Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

l'humanite

La Fête de l'Humanité ? "Les femmes l'ouvrent" dès jeudi soir !

13 Septembre 2011, 06:07am

Publié par PCF Villepinte

- le 12 Septembre 2011

 

FÊTE DE L'HUMANITÉ. Le 15 septembre marquera le lancement de quatre jours intenses d’échanges et de débats. L’agora de l’Humanité, en partenariat avec le magazine Causette, portera haut la cause des femmes et les combats féministes dans toutes les sphères de la société.

N’y allons pas par quatre chemins, avec tous les débats médiatiques, judiciaires, politiques, sociaux, sociétaux, sociologiques, sémantiques, idéologiques, philosophiques suscités par « l’affaire DSK », ce serait bien que les femmes l’ouvrent, non ?… Alors, dès jeudi 15 septembre à La Courneuve, oui ! C’est, « très belle et très bien », par une soirée féministe que s’ouvrira la Fête de l’Humanité cette année à partir de 19 heures, après l’inauguration officielle de l’exposition « les Peintres et la Commune de Paris » à 18 heures.

Sur le sujet, le chapiteau de l’agora de l’Humanité, qui porte, on le sait, bien son nom, résonnera forcément de mots terribles : inégalités, violences, sexisme, pauvreté, isolement… Si un homme sur deux est « naturellement » une femme, l’égalité entre les sexes reste, elle, à conquérir. Par la loi ? Par la lutte ? Par les deux ? Individuellement, dans les familles et à la maison ? Collectivement à l’école, dans l’entreprise, dans la rue, dans les stades… ? Toutes et tous ensemble ? Peut-on dissocier le fait que le monde soit dominé par les riches du fait qu’il soit dominé par les humains de sexe masculin, quand on sait que 80 % des travailleurs pauvres sont des femmes et qu’elles payent au prix fort toutes les inégalités, y compris tout au long de la retraite ? « Votre lutte à tous les niveaux, de la nôtre est indivisible » chantait Jean Ferrat…

La soirée s’articulera en deux temps. Un premier débat, à 19 heures, en présence de femmes politiques, suivi d’un second, à partir de 20 heures, en présence de responsables associatives et syndicales. Non pas que les enjeux soient divisibles, mais pour multiplier les points de vue, multiplier par deux cette chance de l’ouvrir ! Et la multiplier à volonté même, puisqu’une large place sera faite aux prises de parole du public ainsi qu’à la slameuse Diata… Agora !

"Votre lutte à tous les niveaux, de la nôtre est indivisible"

(La femme est l'avenir de l'homme) JeanFerrat

Le mouvement féministe ne part pas de rien. Clara, Angela, Louise, Martha, Simone… Mais, la société contemporaine, si elle a besoin de repères, ne se contente pas de vénérer des prénoms. Le mouvement n’a de cesse d’aspirer à un présent, à un futur. Il lui faut des échéances, des engagements, des actes pour avancer. La loi sur la parité en politique, celle contre la violence faite aux femmes, celle pour l’égalité salariale ont été promulguées au fil de ces dernières années. Des points d’appui, certes, quand il y a place pour le débat et l’argumentation.Mais si peu suivies d’effets dans les faits, les mentalités, les comportements. Si mal comprises et raillées encore, alors qu’elles sont porteuses de valeurs dont toute la société gagnerait à s’emparer pour sortir des crises machistes qui, des pages économiques aux pages sports, des faits divers aux pages sociales, n’en finissent plus de se décliner dans tous les types de rubriques des journaux et toutes les facettes de la vie sociale. Toute la société y gagnerait, ici et là-bas. Juste un chiffre choc à rappeler pour le dire encore : un enfant dont la mère sait lire a 50 % de chances de survie en plus.

En parlant de presse et de lecture, l’Humanité sera ravie de partager le micro avec une des rédactrices en chef de Causette, le magazine « plus féminin du cerveau que du capiton ». Désormais mensuel et diffusé à 75 000 exemplaires, ce canard « qui ne prend pas les femmes pour des quiches » canarde joyeusement mais sûrement toutes les idées reçues sur les sujets qui intéressent les femmes. Qu’elles (se) le disent !

Programme de la soirée à l'Agora
Jeudi 15 septembre 2011

--> 19 heures. « Féminisme et politique, une affaire de loi ? »

Avec, entre autres, Marie-George Buffet, députée PCF, Anne Hidalgo, adjointe au maire de Paris (PS), Martine Billard, députée (PG), et Sarah Trichet-Allaire, présidente 
de la commission féministe d’EELV…
--> Pause musicale avec la slameuse Diata, du groupe Dialem.
Suivie d’une présentation du magazine Causette, qui devient mensuel à compter de ce mois de septembre, 
en présence de Bérangère Portalier, rédactrice en chef.
--> 20 heures. « Féminisme, un nouvel élan ? »
Avec Sabine Salmon, présidente de Femmes Solidaires, une porte-parole d’Osez le féminisme, Suzy Rojtman, du Collectif national des droits des femmes, Henriette Zoughebi, du collectif l’Égalité c’est pas sorcier, Maryse Dumas, de la CGT…
Débats animés par
Laurence Mauriaucourt, journaliste à "l’Humanité".

 

Voir les commentaires

Bernard Thibault soutient l'Humanité

11 Septembre 2011, 07:04am

Publié par PCF Villepinte

Bernard Thibault, invité exceptionnel de l'Humanité

Le secrétaire général de la CGT était le rédacteur en chef d'un jour de l'Humanité du vendredi 13 mai 2011, dans les kiosques aussi samedi 14 et dimanche 15 mai 2011.

