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sarkozysme

Le triangle Bettencourt-Woerth-Sarkozy et la justice

26 Juillet 2010, 18:46pm

Publié par PCF Villepinte

 

 

La justice approche timidement le triangle Bettencourt-Woerth-Sarkozy.
Après les  critiques formulées par  les partis politiques de gauche  sur la lenteur de la réaction de la justice concernant différents volets de l’affaire Bettencourt-UMP- Woerth, le procureur du parquet de Nanterre, Philippe Courroye, s’est  défendu   jeudi  dernier dans Le Figaro.  «Habitué depuis fort longtemps aux critiques», il assure qu’il n’est pas «homme à céder aux pressions» et que les enquêtes qu’il a ouvertes dans l’affaire Bettencourt se déroulent de la manière la plus rigoureuse qui soit (sic).

Quoi qu’il en soit, Philippe Courroye n'a toujours pas saisi de juge d'instruction dans cette affaire sensible, et la  juge Isabelle Prévost-Desprez n’est chargée d’enquêter  que sur un éventuel abus de faiblesse aux dépends de la milliardaire.

Plusieurs voix s'étaient pourtant élevées ces derniers jours pour réclamer que la conduite de l'enquête soit confiée à un juge d'instruction indépendant du pouvoir politique et non plus au parquet, soumis à un lien hiérarchique avec la chancellerie qui, elle, est sous l’autorité du président de la république.

 Liliane Bettencourt sera quant à elle entendue aujourd'hui par la brigade financière. Les policiers devraient notamment la questionner sur deux comptes qu'elle détient en Suisse, dotés de plusieurs dizaines de milliers d'euros, ainsi que sur l'île d'Arros, aux Seychelles, dont l'identité du réel propriétaire est encore floue. 

Au cœur de la tempête politico-judiciaire, l'héritière de L'Oréal a accueilli vendredi avec « soulagement » le rejet par le procureur de Nanterre, d'une nouvelle demande de mise sous tutelle déposée par sa fille, Françoise Meyers-Bettencourt.

Eric Woerth, doit aussi être entendu ce mardi dans le cadre de l'enquête sur le contenu des enregistrements clandestins chez la milliardaire. Le ministre du Travail espère que cette déposition lui permettra de  faire clore  le dossier et tourner la page d'un mois de révélations successives sur la circulation légale et illégale d’enveloppes d’argent entre  Liliane Bettencourt, la femme la plus riche de France, Nicolas  Sarkozy, alors candidat à la présidence de la république, et Eric Woerth son exécuteur de projets régressifs  contre le monde du travail. Jean-Paul Piérot, rédacteur  en chef du service politique de l’Humanité commence à juste titre son éditorial d’aujourd’hui par ces mots «Dites-moi qui vous paie, je vous dirai quelle politique vous faites. »

Le monde du  travail saura montrer sa résistance  dans la rue face à ce triangle argent - pouvoir politique et injustice sociale le 7 Septembre prochain.

Abrahim Saravaki

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Voilà le temps des Gitans

26 Juillet 2010, 06:27am

Publié par PCF Villepinte

93C’est la réforme majeure de son quinquennat, mais après le bide retentissant de sa récente émission télévisée, le président de la République ne l’évoque plus guère. Il a même imposé à la commission des Affaires sociales de l’Assemblée de repousser l’examen des mesures concernant la pénibilité, confirmant si nécessaire que son discours sur l’extension des droits du Parlement était un amuse-gogos. Alors que la CGC vient de rallier les sept autres confédérations pour faire du 7 septembre une journée de mobilisations géantes contre son projet, Nicolas Sarkozy juge urgent de changer de sujet. Ni les liens entre grandes fortunes et responsables de droite, ni les conflits d’intérêts autour de son ministre du Travail ne lui paraissant des thèmes très opportuns, il choisit d’entonner la rengaine de l’insécurité. Et pour être certain qu’elle envahira le devant de la scène, il force grossièrement le trait. Affrontements à Grenoble ? Un flic remplace le préfet de l’Isère, comme si le département était une zone d’insécurité. Il avait fructueusement utilisé les révoltes des banlieues lors de l’élection présidentielle ? Il nomme un préfet avec mission de quadriller la Seine-Saint-Denis comme un territoire ennemi. La mort d’un jeune abattu par la police a provoqué de violents incidents à Saint-Aignan ? Il stigmatise tous « les Roms et les gens du voyage » dans un amalgame raciste et réunit 
une réunion au sommet à l’Élysée. Après le « Kärcher », 
« les racailles »... voilà le temps des Gitans.

