Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

sarkozysme

Sarkozy on dit "chiche, c'est tout de suite sinon t'es un menteur" (communiqué)

8 Janvier 2012, 07:44am

Publié par PCF Villepinte

 

 

 

 

 

Il a proposé le « savoir-faire » Le Président candidat Nicolas Sarkozy a manifestement lu le programme de Jean-Luc Mélenchon et du Front de Gauche « L’Humain d’abord ». Car le voilà qui non seulement parle d’une taxe sur les revenus financiers mais dit ne pas vouloir attendre « que tous les autres soient d'accord pour la mettre en œuvre ».  Et de compter sur « l'émergence d'une opinion publique mondiale qui se tournera vers tous les gouvernements du monde et qui leur dira: pourquoi vous ne faites pas ce que eux ont fait ? ». Le lecteur averti reconnaitra là notre concept de désobéissance européenne : « La France (…) a les capacités de transformer l’Union Européenne si elle conjugue action souveraine et bataille d’opinion européenne » écrivons-nous. Seulement, depuis 2007 nous connaissons bien le bonimenteur Nicolas Sarkoz, capable de citer Jaurès pour camoufler son programme libéral. Là l’heure est trop grave pour de tels subterfuges. On lui dit « chiche, c’est tout de suite, sinon t’es un menteur »…  Mais on tirera aussi de ce nouvel épisode de campagne  que sur bien des sujets, de l’indépendance de la BCE à la taxation des revenus financiers, que la France devra tôt ou tard passer par les solutions du Front de gauche.

 

 

Communiqué d'Eric Coquerel
conseiller spécial de Jean-Luc Mélenchon

Voir les commentaires

Taxation des transactions: Attac dénonce le bluff de Sarkozy

7 Janvier 2012, 12:05pm

Publié par PCF Villepinte

Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy

Politique - le 6 Janvier 2012

 

Mots clés : attac,

 

 

Nicolas Sarkozy, Zorro des temps modernes volant au secours des pauvres grâce à l'adoption prochaine d'une taxe sur les transactions financières? La dernière histoire en date racontée par Henri Guaino, le Bernardo du président de la République, vient d'être démasquée par ATTAC.

L'association porteuse de la taxe Tobin ne croit pas en la mise en place d'une taxation des transactions financières "avant la fin janvier" pour "montrer l'exemple", comme l'a soutenu sur BFM TV ce vendredi matin le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy. Et ce d'autant plus que la France ne serait pas suivie par Berlin et Rome, qui veulent une solution européenne. "De qui se moque le gouvernement? Il y a à peine un mois le secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, Pierre Lellouche, s’opposait au vote par le Sénat d’une telle taxe, estimant que la France "ne peut légiférer seule" car ce serait "contre-productif" et cela "nuirait à la place financière de Paris"."

Annonce purement opportuniste

Dans son communiqué, Attac France dénonce les "envolées lyriques sur la taxe Tobin" dans les discours du chef de l'Etat depuis deux ans. "Cette annonce est purement opportuniste: elle ne vise qu’à atténuer l’effet désastreux de l’annonce de la TVA « sociale », dont chacun sait qu’elle frappera d’abord les couches populaires. Elle manque totalement de crédibilité: contrairement à ce qui se fait toujours avant d’introduire un nouvel impôt, tout indique que Bercy n’a mené aucune étude sérieuse de faisabilité pour préparer la mise en place d’une telle taxe au plan français."

Sarkozy supprime l'impôt de bourse en 2008

L'association pointe le double langage de Nicolas Sarkozy. D'un côté de belles promesses. De l'autre, des mesures, "réformes fiscales, réforme des retraites, sauvetage des banques sans contrepartie, casse des services publics…" qui "montrent qu’il gouverne pour la finance. Rappelons également que Nicolas Sarkozy a supprimé en 2008 l'impôt de bourse, qui taxait à la Bourse de Paris les transactions sur actions au taux de 0,3%. Nicolas Sarkozy joue donc de façon indécente avec le symbole de la taxe Tobin pour tenter de redresser son image de Président des riches. La manipulation politique est trop grossière pour que les citoyens se laissent abuser."