Voir les commentaires

Bernard Lavilliers : « N’ayez pas peur de vos rêves fous ! »

10 Septembre 2011, 08:17am

Publié par PCF Villepinte

 - le 8 Septembre 2011

 

 

FÊTE DE L'HUMANITE. Entre la Fête 
de l’Humanité 
et Bernard Lavilliers, c’est une longue histoire d’amitié 
qui remonte 
à 1976, année de sa première prestation 
à La Courneuve. 
Le samedi 17 il sera sur la grande scène. Un rendez-vous 
très attendu 
où il interprétera 
les chansons 
de son dernier album 
Causes perdues 
et musiques tropicales.


On vous sent particulièrement en forme, habité 
d’une formidable énergie 
sur scène alors que vous allez fêter vos soixante-cinq ans en octobre. Quel est votre secret ?

Bernard Lavilliers. En ce moment, j’ai très mal à la hanche parce que je suis tombé de moto je ne sais combien de fois ces temps-ci ! (rires). Mais à part cela, je n’ai pas de problèmes physiques. Surtout, j’aime la scène, je ne suis pas énervé, je possède l’affaire ! Je ne vais pas à fond la caisse tout le temps. Quand j’étais plus jeune, j’y allais comme les chanteurs d’aujourd’hui, mais je chantais aussi des trucs intimistes au milieu du spectacle comme Betty, mais je ne me faisais pas jeter. Dans les festivals, ce n’est pas la peine d’essayer de jouer plus fort que celui d’avant. Je me souviens être passé derrière Iggy Pop aux Vieilles Charrues, qu’est-ce que j’allais faire après cela ? J’ai choisi de chanter On the Road Again seul, d’une façon extrêmement dépouillée. Et ça a très bien fonctionné.

Vous avez fait la Fête de l’Huma en 1976, en 1979, en 1987, en 1992, en 1995, en 2005 et aujourd’hui 
en 2011. C’est une véritable histoire !

Bernard Lavilliers. Oui, cela fait au moins sept fois, et je pense même que j’ai dû la faire avant, en 1975 pour une scène ouverte d’Ivry. Ensuite, je me souviens d’une scène importante qui s’appelait le kiosque où il y avait 10 000 personnes. Puis j’ai fait la grande scène régulièrement. La Fête de l’Huma, cela a été le premier festival musical, au fond, un festival qui ne coûtait vraiment pas cher, où on pouvait voir The Who, Genesis, James Brown, des tas de groupes. En plus, il y a des expos, des auteurs de bouquins ou de poésie qui viennent expliquer leur art, Aragon, que j’ai pu croiser là, Garcia Marquez, plein de gens comme ça. Je me souviens d’une exposition dadaïste que j’ai vue il y a quelques années. Il y a des débats politiques, les restaurants des régions, des stands montés par des gars venus de toute la France. Une ambiance ouvrière, de fête syndicaliste, qu’on ne connaît nulle part ailleurs.

On se souvient de beaux moments artistiques, à l’image de la venue 
de Léo Ferré que vous aviez invité 
à vos côtés sur la grande scène…

Bernard Lavilliers. Ça, c’était en 1992. C’est le dernier concert qu’il a fait puisque Léo est mort en 1993. Un 14 juillet, il faut le faire ! J’avais souhaité faire cette surprise. Il y avait une foule immense, il est arrivé avec un trac fou. Comme il était coquet, il ne voulait pas porter de lunettes, donc il marchait très lentement pour ne pas tomber, on aurait dit un vieux monsieur. Mais dès qu’il a commencé à chanter les Anarchistes et Est-ce ainsi que les hommes vivent, on s’est rendu compte qu’il avait encore la pêche. C’était un grand moment, qui a vraiment touché le public. C’était sur le site de La Courneuve à l’époque, il y avait vraiment beaucoup de monde. C’était très impressionnant !

Aujourd’hui, vous êtes un artiste reconnu, vous multipliez les concerts, ce qui n’a pas toujours été le cas, notamment à vos débuts, où vous avez connu des périodes 
plus noires…

Bernard Lavilliers. J’ai commencé seul avec ma guitare, je me produisais dans des cabarets, des petits lieux. J’avais trente ans, il me fallait un son électrique. J’ai commencé à faire pas mal de concerts à partir de 1975-1976 quand j’ai formé mon groupe avec François Bréant (claviers), Pascal Arroyo (basse), Hector Drand (guitariste), Manu Lacordaire (batterie), Dominique Mahut (percussion). On faisait des petites salles, pour bouffer déjà, pour se faire connaître parce que la radio, il ne fallait pas compter dessus. J’avais de bons musiciens qui apprenaient eux-mêmes à faire de la scène. Une période où on créait notre univers musical.

À quel moment s’est produit le déclic avec le public ?

Bernard Lavilliers. C’est simple : les Barbares, 1976, Fête de l’Huma. Grâce à la Fête, j’ai commencé à vendre pas mal de disques. Je ne passais toujours pas à la radio. Ensuite j’ai fait l’Olympia en octobre, puis une autre fois avec 15e Round, et là, cela a vraiment commencé à décoller. Les gens, à l’époque, étaient très curieux de découvrir de nouveaux chanteurs, moi, Catherine Ribeiro, plus tard Catherine Ringer. C’était une autre époque. La curiosité était plus grande. Aujourd’hui, on préfère voir les valeurs sûres.

"Je voyage en tant qu'homme du peuple, non pas comme une star, ce qui change tout.
Je m'imprègne. Je ne dis pas : il faut que j'écrive absolument"

Deux images reviennent à votre propos, celle de l’artiste né 
à Saint-Étienne, d’un milieu ouvrier, et celle du chanteur aventurier. Laquelle vous est la plus familière ?

Bernard Lavilliers. Les deux. Le fait que je sorte de ce milieu que je connais très bien me permet d’avoir des rapports avec le monde ouvrier dans le monde entier. Hormis la langue, la nourriture, cela marche pareil, au fond. Un mec qui se fait exploiter, il est au courant ! Et la musique m’apporte un truc en plus. En tant qu’artiste, ils connaissent mes convictions politiques. Je suis un mélange de tout cela. Je voyage en tant qu’homme du peuple, non pas comme une star, ce qui change tout. Je m’imprègne. Je ne me dis pas : il faut que j’écrive absolument. Je rôde, je me promène. Je finis par trouver des gens qui me racontent l’histoire du pays, qui me mettent en relation, et finalement, je trouve un thème et des musiciens.

