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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

sarkozysme

Vu sur le blog de Canaille le Rouge

24 Décembre 2010, 08:17am

Publié par PCF Villepinte

fa-diese.jpgSarkozy (Fa#) et les laboratoires Servier, une résonance qui met l'Élysée dans les cordes.

Lecteur blasé par les vaticinations de la canaille, imagines que le patron d'une charcuterie soupçonné d'avoir vendu du pâté avarié dans les cantines de la sous préfecture dise que c'est parce qu'il va à la chasse avec le maire qu'on le piste avec ses pâtés à hauts risques.

Bien sur, on verrait la gendarmerie du coin regarder registres, marchés, comptabilités sans oublier agendas et fadettes  téléphoniques du maire et du marchand de cochon. D'autant que les quelques intoxications alimentaires pointées par la médecine scolaire, la maison de retraite et les cabinets médicaux de la bourgade avaient depuis plusieurs années plus qu'intrigué le corps médical.

Hé bien, amie lectrice, ami lecteur, tu imagine bien: C'est exactement ce que s'est dit Fa# quand il a vu monter comme sève en avril ou dividende chez Total la question du médiator. Les dégâts sont là, "canempechepasnicolas" les montre (cliquez sur :link)

Lorsqu'éclate l'affaire, Jacques Servier (celui qui est en photo en haut de la page), le PDG du labo déclare au Monde : "'il s'agit d'une "fabrication" contre le gouvernement".  Surprenant pas un mot pour les morts (qui s'en contrefichent puisque morts) ni pour leur famille qui elles sont en droit d'attendre des excuses et des explications, mais cette phrase ci-dessus.

Mais qu'est-ce que Fa# vient faire dans cette nouvelle galère ?

 

mredaille.jpgL'orchestre à plectres ou le médiateur du Mediator

  Papy Servier ne pense qu'à une chose : par lui certains veulent nuire à son cher Nico. Pourquoi cette crainte ? Le fondateur et PDG des laboratoires connaît le président de la République depuis 1983 et dans leur milieu, les amis de trente ans c'est fragile.  Le siège du laboratoire se trouve à Neuilly (Hauts-de-Seine), ville dont M. Sarkozy si la mémoire de La canaille ne le trahit pas fut le maire dès qu'il eu réussi à dévisse Pasqua.

Un article publié jeudi 23 décembre Libération explique que dans une vie antérieure, en tant qu'avocat d'affaires ce même  M. Sarkozy a travaillé "pour le compte de Servier, à l'époque un tout petit labo français".

Le quotidien de préciser que l'actuel président de la République devient ensuite "le conseil du laboratoire en matière de droit des sociétés et de droit de l'immobilier" au point, toujours d'après Libé qu'un "proche du chef de l'État" qualifie le laboratoire Servier de "client historique" de Nicolas Sarkozy. Nous devrons obligatoirement y revenir mais d'abord…

Détour jusqu'à avant le remaniement ministériel. Cette chère Roselyne, pharmacienne elle-même et VRP des labos rabatteuse en chef dans la casse de la sécu nous adresse ce petit bonjour en passant la tête par la fenêtre : "Présente à la traditionnelle réunion de rentrée de l'Association des cadres de l'industrie pharmaceutique (ACIP), la ministre de la Santé a invité tous les professionnels de santé à s'engager à ses côtés dans la modernisation du système de soins.

Invitée par le nouveau président de l'ACIP, Michel Hannoun (*), médecin, ancien député, directeur des études du groupe Servier Monde et fin connaisseur des arcannes de la Sécurité sociale, Roselyne Bachelot a retracé, devant un parterre de plus de 200 personnes, le chemin parcouru depuis un an sur les sentiers de la pharma et dressé les grandes lignes de sa réforme à venir. « L'heure n'est pas au bilan, encore moins au satisfecit », a toutefois noté la ministre, pour qui « il reste beaucoup à faire, en particulier pour donner un nouvel élan au partenariat privé/public. J'y suis très attachée. »

 *Élu de droite de Voiron dans l'Isère il remplacera Alain Carignon comme président du CG de l'Isère lorsque celui-ci aura certaines délicatesses avec la justice au point de visiter quelques maisons d'accueil spécialisées de l'administration pénitentiaire.