  • A lire:

Le communiqué d'Attac

Voir les commentaires

TVA "sociale": nouvelle arnaque de la droite

4 Janvier 2012, 08:04am

Publié par PCF Villepinte

TVA
A quelques mois de la fin de son mandat et dans la précipitation, le gouvernement s'apprête à instaurer une TVA abusivement affublée du qualificatif de « social ». Sous couvert de lutter contre les délocalisations, il s'agit d'alléger les prélèvements des employeurs pour augmenter ceux des ménages. C'est une attaque caractérisée contre la protection sociale et les ménages modestes, puisque beaucoup plus exposés à la TVA que les ménages aisés qui épargnent une partie de leur revenu.

La TVA "sociale", nouvelle arnaque de la droite a tout d'une TVA mais rien de social! Elle est le contraire de la solidarité. Le Front de gauche, lui, avance des mesures efficaces pour lutter contre les délocalisations : interdiction des licenciements boursiers, droit de reprise des salariés en cas de délocalisation, visas sociaux et écologiques ou encore obligation de rembourser les aides publiques pour les entreprises qui délocalisent.

 

Voir les commentaires

Sarkozy, fabriquant de pauvres depuis 2007, visite les Restos du coeur ! (PCF)

23 Décembre 2011, 10:25am

Publié par PCF Villepinte

 

 


Deux cents personnes dont de nombreux communistes du Val-de-Marne étaient présents sur place, parmi lesquels Alain Audoubert, Maire de Vitry, Pierre Gosnat Député-Maire d'Ivry et des conseillers généraux.

  • A l'initiative de la CGT, un rassemblement s'est tenu ce matin à Vitry pour protester contre la venue de Sarkozy en visite aux Restos du Coeur.
  • Face à ce rassemblement pacifique, un dispositif policier disproportionné encerclant les participant-es pendant deux heures. A quelques jours de Noël, Sarkozy fait semblant de se déguiser en Père Noël et d'apporter une attention aux Restos du Coeur. Quelle hypocrisie, quel culot, quelle provocation, quand lui fréquente le Fouquet's à longueur d'année!

    Il n'y a jamais eu autant de pauvres en France, jamais autant d'inégalités, de familles qui n'arrivent pas à boucler leurs fins de mois, jamais autant de bénéficiaires des Restos du coeur.

    La faute à qui ? A une politique de droite, à une politique de classe qui privilégie les plus riches et affame les plus pauvres. On peut citer les dernières mesures du gouvernement, qui dans un contexte de crise, vont encore aggraver la situation : hausse de la TVA, taxe sur les mutuelles, chasse à la fraude sociale, augmentation des tarifs du gaz et de l'électricité etc

    De même, nous rappelons que le gouvernement a choisi de baisser de 35 % des crédits de l'hébergement d'urgence dans le département et de supprimer 500 nuitées hôtelières tandis que les expulsions locatives se multiplient du fait de loyers trop chers et de salaires trop bas.

    Donc non Monsieur Sarkozy, vous n'êtes pas le bienvenu dans le Val-de-Marne, ce département solidaire, dirigé par Christian Favier, là où une véritable politique sociale est mise en oeuvre : comme chaque année, le département a distribué, il y a quelques jours, 70 000 chèques solidarité, et aura apporté une aide à l'énergie pour 27 000 foyers en difficulté.

    C’est un véritable choix politique, qui est notre marque de fabrique, un département de résistance face aux politiques libérales. C’est d’autant plus un choix quand on sait que l’Etat a une dette de 400 M€ envers le conseil général (gel des dotations, transferts liés à la décentralisation non compensés etc).

    Les élu-es et les militant-es communistes continueront dans les mois à venir à dénoncer cette imposture et à chasser la droite du pouvoir en faisant connaître leurs propositions issues du Front de Gauche, pour un espoir à gauche et pour le peuple.

    Communiqué de la Fédération du PCF 94

Voir les commentaires

Sarkozy-Obama: lamentable opération com après le G20

5 Novembre 2011, 08:15am

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 4 Novembre 2011

 

 

Nicolas Sarkozy s'est offert une opération de promotion à l'heure de grande écoute sur TF1 et France 2 avec la complicité de Barack Obama.

Durant près d'une demi heure vendredi soir, le pas encore candidat à l'élection présidentielle de 2012 et le postulant à un deuxième mandat à la Maison blanche ont sorti la brosse à reluire pour s'auto-congratuler et louer leur sens politique et leurs (piètres) réalisations du G20 de Cannes. De quoi faire tressauter de joie un Nicolas Sarkozy qui a couru derrière un tel plan com' avec le président américain ces trois dernières années.

