hétéros, relève Dominique Boren. Pourtant, il suffisait d’ouvrir à tous l’établissement de la filiation pratiquée aujourd’hui pour les hétéros ayant recours à une PMA, qui passe par un consentement préalable et une présomption de filiation pour le parent non biologique.»

3 Vers la fin de l’anonymat du don

Très liée à la PMA, la question de l’accès aux origines s’est aussi imposée dans le débat, notamment lors des états généraux de la bioéthique, qui ont précédé ce projet de loi. De nombreux individus nés d’une PMA avec donneur, aujourd’hui adultes, veulent pouvoir accéder à leurs origines biologiques, sans qu’il s’agisse là de la recherche d’une nouvelle ascendance. Impossible du fait de l’anonymat du don de sperme en France, même le développement des tests ADN sur Internet a déjà beaucoup fragilisé ce principe. Le projet de loi prévoit que ces enfants nés d’un don après l’entrée en vigueur de la loi pourront accéder à leur majorité à des «données non identifiantes» (âge, caractéristiques physiques, etc.) du donneur. Et à son identité? Sur ce point aussi, le Conseil d’État a dû trancher entre deux options: plutôt qu’un accord réclamé au donneur dès le début, l’institution a privilégié le scénario d’une divulgation de cette identité, au moment de la majorité de l’enfant, s’il la demande, et si le donneur est d’accord.

4 Autoconservation, cellules souches, tests génétiques…

D’autres dispositions, moins «médiatiques», se retrouvent aussi dans le projet de loi. Ainsi, le fait de conserver ses propres ovocytes pour mener à bien une grossesse dans le futur va être rendu possible par ce texte, les conditions d’âge devant être précisées plus tard par décret. Les tests génétiques pourront être élargis aux personnes décédées, dans le but de mieux détecter certains antécédents familiaux. Les médecins pourront aussi communiquer aux patients des anomalies génétiques découvertes de manière fortuite, ce qu’ils ne pouvaient faire jusqu’ici. Enfin, les recherches sur les cellules-souches embryonnaires seront assouplies, en séparant les régimes juridiques qui les régissent de celles menées sur l’embryon lui-même, plus lourdes sur le plan éthique.

Alexandre Fache

 

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ADP : cap vers le million pour la Fête de l'Humanite en septembre

22 Juillet 2019, 18:42pm

Publié par PCF Villepinte

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Soupçons d'optimisation et fraude fiscales de GE : Fabien Roussel saisit le Parquet National Financier

20 Juillet 2019, 10:47am

Publié par PCF Villepinte

 

Publié le 11/07/2019 par PCF

Dans le cadre de la mobilisation contre le projet de General Electric de délocaliser la filière française de turbine à gaz en Hongrie, en Pologne et aux États-Unis, je me suis rendu à Belfort mardi 9 et mercredi 10 juillet.
Avec Olivier Marleix (LR) et Bastien Lachaud (LFI), nous avons rencontré l'intersyndicale des salarié.e.s, les élu.e.s locaux, et des acteurs économiques. J'ai également été reçu par des représentants de la vallée de l'énergie, de la chambre de commerce, et des PME et TPE du département.

Dans le cadre de la mobilisation contre le projet de General Electric de délocaliser la filière française de turbine à gaz en Hongrie, en Pologne et aux États-Unis, je me suis rendu à Belfort mardi 9 et mercredi 10 juillet.
Avec Olivier Marleix (LR) et Bastien Lachaud (LFI), nous avons rencontré l'intersyndicale des salarié.e.s, les élu.e.s locaux, et des acteurs économiques. J'ai également été reçu par des représentants de la vallée de l'énergie, de la chambre de commerce, et des PME et TPE du département.
A l'issue de ces rencontres, l'intersyndicale, les élu.e.s locaux, et les députés ont décidé de mettre en demeure l'État de faire respecter l'accord signé en novembre 2014 entre le ministre de l'économie et la direction de GE. Dans l'attente, l'ensemble des participants demandent la suspension du plan de licenciement de GE.