Rien n’est de trop, pas même la proclamation d’un état de « guerre » dans le pays ! Depuis une décennie qu’il a pris en main la politique de sécurité en France, le leader de la droite – au mépris de l’intérêt général – se fait fauteur de troubles, provocateur, dénonciateur de boucs émissaires. Nicolas Sarkozy, combien de divisions semées dans le pays ? Il ne dérape pas, il choisit le vocabulaire propre à ranimer les haines et à réveiller les vieux 
démons qui sommeillent dans l’électorat de droite. 
Le débat sur l’identité nationale trouve une suite. La recette est éprouvée... mais éprouvante pour le pays. « La guerre est une maladie. Comme le typhus », écrivait Antoine 
de Saint-Exupéry dans Pilote de guerre. Le chef de 
l’État en est gravement atteint.

Cette fuite en avant sécuritaire se mesure à la dégradation même qui est infligée aux missions de l’État. Désormais, les préfets n’ont plus pour tâche de coordonner toutes les missions sociales, économiques, régaliennes de l’État. Il faut un « super » flic en Seine-Saint-Denis, plutôt qu’un préfet ouvert à la diversité. On imagine ce que cela peut donner dans les médiations lors des conflits sociaux. Insidieusement, la République perd la figure généreuse de Marianne pour celle répressive d’une mère Fouettard, d’une fée Carabosse pour gardes à vue et zones de rétention. En manipulant de la sorte la police, l’État UMP l’affaiblit, la déconsidère, l’isole.

Cette sortie présidentielle n’est pas anecdotique, elle révèle une vision de la société. Luc Ferry, qui pose au philosophe réactionnaire officiel, décrivait hier dans le Figaro une France où « la paix est devenue la règle » 
dans des centres-villes riches et civilisés. Tandis que 
« les communautés qui les entourent ont parfois développé une véritable contre-culture de la violence ». Les habitants des banlieues seraient des « communautés »... Pourquoi pas des hordes ? « Il s’agit désormais de démanteler, si besoin avec l’armée, des réseaux enkystés. Qu’attend-on pour s’atteler sérieusement à la tâche ? » interroge le penseur 
en treillis. La droite ne se refait pas !

Patrick Apel-Muller

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Le produit Sarkozy emballé pour 2012

22 Juillet 2010, 06:35am

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 21 Juillet 2010
Thierry Saussez
Gouvernement et Élysée transforment la communication institutionnelle en outil de propagande pour vanter au mieux le bilan du candidat naturel de la droite.

Lundi 12 juillet, sur France 2, devant des millions de Français, Nicolas Sarkozy a nié s’intéresser à 2012. « Je travaille », précisait-il. En fait, le président et son entourage n’ont pas perdu 2012 de vue. À défaut de « gagner la bataille des idées », théorisée avant la campagne présidentielle de 2007, ils veulent intensifier la bataille de la communication.

Le Service d’information du gouvernement (SIG), remanié début 2008 pour être « plus politique », va être mis à contribution. L’organisme, que les conseillers politiques de la présidence ont tenté dès 2007 de rattacher à l’Élysée (selon la Constitution, seul le gouvernement dispose de l’administration – NDLR), est dirigé par Thierry Saussez, un ancien publicitaire proche de Nicolas Sarkozy. « Le SIG a tout à gagner à avoir à sa tête un profil plus politique », justifiait alors Franck Louvrier, conseiller en communication du Château. De fait, Saussez partage les mêmes vues que le chef de l’État.

