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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

politique

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16 Septembre 2019, 08:34am

Publié par PCF Villepinte

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​​​​​​​Le Communisme?

8 Septembre 2019, 11:37am

Publié par PCF Villepinte

« Persuadé d’être plus fort que Lénine, et capable de forcer l’histoire, présomption de criminelle sottise, Staline bouscule la NEP, violente la paysannerie et la classe ouvrière, met aux ordres le parti et aux arrêts les opposants. »

Sur le sens historique du phénomène stalinien

Jeudi, 5 Septembre, 2019

Lucien Sève

L’«Humanité Dimanche» publie en exclusivité des extraits du nouvel ouvrage du philosophe Lucien Sève, «“Le communisme”?». Ils sont sélectionnés par l’auteur, qui les présente et les met en perspective. Celui-ci sera présent à la Fête de l’Humanité, où son livre sera disponible en avant-première.

Après un premier chapitre consacré à la complexe histoire de la formation, évolution et réception de la visée communiste marxienne au XIX e siècle, le deuxième chapitre du livre en vient à ce qui est partout traité comme «l’histoire du communisme au XX e siècle». Mais on y constate que sous ce nom il s’est agi en réalité de tout autre chose. Une fois gagnée par les bolcheviks, la terrible guerre civile qui dans la Russie des années 1918-1922 a suivi leur victoire pacifique d’octobre 1917, Lénine a la lucidité de voir que le passage du pays au socialisme est impossible. Car détenir tout le pouvoir politique ne suffit aucunement à le permettre. Comme l’ont compris Marx et Engels dès avant 1848, il y a à cette formidable mutation d’impératives conditions de possibilité historiques: un développement universel des forces productives, et spécialement des êtres humains eux-mêmes. Or c’est ce qui fait défaut de terrible façon en Russie. «Nous ne sommes pas assez civilisés», dit crûment Lénine. Commencer à construire le communisme est foncièrement «prématuré», nous en rendre capables va demander «beaucoup, beaucoup, beaucoup d’années». Et à cette fin il engage une nouvelle politique économique, la NEP, qui va tenter de faire servir un capitalisme bien contrôlé à ce développement indispensable, en premier pour l’agriculture. Sage politique désastreusement piétinée à la fin des années 1920 par Staline, qui dès 1922-1923 a pris un pouvoir incontrôlable sur le parti, engageant avec les pires brutalités l’URSS dans ce que son grand historien, Moshe Lewin, nomme «un développement sans émancipation». Le livre revient longuement sur cette histoire, montrant de façon souvent neuve quelle grossière imposture est en vérité le «léninisme» de Staline, le «socialisme» stalinisé.

 

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Université d’été du PCF : « une dynamique porteuse d'espoir », Fabien Roussel

28 Août 2019, 08:44am

Publié par PCF Villepinte

 

L’intervention du secrétaire national du PCF, samedi 24 août, à l’université d’été insistait sur « l’urgence à sortir du capitalisme ». Extraits

« Ce que nous voulons, nous les communistes, c’est faire la démonstration du possible, c’est redonner de l’espoir, c’est unir et rassembler les Français et les Françaises autour d’un projet de société plaçant l’être humain et la planète au cœur de tous ses choix ! Oui, parlons positif, soyons offensifs pour faire partager cet espoir de changer le monde, de révolutionner la France et l’Europe ! »

 

Il y a urgence pour la paix.

« Jamais la paix dans le monde n’a été autant fragilisée. Il faut révolutionner l’organisation du monde pour mettre la paix, la coopération entre les peuples, la solidarité et un développement partagé au cœur de toutes les relations internationales. Et il faut débarrasser l’humanité de l’arme nucléaire. »

Il y a urgence climatique et écologique.

« C’est, je le crois, le second défi de civilisation où nous devons mettre plus en évidence notre projet de société, notre projet communiste « l’humain et la planète d’abord » comme une alternative crédible au capitalisme. »

Et il y a urgence sociale.