Au passage, La canaille s'interroge : Ce cher M Hannoun siège-t-il toujours dans le collège des personnalités qualifiées au sein du conseil de surveillance de l'APHP ? (l'assistance publique des hôpitaux de Paris) et si oui qu'en dit ce très strauss-kahnien  Le Guen qui préside à ses destinées ?

Mais revenons à Neuilly d'avant 2007. Notre patron de labo sait ancrer ses activités dans sa Gaule profonde :

Le Post, journal du net daté du 22/12 nous en glisse de belles : Grand donateur, membre du Premier Cercle de l'UMP, (est-ce pour cela que Nicolas Sarkozy a décoré en janvier 2009 de la grand-croix de la Légion d'honneur...) le patron de ce laboratoire est accusé en 2000 de ficher et trier ses futurs embauchés sur des critères politiques, sexuels et ethniques, afin d'éviter les homosexuels, les citoyens de gauche.

L'hebdo Marianne qui relatera cela sur la foi d'une l'enquête diligentée à l'époque par le parquet de Nanterre nous informe que l'enquête, quelle chance, fut classée sans suite (merci le Procureur… de Nanterre ; à croire au darwinisme judiciaire : la fonction créée l'organe).

Jusqu'au très révolutionnaire France Soir, qui rapporte qu'un salarié du groupe affirme n’avoir jamais vu "aucun Noir travailler chez Servier. Pour le ménage, ce sont des Français et des Portugais", explique-t-il sur son blog. C'est qu'on est à Neuilly mon bon monsieur, pas à Nanterre, enfin !

Le post de préciser et demander: "Un Sarkozy qui sent que le vent du boulet s'est aujourd'hui emparé de l'affaire. Il réclame la transparence la plus totale. Cela tombe bien, les Français aussi. Nous aimerions bien savoir par exemple, si Jacques Servier figure bien dans le Premier Cercle de l'UMP et s'il a, comme Liliane Bettencourt, (accusée d'évasion fiscale et de financement illégal de la campagne présidentielle de Sarkozy) ou encore Guy Wildenstein (soupçonné de fraude fiscale de grande envergure), financé le parti de Nicolas Sarkozy."

 "Le Premier Cercle de l'UMP est toujours en activité, confirme Dominique Bord, trésorier de l'UMP, malgré les affaires Bettencourt et Wildenstein. Nicolas Sarkozy continuera d'ailleurs de rendre visite aux merveilleux Pères Noël de son parti. Pourquoi donc se priver..." poursuit "le Post"

Nicolas Sarkozy ira-t-il à nouveau féliciter Jacques Servier, le patron tout puissant lors de la prochaine réunion du Premier Cercle de l'UMP. Pour l'avocat d'affaire Nicolas Sarkozy et l'UMP, l'argent n'a pas d'odeur...

Jouons à la Caméra explore le temps, c'est souvent passionnant même si toutes les archives n'ont pas été dépouillées : Toujours selon Libération, à "la fin des années 90, début 2000, Jacques Servier vient consulter Sarkozy au sujet de son projet de fondation".

Rappelons que pour les associations être reconnu comme fondation donne des avantages fiscaux très intéressants pour les fondations et ses donateurs, rappelons que ce sont les services du ministère de l'intérieur qui donne l'autorisation ou la refuse (et de nombreuses activité sociales historiques et culturelles qui attendent depuis des années au guichet se heurtent à ce refus)

Une fondation saluée neuf ans plus tard, lorsque Nicolas Sarkozy remet les insignes de la grand-croix de la Légion d'honneur à Jacques Servier. A cette occasion, il déclare : "Vous avez fait de votre groupe une fondation ; Raymond [Soubie, ancien conseiller de M. Sarkozy à l'Élysée] et moi, on y a joué un rôle.".

