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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

sarkozysme

La laïcité n'est pas lepénisable

17 Février 2011, 22:54pm

Publié par PCF Villepinte

Nicolas Sarkozy aurait décidé de lancer un grand débat sur la laïcité, l'islam et l'immigration. Nous ne le laisserons pas souffler un nouvel écran de fumée nauséabonde comme ce fut le cas lors du débat sur l'identité nationale. Nous ne le laisserons pas passer à côté de la question sociale qu'il essaye d'escamoter à tout prix alors qu'elle est une préoccupation quotidienne des hommes et des femmes de ce pays. Enfin, nous ne le laisserons pas se servir d'un concept préfabriqué comme le multiculturalisme pour pousser les feux d'une sorte de culture nationale d'Etat au rabais et aux relents néocoloniaux.

Notre pays est marqué à la fois par une culture commune et une vraie diversité culturelle. C'est notre force. La laïcité n'est pas lepénisable. La laïcité n'est pas une machine à discriminer, elle est à la fois une grammaire du vivre ensemble et la garantie que l'Etat n'est pas confisqué au profit de quelques uns. On est bien loin des valeurs de la laïcité dans la France de Nicolas Sarkozy !

Pierre Dharréville, responsable des questions de « relations avec les croyants » au PCF

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ISF - CAC 40 : "Enrichir les riches, voilà l'urgence de la droite"

17 Février 2011, 06:34am

Publié par PCF Villepinte

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MAM prend-elle les Français-e-s pour des imbéciles ?

17 Février 2011, 06:31am

Publié par PCF Villepinte

Semaine après semaine, les révélations par la presse sur les vacances de la ministre des affaires étrangères en pleine révolution tunisienne, n'en finissent plus d'alimenter le débat médiatique.

Après la polémique de l'avion privé, tous frais payé par un homme proche du pouvoir Ben Ali, voilà qu'on apprend que les parents de la ministre, âgés de 92 et 94 ans, auraient racheté des parts appartenant à ce même homme d'affaires dans une société civile immobilière le 30 décembre dernier, en plein voyage controversé de la ministre en Tunisie. On touche le fond !

Cette comédie n'a que trop duré. Que Michèle Alliot Marie cesse de prendre les Français-e-s pour des imbéciles. Si MAM avait un minimum de dignité, elle tirerait elle-même les conclusions qui s'imposent ! Le débat public mérite autre chose que ce torrent de boue continu.

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Régime fiscal de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy

11 Février 2011, 10:47am

Publié par PCF Villepinte

Sénateurs du groupe CRC-SPG  9 février 2011 Alors que le Président Sarkozy se veut le grand pourfendeur des paradis fiscaux et le partisan de la régulation des marchés, le droite sénatoriale s’apprête, avec l’accord du Gouvernement, à débattre de la création de paradis fiscaux !

Le 14 février prochain, le Sénat doit en effet examiner une proposition de loi organique, déposée par Louis Constant Fleming et Michel Magras, respectivement sénateurs UMP de Saint Martin et de Saint Barthélemy.

Ces deux éminents parlementaires, élus par un collège électoral plus que réduit ( 21 électeurs à Saint Martin, 13 à Saint Barthélemy ) , issus des familles les plus anciennes et les plus aisées de ces deux îles, entendent en faire de véritables « paradis fiscaux « ou, pour reprendre l’euphémisme du Président de la Commission des Finances, Jean Arthuis, « des laboratoires d’innovation fiscale où les parkings manquent de place pour le nombre de voitures défiscalisées qui souhaitent s’y garer » !

La proposition de loi organique institutionnalise une fiscalité dérogatoire du droit français dans ces deux collectivités.

En effet ; l’impôt sur les sociétés et l’impôt sur le revenu, tels que nous les connaissons en France, n’existent pas à Saint Barthélemy et sont singulièrement allégés à Saint Martin où, lors de la création de la nouvelle collectivité, on s’est empressé de supprimer l’impôt de solidarité sur la fortune, alors que la majorité de la population, y vit avec moins de 1 000 euros par mois et par famille !

D’ailleurs, pour Saint Barthélemy seul, selon des chiffres officiels, la facture du statut fiscal dérogatoire s’élève pour l’Etat à plus de 5 millions d’euros par an, au profit des 25 familles les plus fortunées de l’île, dont l’UMP locale est bien proche…

Les sénateurs et sénatrices du Groupe CRC SPG s’opposeront sans hésiter à cette loi destinée à une poignée de privilégiés.