Comment réagissez-vous lorsqu’on voit parfois en vous le héros d’histoires improbables que vous n’auriez pas toujours vécues ?

Bernard Lavilliers. Cela me fait rire parce que personne ne sait vraiment ce que j’ai fait pendant dix ans, même pas la Sécurité sociale. Je suis inconnu au bataillon ! (rires). J’en ai fait des conneries, mais je ne peux pas les raconter. C’est un mélange. Je revenais du Brésil quand j’ai écrit Eldorado. J’étais à la Brasserie du Nord, quand j’ai écrit cette chanson sur un coin de nappe tard dans la nuit. On écrit à partir de ce que l’on croise, des gens, de leurs histoires, ce qu’ils te racontent. Moi, j’agis comme cela.

Le Brésil reste votre pays 
de prédilection ?

Bernard Lavilliers. Oui, à cause de la langue que je possède parfaitement. Que tu sois rouge, blanc, noir… c’est un pays où il suffit de parler la langue pour être intégré. Il y a un truc qu’il faut savoir, c’est qu’il ne faut pas faire d’affaires avec les Brésiliens car on se fait rapidement rouler dans la farine, mais ça ne les empêche pas d’être sympathiques ! (rires).

Est-ce que l’on garde toujours le goût des voyages, avec le temps ?

Bernard Lavilliers. Les premiers qu’on a faits sont essentiels. Quand on a vraiment coupé le cordon ombilical, qu’on ne veut pas rentrer les mains vides ou ne pas rentrer du tout. Quand je suis parti, ce n’était pas pour revenir. On se dit : je vais bien voir, je vais plus loin. Depuis sept ans, j’ai voyagé, mais toujours dans le but d’aller enregistrer. Là, j’ai un peu envie de voyager pour moi. Je n’ai pas arrêté, j’ai fait Carnets de bord, j’ai enchaîné avec Samedi soir à Beyrouth, puis avec Causes perdues et musiques tropicales, plus les tournées qui vont avec. J’ai pu m’arracher une fois de temps en temps assez loin, mais sans pouvoir rester un mois de plus.

Vous reconnaissez-vous dans 
la France d’aujourd’hui ?

Bernard Lavilliers. Dans une partie, oui. Une partie qui a l’intention de ne pas laisser passer. C’est ce que je chante : « Portez-les vos idées, vos visages / Guerroyez les moulins, les nuages », etc. Il ne faut pas oublier qu’on a arraché les quarante heures, les trente-cinq heures, les congés payés. Si on se laisse faire, ils vont nous les reprendre. Je ne suis pas qu’indigné. Il faut proposer une alternative politique, une grille de lecture. Je me sens proche d’une partie. Mais c’est toujours un peu le marais. Les socialistes, je ne sais pas trop ce qu’ils font. La lutte des classes, contrairement à ce que pense le bourgeois et ce que pensaient les gens dans les années 1990, c’est de nouveau à la mode, que je sache. Là, maintenant, il n’est plus question d’augmenter les salaires, il n’y a même plus de discussion.

"Il ne faut pas oublier qu'on a arraché les quarante heures, les trente-cinq heures, les congés payés.
Si on se laisse faire, ils vont nous les reprendre".

« N’oubliez rien de vos rêves fous », 
chantez-vous. Des mots qui semblent faire écho à cette période préélectorale…

Bernard Lavilliers. Le refrain, c’est une sorte de slogan. C’est un peu : « ne vous laissez pas endormir, ne commencez pas à désespérer ». C’est une pure salsa, extrêmement entraînante, facile à retenir. On va voir si les gens vont la reprendre. Ce sera intéressant de la chanter dans le cadre de la Fête.

Que vous inspire l’actualité politique ?

Bernard Lavilliers. Avec toutes ces salades politiques, l’affaire DSK et les suites hallucinantes, tout le monde se lâche. Je ne sais pas, mais la stature d’homme politique je la vois un peu différente. Je crois qu’il y a pas mal de gens qui sont d’accord avec moi. Là, ce que l’on a comme exemple, c’est les « troisièmes couteaux ». Entre Dominique de Villepin qui se prend pour Rimbaud (rires), Nicolas Sarkozy, malheureusement, qui va peut-être encore grignoter… Et même à gauche, je suis désolé, mais j’ai connu de vrais présidents avec une stature. Il était comme il était, mais Mitterrand, il ne parlait pas français comme une vache espagnole ! (rires). Aujourd’hui, les hommes politiques, ils font une faute de français par phrase. C’est grave, ne serait-ce que pour le respect de la langue. Les « troisièmes couteaux », en vérité, ils ne font rien, ils se laissent de plus en plus balader par les fonds d’investissement, par les banquiers qui font ce qu’ils veulent finalement. C’est tellement visible. J’ai l’impression que les gens le voient vraiment et se demandent comment changer, comment faire pour les serrer, ces actionnaires multinationaux. Il faut être radical et ne pas désespérer.

Pour qui seriez-vous prêt à voter ?

Bernard Lavilliers. Je voterai pour Mélenchon, pour le PC. J’ai lu le programme de Mélenchon, les revendications, c’est raide, mais si on veut vraiment… Il faut être appuyé sur une base sociale avec de gros syndicats. Chaque fois qu’ils ont besoin de moi, je vais chanter pour eux, pour attirer l’attention des gens. Il y a un manque de rapport de forces. Mon message, je vais le faire passer à la Fête : « Serrez-vous les coudes et n’ayez pas peur de vos rêves fous ! » Ne commencez pas à être raisonnables, c’est trop tard, parce que les autres ne l’ont pas été, raisonnables. Les causes perdues ne sont jamais perdues. Elles ne sont pas très visibles, il faut les remettre en perspective. Cette Fête de l’Huma, elle va avoir pas mal d’importance.