Retour en 2010 : brigade.jpgLa "nouvelle"brigade aux cuisines

Nicolas Sarkozy viens d'annoncer mercredi 22 décembre qu'il souhaite la "transparence la plus totale" dans le traitement du dossier du Mediator,

Le PS qui a l'opportunité à bon compte de faire un  revers gagnant pour ainsi effacer  l'affaire du sang contaminé fait entrer en lice Gérard Bapt, député PS de Haute-Garonne. Ce médecin depuis plusieurs mois relaie (à juste titre) les travaux sur la mortalité et les dangers de ce médicament.

Devant les réactions du château il avance : "Il faudra être vigilant, car on connaît les liens entre M. Sarkozy et M. Servier, à qui il a remis récemment  la Grand-Croix de la Légion D'Honneur".  Le député poursuit : "Il [Nicolas Sarkozy] l'a fait rentrer [Jacques Servier] comme client dans le cabinet d'avocats dans lequel il travaillait." et il précise, patelin : "[il] devra peut-être opérer quelques ruptures". Et d'insister sur les liens entre le fondateur et PDG des laboratoires Servier, qui commercialisait le Mediator avant son interdiction, et un avocat d'affaires devenu depuis chef de l'État.

Selon le porte-parole du gouvernement, l'inspection générale des affaires sociales doit rendre un rapport sur le dossier du Mediator "à la mi-janvier". Une mission parlementaire vient d'être créée.

Si c'est pour nous faire le coup des enquêtes officielles comme lors du Rainbow Warrior ou du Bugalled Breizh , ce n'est pas indispensable mais si c'est pour allumer les projecteurs sur les combines politico industrielles sur le dos des malades et de la sécu, nous sommes nombreux à être preneurs…jusqu'au passage d'une justice qui frappe tous les responsables et complices.

pigeon.jpg

   *Autre nom du médiator des joueurs d'instrument à cordes comme la guitare ou le luth

 

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Les déclaration de Marine Le Pen soulèvent le cœur

11 Décembre 2010, 19:33pm

Publié par PCF Villepinte

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 11 décembre
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En comparant les « prières de rue » des musulmans à l’occupation pendant la seconde guerre mondiale, Marine Le Pen déplace les frontières de l’ignoble. Ces déclarations soulèvent le cœur.

Le Pen père et fille sont prêts à toutes les provocations, surtout les plus répugnantes pour assouvir leur soif de pouvoir. Ils ont pour seul mot d’ordre la haine de l’autre, ce qui n’est jamais que la haine de l’Homme.

Le PCF demande la condamnation de ces propos injurieux et racistes. Le Front national est une formation politique xénophobe dont le discours fascisant, raciste et négationniste a été de nombreuses fois condamné par la justice. Le service public audiovisuel ne doit pas se déshonorer en faisant la promotion d’un discours raciste et xénophobe qui fait honte à notre pays.

Parti communiste français,

Paris, le 11 décembre 2010.

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Glissement de terrain idéologique à l’UMP

30 Novembre 2010, 22:55pm

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 30 Novembre 2010

La droite populaire

 

En exaltant
le «travail» et 
la «patrie», l’UMP 
a préparé le terrain. 
À l’image de 
ces 65 députés 
qui exhortent 
le gouvernement 
à «ne pas oublier 
la famille !», elle compte dans ses rangs des partisans du rapprochement avec l’extrême droite.

Sous couvert de «retour aux fondamentaux», le discours de l’UMP a comme des relents de pétainisme. Jeudi 25 novembre, 65 députés de la majorité ont publié dans l’hebdomadaire Valeurs actuelles un manifeste exhortant le gouvernement à «ne pas oublier» que « la famille est indispensable à la cohésion sociale ». Lancé par les députés UMP des Côtes-d’Armor, Marc Le Fur, et de la Drôme, Hervé Mariton, cet appel, déjà repris sur les sites Internet d’extrême droite, pro-vie et des catholiques traditionalistes, est cosigné par 19 membres du collectif de la Droite populaire, qui constitue la colonne vertébrale de la nouvelle droite réactionnaire.