« A mi-mandat, les promesses de Macron et de son gouvernement ont été tenues : les premiers de cordée se sont enrichis. Fortement. Mais pas nous. Un chiffre pour illustrer les résultats de la politique du gouvernement : les 500 plus riches familles de notre pays ont ainsi vu leur patrimoine passer de 570 milliards d’euros en 2017 à 700 milliards en 2019. Les 500 familles ont gagné 130 milliards de plus en 2 ans ! 22 % ! Retenez ce chiffre, faites-le connaître : les 500 plus riches familles de France ont vu leur patrimoine augmenter de 22% depuis l’élection de Macron. Mais pas nos pensions, pas nos salaires ! Nous demandons une hausse des salaires et des pensions de 20%, comme pour les plus riches ! La défense du pouvoir d’achat c’est une priorité pour notre parti. Et l’autre priorité, qui va avec, c’est l’éradication totale du chômage et de la pauvreté. » (….)

« Ces choix, ces propositions, nous voulons les faire partager au plus grand nombre, avec les salarié·e·s, pour montrer que d’autres choix sont possible. Il faut redonner de l’espoir !

Et sur toutes ces questions, les forces de gauche auront la responsabilité de montrer qu’elles sont capables de construire avec les Français un projet qui remet en cause le capitalisme dont tout le monde dit qu’il est à bout de souffle. Et je ferai des propositions concrètes lors du meeting de la Fête de l’Huma, le samedi à 15 h 30 sur la grande scène. Venez nombreux pour donner du poids et de la force à notre combat. » (…)

« Comme je l’ai souligné au sortir de la campagne des européennes, on ne pourra pas briser le duo funèbre de Macron et Le Pen seulement par des appels rituels au rassemblement. Il faut maintenant être concret. Nous voulons travailler à faire émerger un débouché politique, un espoir de changement, sur la base d’un projet permettant de changer concrètement la vie des gens et de relever les grands défis du XXIe siècle. Rien ne serait pire que de laisser le monarque élyséen jouer les apprentis sorciers en faisant de l’extrême droite la seule alternative à sa politique. Aux dernières élections européennes, on a vu le résultat de cette stratégie aventurière. Alors, tout de suite, nous voulons être utiles. Nous voulons construire une dynamique porteuse d’espoir, une nouvelle union populaire, un Front populaire du XXIe siècle, avec les Françaises et les Français, qui fasse converger toutes les forces disponibles.

C’est pour y contribuer que nous avons, en juin, lancé un appel aux hommes et aux femmes soucieux de changer le destin de la France, aux forces de gauche et écologistes, aux organisations syndicales, aux collectifs de citoyens. C’est dans le même esprit que nous avions, dès le mois de mars, mis en débat nos dix propositions pour la France. Cet appel en direction de nos concitoyens doit s’accompagner d’une intervention populaire plus importante, à la hauteur du défi.

Cela vaut pour les municipales, où partout nous proposons de construire des majorités sur des projets ancrés dans la réalité, capables d’améliorer la vie de nos concitoyens, concrètement ; des projets capables de battre la droite et l’extrême droite, de repousser leurs politiques. On sait le point d’appui que représentent les municipalités de gauche et écologistes à direction communiste et c’est pourquoi nous faisons de leur réélection un enjeu majeur de notre campagne de mars prochain. De même que nos concitoyens et concitoyennes doivent pouvoir compter sur un plus grand nombre d’élus communistes, partout en France, et en particulier dans les conseils métropolitains, où se prennent de plus en plus de décisions stratégiques pour les territoires. »

Voir la vidéo du discours :

https://www.facebook.com/Particommuniste/videos/371000767187463/

 

 

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PCF. FABIEN ROUSSEL APPELLE LA GAUCHE À PLANCHER SUR UN PROJET COMMUN

26 Août 2019, 07:07am

Publié par PCF Villepinte

 

Lundi, 26 Août, 2019

L’Humanité Julia Hamlaoui

Les communistes ont tenu ce week-end leur université d’été à Aix-en-Provence. Leur secrétaire national veut dépasser «les appels rituels au rassemblement» pour passer au «concret», notamment sur la réforme des retraites.

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PCF, retour en politique ?

10 Mai 2019, 06:37am

Publié par PCF Villepinte

 

Dans un texto, un très jeune étudiant en journalisme - il n’a pas 20 ans - à qui j’avais préalablement envoyé l’entretien avec Ian Brossat, tête de liste du PCF aux élections européennes, réalisé par le média Le vent se lève et paru le 27 avril dernier, a réagi comme suit : « Enfin une longue interview de Ian Brossat.