Il n’y a plus beaucoup de chanteurs, qui, comme vous, sont à l’origine 
de chansons « engagées »…

Bernard Lavilliers. C’est-à-dire que quand ils veulent s’occuper de chansons un peu « engagées », ils n’ont pas la grille de lecture. Les hommes politiques ne m’intéressent plus du tout, mais l’analyse politique m’intéresse toujours, la synthèse. Souvent, quand on essaie d’être politique, le danger c’est d’être caricatural. Ce que je chante dans un texte comme les Mains d’or, c’est une réalité. L’auditeur se sent à la place du mec que je décris : « J’ai cinquante ans, si je me fais virer, qu’est-ce que je vais faire ? Comment je m’en sors dans mon être profond ? »

Quels sont vos projets ?

Bernard Lavilliers. En ce moment, avec un quatuor classique, je suis en train de mettre en musique la Prose du Transsibérien, de Blaise Cendrars. Après la Fête, je vais monter un autre spectacle avec un quartet et moi qui jouerai beaucoup plus de guitare. Un spectacle électroacoustique où je vais raconter des histoires, chanter Night Bird, Eldorado, Voleur de feu, que je n’ai jamais fait sur scène. Et puis, je vais produire le nouvel album de Balbino, qui sortira en septembre chez Naïve. C’est un type qui a beaucoup de talent ! 


Le gringo est dans la place !

L’auteur d’On the Road Again continue 
de tailler la route. Un voyage commencé il y a plus de trente ans par 
cet éternel globe-trotter qui revient avec des sonorités plus tropicales. 
Un cocktail où se mêlent poésie, regard conscient sur le monde 
et musiques latines qu’il fait chalouper sur fond de Spanish Harlem Orchestra et de blues d’Angola. Histoires d’amour, jeux de hasard entre 
la vie et la mort, ligne de cœur 
ou de chance… le Gringo fait part de ses rêveries d’une voix chaude teintée de mélancolie où les rythmes caribéens dansent avec la samba. Une voix qui nous invite à se serrer les coudes et à surtout ne jamais renoncer à nos rêves. Des mots 
qui prendront tout leur sens à la Fête.

 

Achetez vos billets pour la Fête de l'Humanité 2011 ici !

Voir les commentaires

Fête de l'Humanité: numéro exceptionnel de l'Humanité Dimanche

9 Septembre 2011, 07:46am

Publié par PCF Villepinte

 Numéro exceptionnel de l'Humanité Dimanche  

Disponible auprès des militants PCF de Villepinte.

 Numéro exceptionnel de l'Humanité Dimanche

  • L’Humanité-Dimanche paraissant le jeudi 8 septembre est un numéro exceptionnel à double titre :
    "C'est un honneur pour moi d'être à nouveau sollicité par la Fête de l'Humanité". Le magazine publie en exclusivité un entretien avec la grande chanteuse américaine Joan Baez qui, sera cette année, une des vedettes de la fête de l’Humanité. Celle-ci qui s’exprime peu donne ses sentiments sur sa carrière et sur l’actualité du monde et des Etats-Unis dont elle est une des voix reconnue.

Voir les commentaires

Fête de l'Humanité 2011: par ici le programme!

4 Septembre 2011, 22:26pm

Publié par PCF Villepinte

     

    Joan Baez, Yannick Noah, Nolwenn Leroy, Bernard Lavilliers, Sum

    • Joan Baez

    La présence de Joan Baez sur la Grande scène est la meilleure preuve que la Fête 2011 sera bien le grand rassemblement des combats d'émancipation démocratiques, sociaux et politiques d'aujourd'hui. La "reine du Folk" chantera bien sûr Here's to you et tous ces grands succès. Elle devrait aussi entonner des titres plus récents issus de Day after tomorrow.

    --> Joan Baez dans l'Humanité: "Mon engagement n'a pas été un sacrifice"

    Dans le cadre de sa tournée européenne, l’égérie de la protest-song a bien voulu nous accorder son temps, malgré un emploi du temps archi-comble. Discussion à bâtons rompus avec la plus humble des étoiles. Lire la suite...

    --> A consulter: son site

    --> A voir et écouter:

    Ou cliquez ici

     

    • Yannick Noah

    La personnalité préférée des Français arrive sur la Grande Scène plus engagée que jamais, après la sortie de Frontières, son septième album studios, dans lequel il convoque de grandes figures de résistance, de Martin Luther King à Angela Davis. Avec ses rythmes chauds et son talent de showman, Yannick Noah devrait se sentir comme un poisson dans l'eau à la Fête.

    --> A consulter: son site

    --> A écouter:

     

    • The Ting Tings

    Fans d'indy pop, voici le duo que vous attendiez. Jules De Martino et Katie White ont fait du chemin depuis leurs premiers faits d'arme en 2008 avec leurs deux chansons reprises et popularisées par des réclames d'une marque à la pomme et d'un soda. Depuis donc, ils sont devenus grands. Leur musique arrivée à maturité va vous faire danser.

    --> A consulter: leur site Myspace

    --> A voir:

     

    • Sum 41

    Autre rendez-vous chaud, Sum 41devrait envoyer du gros son avec son répertoire punk rock. Ce groupe canadien qui tourne dans le monde entier depuis 1996 a été adoubé par Iggy Pop, entre autres.

    --> Nombre de leurs chansons sont en écoute libre sur leur site Myspace

    --> A écouter:

     

    • Bernard Lavilliers

    En habitué de la Fête, Bernard Lavilliers sera à nouveau comme chez lui sur la scène du Parc départemental Georges Valbon

    --> A lire dans l'Humanité: Entretien avec le globe-trotteur et chanteur citoyen à l'occasion de la sortie de son dernier album Causes perdues et musiques tropicales.