En mars dernier, au sortir du débat sur l’identité nationale – et après la claque des élections régionales –, 14  députés de la majorité signaient un texte dérangeant, soulignant « l’identité » du peuple français, son histoire et ses « traditions populaires » : « Nous sommes culturellement des Gaulois et nous en sommes fiers. » Cet été, ils étaient 35 pour éditer une charte sur « les valeurs qui font la France », qui sonne comme un tract à la flamme tricolore. Même utilisation que le Front national « en la nation ». Même « attachement au patriotisme », à « une Europe forte fondée sur les peuples ». Même sentiment d’appartenance à la « communauté nationale », même « soutien aux forces de l’ordre ». « Dans les pays anglo-saxons, on appelle ça “law and order” », note Jérôme Fourquet, directeur adjoint du département opinions de l’Ifop. Exception faite des questions économiques, on observe une grande proximité entre les déclarations d’intention de cette droite dure et l’extrême droite.

À la veille du discours de Grenoble du chef de l’État sur la sécurité, le 30 juillet dernier, ces députés UMP, tenants d’une droite « populaire, autoritaire et bonapartiste », selon Jérôme Fourquet, voulaient « revenir aux fondamentaux, aux propositions de campagne de Nicolas Sarkozy ». « Notre électorat est toujours en attente » en matière « d’immigration, de sécurité et de patriotisme », thèmes qui « avaient contribué au succès de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 », expliquait le député UMP du Vaucluse, Thierry Mariani. Devenu ministre depuis, le cofondateur avec 12 autres députés (dont Lionnel Luca et Christian Vanneste) de la Droite populaire justifiait ainsi la création de cet « aiguillon » du gouvernement. Pas étonnant que le seul ministre d’ouverture qui trouve grâce à leurs yeux soit un transfuge du PS, Éric Besson, qui « a fait le boulot qu’on lui demandait ».

Nicolas Sarkozy a entendu cette frange dure, également représentée par la Droite libre, créée par son ex-conseiller Rachid Kaci, proche de Charles Pasqua. Valeurs actuelles soulignait en octobre que le chef de l’État « ne faisait que prendre en compte une évolution, voire une exaspération nette » de son électorat. À Grenoble, il a repris les thèmes qui l’ont porté à la présidence (exception faite du pouvoir d’achat, porté disparu – NDLR), et quelques-unes des idées émises par son aile droite, qui s’inspire ouvertement du programme du Front national. Par exemple, la déchéance de nationalité pour les auteurs de violences envers les policiers ou la présence de jurés au tribunal correctionnel. Sarkozy « superflic » promettait également une « guerre nationale » contre la délinquance, avec des mots très durs. « C’est sa crédibilité qui est mise en question parce que, sur ce sujet-là, contrairement à d’autres, il n’est pas seulement comptable depuis 2007, mais depuis 2002 », expliquait Jérôme Fourquet en août, sur le site Internet de Marianne. Nicolas Sarkozy s’est donc calé sur la ligne macho-réac du député Luca : « Je ne crois pas que l’émasculation soit dans la logique de l’homme politique. »

La « mission » de ces chantres du rapprochement des droites n’est pas un acte isolé. Le secrétaire national UMP chargé des fédérations, Édouard Courtial, racontait à l’Express que de nombreux militants lui demandaient : « Quand allez-vous travailler avec Marine  (Le Pen)  ? » Un sondage Ifop, paru dans le Nouvel Observateur fin octobre, prouve que l’idée d’un front des droites élargi gagne dans la majorité. Les sympathisants seraient 32 % à souhaiter que l’UMP et le Front national passent des accords lors des élections locales. « L’alliance avec ce qui est à notre droite est tout à fait possible », selon Christian Vanneste, député UMP du Nord, interrogé sur Radio Courtoisie. Dans l’hebdomadaire d’extrême droite Minute, il a répété : « Pas d’ennemis à droite ! » Même attente pour Xavier Lemoine, député du Val-d’Oise, pour qui l’union UMP-FN est « nécessaire et indispensable ». Après tout, Marine Le Pen « dit ce que disait le RPR il y a quinze ans », soulignait Thierry Mariani dans l’Express, en juillet dernier.