A l’heure où les conflits d’intérêt et autres liens entre argent et politique sont vivement contestés, ils appellent à la plus grande vigilance à l’égard de tels « petits arrangements législatifs entre amis ».


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Les grosses ficelles économiques du président

10 Février 2011, 22:57pm

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 10 Février 2011

 Baisse du coût du travail, recul de l'âge de la retraite, haro sur les 35 heures... Les justifications données par Nicolas Sarkozy sur sa politique économique, lors de l'émission "Paroles de Français" sur TF1, ne tiennent pas la route.

« Ce que nous mettons en œuvre a marché partout ailleurs dans le monde », a déclaré jeudi soir Nicolas Sarkozy, à l’émission « Paroles de Français ». La politique de baisse du coût du travail et d’avantages au capital et aux fortunes permettrait, selon lui, aux pays qui l’engagent de réussir. Les exemples tout proches, de l’Irlande, de l’Espagne, de la Grèce permettent d’en douter. Le premier de ces pays qui pratique une politique forcenée de dumping fiscal et social depuis des années, avec un taux d’imposition des sociétés de 12 %, contre 33 % en France, est en proie à une crise très violente et a vu son taux de chômage monté à 14 % de la population active.

Pour Nicolas Sarkozy, le recul de l’industrie et de l’emploi industriel en France, c’est la faute aux 35 heures et à la retraite à 60 ans. Mais l’Espagne ou la Grèce n’ont bénéficié ni des unes, ni de l’ autre et pourtant ces deux pays connaissent des difficultés bien plus graves que les nôtres. « Le décrochage de compétitivité » évoqué par le chef de l’Etat, a de toutes autres causes que l’importance des prélèvements publics et des dépenses sociales. Ceux-ci, tout au contraire, ont un effet de soutien à la croissance et leur développement permettrait particulièrement de relancer l’emploi qualifié, la formation, élément clés de la compétitivité.

Nicolas Sarkozy fait mine d’oublier que le travail, à la fois n’est pas qu’un coût et il n’est pas le seul. La caractéristique de l’évolution économique française est justement la montée d’un tout autre coût, celui du capital, par le biais des intérêts, des dividendes et de toutes les formes de prélèvements financiers qui lui au contraire étouffe le développement humain et affaiblit le pays.

En France même, cette politique n’est pas particulièrement marquée du sceau du succès. Cela explique certainement les embarras du chef de l’Etat à traiter de manière convaincante les questions économiques et sociales. Lorsque Jean-Pierre Pernaud a rappelé qu’il y a un an il avait affirmé lors d’une émission télévisée que le chômage reculerait « dans les semaines et les mois qui viennent » alors qu’il n’a fait qu’augmenter (+2,4 % en 2010), le chef de l’Etat s’est totalement embrouillé. La gêne à répondre aux exigences sociales, a été la dominante de la prestation de l’hôte de l’Elysée. C’est ainsi qu’aux témoignages de plusieurs invités sur leurs difficultés à vivre avec leurs faibles salaires, Nicolas Sarkozy n’a répondu qu’en invoquant sa politique de développement des heures supplémentaires.

A lire: Du vent sur un plateau, par Patrick Apel-Muller

Pierre Ivorra

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Après « Air Ben Ali », voici « Air Moubarak »

8 Février 2011, 20:19pm

Publié par PCF Villepinte

François Fillon reconnaît avoir utilisé un avion affrété par le gouvernement égyptien pendant ses vacances. Après avoir suivi les aventures de la ministre des affaires étrangères invitée express de la Compagnie « Air Ben Ali », voici donc le Premier ministre hôte de la compagnie « Air Moubarak ».

On comprend mieux l'enthousiasme de François Fillon à voler au secours – c'est le cas de le dire – de sa ministre des affaires étrangères. Il est décidément temps de passer à autre chose. Le spectacle de ce pouvoir qui se croit tout permis n'a que trop duré. 

Olivier Dartigolles, Porte parole du PCF Paris, le 8 février 2011 

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Quand Nicolas Sarkozy voyage avec deux avions

6 Février 2011, 22:39pm

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 6 Février 2011

 

La presse belge a révélé samedi que le président français s'était rendu vendredi à Bruxelles pour le sommet européen avec deux avions.