La seule que j’avais lue était celle de Politis. Globalement, je suis d’accord point par point avec son discours et je me satisfais que le PCF ait vocation à redevenir un parti proche des classes populaires et moyennes, de reprendre au centre de son projet les rapports économiques et le travail au lieu de tomber uniquement dans les sujets plus sociétaux. » Lisons le texto intégralement : « Mon seul désaccord, très anecdotique, est celui du mot gauche. Je pense - continue-t-il - que pour un grand nombre de gens la classification politique à gauche devient de moins en moins lisible et que ce terme fut sali par les sociaux-démocrates, et donc qu’il n’est plus à mettre en avant.

Et par ailleurs, il n’était pas ou très peu utilisé au début du XXe siècle, comme on peut le remarquer dans les discours de Jaurès. » Pour celles et ceux qui placent leurs espoirs politiques dans le PCF, ils savent bien qu’une hirondelle ne fait pas le printemps... Mais information importante, ce tout jeune homme m’avait, quelques temps auparavant, affirmé très fermement vouloir voter FI car il avait appris la politique en écoutant le chef de file du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, le seul à gauche qu’il admirait. Et lorsque, intrépide, j’osais évoquer le PCF, j’eus droit de sa part à un grand étonnement suivi de cette argumentation : ce parti était en voie de disparition, personne chez ses camarades de promotion envisageaient cette organisation bientôt centenaire comme faisant encore partie du paysage politique français. Quant aux plus cultivés d’entre eux, ils lient ce parti à la seule expérience soviétique.

Alors, je me permettrais de rappeler quelques extraits de cet entretien : « Nous avons voté contre le Traité constitutionnel européen… non par refus de l’Europe mais parce que nous avons perçu très tôt l’ADN libérale de cette Union européenne. Nous avons eu la volonté de représenter le monde du travail sur notre liste… depuis trop longtemps maintenant l’UE est la propriété des banques et de la grande bourgeoisie. Le PCF… est un parti d’une richesse incroyable composé d’hommes et de femmes désintéressés, généreux, qui se battent pour leurs idées, qui ne cherchent pas à faire carrière.

Le PCF peut être utile pour la période que nous traversons. Le PCF s’est longtemps battu autour du slogan Produisons français. J’assume parfaitement ce slogan. Si l’UE est puissante, c’est parce que nos chefs d’État étaient faibles. Ils ne cherchaient même pas à imposer leurs objectifs… » Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement. L’entretien est, bien entendu, disponible sur internet.

 

Valère Staraselski

écrivain

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CE QU’EMMANUEL MACRON VOULAIT ANNONCER LUNDI SOIR

17 Avril 2019, 07:22am

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité Mardi, 16 Avril, 2019

Maud Vergnol

Alors que Notre-Dame s’embrasait, le président de la République a annulé au dernier moment lundi soir la diffusion de son allocution télévisée, censée relancer son quinquennat et apporter des réponses aux revendications des gilets jaunes. Mais son discours a fuité dans la presse, au grand dam de l’Élysée.

 

Refus de rétablir l’ISF, « suspension » des fermetures d’écoles et d’hôpitaux, baisses d'impôts pour les classes moyennes, ré-indexation des petites retraites, référendums locaux et suppression de l'ENA figurent parmi les principales annonces que s’apprêtait à faire lundi soir le président de la République, selon les documents que se sont procurés RTL et l’AFP. « L'Elysée ne confirme absolument pas le contenu des fuites diverses dans la presse. De nombreux documents ont circulé, notamment des versions retravaillées» a réagi l’Élysée auprès de l’Humanité. Il faut dire que ces fuites tombent au plus mal pour Emmanuel Macron. L’effet de ses annonces sera sérieusement amoindri, alors que cette allocution était considérée comme déterminante pour la suite du quinquennat. « Nous poursuivrons les réformes commencées », aurait assuré le chef de l'État, confirmant qu’il ne toucherait pas au fondement de sa politique, refusant toujours, par exemple, de rétablir l’ISF.

Rien qui ne permette une véritable redistribution des richesses

Sur le pouvoir d’achat, les annonces, si elles sont confirmées, sont bien faibles :

  • Seules les  retraites de moins de 2.000 euros seraient réindexées sur l’inflation. Une mesure déjà annoncée par Édouard Philippe à la fin de l’été. .
  • Le texte mentionne également que la prime exceptionnelle de 1 000 euros défiscalisée et sans cotisations sociales, décidée fin décembre 2018, sera "pérennisée" et ouverte aux employeurs "chaque année".