Les deux chefs d'Etat se sont parés des mêmes habits de super héros sauveurs du monde. Obama: "Vu le fait que nous avons beaucoup travaillé ensemble, Nicolas et moi, nous entretenons d'excellentes relations, nous les avons toujours eues. Cela résulte du fait que nous partageons des responsabilités, nous menons les mêmes combats dans une époque très difficile." Et de louer l'intervention française en Libye, l'engagement en Afghanistan, le retour de la France dans le giron de l'Otan.

En retour, Nicolas Sarkozy a loué en son homologue américain, "un homme que l'on peut convaincre" et "un homme courageux". "L'amitié entre la France et les Etats-Unis, c'est crucial mais l'amitié, ce n'est pas seulement les bons moments." Il s'est félicité qu'Obama soit, selon lui, "le premier président des Etats-Unis à faire un pas vers une taxation des acteurs financiers. Je lui en suis reconnaissant". Ce soi-disant pas en avant n'a pas été concrétisé à Cannes ces deux jours. 

  • Les réactions:

Roland Muzeau, porte-parole du PCF: "Obama-Sarkozy : surtout ne rien changer! Le Président Sarkozy s'est offert son deuxième grand show télévisé en une semaine. Jeudi dernier, il avait annoncé le sauvetage de la Grèce dont l'actualité a montré  à quel point on pouvait le croire! Ce soir, avec Barack Obama, il a expliqué qu'il fallait avoir confiance. Le G20 qui vient de se tenir à Cannes, a pourtant confirmé les choix opérés à Bruxelles et faits de préférence pour les marchés et de super-austérité pour les peuples. Nous devons faire notre devoir et ne pas subir, a affirmé le chef de l'Etat en écho au Président américain qui a affiché sa volonté de "rassurer les marchés". Nos concitoyens et concitoyennes savent désormais ce que ces mots veulent dire, à deux jours de l'annonce par le gouvernement français, d'un nouveau tour de vis. Pour la majorité présidentielle, ce sont toujours les mêmes qui devraient passer à la caisse pour payer les pots d'une crise dont ils ne portent aucune responsabilité et qui, à coup d'austérité, ne peut que s'aggraver. Quant au respect des peuples invoqué par Nicolas Sarkozy, la leçon donnée aux grecs ces deux derniers jours, suffit à éclairer ce mensonge!"

 

Patrick Bloche, secrétaire national du PS: "D'émission spéciale en émission spéciale, à une semaine d'intervalle, Nicolas Sarkozy réquisitionne pour un usage très personnel les deux principales chaînes de télévision, l'une privée, l'autre publique… Il ne s'agit aucunement pour le chef de l'Etat de justifier devant les Français ses choix politiques et d'accepter le risque d'un débat contradictoire. Bien au contraire, de la même manière qu'il a utilisé les services d'un producteur et d'un réalisateur ami pour son émission de la semaine dernière, Nicolas Sarkozy utilise aujourd'hui l'interview croisée avec Barack Obama pour se mettre en scène. Personne ne peut être dupe d'une opération de communication qui utilise le G20 et ses participants pour des objectifs réduits à des enjeux de politique intérieure".

S.G.

Voir les commentaires

La "chasse aux pauvres" est ouverte à Nogent-sur-Marne

12 Octobre 2011, 21:51pm

Publié par PCF Villepinte

Toute personne surprise en train de "glaner" devra payer une amende de 38 euros

Société - le 12 Octobre 2011

 

 

Le maire UMP de l'opulente municipalité du Val-de-Marne a interdit la fouille des poubelles dans sa commune au nom de la "santé et la tranquillité publique", déclenchant une polémique avec l'opposition municipale et certaines associations qui l'accusent de mener une "chasse aux pauvres".

"On voit qu'il y a une forme d'escalade de la part du maire. La seule chose qu'il reste maintenant à faire ce serait d'interdire tout simplement la pauvreté à Nogent", a déclaré le chef de file du groupe PS à la mairie, William Geib, rappelant que le maire n'en était "pas à son coup d'essai".