En outre, j'ai décidé de saisir le Parquet National Financier au sujet des soupçons d'optimisation et fraudes fiscales pratiquées par les filiales de GE avec celle basée en Suisse.
Le plan de suppression de 1044 emplois à Belfort, dont 792 dans le secteur de la turbine à gaz n'est pas acceptable. Il intervient de surcroît après un premier renoncement de GE à créer 1000 emplois en France. L'amende due de 50 millions d'euros est dérisoire au regard du chiffre d'affaire de la multinationale.
L'État ne peut plus demeurer silencieux. Il en va de sa responsabilité de faire respecter les engagements de GE, et de convoquer en urgence le comité de pilotage prévu à l'article 5 de l'accord de 2014. Dans l'attente, il doit exiger de GE le retrait du plan de suppression d'emplois.
Dans cette négociation, l'État dispose de leviers importants. Il peut prévoir une amende extrêmement forte et dissuasive pour non respect des engagements pris. Il peut également décider, avec d'autres acteurs de la filière tels Alstom, de reprendre l'activité à GE.
Il en va de la préservation d'une filière industrielle stratégique pour la transition écologique et pour la souveraineté nationale, car c'est à terme toute l'activité turbine à gaz française qui est menacée de délocalisation.

Il en va également de l'avenir d'un Territoire entier de la République, car c'est l'ensemble du tissu économique et social qui est menacé. Pas moins de 3000 salarié.e.s sont employé.e.s par la centaine de PME industrielles liées à GE, dont le chiffre d'affaire a déjà diminué de manière significative.
Le PCF appelle l'État à définir sa stratégie en matière de politique industrielle et particulièrement dans sa filière énergétique. Les enjeux sont colossaux pour l'emploi au service du développement des territoires, mais aussi pour la recherche et les outils de production permettant de lutter efficacement contre les dérèglements climatiques. Si notre pays affiche l'ambition pour son industrie d'atteindre 15% du PIB, il doit s'en donner les moyens.

à voir aussi

Réforme Delevoye / Macron : âge de départ ou niveau de retraite, il faudra choisir !

 

Le PCF appelle à participer à la MARCHE ADAMA III, le 20 juillet 2019

 

 

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Où est Steve, monsieur le ministre ? Où est-il ?

19 Juillet 2019, 11:19am

Publié par PCF Villepinte

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Trésorerie des associations -Près de 300 associations à Villepinte

18 Juillet 2019, 11:17am

Publié par PCF Villepinte

La diminution des budgets publics et des dotations aux collectivités territoriales ont été des coups durs portés aux associations

Par Céline Brulin sénatrice PCF / 9 juillet 2019

Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, mes chers collègues, le million et demi d’associations que compte notre pays joue, grâce à ses 16 millions de bénévoles, un rôle essentiel dans notre société : d’abord, par les missions que ces associations assurent, depuis les actions de solidarité à destination des plus démunis aux activités sportives ou culturelles, en passant par des missions de service public dévolues à l’État ou même à certaines collectivités ; ensuite, par les valeurs qu’elles portent, celles du bénévolat, de l’engagement et de la solidarité, qui sont au cœur de notre pacte républicain ; enfin – plusieurs l’ont souligné –, par la place qu’elles occupent dans la vie économique de notre pays, avec presque 2 millions de salariés et un budget total de 113 milliards d’euros, soit l’équivalent de plus de 3 % du PIB.

Soutenir ces structures, qui sont au cœur de la cohésion sociale et qui ne suscitent pas toujours l’intérêt et la reconnaissance qu’elles méritent, est donc indispensable. Cette proposition de loi vise à leur apporter un tel soutien en améliorant leur trésorerie, ce qui – vous l’avez noté à juste titre, madame la rapporteur – revient à tenter d’accroître leurs ressources.