Le chantier de l’ex-publicitaire : écrire la légende d’un président engagé, et, partant, du candidat idéal pour sortir la France de la crise. D’ici à 2012, Thierry Saussez entend faire une large place au « storytelling » – l’art de raconter des histoires – dans la 
communication gouvernementale, pour présenter le bilan du chef de l’État et du gouvernement sous un jour favorable, avant les élections cantonales de 2011, puis présidentielle de 2012.

Le storytelling est une technique éprouvée par le candidat Sarkozy. Pendant sa campagne présidentielle de 2007, il avait imputé « 10 % de la délinquance de Tarbes » à un jeune de quatorze ans pour présenter une loi sécuritaire sur les mineurs, ou justifié l’envoi de troupes en Afghanistan par le témoignage d’une jeune fille à qui les talibans auraient « coupé la main parce qu’elle s’était mis du vernis à ongles ». Affabulations reprises à l’époque en boucle sur les radios, puis démontées. Qu’importe, explique Christian Salmon, auteur d’un livre sur le storytelling (1) : « La transmissibilité des histoires est plus importante que leur ­véracité. »

L’appel d’offres lancé par le SIG aux sociétés de consultants en communication se place sur cette base : il prévoit la « production de contenus » qui permettraient « une visibilité et une perception différentes du message par le public, qui ne le considère alors pas comme de la publicité ». Un habillage destiné à faire passer la propagande gouvernementale auprès des masses, dans les médias d’images, de son, ou sur Internet (lire ci-dessous). L’offensive a déjà commencé : la seule campagne de publicité sur la « mère de toutes les réformes », celle des retraites, multidiffusée entre avril et juin, a coûté 7 millions d’euros...

(1)  Storytelling, la machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits, de Christian Salmon, 2007, Éditions La Découverte.

Grégory Marin

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Violences urbaines : les "réponses" de Sarkozy

22 Juillet 2010, 06:28am

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 21 Juillet 2010  Nicolas Sarkozy a décidé mercredi de remplacer l'actuel préfet de l'Isère par Eric Le Douaron, aujourd'hui préfet de la Meuse, annonçant vouloir mener "une véritable guerre" contre la criminalité après les violences à Grenoble et dans le Loir-et-Cher, selon un communiqué de l'Elysée.

"Des événements d'une extrême gravité viennent de se produire ces jours derniers dans l'Isère et le Loir-et-Cher marquant une escalade de la violence, en particulier envers les forces de l'ordre", a affirmé le chef de l'Etat dans une déclaration en Conseil des ministres communiquée à la presse. "Ces événements ne sont pas acceptables", a-t-il ajouté.

"Le gouvernement mène une lutte implacable contre la criminalité. C'est une véritable guerre que nous allons livrer aux trafiquants et aux délinquants. L'autorité de la loi doit être respectée sur l'ensemble du territoire national", a également dit Nicolas Sarkozy.

"C'est pourquoi j'ai décidé de nommer préfet de l'Isère Eric Le Douaron, un policier de métier, préfet de la Meuse, qui a été durant six ans un très remarquable directeur de la sécurité publique à Paris, de la même façon que j'ai nommé voici quelques semaines préfet de Seine-Saint-Denis un autre grand policier en la personne de Christian Lambert", a annoncé le président. Il a précisé qu'il irait lui-même installer le nouveau préfet le 30 juillet.

Sarkozy "pointe les problèmes" liés aux Roms

Par ailleurs, le président de la République a annoncé mercredi en Conseil des ministres la tenue d'une réunion le 28 juillet à l'Elysée sur les "problèmes que posent les comportements de certains parmi les gens du voyage et les Roms", après les violences survenues à Saint-Aignan (Loir-et-Cher), selon un communiqué de l'Elysée.