Le maire UMP de la ville, Jacques J.P. Martin, tient au standing de sa commune. Un arrêté, entré en vigueur le 1er octobre, prévoit une période probatoire de 3 mois à l'issue de laquelle les contrevenants s'exposent à une interpellation et à une amende de 38 euros. "Depuis plusieurs mois, certaines personnes fouillent les conteneurs et les renversent sur la voie à la recherche d'objets qui pourraient être commercialisés. Il ne s'agit pas de personnes à la recherche de nourriture", a ajouté l'édile, récusant toute "chasse aux pauvres" et assurant que des structures existent dans la commune pour venir en aide aux démunis. L'opposition municipale a dénoncé une mesure "déplorable" et "clientéliste". Certaines associations sont choquées par ce décret qui, selon elles, va toucher les plus pauvres, qui glanent pour se nourrir.

Outre l'interdiction du «glanage», le nouveau texte municipal interdit également «les crachats, le fait d’uriner ou encore de souiller la voie publique de quelque manière que ce soit». Chaque hiver depuis 2007, Jacques J.P. Martin prend un arrêté interdisant la mendicité à plusieurs endroits de sa commune au moment de l'ouverture dans une commune voisine d'un centre d'hébergement de sans-abri.

William Geib n’exclut pas d’attaquer le nouvel arrêté devant les juridictions administratives.

Voir les commentaires

Jean-Louis Borloo s’efface devant Nicolas Sarkozy pour la présidentielle

2 Octobre 2011, 20:58pm

Publié par PCF Villepinte

Jean-Louis Borloo Monde - le 2 Octobre 2011 Mots clés : UMP, TF1, primaire, nicolas sarkozy, jean-louis borloo, hervé morin, François Bayrou, france, Europe, Droite, centres,

L’ancien ministre centriste De Nicolas Sarkozy, président du Parti radical et leader de l'Alliance des centres, Jean-Louis Borloo a déclaré dimanche qu'il renonçait à se présenter à l'élection présidentielle de 2012 en France. "Cette dynamique des centres n'est pas à mon avis suffisante pour porter une candidature, non pas de témoignage […] mais pour être pour être présent au second tour de la présidentielle", a déclaré le président du Parti radical dans le journal de 20 heures sur TF1. Jean-Louis Borloo, a annoncé dimanche sur TF1 qu'il ne serait pas candidat à la présidentielle, expliquant que sa candidature "apporterait plus de confusion". Il a affirmé qu'il voulait s'exprimer devant les Français "sans fioritures et le cœur complètement ouvert". Il a expliqué que depuis son départ du gouvernement en novembre dernier, il s'était mis "à travailler", "à bâtir un projet pour les différentes échéances présidentielle et législatives". "Mon projet est prêt, je m'y suis préparé méthodiquement pendant 9 mois", a poursuivi le président du parti radical, mais, a-t-il expliqué, "la vérité c'est que les centres n'ont jamais été aussi éclatés, en compétition même entre eux. Je veux d'ailleurs bien en prendre ma part de responsabilité". "Nous sommes dans une crise économique et sociale d'une extrême gravité. Dans ces périodes-là, la perte de repères, la peur, le désarroi amènent vers les extrêmes, où que cela soit en France ou en Europe. Et puis, le climat délétère, le climat des affaires, très franchement me paraît accentuer ce risque", a-t-il poursuivi. L'ex numéro deux du gouvernement a fait valoir qu'en "(son) âme et conscience (...) il a considéré que ce serait une candidature qui apporterait probablement plus de la confusion que des solutions". "C'est plus facile d'être candidat, de venir sur les plateaux, d'être au milieu du jeu. Je crois que c'est plus responsable de prendre la position que je prends", a-t-il ajouté en promettant qu'il serait "présent aux prochaines échéances" et "défendrait la création de cet univers centriste pour les échéances à venir ». Jean-Louis Borloo est la première victime de la primaire non annoncée de la droite pour les élections présidentielles. Le suspense sur sa candidature durait depuis plusieurs mois. Ministre sans interruption de 2002 à 2010, il avait quitté le gouvernement à l'automne dernier. Sa formation politique était une composante de l’UMP qui s’en est séparée après sa démission. En fait, l’UMP a coupé les vivres à sa formation, ce qui peut être considéré comme un moyen de pression pour le faire renoncer à se présenter aux élections présidentielles, éventuellement assorti de promesses pour les élections législatives. Cet objectif atteint, François Bayrou et son ancien adjudant- ami Hervé Morin, président du Nouveau Centre, restent dans le viseur de l’Elysée. Hervé Morin sera probablement le prochain à rendre les armes. Nicolas Sarkozy est bien en route pour les élections présientielles. A. S.