Michèle Alliot-Marie n'est pas la seule à avoir des problèmes d'avion. Son patron, Nicolas Sarkozy, a lui aussi été pris en flagrant délit de dépenses somptuaires pour ses voyages aériens. L'agence de presse Belga a révélé vendredi que le président de la République avait effectué le voyage Paris-Bruxelles, soit trois cents kilomètres, "à bord de"  deux avions! En plus de "Air Sarko one", l'Airbus A330-223 flambant neuf que l'Elysées s'est offert en 2010, un Falcon 7X complétait le cortège présidentiel. La presse belge qui a repris l'information samedi ne dit pas dans quel aéronef le chef de l'Etat se trouvait.

Il s'agit d'un voyage en grande pompe tant les moyens mis en oeuvre apparaissent disproportionnés.Le Falcon 7X est un avion de luxe de chez Dassault aviation, avec un rayon d'action de 11 000 km, qui coûte aux alentours de 35 millions d'euros pièce. Nicolas Sarkozy s'en est offert un en note de frais sur le compte des contribuables en juillet 2009. Les spécialistes l'ont surnommé Carla One, un Carla two étant livré depuis en remplacement des anciens Falcon 900B en bout de course. Air Sarko One a lui un rayon d'action de 12 500 kilomètres et est équipé de moyens de communications ultra-sophistiqués. Il a coûté la bagatelle de 180 millions d'euros. Lors de son achat en 2009, la présidence de la République avait expliqué que "cet investissement offrira une capacité plus performante de transport pour les déplacements gouvernementaux au cours des 30 prochaines années. Il pourra transporter dans des meilleures conditions le même nombre de passagers que les deux Airbus actuels mobilisés simultanément. » Depuis cette virée, on peut en douter.

Rappelons que Bruxelles est à 1 heures 20 de Paris en train et que l'on peut trouver des billets à 25 euros! En n'optant pas pour ce mode de transport, Nicolas Sarkozy a empiré son bilan carbone déjà pas très bon. En novembre dernier, Terra Eco l'avait classé au sixième rang des chefs d'Etat les plus polluants.

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On ne nous dit pas tout !

31 Janvier 2011, 13:08pm

Publié par PCF Villepinte

 

On apprend dans Le Canard enchaîné que l'homme qui justifiait sa faramineuse augmentation de 206% par un souci de transparence perçoit toujours depuis le 6 mai son salaire de ministre de l'Intérieur ! Bling-bling.

 On se souvient de l'augmentation du salaire présidentiel que s'était généreusemen accordé Nicolas Sarkozy. Elle se justifiait par une volonté de "plus de transparence". Du moins avait-il osé le prétendre - mais n'est-il pas celui-qui-ose-tout ? La bonne blague ! En fait de transparence, on a d'abord eu droit à la valse des chiffres : la majorité a commencé par évoquer 140% d'augmentation, avant de corriger à 172, jusqu'à ce qu'on s'aperçoive, grâce aux calculs précis de certains députés de l'opposition, que l'augmentation était en réalité de 206 % ! Le Président lui-même, pris la main dans le sac, en flagrant délit d'enrichissement personnel non justifié- il est déjà logé, blanchi et nourri dans le luxe inouï de notre monarchie républicaine -, avait tenté de noyer le poisson. De son explication embrouillée ressortait que Jacques Chirac, en plus de son salaire de Président, touchait un complément en retraites variées, pour lesquelles il avait cotisé durant sa carrière politique. Et que les Français ne le savaient pas et qu'il fallait désormais que tout se sache. On ne voit pas du tout la pertinence de l'argument mais passons. Ce qu'avait oublié de nous dire Sarko-la-transparence à ce moment-là, c'est que lui-même, depuis mars et jusqu'à maintenant, avait demandé - et évidemment obtenu - de continuer à percevoir son... salaire de ministre de l'Intérieur !