Est-ce la fin du « cordon sanitaire » que Jacques Chirac avait théorisé, même s’il n’a pas toujours été respecté ? « Personne ne touchera à la règle de non-alliance tant que Jacques Chirac sera vivant », avouait cyniquement Jean-Claude Gaudin, maire UMP de Marseille, dans le Point. Mais la droite n’aura peut-être pas à attendre l’avis de décès de l’ex-président de la République. « La meilleure façon de réduire l’influence du Front est encore de ne pas lui laisser d’espace en reprenant à son compte les thèmes qu’il défend », explique Jérôme Fourquet. Si, pour le moment, une alliance est « prématurée » pour 2012, comme semble le regretter Christian Vanneste, les passerelles sont jetées.

Grégory Marin

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Retraites et capitalisation : Petites affaires en famille

16 Octobre 2010, 07:11am

Publié par PCF Villepinte

  le 15 Octobre 2010

événement

 Avec la réforme des retraites en débat, resurgit une affaire que l'Humanité évoquait dès le 4 septembre dernier : Les intérêts bien compris de Sarkozy (Nicolas) et de Sarkozy (Guillaume, son frère) à l'aboutissement de la réforme actuelle.  Revoici ce que nous avons publié alors.

 

Dans un atelier sur « l’esprit d’audace », la réforme 
des retraites a reçu le soutien discret mais appuyé 
de Guillaume Sarkozy, le frère du président de la République. « Nous allons passer d’un système de protection monopolistique à un système complémentaire plus efficace, plaide-t-il. Le Medef et les syndicats devront s’entendre 
pour trouver de nouveaux équilibres. » Un point de vue 
pour le moins opportuniste quand on sait que Guillaume Sarkozy n’est autre que le PDG du principal groupe français de prévoyance, Malakoff Médéric, par ailleurs plus gros sponsor, avec Michelin, de l’université d’été du Medef. Et le soutien à son frère est d’autant plus intéressé que Guillaume Sarkozy mijote la création d’une nouvelle entreprise d’assurances qui vise à proposer des produits de retraites par capitalisation et pourrait atteindre un chiffre d’affaires de 7 milliards d’euros en 2019. Autant dire que dans la famille Sarkozy, on se serre les coudes… 
Et le portefeuille !

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Communiqué de Marie-George Buffet

15 Octobre 2010, 06:45am

Publié par PCF Villepinte

Les violences à l'encontre des jeunes doivent cesser immédiatement.

 

Au moment où les jeunes se mobilisent de plus en plus nombreux contre le projet gouvernemental sur les retraites, il est important plus que jamais de les écouter et de les entendre.

Les événements de la journée ont donné lieu à de multiples interpellations de jeunes par les forces de l’ordre. Je suis révoltée par ces actes de violences extrêmes qui ont visé un lycéen à Montreuil, en lui tirant en plein visage à l’aide d’un flash ball.

Je veux dire au gouvernement que sa responsabilité est engagée et que des consignes doivent être données pour que ces violences à l’encontre des jeunes cessent immédiatement.

Les jeunes peuvent compter sur mon soutien et celui des élus communistes. Nous sommes à leurs cotés au moment où ils prennent massivement conscience de l’injustice du projet de Sarkozy.