Face au besoin de services publics, prenant acte que "beaucoup de nos concitoyens ont le sentiment que leur territoire est abandonné", le chef de l'État souhaite "assurer la présence des services publics" et "ouvrir un nouvel acte de notre décentralisation", notamment avec "plus de fonctionnaires sur le terrain, avec davantage de responsabilités", "et moins de fonctionnaires à Paris pour écrire des normes ou créer des règles". Ou comment déshabiller Pierre pour habiller Paul…

Il affirme également ne plus vouloir « aucune fermeture d'école et d'hôpital jusqu'à la fin du quinquennat », « sauf demande des maires ».

Sur la crise démocratique, un gros big- bang institutionnel et quelques symboles 

Emmanuel Macron devrait annoncer « un travail profond dans chaque région avec les élus et les forces vives, afin de simplifier le millefeuille de notre organisation selon le modèle adapté à chacun". Sur le RIC, revendication phare des gilets jaunes ; le président s’y dit « favorable », mais sur certains sujets d’intérêts locaux. Il se dit également « favorable » à ce qu'on puisse rendre plus accessible, en simplifiant les règles, le référendum d'initiative partagée (RIP), prévu par la Constitution mais extrêmement compliqué à mettre en œuvre.

Le président de la République se prononce enfin, selon ce projet d'allocution, pour la suppression de l'ENA, dont il est sorti diplômé en 2004.

Maud Vergnol

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Qu'on reverse moins de dividendes et qu'on paye mieux les salariés (Fabien Roussel)

17 Avril 2019, 07:09am

Publié par PCF Villepinte

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Il vous manquera ce petit soupçon d'oxygène dans votre débat (Fabien Roussel)

6 Avril 2019, 16:30pm

Publié par PCF Villepinte

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Amis de l'Humanité BAGNOLET L'évasion fiscale est-elle une fatalité ? Rendez-vous important avec Eric Bocquet le 27 mars à Bagnolet

20 Mars 2019, 08:23am

Publié par PCF Villepinte

 

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Les 10 propositions du PCF pour la France

18 Mars 2019, 07:23am

Publié par PCF Villepinte

Les 10 propositions du PCF pour la France

Face au mouvement des Gilets jaunes, aux mobilisations populaires, le président de la République a du ouvrir un grand débat national. Celles et ceux qui se sont exprimés y ont porté un message clair. Ils disent vouloir vivre dignement et être respectés. Ils disent que le travail doit payer. Ils disent que les injustices sociales et fiscales sont une honte. Ils disent, à l’échelle de leurs quartiers, de leurs lieux de travail, qu’ils veulent pouvoir décider. Ils disent que la fin du mois ne doit pas être opposée à la fin du monde. Ils attendent des réponses fortes et ambitieuses.

Avec cet objectif, le Parti communiste français présente 10 grandes propositions pour l’avenir de la France.

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POUR UNE VIE DIGNE ET ÉPANOUIE

1 Hausser le Smic (20%), augmenter les salaires et les minima sociaux. Contraindre les entreprises à l'égalité professionnelle femmes-hommes. Porter les retraites à 1400 euros minimum

La France est devenue un pays de bas salaires et de contrats précaires. Les femmes en sont les premières victimes. Et trop de jeunes se débattent avec des petits boulots sous-payés. Il est temps que l’État réunisse une conférence nationale pour les salaires, la reconnaissance des qualifications, l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, le pouvoir d'achat des retraités.

2 Organiser un plan de lutte contre l’exclusion et la grande pauvreté. Rembourser les soins à 100%, indexer les retraites sur le salaire moyen

A la Libération, dans un pays dévasté, les Français ont conquis la Sécurité sociale et cela a contribué au redressement national. Aujourd'hui, quand quelques actionnaires et banquiers confisquent les richesses, la Sécu peut être consolidée et étendue. Et le système solidaire de retraites, fondé sur la répartition, doit être pérennisé et garanti.