C’est indispensable tant les associations sont mises à rude épreuve ces dernières années. La diminution extrêmement importante des contrats aidés a été un coup d’une violence telle que certaines associations n’y ont tout simplement pas résisté. Beaucoup d’autres se sont retrouvées dans de très graves difficultés. Monsieur le secrétaire d’État, vous avez considéré il y a quelques instants que ces emplois étaient en quelque sorte des subventions déguisées pour des associations n’ayant pas forcément des reins assez solides. Effectivement, ces emplois comportaient, par définition, une forme de précarité ; à ce titre, ils n’ont jamais constitué la panacée pour nous. Mais on ne peut pas nier qu’ils ont permis de mettre le pied à l’étrier de nombreux jeunes et de développer des compétences au sein des associations. Il ne faut pas, me semble-t-il, le passer sous silence.

La fin de la réserve parlementaire, également évoquée par un certain nombre de collègues, n’a pas été compensée par un abondement du fonds pour le développement de la vie associative du même montant ni à destination des mêmes types d’associations. Cela a évidemment des répercussions sur les associations, en particulier les plus petites et les plus locales.

La liste des mesures qui handicapent la vie associative est malheureusement longue. On pourrait également évoquer – vous ne serez pas surpris que je le fasse – la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune, l’ISF, qui a entraîné une diminution des dons aux associations, ou la baisse du budget destiné à ces dernières.

Enfin, et la chose n’est malheureusement ni nouvelle ni négligeable, la diminution des dotations des collectivités locales continue d’avoir d’importantes conséquences sur les subventions attribuées aux associations.

Dans ce contexte, la commission des lois a fait le choix, regrettable de notre point de vue, de supprimer un certain nombre de dispositions favorables aux associations au motif qu’elles contraindraient les collectivités locales. Certains articles étaient peut-être imparfaits. Ils mériteraient au moins d’être discutés, voire améliorés en séance publique. C’est en ce sens que, comme d’autres groupes, nous avons déposé des amendements de réintroduction des articles, certes un peu modifiés, en écho aux revendications que le monde associatif, dans sa diversité, porte depuis bien longtemps maintenant.

La question du trop-perçu et celle des délais de versement des subventions sont essentielles pour les structures associatives sans pour autant, à notre sens, placer les collectivités territoriales devant des difficultés insurmontables, pour peu que l’on travaille à des solutions adaptées.

Nous regrettons que, au lieu de considérer que les collectivités, comme les associations, font face aux mêmes politiques austéritaires et que les difficultés des unes se répercutent inévitablement sur les autres, on contribue, en quelque sorte, à les opposer, dans une logique de gestion de la pénurie. Certes, la pénurie est toute relative, puisque les choix de diminuer la dépense publique sont évidemment politiques.

L’ambition première de cette proposition de loi est modeste, mais pertinente. Elle permet au fond de trouver des sources de financement et de faciliter le fonctionnement budgétaire des associations sans avoir besoin de dégager énormément de ressources supplémentaires. Malheureusement, la suppression des articles 1er, 1er bis et 4 bis rend cette proposition de loi encore plus modeste.

En revanche, l’article 3 permettra d’avancer vers une proposition portée, là encore, depuis longtemps par le monde associatif : récupérer les fonds dormants des comptes inactifs des associations. Je ne sais pas si c’est un « serpent de mer », monsieur le secrétaire d’État, mais voilà en tout cas une occasion à ne pas négliger. Bien entendu, cela ne doit pas mener à de nouveaux désengagements de l’État, d’autant que, je le répète, nombre d’associations prennent des initiatives ou mènent des actions relevant précisément de la responsabilité de ce dernier.

Rien que pour cela, la présente proposition de loi mériterait d’être votée. Mais, vous l’aurez compris, notre groupe souhaite profiter du débat en séance publique pour continuer de défendre les propositions du monde associatif qui avaient donné lieu à ce texte et qui nous semblent conserver toute leur pertinence, tant elles constituent des avancées importantes dans la gestion quotidienne des associations. J’espère que nous nous retrouverons en ce sens, en faveur de nos associations.