Marie-George Buffet, PCF, Députée de Seine-Saint-Denis,

 


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Roms : L'UE parle de "politique honteuse" et lance une procédure

15 Septembre 2010, 06:24am

Publié par PCF Villepinte

Un camp de Roms situé quai de l'Allier, près de la porte de la Vilette (19ème), évacué en 2006. Déjà...

(© Gabriel Laurent/phototheque.org)

Société - le 14 Septembre 2010

 

La commissaire européenne à la justice, Viviane Reding, a vivement critiqué ce mardi la politique de la France envers les Roms.

La Commission européenne a annoncé mardi son intention de déclencher une procédure d'infraction en justice contre la France pour violation du droit européen dans l'affaire des renvois controversés de Roms bulgares et roumains chez eux.

"J'ai été personnellement consternée de cette situation dans laquelle des gens sont expulsés d'un Etat membre de l'Union Européenne simplement parce qu'ils appartiennent à une certaine minorité ethnique. C'est une situation que j'espérais que l'Europe n'aurait pas à vivre à nouveau après la Deuxième Guerre mondiale", a-t-elle déclaré.

"Ca suffit!", a déclaré à l'adresse de la France lors d'une conférence de presse la commissaire à la Justice et aux Droits des Citoyens, Viviane Reding, estimant que l'attitude du gouvernement français, qui a dissimulé l'existence d'une circulaire ciblant expressément les Roms pour les expulsions, "est une honte".

Et la publication d'une nouvelle circulaire ne change rien. "Il ne suffit pas de changer les mots. Le comportement doit également être modifié", a insisté Mme Reding.

"Incompatible avec les valeurs de l'Union Européenne"

"Je vais être très claire: la discrimination sur la base des origines ethniques et de la race n'a pas sa place en Europe. C'est incompatible avec les valeurs sur lesquelles l'Union européenne est construite."

Elle a annoncé son intention de demander l'ouverture d'une procédure d'infraction à la législation de l'Union européenne contre Paris, pour transposition insuffisante d'une directive européenne sur la libre circulation de citoyens européens, et "application discriminatoire" de ce texte.

"J'ai l'intention de proposer (cette initiative) au président de la Commission", a-t-elle précisé, indiquant qu'une décision devrait être prise "dans un délai de deux semaines".

La procédure suit des étapes très précises et peut aboutir à faire comparaître un Etat devant la Cour européenne de justice de Luxembourg qui a la possibilité de le condamner. Mais elle peut durer des années

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Manifestation contre la « xénophobie » du gouvernement

4 Septembre 2010, 17:50pm

Publié par PCF Villepinte

A l'appel des associations, de syndicats et de partis politiques de gauche, des dizaines de milliers de personnes ont défilé, samedi 4 septembre, en France et en Europe pour dénoncer la politique sécuritaire du gouvernement français, jugée « xénophobe », notamment à l'égard des Roms. VIDEO

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Déclaration de Gilles Poux, Maire de La Courneuve :

28 Août 2010, 10:38am

Publié par PCF Villepinte

Face à l’échec de sa politique, la droite n’en finit pas d’essayer de faire diversion.


Après les Roms, et les gens du voyage désignés par le Président de la République comme les boucs émissaires de l’insécurité, ce sont maintenant les maires mis aux piloris par Mr Estrosi ministre de l’industrie.

Face au tollé soulevé par ses déclarations, pour se rattraper Mr le Ministre en appelle maintenant à l’union sacrée.

Mais de quelle union sacrée parle t-on quand l’Etat, dont la sécurité est une de ses attributions régulières, décide de baisser le nombre de fonctionnaires de police ?

Et quelle union sacrée est-il possible de construire avec cette droite qui stigmatise, rejette, méprise les populations des quartiers populaires, en les enfonçant chaque jour un peu plus dans la précarité.

Non, Mr Estrosi, les maires ne sont pas responsables du délitement de notre société. Ici à La Courneuve comme dans l’ensemble de la Seine-Saint-Denis, ce département maltraité par les politiques publiques, les maires de gauche sont présents sur le terrain de la prévention et de la sécurité mais aussi sur le terrain de la solidarité pour porter avec la population les exigences de respect, de dignité et de progrès social que ce gouvernement nous dénie.