«Je tiendrai une réunion à ce sujet le 28 juillet. Cette réunion fera le point de la situation de tous les départements et décidera les expulsions de tous les campements en situation irrégulière», a-t-il ajouté

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politique

6 Mai 2010, 16:58pm

Publié par PCF Villepinte

Tout ce que Sarkozy a cassé en trois années à l’Élysée
93Le 6 mai 2007, celui qui se présentait comme le candidat du pouvoir d’achat et de la revalorisation du travail, Nicolas Sarkozy, était élu président de la République. À la tête de l’État UMP, il s’est acharné à liquider notre modèle national.

Bougisme. Un néologisme taillé sur mesure pour Nicolas Sarkozy. Avant lui, jamais un président de la République n’avait ouvert autant de fronts  : « Je veux réhabiliter le travail, l’autorité, la morale, le respect, le mérite. Je veux… Je veux… Je veux… » Au soir de son élection, grisé par ses propres paroles, le candidat UMP disait vouloir être « le président de tous les Français ». L’Humanité a choisi dix lois votées en trois ans qui vont pourrir le quotidien de « tous les Français »… sauf celui de ses amis du Fouquet’s.

Le bouclier fiscal

Symbole de ce que sera son mandat, Nicolas Sarkozy fait voter, deux mois après son élection, en juillet 2007, le fameux bouclier fiscal pour, soit disant, « éviter l’exil fiscal des fortunes » à l’étranger. Les prélèvements fiscaux ne peuvent dépasser 50 % des revenus. Résultat  : 10 % des familles les plus riches de France touchent des chèques de plus de 300 000 euros, sans que pour autant l’investissement et l’emploi soient au rendez-vous. À l’heure de la crise, la droite refuse toujours d’abroger cette mesure injuste.

Le travail du dimanche

Votée le 23 juillet 2009, la loi sur le travail du dimanche devait créer croissance et emploi. Mais « ce qui sera créé dans la grande distribution sera détruit dans le commerce traditionnel, avec un solde pouvant être négatif », explique le collectif Amis du dimanche. Les salariés travaillent soi-disant sur la base du volontariat, mais sans double paiement. Il s’agissait juste de faire plaisir à la grande distribution. Et l’État ferme toujours les yeux sur les enseignes qui contournent une loi pourtant déjà très permissive en ouvrant le dimanche après 13 h 30…

La santé publique

En 2008, Sarkozy qualifiait de « majeur » son projet de réforme des hôpitaux. Il disait sa volonté de regrouper les établissements publics, d’ériger les directeurs en véritables patrons. Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, a exaucé ses vœux en portant la loi Hôpital, patients, santé et territoires, jusqu’à sa promulgation, le 21 juillet 2009. Huée par les syndicats, impopulaire auprès des patients, cette loi impose un contrôle budgétaire strict. L’hôpital est maintenant géré à la manière d’une entreprise, bien loin de l’esprit de service public.

L’éducation nationale

La loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU), votée subrepticement le 10 août 2007, cache derrière l’autonomie annoncée le désengagement de l’État de l’université publique. Selon l’Unef, elle oublie « la réussite et l’accompagnement social des étudiants, l’insertion professionnelle, la place de la recherche ». La démocratie universitaire recule  : « En précarisant les personnels et en ouvrant la porte au désengagement de l’État par des transferts de compétences », la LRU abandonne l’égalité devant le système scolaire.

Le service public

2,3 millions de citoyens votent contre la privatisation de La Poste, le 23 octobre 2009. La droite refuse d’en tenir compte. Sous couvert de trouver de l’argent pour le développement de La Poste, mais refusant de le faire par le biais de la Caisse des dépôts, elle ouvre le capital de l’entreprise publique aux capitaux privés. La porte est ainsi ouverte à la privatisation, ce qui remet en cause les services publics postaux (péréquation tarifaire, distribution du courrier, rôle du livret A…) et la présence de La Poste sur tout le territoire.

La taxe professionnelle

Au prétexte d’alléger les charges des entreprises pour leur permettre de créer des emplois, le gouvernement supprime, le 18 décembre 2009, la taxe professionnelle qu’elles payent. Un cadeau de 12 milliards d’euros aux patrons. L’État ne compensant pas pleinement cette perte de recettes aux collectivités locales, comme l’a confirmé le secrétaire d’État aux Collectivités, Alain Marleix, il met en danger l’avenir des services publics mis en place par les villes et les départements et reporte la pression fiscale sur les ménages.