     "Quand j’entends parler de causes perdues, je rapplique. D’abord, elles ne sont jamais perdues pour tout le monde, et quand on croit qu’elles sont enterrées, elles ressortent à un moment ou à un autre. La preuve, en ce moment. Dans vingt ans, les rappeurs vont découvrir Karl Marx, ils diront « quel génie, on va le mettre dans le rap ! ». L’association « Causes perdues et musiques tropicales » je trouvais que, sur le plan surréaliste, cela allait super bien". --> Lire la suite

    --> A consulter: son site web

    --> A écouter:

     

    • Gaétan Roussel

    Valeur sûre du rock made in France, l'ex-chanteur de Louise Attaque et de Tarmac s'est fait un nom en solo, salué par trois Victoires de la musique 2011 (artiste interprète masculin et album de l'année toutes catégories, album rock 2010).

    --> A lire dans l'Humanité: Rencontre avec Gaëtan Roussel pour la sortie de Ginger en 2010

    "Aujourd’hui, il y a une continuité dans ma propre expérience. Le fait d’avoir, dans Ginger, différentes collaborations, cela m’a amené à être plus Gaëtan Roussel, quelque part." --> lire la suite

    -->A consulter: son site web

    --> A écouter:

     

    • Nolwenn Leroy

    Voici une autre artiste à qui tout sourit. En huit ans de carrière, celle qui aurait pu être diplomate enchaîne les succès fulgurants et les coups d'éclat, comme son dernier album Bretonne, sorti l'an dernier, ou son interprétation d'Aimer à perdre la raison en hommage à Jean Ferrat, au côté de Mauranne, lors des dernières Victoires de la Musique.

    --> A consulter: son site web

    --> A écouter:

     

    • Fat Freddy's Drop

    Attention dépaysement! Les huit musiciens de Fat Freddy's Drop débarquent de Wellington, Nouvelle-Zélande, d'où ils sont originaires, à la tête d'un solide répertoire roots, dub, reggae, jazz, et soul. Déjà solidement implantés en Océanie et au Royaume-Uni, ces amateurs de jam session ont bien l'intention de conquérir la Fête.

    --> A consulter: le site web du groupe

    --> A écouter:

     

    Soprano

    Poussé à l'ombre d'IAM, ce membre de Psy 4 de la Rime a pris son envol sous le patronyme Soprano pour le grand bien du rap français. Cet adepte du métissage des genres va faire vibrer sa sensibilité et donner son énergie à la Fête.

    --> A consulter: le site web de Soprano

    --> A écouter

     

     

     

     

     

     

     

    • Souad Massi

    Souad Massi sur la Grande Scène, c'est une autre invitation à rencontre avec cette chanteuse algérienne qui mêle avec réussite le folk, le chaâbi, le rock; l'arabe, le français, l'anglais ou le berbère; une perle musicale dont le dernier album Ô Hourria a été enregistré sous la bienveillance de Francis Cabrel

    --> A lire dans l'Humanité: Rencontre avant son passage à la Cigale, le 21 janvier dernier.

    Être différente, c’est déjà une forme d’engagement. Le look, la façon de parler, c’est une manière aussi de s’engager. Il n’y a pas besoin de porter un drapeau pour dire je suis contre. On peut être contre de plusieurs façons. --> Lire la suite

    --> A consulter: son site web

    --> A écouter:

     

    • Patrice

    Reggae, soul, hip hop, rock et jazz, Patrice Bart-Williams, alias Patrice, manie toutes ces influences avec dextérité et bonheur. Aussi talentueux que sa compatriote allemande Ayo, ce guitariste de talent sait lui aussi jouer de sa voix si reconnaissable.

    --> A consulter: son site web

    --> A écouter:

     

    • No One Is Innocent

    Les Parisiens de No One is innocent ont marqué le rock hexagonal depuis la sortie de leur premier album, La Peau, en 1994. Leur cinquième album Drugstore est sorti au début de l'année 2011.

    --> A consulter: le site web du groupe

    --> A écouter

     

    • Cyril Mokaiesh

    Désormais bien connu des lecteurs de l'Humanité, l'auteur de Du rouge et des passions passent des mots échangés avec les jeunes lecteurs de l'Huma à la musique partagée avec tous les visiteurs de la Fête.

    --> A lire dans l'Humanité: Rencontre avec les correspondants 
de l’Humanité en mars 2011

    Et puis quand je la joue sur scène (Communiste), il se passe un truc. Les injustices dont elle parle peuvent être ressenties par tout le monde, ceux qui sont mis à l’écart d’une forme de progrès, les gens exclus et humiliés…--> Lire la suite

    --> A consulter: son site web

     

    • HK et les Saltimbanks

    Il y a un mois, HK avait enflammer le Cabaret sauvage lors du concert de soutien à l'Humanité, en reprenant, accompagné d'une simple guitare, son tube militant et énergisant On lâche rien. Il devrait faire encore plus fort à la Fête de l'Humanité en septembre prochain.

    --> A lire dans l'Humanité: Entretien avec avec HK, le ch’ti nomade

    "Aujourd’hui, je me sens citoyen du monde car je trouve stupide de se positionner par rapport à une zone géographique. Cela me paraît incompatible avec notre époque où l’on nourrit un discours sur l’étranger, sur l’autre, des discours nationalistes, identitaires ou communautaires". --> Lire la suite

    --> A consulter: le site Myspace

    --> A écouter:

     

    • Yvan Le Bolloc'h et Ma guitare s'appelle reviens

    Grand ami de l'Huma et heureux héraut de la fête, Yvan Le Bolloc'h et son joyeux groupe est tout indiqué pour animer les chaudes soirées de la Fête de l'Huma.