 

POUR LA RELANCE ET POUR L’ÉGALITÉ

3 Lancer un grand plan d’urgence pour la reconstruction des services publics

Éducation nationale, hôpitaux, transports, petite enfance, énergie... : les services publics ne sont pas une « charge » mais un investissement pour l’avenir. Il faut en finir avec le dogme de la libre concurrence qui les détruit et fait de beaucoup de nos territoires des déserts. Il est urgent de les reconstruire au plus près des citoyens, et de recruter massivement des agents pour les faire fonctionner.

4 Nationaliser une grande banque privée, au service de l’emploi, de la renaissance industrielle, de la transition écologique

Les banques financent massivement la spéculation, les délocalisations, l’évasion fiscale, les investissements polluants. Les crédits doivent au contraire aller, avec des taux très bas, aux investissements qui créent des richesses et des emplois, qui développent les biens communs. La nationalisation d’une grande banque privée serait un levier important en ce sens.

 

POUR LA PLANÈTE ET LE CLIMAT

5 Prioriser les transports collectifs publics, avec extension de la gratuité pour les transports locaux. Doubler la part du fret ferroviaire, contre le tout-route

L’humanité est en péril. La production et les services doivent donc être réorientés vers un développement social et écologique. Cela passe par une effective priorité aux transports collectifs publics, décarbonés et accessibles à toutes et tous. Il faut en finir avec les politiques qui encouragent le transport routier au détriment de l’exigence écologique.

6 Rénover énergétiquement un million de logements et les bâtiments publics

Pour lutter contre le dérèglement climatique, il ne suffit pas de signer les accords de Paris puis de passer à autre chose. Il faut s’en donner les moyens. Une grande politique publique en faveur de la rénovation énergétique des logements et établissements publics serait une première avancée. Ce serait aussi un levier pour l’emploi et la relance de l’économie.

 

POUR LA JUSTICE FISCALE

7 Supprimer la TVA sur les produits de première nécessité, rendre l’impôt plus juste et progressif

Les impôts non progressifs (TVA, TICPE, CSG) représentent 67% des recettes fiscales. Les petits paient plus que les gros. Il faut les supprimer (TVA sur les produits de première nécessité) ou les abaisser fortement. L’impôt sur le revenu doit être calculé sur 9 tranches (contre 5 actuellement). L’impôt sur les sociétés doit devenir plus progressif, et être modulé selon les politiques d’emploi et d’investissement des entreprises.

8 Rétablir l’ISF, taxer les dividendes. Atteindre le zéro fraude fiscale. Supprimer le CICE et réorienter cet argent vers les PME et TPE

Une redistribution juste et efficace des richesses, c’est possible. En rétablissant l’ISF (4 milliards d’euros), en taxant les revenus purement financiers des entreprises et des banques (47 milliards), en agissant enfin contre l’évasion fiscale (80 milliards). Le CICE, qui ne crée pas d’emplois et est accaparé par les actionnaires, doit être supprimé et son montant (40 milliards en 2019) affecté à des prêts aux PME et entreprises qui investissent et créent des emplois.

 

POUR UNE RÉPUBLIQUE D’INTERVENTION CITOYENNE

9 Rendre le pouvoir au Parlement contre la monarchie présidentielle. Instaurer un référendum d’initiative populaire. Mettre en place des pouvoirs décisionnels des salariés à l’entreprise

Les citoyens veulent pouvoir décider. Diminuer les pouvoirs présidentiels, c’est doter le Parlement de nouveaux pouvoirs pour représenter mieux le peuple, et c’est aussi restituer aux collectivités locales les moyens d’agir. 500 000 électeurs doivent pouvoir faire soumettre à référendum des lois sur l’organisation des pouvoirs publics ou la politique économique et sociale. Les salariés ont besoin de nouveaux moyens d’intervention sur les choix des entreprises, à commencer par un droit de veto et de contre-propositions face aux plans de licenciements.

 

POUR EN FINIR AVEC L’AUSTÉRITÉ EUROPÉENNE

10 Sortir du pacte budgétaire européen : priorité aux dépenses sociales et écologiques

Les besoins vitaux des peuples et les impératifs écologiques ne peuvent plus être corsetés par un pacte antidémocratique, obsédé par l’équilibre budgétaire à n’importe quel prix et la réduction des dépenses publiques. C’est de coopération pour des dépenses d’avenir, socialement et écologiquement utiles, dont nous avons besoin, avec une Banque centrale européenne finançant à 0% un fonds européen de développement solidaire.

 

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