 

La bombe explose dans l'édition d'hier du Canard enchaîné, relayée par Politique.net. Explication : pour permettre à un ministre de retrouver un emploi, le versement de son salaire est en effet maintenu durant 6 mois, c'est la règle. Sarkozy ayant démissionné en mars, il aurait dû cesser de le toucher au 1er octobre, à condition de ne pas avoir trouvé le moindre boulot depuis le mois de mars, or il est président de l'U.M.P. et touche donc un maximum de ce côté là ! ! ! Or il a demandé à ce que cette rémunération de ministre de l'Intérieur, soit prolongée jusqu'au 1er janvier 2.008, jour d'entrée en vigueur de son augmentation officielle de 206%. Au nom de quelle justification ? Peut-être faut-il chercher du côté de Pierre Lellouche, inénarrable conseiller de Sarkozy, qui trouvait anormal que le Président soit payé comme "un petit cadre moyen". Vous en connaissez beaucoup, des petits cadres moyens à 7.500 euros nets (d'argent de poche) ? La droite qui voudrait réconcilier les Français avec l'argent n'a aucune idée de la réalité du pays, aveuglée par son fol appât du gain: nouvelle illustration après celle donnée par Jean-François Copé, alors ministre du budget, pour qui les classes moyennes émargeaient à 4000 euros nets par mois ! Le même Copé qui cumule avec ses rémunérations d'élus un salaire d'avocat dans un cabinet d'affaires...

Pour revenir enfin au sujet, en résumé, Nicolas Sarkozy, l'homme qui reprochait à son prédécesseur de toucher en catimini ses retraites en plus de son salaire de Président, justifiant ainsi sa propre augmentation, touche depuis le 6 mai non 7500 euros, rémunération normale du Président, mais 11 500 euros nets, en ayant conservé son salaire de ministre de l'Intérieur - qu'il n'est plus depuis fin mars. En toute opacité : qui l'eût su sans la révélation du Canard ? Ajoutons qu'il ne s'agit pas de divagations de la part du palmipède puisque l'Élysée a... confirmé l'information ! "Ensemble, tout devient possible" : là-dessus au moins, Sarkozy ne mentait pas.

Sarko ça rime avec escroc ! Et ça s'ajoute à la corruption :

Pour mémoire, Bolloré a d'énorme contrats avec les ministères (en particulier l'Intérieur) et Sarko ne pouvait l'ignorer en mais 2.007, quand il naviguait sur le yacht Bolloré et voyageait dans le Falcon Bolloré ! ! ! Il s'agissait donc bien de corruption ! ! !

Dans d'autres pays voisins, Sarko, rien que pour 1 seul de ces 2 délits serait obligé de démissionner ! ! !

Partagez les infos, autours de vous !

Phrase de Pascal : L'idée est d'associer le plus grand nombre de citoyen(ne)s à la circulation d'informations souvent peu ou mal diffusées par les médias de masse. Et ainsi de constituer un réseau informel capable de fédérer nos ressources en tout genre afin d'améliorer sur un mode unitaire notre capacité d'action et de réaction. Aussi, n'hésitez pas à faire suivre ces messages

 

 

 

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Chiffres de la délinquance : Les manipulations statistiques ne font pas une politique

21 Janvier 2011, 06:31am

Publié par PCF Villepinte

A l’occasion d’une interview reprise par lefigaro.fr, le Ministre de l’Intérieur pavoise en annonçant une baisse de 2% de la délinquance. Alors qu'á de l’avis de tous, la détérioration est certaine, Brice Hortefeux avance un bilan flatteur de sa politique de lutte contre la délinquance.

En réalité, le Ministre de l’Intérieur doit être le seul à y croire. Il finit d’ailleurs par reconnaître du bout des lèvres une hausse des cambriolages et des violences aux personnes pour aussitôt fuir ses responsabilités en affirmant qu’elles sont le « point noir de toute société développée ». Plus préoccupant, M. Hortefeux confirme les suppressions de postes de policiers et de gendarmes pour les années à venir, ce qui ne manquera pas d’aggraver encore la situation. 

On regrette qu’il manque à ce bilan les condamnations de Brice Hortefeux en 2010 pour propos racistes et atteinte à la présomption d’innocence : la délinquance est partout. Quant aux quartiers dans lesquels la police ne s’aventure plus qu’à reculons, on se demande de toute façon comment ils sont pris en compte. Dans quel monde vit le ministre ? Un monde merveilleux, probablement.Ian Brossat, responsable des questions de sécurité au PCF

 

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De la pharmacie au pouvoir, le fabuleux réseau des labos

16 Janvier 2011, 07:29am

Publié par PCF Villepinte

labo.jpgLe passé peut créer des relations et obligations durables. Il dote les individus d'un carnet d'adresses qui peut les amener à mélanger intérêt général et intérêts particuliers, notamment dans le domaine de la santé publique.