 

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Villepintois-e-s de longue date ou récemment installé-e-s, de quelle ville avez-vous envie ? de quelle ville avez-vous besoin ?

10 Juillet 2019, 07:06am

Publié par PCF Villepinte

 

Villepinte est riche de ses habitant-e-s, de sa jeunesse, de son patrimoine, de ses équipements, de ses espaces verts… Villepinte mérite qu’on en prenne soin.

Depuis 2014, notre ville s’égare sur les chemins risqués de la promotion immobilière à outrance et du manque de vie démocratique confisquée par quelques-un-e-s.

Nous sommes un collectif de femmes et d’hommes attaché-e-s à leur ville qui ont à cœur de défendre et promouvoir des valeurs, des idées, et d’élaborer un projet ambitieux pour l’avenir de notre commune, pour le bien vivre ensemble. N’est-il pas nécessaire de développer les services publics, comme l’aide à l’emploi, à l’autonomie, … ?

Nous sollicitons vos avis, vos propositions, pour construire le Villepinte des prochaines années, pour décider ensemble de notre avenir commun.

Ce questionnaire que nous vous soumettons sera analysé et ses résultats rendus publics dans les prochaines semaines. Ce sera la première pierre d’un projet pour la ville qui ne peut, selon nous, s’écrire et se réaliser sans les habitant-e-s, les associations, l’ensemble des acteurs et actrices qui « font » la ville. En bref, la démocratie est et sera le fil conducteur de notre action.

Nous vous remercions de prendre quelques minutes pour répondre aux questions posées dans ce petit document.

  Les communistes de Villepinte                                                                                                                                     

Quels sont les domaines qui vous semblent prioritaires dans la gestion de la ville ?

(5 réponses possibles)

 Commerces                                      Aide à lemploi

 Santé                                                Vie associative

 Culture                                            Prévention/Sécurité

 Démocratie locale                           propreté de la ville

 Développement économique         Services publics

 Éducation                                        Solidarités

 Enfance/Jeunesse                            Sport

 Environnement & écologie            Transports et déplacements

 Logement/Habitat                           Urbanisme, voirie.

Autres : ____

_________________________________________

 Continuer de construire de manière intensive.

 Arrêter de construire.

 construire de manière raisonnée, en concertation.
Autre : précisez : ………………………………………………………………….

 

 

 

 

 

Les services rendus par la mairie de Villepinte sont :

 

 satisfaisants                 à développer                        insuffisants

Dans quels domaines ? _________________________________________

____________________________________________________________                                     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                     Pour bien vivre dans la ville, quelles seraient vos 3 priorités ?

                                                      1)

                                                      2)

                                                      3)

 

 

                                      Mieux vous connaître :

Vous êtes : Une femme     un homme 

 

Tranche d’âge : –de 25 ans :     Oui                  Non

De 25 à 45 ans :     Oui                 Non

46 à 60 ans :     Oui                 Non

plus de 60 ans :     Oui                  Non

Propriétaire à Villepinte    Oui      Non ;  Locataire  Oui      Non

                    Lieu de travail :

 

Souhaitez-vous être informé-e du résultat de cette enquête ?   Oui          Non

 

Souhaitez–vous participer à ces réflexion ?:                               Oui          Non 

 

Avez-vous une suggestion ou une proposition ?.......................................

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Si vous souhaitez être informé-e de la suite de cette enquête, merci de nous laisser vos coordonnées :

 

Nom/Prénom : ……………………………………………………

Téléphone : ………………. Courriel : ……………………………

Adresse…………………………………………………93420 Villepinte

      Pour nous contacter ou déposer ce questionnaire :

PCF  Avenue Sacco et Vanzetti 93420 Villepinte ou @ :pcf93420@hotmail.fr  

SMS 06.08.54.61.42 ou auprès d’un militant-e que vous connaissez

 

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Baccalauréat 2019 : le ministre n’est pas au-dessus des lois !