    -->Yvan Le Bolloc'h dans l'Humanité: "Dès que la société va mal, ils s'en prennent plein la gueule"

    --> A consulter: Le site du groupe

    --> A écouter

     

     

    • Dick Annegarn

    Hollandais, Bruxellois, Parisien aujourd'hui enraciné dans le Sud-Ouest où il organise le Festival du verbe, le chanteur posera sa guitare à la Fête pour nous faire partager le répertoire folk et blues américain en compagnie de deux chanteuses Faby Médina et Céline Languedoc. Il s'agit là d'un spectacle du répertoire traditionnel américain que Dick Annegarn a créé au Bataclan en mars dernier. A noter qu'il dédicacera l'intégrale de ses 180 chansons sous forme d'un livre "Paroles" sur le stand de l'éditeur "Le Mot et le Reste" le vendredi 16 septembre à 15 heures 30.

    -->A consulter: son site web

    -->A écouter: 

     

    • Les Diables Verts, Compagnie Pietragalla

    La danse s'invite sur la scène Zebrock avec l'une de ses plus prestigieuses et talentueuses ambassadrices: Marie-Claude Pietragalla et sa compagnie.

    --> A consulter: le site web de la compagnie 

    --> A voir:

    Ou cliquez ici

     

    • Christophe Alévêque

    L'Agora de l'Humanité accueille l'humour décapant et engagé du comédien qui fut en mai rédacteur en chef d'un jour de l'Humanité.

    --> A lire dans l'Humanité: Christophe Alévêque, rédacteur en chef d'un jour à l'Humanité

    "J’en ai marre de parler de lui, 
de penser à lui, de l’écouter et de le subir. L’overdose du citoyen ! Paradoxalement, en tant qu’humoriste, 
je ne lui dirai jamais assez merci pour la matière qu’il m’a fournie ; du pain bénit. Je suis un bipolaire du sarkozysme". --> Lire la suite

    --> A consulter: son site web

    --> A voir: Alévêque soutient l'Humanité

    --> A voir:

     

    • Les Percussions de France

    De la musique de chambre pour orchestre de percussions. Voilà qui devrait détonner sur la grande scène, dimanche en début d'après-midi, d'autant plus que le répertoire est plus que percutant, en offrant des oeuvres classiques (Carmina Burana et Les Noces de I.Stravinsky) et plus moderne (Tan Dun ou F.Zappa et E.Varèse).


    Commandez dès maintenent vos vignettes en ligne !

    41, Gaëtan Roussel, No one is innocent, la Compagnie Pietragalla ou Christophe Alévêque, entre autres... Découvrez ici les premiers noms du programme musical de la Fête de l'Humanité 2011, qui aura lieu les 16, 17 et 18 septembre au Parc départemental Georges Valbon à La Courneuve. En attendant de nouvelles suprises...

     

Voir les commentaires

Fête de l'Humanité sur Facebook

29 Août 2011, 18:29pm

Publié par PCF Villepinte


Voici le programme musical de la Fête: Joan Baez,Yannick Noah, Sum 41, Bernard Lavilliers, The Ting Tings,  Gaëtan Roussel, Patrice, Nolwenn Leroy, Soprano, Les Percussions de Radio France, Fat Freddy's Drop,  Souad Massi sur la Grande Scène. No one is innocent, Cyril Mokaiesh, HK et les Saltimbanks, Dick Annegarn et la Compagnie Pietragalla sur la scène Zebrock. Christophe Alévêque à l'Agora de l'Humanité.


 

  Par Patrick Le Hyaric, 
directeur de l’Humanité 


Le puissant souffle d’indignation et de colère, la force des espoirs et des désirs d’émancipation de la jeunesse et des travailleurs du monde parcourront les allées, les débats, les spectacles de la Fête de l’Humanité, le 16, 17 et 18 septembre prochain. Lieu de rassemblement populaire à nul autre pareil, elle sera la caisse...  La suite

 

 

Samedi 17 septembre, on célébrera les quarante ans du premier concert de Joan à La Courneuve. 
L’amazone pacifiste réinvestira la grande scène. Suite

 

Dimanche 18 septembre, il conclura l’après-midi les trois jours de concerts de la grande scène de la Fête de l’Humanité. Un spectacle très attendu, neuf ans après sa première venue, en 2002, à La Courneuve sur le même plateau. Le rastaman y avait donné un concert aux sonorités « jam

africa » devant unimmense parterre conquis par l’énergie et la générosité du chanteur. La suite

Artiste aux multiples facettes, Patrice vient envoûter la Grande Scène le samedi 17 septembre pour un concert placé sous le signe du rêve.

Tel un alchimiste, Patrice transfigure son univers en une aventure musicale envoûtante et ineffable. Il transpose ses songes et pose sur des textes rêveurs et inspirés ses idées emplies d’utopies. Fébrile, sensible et apaisant, son chant doux et voluptueux charme et captive tout mélomane qui tend une oreille attentive. Magnétique, il sera sur la Grande Scène le samedi 17 septembre pour vous enchanter et vous transporter sur une planète où merveilleux et musicalité ne font qu’un. Laissez-vous guider.

Dimanche 18 septembre, la Grande Scène accueillera la chanteuse. Son album « Bretonne » en a séduit plus 
d’un, le charme devrait opérer sur le public.

La force de Nolwenn Leroy réside dans le fait qu’elle a su faire oublier ses débuts en télé-réalité pour s’imposer comme une artiste à part entière dans le paysage français de la chanson. Fille du footballeur professionnel Jean-Luc Le Magueresse, la chanteuse est née en 1982 dans le Finistère. Elle habite peu de temps en Bretagne, même si elle reste très attachée à ses racines avec lesquelles elle renoue dans son dernier album.

 

«On lâche rien » est son leitmotiv. Citoyen du monde à l’énergie contagieuse, HK 
et les Saltimbanks 
sera sur la scène Zebrock de la Fête de l'Humanité. Interview. Le ch’ti minot de Roubaix est devenu grand. La suite

Le chanteur, voyageur, aventurier est 
de retour sur la Grande Scène de la Fête de l'Humanité pour chanter 
les Causes perdues sur 
des musiques tropicales, 
le samedi 17 septembre. La suite

 

L’artiste algérienne Souad Massi nous donne rendez-vous sur la grande scène de la Fête, le samedi 17 septembre, pour un concert placé sous le signe de la mixité et de la tolérance.