 

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La Légion d'honneur à de Maistre provenait de chez Sarkozy

26 Août 2010, 07:15am

Publié par PCF Villepinte

 

Politique - le 25 Août 2010

 

Dans un des volets de l'affaire Woerth, concernant l'attribution de la Légion d'honneur à Patrice de Maistre, le Canard enchaîné révèle que la décoration a été à l'origine demandée, en 2007, par le cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur.

Selon le Canard enchaîné, la demande de décoration du gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt n'émanait pas d'Eric Woerth, mais du cabinet de Nicolas Sarkozy, alors à l'Intérieur.L'hebdomadaire affirme que le contenu de ce dossier "montre que la demande de décoration a été traitée à l'origine - soit en mars 2007 - par le cabinet de (Nicolas) Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur de (Jacques) Chirac". Un circuit "incongru", juge l'hebdomadaire satirique, car l'octroi d'une telle décoration à "un homme d'affaires dépourvu de tout mandat électoral" aurait dû relever plutôt du ministère de l'Economie et des Finances. C'est peu après la présidentielle (mai 2007) que le dossier avait été expédié à Bercy, selon le journal. Interrogé par Le Canard enchaîné, Laurent Solly, présenté comme le collaborateur de M. Sarkozy qui avait alors suivi la procédure, s'est refusé à tout commentaire. Proche du chef de l'Etat, Laurent Solly a été son chef de cabinet alors qu'il était ministre, à Bercy et à l'Intérieur, ainsi que son directeur de cabinet quand il présidait l'UMP. En 2007, il avait été nommé à la direction du groupe TF1. Interrogés par l'AFP, l'Elysée et le parquet de Nanterre en charge des différentes enquêtes préliminaires n'ont pas souhaité faire de commentaire. 

Cette Légion d'honneur est au centre de l'enquête en ce qu'elle accrédite les soupçons de proximité entre l'exécutif et la femme la plus riche de France, par ailleurs importante donatrice de l'UMP, dont Eric Woerth  était le trésorier jusqu'au 30 juillet dernier avant d'en démissionner sous la pression.

Dans les enregistrements clandestins publiés en juin par le site internet Mediapart, Patrice de Maistre demande à Liliane Bettencourt de signer, dans le cadre de la loi, des chèques de soutien à l'action politique de Nicolas Sarkozy, Valérie Pécresse et Eric Woerth . Selon Le Canard enchaîné, les enquêteurs ont découvert en juillet, dans le dossier de Patrice de Maistre à la Grande Chancellerie de la Légion d'honneur, que la demande avait été traitée en mars 2007 par le cabinet de Nicolas Sarkozy et suivie par Laurent Solly, son homme de confiance. Le ministère de l'Intérieur décore pourtant rarement des hommes d'affaires, relève l'hebdomadaire satirique.

Une fois Nicolas Sarkozy élu, le dossier a été transmis à Bercy, où le ministre des Finances de l'époque, Jean-Louis Borloo, a signé le décret d'attribution.

Le feuilleton Bettencourt reprend avec une nouvelle audition de Claire Thibout
En demi-sommeil depuis la fin juillet en raison des vacances judiciaires, le feuilleton a repris mardi avec une nouvelle audition de l'ancienne comptable de Liliane Bettencourt, Claire Thibout, par les enquêteurs de la brigade financière. Selon son avocat, les enquêteurs voulaient de nouveau interroger l'ex-comptable "sur les 400.000 euros d'indemnités que lui a versés Françoise Bettencourt-Meyers au moment de son départ" du service de la milliardaire. Claire Thibout "s'est déjà exprimée à plusieurs reprises sur ce point. Elle ne comprend pas pourquoi on l'interroge à nouveau", a-t-il ajouté.Pas moins de quatre enquêtes préliminaires ont été ouvertes par le parquet de Nanterre depuis la découverte des enregistrements sonores, mais toujours aucune information judiciaire, qui supposerait un juge d'instruction indépendant.