 

Voir les commentaires

Sarkozy à bout de souffle sur la question des mineurs délinquants

13 Septembre 2011, 22:08pm

Publié par PCF Villepinte

Au cours d’un déplacement en Seine-et-Marne, ce matin, le Président de la République a annoncé, entre autres choses, des mesures rapides concernant l’encadrement militaire des mineurs délinquants.

A quelques mois d’échéances électorales difficiles et après le réquisitoire de Claude Guéant contre la « délinquance roumaine », Nicolas Sarkozy renchérit sur le terrain de la sécurité. Cette fois, il s'en prend aux jeunes en difficulté de 16 à 18 ans en recyclant une proposition controversée de Ségolène Royal en 2007, elle même reprise par Eric Ciotti, et avec en filigrane, le rêve d’une division de la gauche.

Solution facile et symptomatique d’un gouvernement en panne sur la sécurité et la jeunesse, l’encadrement militaire

des mineurs délinquants est tout sauf une bonne idée. Les expériences similaires menées auprès des jeunes majeurs (comme les JET  - programme "Jeunes en équipe de Travail - entre 1986 et 2003) ont démontré l’échec de ce type de réinsertion. Il n'y a aucune raison que l'armée parvienne à réussir ce que la justice et l'éducation nationale peine à faire.

Alors que les tribunaux n’ont pas constaté d’évolution particulière de la criminalité de ces jeunes depuis plusieurs années, le Président de la République joue de l’amalgame. Il roule des mécaniques. Loin du brassage social à l’origine du service militaire, il veut punir certains et les isoler. Quitte à en faire des bombes à retardement.

Ian Brossat, Responsable des questions de sécurité au PCF

 

Voir les commentaires

La baraque sécuritaire de Sarkozy bien cassée

7 Juillet 2011, 17:54pm

Publié par PCF Villepinte

 

Société - le 7 Juillet 2011

 

 

 

"Des résultats peu éclairants sur l'efficacité des services", "une toujours faible présence (des forces de sécurité) sur la voie publique" et une mauvaise répartition en fonction des réels besoins sur le terrain, "des réformes difficiles souvent inabouties", "une efficacité encore à évaluer" de la vidéosurveillance... Voilà quelques-unes des conclusions du rapport consacré à L'organisation et la gestion des forces de sécurité publique rendu public par la Cour des comptes ce jeudi (cliquez ici pour la synthèse du rapport) Une étude au "karsher" à l'encontre de toute la politique sécuritaire prônée et mise en place par Nicolas Sarkozy depuis 2002, en tant que ministre de l'Intérieur puis comme président de la République. (à lire: Semer la peur et l'insécurité pour mieux régner)

Dans ce rapport de 250 pages, la Cour des comptes dit avoir mené une enquête dans une cinquantaine de villes d'Ile-de-France, Rhône-Alpes ou Paca. Elle passe au crible les forces de sécurité publique (SP), celles étant dans la rue, le gros des troupes de la police et de la gendarmerie (80.000 fonctionnaires chacune). Voici quelques-uns de ces chiffres les plus croustillants:

 

  • Les chiffres maquillés des effectifs

-5,3%. Compte tenu de la forte baisse des adjoints de sécurité (ADS), "l'effectif total de policiers a reculé" de 5,3% sur 2003-2010. Voilà les vrais chiffres et les vrais effets de la Révision générale des politiques publiques.

+ 3,1% des effectifs de policiers sur le "Grand Paris" sur la période 2006-2009. Super! Sauf que cette augmentation est "due au regroupement des agents de surveillance de Paris (ASP, les ex-pervenches), qui n'ont pas le statut de policier".

 

  • gestion, vous avez dit gestion?

+80% d'heures supplémentaires en six ans dans la police. Voilà le symbole des méfaits de la Révision générale des politiques publiques prônées par Sarkozy. Moins de personnels pour toujours plus d'objectifs à atteindre. Durée annuelle de travail des policiers en 2007: 1.500 heures environ, 1.800 dans la gendarmerie.