François Sarkozy C'est le frère dont on ne parle jamais. Pédiatre de formation, il a abandonné la pratique de la médecine pour se consacrer à l'industrie pharmaceutique. Depuis 2005, il est vice-président du conseil de surveillance de la firme Bio Alliance Pharma, cotée en Bourse. Il est également le président d'AEC Partners, qui conseille l'industrie pharmaceutique. Il fait aussi partie du comité d'évaluation du Paris Biotech santé, association entre des universités et des centres de recherche visant à développer des applications de la recherche médicale. Association subventionnée par… les clients d'AEC Partners !

 

Roselyne Bachelot

Actuellement ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, elle fut ministre de la Santé de mai 2007 à novembre 2010. Docteur en pharmacie, elle a passé douze ans au service de l'industrie pharmaceutique, notamment chez LCI Pharma (devenu AstraZeneca) et Soguipharm. Elle a été soupçonnée de connivence dans la vaccination massive contre la grippe AH1N1, en 2009, qui fit gagner des sommes astronomiques aux laboratoires.

 

Nora Berra

Secrétaire d'État à la Santé depuis décembre dernier, elle a déclaré, lorsque le scandale du Mediator a éclaté, qu'il « faudra voir la relation d'imputabilité entre les médicaments et ses effets ». Il n'en fallait pas plus pour parler de conflit d'intérêts, au vu de ses liens avec les laboratoires. Elle ne s'en cache d'ailleurs pas. Elle a travaillé entre 1999 et 2001 pour Boerhinger Ingelheim, de 2001 à 2006 pour Bristol Myers Squibb et de 2006 à 2009 pour Sanofi-Pasteur. Nora Berra estime d'ailleurs que « c'est un atout » d'avoir travaillé pour les laboratoires car cela lui permet de connaître « les problématiques auxquelles ils sont confrontés ».

 

Christian Lajoux

Nommé président de Sanofi-Aventis France en 2009, il est également président du syndicat français de l'industrie pharmaceutique (Leem, les entreprises du médicament) depuis 2006. En mars 2009, il a été nommé membre du conseil d'administration de l'Inserm, établissement public de recherche à caractère scientifique et technologique. Pour le collectif Sauvons la recherche, c'est l'ensemble de la recherche biomédicale qui est ainsi priée de se mettre au service de l'industrie pharmaceutique.

 

Jean Marimbert

Conseiller d'État, directeur général de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Cet « expert reconnu des questions sociales et spécialiste des questions sanitaires » a été nommé par Jean-François Mattei en 2004, qui voulait un administrateur à la tête de l'agence. En témoigne son parcours : conseiller technique au cabinet du ministère de Philippe Seguin (Affaires sociales et Emploi) de 1987 à 1988 ou encore directeur adjoint de celui de Jean-Pierre Soisson (Travail, Emploi, Formation professionnelle). Il y a deux jours, il a annoncé dans le journal Libération son prochain départ dans un contexte de « crise sans précédent ».

 

Fabienne Bartoli

Agrégée de sciences économiques et sociales, elle est actuellement directrice adjointe de l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé). Auparavant, elle a été conseillère technique pour les industries de santé au cabinet du ministre des Solidarités et de la Santé (avril 2004-juin 2005) avant de devenir conseillère technique pour la politique des produits de santé aux cabinets des ministres des Solidarité, de la Santé et de la Sécurité sociale (juin 2005-avril 2006).

 

Mais aussi…

Deux médecins nommés conseillers techniques par Xavier Bertrand à son arrivée au ministère de la Santé en 2005 avaient des liens avec le laboratoire Servier, a révélé le Canard enchaîné du mercredi 12 janvier 2011. Le professeur Gérard Bréart, praticien hospitalier et spécialiste de santé publique, était au cabinet « chargé de la recherche ». Il avait été en 2005 le coordonnateur d'une étude sur le Protelos, un produit contre l'ostéoporose de Servier, qui sera commercialisé en France en 2006, avant d'être « mis sous surveillance à la suite de la mort de huit personnes ». Françoise Forette, professeur de gériatrie, elle, a travaillé à plusieurs reprises avec Servier, ayant notamment perçu des « honoraires comme conférencière ». Interrogé par le Canard, Xavier Bertrand a indiqué qu'il « n'avait pas eu connaissance » des liens de ses collaborateurs avec Servier.

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