7 Juillet 2019, 08:18am

Publié par PCF Villepinte

 

PCF 05.07.2019

Aujourd’hui, lycéennes et lycéens reçoivent les résultats du baccalauréat. Mais dans un grand nombre de cas, ces résultats sont faux : les notes affichées ce matin sont le résultat de tripatouillages illégaux, imposés aux jurys par un ministre sans scrupule. Pour sauver sa réforme, Blanquer a saboté le baccalauréat. Son attitude est  irresponsable.

Ce qui s’est passé hier dans de nombreux jurys de bac est extrêmement grave. Un ministre prêt à tout pour imposer sa politique a sciemment contraint des fonctionnaires à adopter des pratiques illégales : invention de notes, calculs farfelus, substitution de l’administration aux jurys souverains… Le PCF est aux côtés des jeunes et des familles qui refuseront ces tripatouillages, et se battra pour faire reconnaître le scandale de cette rupture d’égalité.

Depuis des mois, enseignantes et enseignants tirent la sonnette d’alarme : notre système éducatif est au bord de l’explosion, il n’a plus les moyens d’assurer ses missions ; les réformes imposées par le ministre Blanquer détériorent les conditions d’éducation et aggravent les inégalités. Depuis des mois, ils et elles se battent pour préserver l’ambition égalitaire et le caractère national du service public d’éducation. Depuis des mois, ils et elles sont ignorés, méprisés, insultés par leur ministre et subissent une répression sans précédent. Ces enseignantes et enseignants sont l’honneur de la fonction publique. Ils et elles peuvent compter sur le PCF : nous sommes à leurs côtés dans leur bataille pour l’école, et nous sommes mobilisés pour défendre leur liberté d’expression et leur droit de grève.

Dans l’intérêt des lycéennes et des lycéens d’aujourd’hui et de demain, et de toute la société, il faut mettre fin à la crise en écoutant les acteurs de l’éducation. C’est pourquoi nous combattons, aux côtés des familles et des acteurs de l’éducation mobilisés, les réformes rejetées par les instances représentatives de la communauté éducative (CSE, CNESER) : la loi dite « école de la confiance », des réformes du lycée et du baccalauréat et de la loi ORE (Parcoursup).

La crise que traverse l’éducation nationale est sans précédent. Nous appelons tous les acteurs de l’éducation – personnels, familles, jeunes –,  toutes les forces de progrès à se rencontrer au plus vite pour organiser ensemble des États généraux de l’éducation. Avec eux, nous entendons ainsi travailler à une réforme progressiste de l'éducation, que devra porter une nouvelle majorité politique dans ce pays.

 

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Secret

31 Mai 2019, 06:56am

Publié par PCF Villepinte

Secret

La Suisse a levé le secret bancaire. Toutes ces histoires de paradis fiscal, c’est du passé. C’est du moins ce que nous ont dit et redit les experts macroniens qui pullulent sur les ondes. Bien. Une remarque cependant.

https://d3n8a8pro7vhmx.cloudfront.net/pcf/pages/10296/attachments/original/1559110640/visuel-suisse.jpg?1559110640

On apprend que les banques suisses interdisent désormais à leurs cadres d’habiter en France. Un responsable de l’Association des banques privées suisses (ABPS) estime que « jouer à saute-frontières pourrait nuire gravement au secret des affaires ». Paraît qu’ils craignent que ces cadres se promènent avec des infos précieuses sur leurs ordinateurs ou leurs smartphones qui pourraient susciter « la curiosité des autorités françaises ». Tiens donc ! Conclusion tirée par ces faux-culs du Figaro : « Le secret bancaire n’existe plus, néanmoins le pays reste marqué par une certaine culture pour ne pas dire une culture certaine de la discrétion ! » Bon sang mais c’est bien sûr…

Gérard Streiff

 

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