Le présidentialisme

C’est la « démocratie irréprochable », version Nicolas Sarkozy. La révision de la Constitution, votée de justesse par le Parlement réuni en congrès, le 21 juillet 2008, entérine la possibilité pour le chef de l’État de venir prononcer une fois l’an un discours devant ce même congrès, sans que les parlementaires n’aient le droit de voter sur sa déclaration. Quant à la « revalorisation » promise du rôle du Parlement et des droits de l’opposition, elle s’est en fait traduite par la restriction du temps de parole des députés.

L’audiovisuel

« J’ai été ministre de la Communication. Je suis ça de près, ça fait partie du travail politique », disait Nicolas Sarkozy devant les journalistes, en 2006. Il a donc choisi, dès janvier 2009, d’asphyxier l’audiovisuel public en interdisant la publicité après 20 heures. Avec le vote du 5 mars, le président de la République allait pouvoir nommer les patrons des chaînes (TV et radio) publiques. Pas encore le « retour à l’ORTF », mais la « réforme de droite » de la télévision théorisée par un proche du château, Alain Minc, dès 1993, est enclenchée…

L’Europe 
antisociale

En ratifiant le traité de Lisbonne, le 4 février 2008, Nicolas Sarkozy a piétiné le vote des Français. Le 29 mai 2005, ils avaient rejeté par référendum le projet de Constitution européenne, la toute-puissance des marchés et le dogme de « la concurrence libre et non faussée ». Après les « non » français et néerlandais, la tactique était simple  : réaliser un copié-collé ne portant plus le nom de Constitution et le faire adopter par voie parlementaire. Ce déni de démocratie aurait pu être évité si les parlementaires socialistes avaient tous joint leurs voix aux communistes. Hélas…

Le retour à l’Otan

L’annonce a été faite au sommet de Bucarest, en avril 2008, devant George Bush, elle a été officialisée le 4 avril 2009, à Strasbourg, en présence de Barack Obama  : la France a réintégré le commandement militaire de l’Otan, instance qu’elle avait quittée en 1966 sur décision du général de Gaulle. La place originale de la France au sein de l’Alliance atlantique, son indépendance stratégique prenaient fin.

Sébastien Crépel, Grégory Marin, Jean-Paul Piérot, Cécile Rousseau, Max Staat

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Il peut tout et il ne fait rien...

20 Janvier 2010, 10:30am

Publié par Daniel JUNKER

Mais de qui parle Victor?

Lu sur le site desintox.info

"Que peut-il? tout. Qu'a-t-il fait? Rien. Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eut changé la face de la France, de l'Europe peut-être. Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien faire. Dieu sait pourtant que le président se démène: il fait rage, il touche à tout, il court après les projets; ne pouvant créer, il décrète; il cherche à donner le change sur sa nullité; c'est le mouvement perpétuel; mais hélas! Cette roue tourne à vide. L'homme qui, après sa prise du pouvoir, a épousé une princesse étrangère est un carrièriste avantageux.
Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pourlui l'argent, l'agio, la banque, la bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse. Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise. On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue! Triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé"
Ainsi parlait Victor Hugo de Napoléon dans son livre" Napoléon le Petit"
Nb: Le texte complet est disponible sur google book.sarkoZ.jpg

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Alain Badiou : de quoi Sarkozy est-il le nom ?

3 Janvier 2010, 19:44pm

Publié par Daniel JUNKER




a-badiou.jpg

A l’invitation des Amis de l’Humanité, Alain Badiou a donné une conférence-débat dont nous proposons un premier extrait. Les propos du philosophe nous ramènent à l’actualité brulante.
Alain Badiou est l’auteur "De quoi Sarkozy est-il le nom ?", Circonstances, 4, Nouvelles Éditions Lignes, 2007.





Badiou : de quoi Sarkozy est-il le nom ?

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