 

  • Les statistiques bidons de la délinquance

Du simple au double: les gendarmes sont confrontés à un taux de délinquance "deux fois plus faible" que les policiers dans les Alpes-Maritimes. De quoi avoir de sérieux doutes sur les statistiques fournies par le ministère de l'Intérieur. La Cour des comptes note par ailleurs que l'outil officiel des statistiques de la délinquance présente "des lacunes et des imperfections". Les faits "ne correspondent qu'à une partie de la délinquance" et "l'augmentation de 52% des infractions relevées par l'action des services (IRAS) a été due aux 3/4 aux infractions liées au stupéfiants". (à lire: "Quand on les donne en pâture, les chiffres de la délinquance brouillent l'esprit", par Véronique Goaziou, sociologue et philosophe)

 

  • Inégalités territoriales

155 agents, en 2009, sont effectivement présents dans la rue dans le Rhône, contre 31 dans les Yvelines, malgré un nombre d'habitants comparable.

Moins d'1 policier pour 500 habitants: c'est la situation que vivent plusieurs villes d'Ile-de-France qui affichent pourtant un taux de délinquance élevé. La plus forte densité de policiers est en revanche constatée "dans de petites villes". Mende, Privas ou Guéret ont ainsi un policier pour 200 habitants malgré une délinquance faible.

8,5 ans: c'est la moyenne de l'ancienneté des policiers en Seine-Saint-Denis, département sensible qui aurait pourtant mérité de profiter des agents les plus expérimentés.  En Ile-de-France (IDF), une forte proportion de policiers dans la rue sont des "débutants qui restent peu longtemps", note la Cour des comptes. Au lieu de 16 ans au plan national, l'ancienneté moyenne est de 10,4 ans en IDF.

 

  • Très chères vidéosurveillance et polices municipales

28.300 agents de police municipale (PM) en France, au poids "grandissant", comptabilisés par le rapport soit "11% des effectifs cumulés" police/gendarmerie.Face au manque d'effectifs dans la police et la gendarmerie nationales, les communes se rabattent sur une police municipale qu'elles payent. Mais les villes n'ont pas toutes les mêmes moyens à allouer: 0,8% du budget de Vitry-sur-Seine en région parisienne (1,5 million d'euros), 7% à Cannes (25,7 M) deux fois plus que Lyon (21,8 M) "au regard de son budget". (à lire: Le syndicat qui veut armer tous les ppoliciers municipaux)

90%, c'est la proportion de communes des Alpes-Maritimes équipées de caméras de vidéosurveillance. A rapporter aux 7% des communes de Seine-et-Marne sont équipées de caméras, contre plus de 90% dans les Alpes-Maritimes. A Cluses (Haute-Savoie), le maire a chargé une société privée de visionner les écrans "en infraction avec la loi". Coût annuel d'exploitation d'une caméra : 3.000 euros à Cannes, près de 20.000 euros à Saint-Fons (Rhône).

 

  • Pour aller plus loin:

La réponse sécuritaire en banlieue est-elle la bonne? Notre débat

Cagnes-sur-mer, une policière de suicide en service

Et voici les (vrais) chiffres de la délinquance

Guéant revient à la police de proximité

Voir les commentaires

Salon de l’agriculture : Sarkozy affame le secteur agricole (PCF)

21 Février 2011, 06:36am

Publié par PCF Villepinte

Nicolas Sarkozy inaugurait ce matin la 48ème édition du Salon de l’agriculture.

Le chef de l’Etat s’est efforcé de donner l’impression d’être à l’écoute du monde agricole, alors qu’il l’affame depuis le début de son mandat.
 
Spéculation, accaparement des terres, dumping, il est temps de tourner le dos à ce gâchis, provoqué par le gouvernement. L'agriculture doit être extirpée du carcan des règles de l'Organisation Mondiale du Commerce, des plans d'ajustements structurels du Fond Monétaire International et de toutes ses politiques qui affament. La France doit faire de l'agriculture un bien commun de l'humanité.
En Europe, pour « rester compétitif », c'est réformes après réformes que l’agriculture française à été sacrifiée, la régulation des prix et des marchés abandonnée.
Crises après crises la Politique Agricole Commune (PAC) a favorisée l'élimination des exploitations familiales, tout en concentrant les outils de production au profit de la grande distribution et aux dépends de la santé publique et du consommateur.
 
L'Europe a besoin d'une nouvelle feuille de route agricole et alimentaire à l'horizon 2050.
Face à l'urgence de la crise, des mesures immédiates peuvent et doivent être prises : Les pouvoirs publics doivent protéger les prix agricoles et mettre en place des prix garantis rémunérateurs ; suspendre les accords bilatéraux de libre échange négociés par l'Union Européenne ; affirmer la souveraineté alimentaire par la constitution de stocks européens de sécurité.

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 > >>