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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

luttes

Renault-Sandouville :

14 Janvier 2010, 19:27pm

Publié par Daniel JUNKER

                                                           reno.jpgLeur lutte perpétuelle pour sortir la tête de l’eau est une des plus honorables. Merci à tous ceux qui ont participé de près comme de loin a ce clip, à cette chanson. Allez voir le projet industriel CGT pour sauver l’usine Sandouville :

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Fonction publique

14 Janvier 2010, 19:10pm

Publié par Daniel JUNKER

 La grève du 21 janvier n’est qu’un point de départ
                ooo
« Le 21 janvier doit être un moment de convergence des luttes ! ».

C’est ainsi que les trois organisations syndicales, CGT, FSU, Solidaires, à l’initiative du mouvement national lancé dans la fonction publique, ont présenté l’objectif de leur action.

Réunis le 13 janvier en conférence de presse, au siège national de la CGT, les syndicats l’affirment : cette journée n’est qu’un point de départ.

Alors que depuis le mois de novembre les grèves sectorielles se multiplient dans les services publics, les organisations ont décidé d’unifier les conflits dans une première journée de mobilisation. Hôpitaux, services culturels, ONF, services des finances, Météo France, services d’Etat, territoriaux et bien d’autres…, tous les secteurs sont touchés par le rouleau compresseur des réformes sarkozystes.

Face à cette situation, une revendication commune émerge : faire cesser la saignée des emplois publics.

Mais cette bataille qui s’engage « n’est pas qu’un mouvement des personnels », a affirmé Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU. « C’est aussi un mouvement de défense des services publics ».

" Vouloir réduire drastiquement le nombre de fonctionnaires, c’est porter une grave atteinte aux services publics", ont largement souligné les organisations.

Alors que la construction de leur mouvement s’inscrit dans la durée, les syndicats entendent, pour faire monter leur bataille dans l’opinion, s’appuyer sur les Etats Généraux pour les services publics, officiellement lancés le 17 décembre à la Mutualité.

Animé par un comité national regroupant de nombreuses organisations et partis politiques de gauche, ce processus vise à faire gagner un nouveau projet de société pour les services publics.

La journée de grève du 21 janvier pourrait ainsi être une transcription sociale forte des exigences portées sur ce sujet.

« Aujourd’hui, plus que jamais, notre bataille porte sur le projet de société que nous voulons voir grandir » a insisté la représentante de l’UGFF-CGT.

La réforme des collectivités territoriales est aussi au nombre des raisons qui mobiliseront les fonctionnaires dans les rues la semaine prochaine.

Elus et citoyens sont largement appelés à rejoindre les rangs des manifestations.

Pour l’heure, les comptes des syndicats recensaient 38 manifestations départementales dont trois d’une ampleur régionale à Paris, Lilles et Toulouse.

 

 

Fonction publique

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Martinique et Guyane face à leur avenir

9 Janvier 2010, 13:32pm

Publié par Daniel JUNKER

martinique.jpgLes électeurs martiniquais et guyanais doivent se prononcer dimanche sur le passage de ces départements d’outre-mer au régime 74 de la Constitution. Si le « oui » l’emporte, un pas serait franchi sur la voie de l’autonomie.

Le 19 mars 1946, les quatre « vieilles colonies », la Guyane, la Martinique, la Guadeloupe et la Réunion devenaient des départements français. Soixante-quatre ans après ce basculement qui ouvrit un espace pour la conquête de nouveaux droits sans tenir toutes ses promesses d’émancipation, le débat reste vif sur la nature des liens qui unissent la France à ces départements d’outre-mer. C’est sur ce débat que les électeurs martiniquais et guyanais sont appelés à se prononcer demain, au terme d’une consultation voulue par les élus de ces deux territoires. Ils devront répondre à la question suivante : « Approuvez-vous la transformation de la Martinique (ou de la Guyane) en une collectivité d’outre-mer régie par l’article 74 de la Constitution, dotée d’une organisation particulière tenant compte de ses intérêts propres au sein de la République ? »

Un « oui » à cette question ouvrirait la voie, dans ces régions monodépartementales, à la création d’une collectivité unique dotée de pouvoirs d’adaptation des lois aux réalités martiniquaises et guyanaises dans les domaines définis par une future loi organique. En cas de réponse négative, les électeurs devront répondre, dimanche 24 janvier, à une seconde question : « Approuvez-vous la création en Martinique (ou en Guyane) d’une collectivité unique exerçant les compétences dévolues au département et à la région tout en demeurant régie par l’article 73 de la Constitution ? »

La situation est trop grave pour rester dans
 le statu quo, tranche Christiane Taubira

Un « oui » à cette seconde question entérinerait la fusion du département et de la région, tout en maintenant ces territoires dans le droit commun. En clair, l’enjeu porte sur la conquête d’une autonomie accrue pour la Martinique et la Guyane. Dans le camp des partisans de l’article 74, on juge indispensable la conquête de pouvoirs nouveaux pour bâtir des réponses pertinentes à la crise sociale qui frappe ces ex-colonies et ouvrir le chemin d’un « développement endogène ». « La situation est trop grave pour rester dans le statu quo, tranche Christiane Taubira, députée de la Guyane. Nous avons, avec le 74, la possibilité d’entrer dans un processus de négociation avec l’État pour définir un schéma de développement vertueux. Pour combattre le chômage, qui atteint 55 % chez les jeunes, pour sortir de l’économie d’importation et promouvoir la production locale, pour préserver l’environnement. Il faut saisir cette chance pour l’avenir. » Même argumentation du côté des défenseurs d’un changement statutaire en Martinique. « La crise sociétale de février mars est le signe patent d’un mal-être chez nous, qui ne saurait se réduire à une simple mesure compensatoire de quelques euros.

Á l’évidence, c’est le système tel qu’il fonctionne qui est en cause », plaide Alfred Marie-Jeanne, député et président (MIM) du Conseil régional de la Martinique. Dans cette île, pourtant, ce débat a suscité de violentes controverses. Avec la droite, opposée à toute perspective d’autonomie, mais aussi au sein de la gauche. Le Parti progressiste martiniquais, fondé par Césaire, refuse en effet le passage au régime de l’article 74. « Celui-ci n’offre aucune garantie pour assurer l’égalité des droits tout en prenant en compte la différence », expose Serge Letchimy, maire (PPM) de Fort-de-France. Lequel défend l’idée d’une réforme de la Constitution pour y définir, à l’image de ce qui fut fait pour la Nouvelle-Calédonie, le processus qui devrait conduire la Martinique à un statut d’autonomie au terme d’une « phase d’expérimentation ». Proposition « irréaliste », qui conduirait à renvoyer tout changement aux calendes grecques, rétorquent les partisans du 74. « L’égalité est déjà inscrite dans la Constitution. L’article 74 ne menace nullement les acquis sociaux, comme le prétendent les semeurs de peur », insiste Claude Lise, sénateur et président (RDM) du conseil général de Martinique. Une peur dont le spectre a pourtant hanté une campagne confuse, contribuant à la désorientation des électeurs.

Rosa Moussaoui

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25 décembre, les pères noël manifestent

25 Décembre 2009, 09:15am

Publié par Daniel JUNKER

 Halte au travail précaire!
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