Sa musique est un pont entre les cultures. Et il y a fort à parier qu’un vent de liberté et d’espoir soufflera sur la grande scène grâce à Souad Massi dont les musiques voyageuses résonneront à la Fête, samedi 17 septembre. La suite



 Le groupe nous donne rendez-vous le samedi 17 septembre sur la scène Zebrock de la Fête de l'Humanité pour un concert détonant autour de son nouvel album, Drugstore. Figure emblématique du rock français depuis plus de quinze ans, No One is Innocent n’a toujours pas déposé les armes. Redoutable...

>> Les bonnes raisons de venir par Danakil, HK et les autres 

 >> Le programme musical de la Fête de l'Humanité 2011

Voir les commentaires

Isa emmène Laurence P. à la Fête de l’Humanité

28 Août 2011, 21:57pm

Publié par PCF Villepinte

 

 

 - le 26 Août 2011

Fête de l'Humanité 2011

 

 

 

 

FÊTE DE L'HUMANITÉ. Cette bande dessinée  a réjoui nos lecteurs.  Vous la retrouverez dans  les allées de La Courneuve, avec toute une bande  aux plus noirs…dessins.

Laurence P. sera à la Fête de l’Humanité ! Ce n’était jusqu’alors qu’un cauchemar, le pire c’est entendu, mais enfin un mauvais rêve qui se dissipe au petit jour. Mais le samedi 17 septembre, en fin d’après-midi, l’héroïne du Medef arpentera bien les allées du parc de La Courneuve. Elle n’y prendra pas la parole, pas plus sur la grande scène que lors des débats de l’agora. Elle s’y rendra au bras ou dans les bras de sa maman, Isa, la dessinatrice qui a enchanté durant le mois d’août la double page centrale de votre quotidien préféré. L’album, la Vie sentimentale de Laurence P., sera vendu en avant-première à la Fête de l’Humanité, et signé par son auteure, qui participera le soir même, à l’agora, à une soirée d’échanges sur le thème « l’humour, la politique et l’Humanité », en compagnie de dessinateurs, d’humoristes et de journalistes. C’est ensuite que Christophe Alévêque prendra possession de la scène de l’agora, suite logique et apothéose… Aux spectateurs d’en juger.

La BD que nous avons publiée cet été a fait un tabac parmi nos lecteurs qui ont apprécié une saga du patronat français placée sous le signe de cette phrase de Mme Parisot : « La vie et l’amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ? » Isa, interrogée fin juillet par l’Humanité, avait livré ses secrets de fabrique : beaucoup de travail sur les déclarations des grands patrons, la recherche de l’inattendu, du ridicule et du décalé, qui permettent d’en « montrer le grotesque sans jamais être moraliste ». « Le monde des patrons, expliquait-elle, exprime une idéologie néolibérale qui ne donne pas son nom et se présente comme la seule solution. Ils pensent avoir tué les autres idéologies alors qu’ils en sont bien loin. Dans la BD, je cite une phrase de Margaret Thatcher, qui les a bien représentés : “There is no alternative (il n’y a pas d’alternative).” J’avais donc envie de me moquer de leurs obsessions et de ces fausses évidences. »

La semaine prochaine, se réunit l’université d’été du Medef, lieu où le patronat veut présenter sa pensée au monde sous les traits les plus séduisants. L’Humanité y sera attentive –

Laurence P. s'y rendra au bras ou dans les bras de sa maman,
la dessinatrice Isa.

c’est le quotidien qui lui consacre régulièrement les comptes rendus les plus circonstanciés –, mais on imagine qu’Isa, téléspectatrice attentive de Medef TV, y puisera le minerai propre à alimenter sa mine. Les phrases creuses n’y manquent pas, les aveux les plus crus non plus, tandis que s’y esquissent les desseins des ténors du CAC 40. Peut-être la suite des aventures de Laurence P. trouvera-t-elle un nouveau cadre puisque la dessinatrice s’est attachée au personnage et à son côté décalé. Le premier tome, publié aux Éditions Fluide glacial, gagnera les rayons des librairies au mois d’octobre.

Isa avait déjà fréquenté les colonnes de l’Humanité à la veille de la précédente Fête, où notre quotidien s’était livré sans retenue aux dessins acerbes de l’équipe de Fluide glacial. Cette année, c’est au tour des dessineux de Charlie Hebdo de s’emparer de nos pages, le vendredi 16 septembre. Un numéro à ne pas manquer où, aux côtés de dessinateurs que vous fréquentez régulièrement dans notre dernière page (Charb, Luz et Jul), vous croiserez de nouveaux bretteurs de la plume et du crayon.

 

François Aurel

Voir les commentaires

L’application iPhone de la Fête de l’Humanité est disponible !

26 Août 2011, 06:38am

Publié par PCF Villepinte

 

 - le 25 Août 2011

 

 

 

Elle est totalement gratuite et permet de se préparer et de suivre toute l’actualité de la Fête, en toute simplicité, depuis son iPhone.

Vous y pourrez y trouver l’intégralité du programme, des concerts comme des débats et évènements. Les artistes qui s’y produiront y ont leur biographie, et dans la partie multimédia des clips pour découvrir ce que vous ne connaissez pas encore.
Une partie de l’application est également consacrée à l’histoire de la Fête, sa vocation, ses temps forts et l’intégralité des artistes qui s’y sont produits. Une partie multimédia rassemble des photos et toutes les affiches des précédentes éditions de la Fête.

Elle permet donc non seulement de se préparer à l’évènement, mais sera également parfaitement utile pendant la Fête,  avec ses infos pratiques et de l’actualité en temps réel.