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Molex : une nouvelle affaire Woerth ?

22 Août 2010, 17:55pm

Publié par PCF Villepinte

 

L'affaire remonte à la fin mars 2010 quand Eric Woerth avait donné son aval, malgré l'avis de l'inspection du travail, au licenciement des représentants syndicaux de cette usine de connectique automobile, fermée en septembre 2009 après onze mois de lutte des 280 salariés. Cette décision avait soulevé une forte polémique.

Où argent, amitiés et droite font bon ménage... Une enquête diffusée par France Inter révèle qu'un conseiller du ministre, Eric de Sérigny, travaillait pour la société en investisssement financier Athéma, qui a collaboré avec les avocats de la direction de Molex.Eric de Sérigny a affirmé que ce sujet "n'a jamais  été évoqué" avec le ministre.

Le directeur général du travail, Jean-Denis Combrexelle, a volé au secours de son ministre et réfuté samedi toute "intervention" du cabinet d'Eric Woerth dans le licenciement des représentants syndicaux de l'usine Molex. "Le dossier a été instruit par la direction générale du travail dans des conditions de délais tout à fait normales. C'est moi-même qui ai pris la décision en la matière", assure-t-il. 

Pour l'ancien secrétaire du CE de Molex Denis Parise, "on sait maintenant par quel biais la direction de Molex avait trouvé un accord avec le gouvernement"."On comprend mieux la décision du ministère concernant le licenciement des représentants du personnel", a-t-il dit en rappelant que ces derniers avaient fait appel devant le tribunal administratif "pour contester ces licenciements".

"Pour une histoire de fric"

"Au moins que l'on reconnaisse que Molex a fermé pour une histoire de fric, et pas pour motif économique", a demandé Denis Parise. Les salariés ont toujours contesté les justifications économiques de l'équipementier automobile américain pour fermer leur entreprise à Villemur-sur-Tarn. Le gouvernement, qui avait cherché un repreneur en septembre 2009, avait finalement obtenu la reprise partielle des activités laissées par Molex par un fonds d'investissement, HIG. Sous le nom de VMI (Villemur-industrie), il emploie une quarantaine de salariés, dont 39 Molex.

Sérigny, au coeur du pouvoir

 Sérigny est aussi, selon Benoît Collombat le journaliste de France inter, membre du conseil de surveillance d’ «Imérys » (dont le directeur général-adjoint, Jérome Pécresse, est le mari de la ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse). Dans ce conseil de surveillance, il cotoie entre autres Robert Peugeot, soutien financier de l’UMP (et décoré de la Légion d’Honneur par Eric Woerth). Or, le Journal du Dimanche avait accusé le ministre du Travail, le 27 juin dernier, d'avoir évité une enquête fiscale à Robert Peugeot, après un vol de lingots d'or.

Eric de Sérigny est par ailleurs ami de Patrice de Maistre, gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt. Dans un communiqué publié sur le site internet de la radio France inter, il se défend de tout  problème déontologique" et nie avoir demandé la Légion d'honneur pour Patrice de Maistre. Selon le Canard enchaîné, Patrice de Maistre a indiqué aux enquêteurs que c'était Eric de Sérigny qui était intervenu en faveur de son obtention. Selon France Inter, le nom d'Eric de Sérigny, qui est apparu au fil des  investigations de l'affaire Bettencourt, n'apparaît pas dans l'organigramme officiel du cabinet du ministre. Néanmoins, ce conseiller "pour les relations avec le monde économique" est, tout en étant conseiller du ministre du Travail, président du directoire d’une société de gestion de portefeuilles, "Alternative Leaders France" dont le président, Bernard Lozé, est lui-même administrateur d’un fonds d’investissement, «Brinon Investissement » présidé… par un certain Patrice de Maistre.

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