Autre bonne nouvelle, le site mobile de l’Humanité.fr sera finalisé dans les jours à venir, lundi 1er  septembre au plus tard. Vous pouvez d’ores et déjà en profiter en tapant dans le navigateur de votre smartphone, quelqu'en soit la marque : www.humanite.fr/m

Voir les commentaires

Fête de l'Huma 2011

23 Août 2011, 06:51am

Publié par PCF Villepinte

Le stand de la fédération de Seine-Saint-Denis au rendez-vous des luttes !

 

Jeudi 15 septembre - 19h : Inauguration du stand de la fédération de Seine-Saint-Denis

Samedi 17 septembre - 14H

 

 

 : " Avenir de PSA-Aulnay : nous ne laisserons pas la finance dépecer notre territoire et la filière automobile française ! "

Après la révélation par la CGT des menaces qui pèsent sur l’avenir du site de production d’Aulnay, les communistes ont décidé de se mobiliser aux côté des salariés et de leurs organisations syndicales.

Parlementaires et militants communistes, qui se sont déjà rendus à plusieurs reprises sur le site pour rencontrer les salariés, entendent tout mettre pour empêcher la liquidation de ce fleuron de l’industrie automobile. La fédération du PCF propose de faire de la fête un temps fort de la mobilisation des salariés, des élus et des citoyens pour défendre et promouvoir la filière automobile en Seine-Saint-Denis, avec l’organisation d’une rencontre-débat en présence :

  • Des salariés et de représentants de leurs organisations syndicales ;
  • Des parlementaires communistes mobilisés pour la défense du site d’Aulnay (M.G. Buffet, F. Asensi, E. Assassi).
  • Des camarades du Nord également concernés par les menaces pesant sur le site de SevelNord).
  • De dirigeants communistes en charge des questions de politiques industrielles
  • Des élus du département mobilisés pour le développement de notre territoire.

Samedi 17 septembre - 17H : " Santé : l’avenir des centres de santé en danger ! "

Autour de Jean-Luc Gibelin, responsable national du PCF en charge des questions de santé, le stand fédéral accueillera un débat associant professionnels, usagers, élus,... pour faire le point des luttes en cours dans de nombreuses communes, pour défendre les centres de santé et les services hospitaliers menacés par les projets de l’Agence Régionale de Santé.

 

Lire la suite


Voir les commentaires

Patrick Le Hyaric : «Rehausser l'importance de la Fête de l'Humanité»

22 Août 2011, 06:05am

Publié par PCF Villepinte

 

 - le 21 Août 2011

 

 

 

FÊTE DE L'HUMANITÉ. Á l'issue de la journée de marché solidaire, militants paysans et communistes se sont retrouvés à Villejuif (Val-de-Marne) pour une rencontre. L'occasion pour le directeur de l'Humanité d'appeler à lancer une offensive militante et rassembleuse à la mesure de l'agression que préparent le pouvoir et les institutions européennes. Extraits.

« Il est vraisemblable, a-t-il déclaré, que nous basculions dans une période historique totalement nouvelle, où, pour la première fois, peut se poser avec force, par des majorités populaires, partout dans le monde, la question de la pertinence, de l'efficience du système capitaliste. La crise de celui-ci n'est plus un épiphénomène. Jusque-là certes, de larges couches de la population, particulièrement dans le salariat, considéraient qu'il produisait des inégalités et des injustices, mais aujourd'hui c'est un gouffre qui se creuse entre l'immense majorité de ceux qui n'ont que leur travail ou leur retraite pour vivre, mais aussi dans des sphères de la société qui jusque-là se pensaient épargnées parmi les couches moyennes, dans le haut encadrement et même parmi les dirigeants d'entreprises petites et moyennes. Tous ces gens, par-delà leur situation, par-delà leurs opinions, peuvent aujourd'hui se rassembler pour chercher autre chose ensemble. Cet autre chose peut être le post-capitalisme. Cet autre chose peut être la recherche d'un monde de partage des richesses, des pouvoirs, donc plus de démocratie contre la dictature montante des marchés financiers, de partage aussi des connaissances avec de formidables enjeux autour de l'éducation, de la formation permanente et de la culture. Une société où émerge l'idée de biens publics communs y compris l'argent comme bien public et non plus comme outil de spéculation, de domination, de surexploitation. Nous avons donc un immense champ de travail de réflexion, d'élaboration, de création, d'actions à développer dans la perspective des changements que nous souhaitons à l'occasion des élections législatives et présidentielle, dans le cadre d'un rassemblement large, dont le Front de gauche doit être l'outil pour battre la droite et l'extrême droite qui fait son miel de cette crise partout en Europe. Cette période si originale rehausse considérablement l'effort que nous devons produire pour préparer une très grande Fête de l'Humanité. Parce que la situation a un caractère exceptionnel, la Fête doit être exceptionnelle au sens ou elle doit être véritablement à la disposition des citoyens, par-delà une multitude d'opinions, des syndicalistes à tous les progressistes, à des humanistes sur le thème : résister, riposter changer. Cela implique que nous prenions, dans les prochains jours, des dispositions exceptionnelles, bien au-delà de ce que nous avons fait ces dernières années, pour aller à la rencontre de nos connaissances, des électrices et des électeurs de gauche, dans nos quartiers, dans les entreprises, les bureaux, les écoles, pour préparer avec eux un rassemblement populaire sans pareil pour faire bouger la donne dans le pays mais aussi pour faire bouger le curseur à gauche, vraiment du côté gauche. Les enjeux sont considérables. Nous avons la responsabilité historique de donner aux salariés, aux jeunes, aux retraités, les moyens de résister et de riposter et d'élaborer un projet qui sorte le monde de la crise, les gens des difficultés. La Fête revêt donc dans ce cadre une importance considérable.


--> À lire également : Une soirée-débat riche en propositions

 

Pierre-Henri Lab

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>