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l'humanite

La Fête de l'Humanité 2012, c'est parti!

14 Septembre 2012, 06:44am

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité du vendredi 14 septembre 2012

 - le 13 Septembre 2012

 

 

 

 

Le directeur de la l'Humanité, Patrick Le Hyaric, a inauguré ce jeudi soir la 77e édition de la Fête de l'Humanité, qui ouvre ses portes au public ce vendredi.

"Nous avions clamé l'an passé, sur des affiches, des tee-shirts, sur la grande scène, que la Fête de l'Humanité 2011 devrait être la dernière fête avec Sarkozy pour président. C'est le cas aujourd'hui!", s'est félicité Patrick Le Hyaric en donnant les trois coups de l'événement de la Courneuve. "Maintenant, nous voulons une Fête qui soit accélérateur pour le changement à gauche. La mobilisation populaire est à même de changer le cap gouvernemental", proclame-t-il devant le public de l'Agora.

Cette année, la Fête de l'Humanité est placée sous deux exigences. La bataille pour obtenir un référendum sur la question du Pacte budgétaire européen qui constitutionnalise l'austérité. "Le grand débat sur son contenu, sanctionné par un référendum populaire, placera la réorientation de la construction européenne au sommet des exigences qui s'exprimeront à la Courneuve", insiste Patrick Le Hyaric.

L'emploi constitue le deuxième axe fort de cette Fête qui verra se dérouler une initiative inédite: une marche pour l'emploi, dans les allées, samedi à 15 heures, de l'Agora à la grande scène, de milliers de salariés de Fralib, Sodimedical, PSA, Petroplus, Carrefour...

 

 

La Fête de l'Humanité inaugurée, place aux concerts et aux débats. Alors qu'à l'Agora, le chanteur Guy Béart et l'ancien directeur de l'Humanité Roland Leroy se remémorait Aragon, dont on commémore cette année le trentième anniversaire de sa disparition, les Pinçon-Charlot, couple de sociologues auteur du Président des riches, ouvraient les rencontre du Village du livre.

L'Exposition propose elle Comme un souffle de liberté! Du 50e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie au Printemps Arabe. En partenariat avec l’Institut du Monde Arabe, la galerie Talmart, la mairie de Saint-Ouen, C-Art Project, la Fête de l’Humanité présente cette année une exposition consacrée à une vingtaine d’artistes en grande majorité issus du monde arabe... sous les yeux de l'ancien ministre Jack Ralite et de Charb, plume acérée de Charlie Hebdo rédacteur en chef d'un jour de notre édition de ce vendredi..

 

  • A lire aussi

Grand soleil pendant les trois jours de la Fête de l'Humanité

Grande scène et Zebrock, les concerts de ce vendredi

Vendredi, le rendez-vous des jeunes en résistance

Charb, rédacteur en chef d'un jour de l'Humanité, ce vendredi

 

 

 

 

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Grande Scène et Zebrock: programme de vendredi

13 Septembre 2012, 07:12am

Publié par PCF Villepinte

La Grande scène de la Fête de l'Humanité, une référence historique pour de nombreux groupes. Ici les Who en 1972.

Culture - le 12 Septembre 2012

Fête de l'Humanité 2012

 

 

 

Chaque année, la Fête de l’Humanité est animée par une prodigieuse et contagieuse vitalité, un éclectisme gourmand, curieux de toutes les musiques, de tous les styles. C’est pourquoi elle métisse sans complexes tous les publics, en dépliant la loi des genres et en allant des groupes mythiques et internationaux aux enfants prodiges de la scène française.

  • Sur la Grande Scène :

New Order : Après plusieurs années d’absence, le groupe décide de se consacrer au live en 2012 et choisit la Grande scène pour combler son public français. Lire la suite...

Shaka Ponk : Porté par l’énergie de son dernier album, le collectif électro-rock Shaka Ponk va faire un carton à la Fête. Rencontre avec Frah, chanteur et figure phare, avec la chanteuse Sam, d’un groupe bien allumé !... Lire la suite

BB Brunes : L’édition 2012 accueille au parc de La Courneuve les quatre BB Brunes dont le nouvel album, prévu pour fin septembre, devrait marquer 
un nouveau tournant.. Lire la suite

Future of the Left : Le groupe de rock alternative, originaire de Cardiff, Future of the Left est sans doute l’un des groupes de rock les plus innovants de ces dernières années... Lire la suite

 

  • Sur Zebrock :

Daniel Darc : Ancien chanteur de Taxi Girl, Daniel Darc est un mythe vivant du rock français qu’il considère pourtant comme un oxymore, les deux, selon lui, n’allant pas ensemble... Lire la suite.

Barbara Carlotti : Élégante Barbara Carlotti, dompteuse intrépide, drôle et passionnée de la chanson française... Lire la suite.

W.E.T : Combo énergique et sexy en diable, W.E.T va étonner avec la spontanéité que le public de la Maroquinerie leur a vu lors de la finale en juin dernier...

Mustang: Mustang ouvre le bal. Vendredi débutera sous les auspices de la réhabilitation classieuse et fulgurante du rock-à-la-Gene-Vincent... Lire la suite.

  • À consulter

Toute la programmation de la Grande scène

Le site de la Fête de l'Humanité 2012

Tous nos articles sur la Fête

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Shaka Ponk "À la Fête de l’Huma, il y a 
de la joie et du positivisme"

11 Septembre 2012, 13:12pm

Publié par PCF Villepinte

 

 -

 

Porté par l’énergie de son dernier album, le collectif électro-rock Shaka Ponk va faire un carton à la Fête. Rencontre avec Frah, chanteur et figure phare, avec la chanteuse Sam, d’un groupe bien allumé !  

Shaka Ponk est traversé par différents courants musicaux, électro, rock, funk ou hip-hop auxquels viennent se greffer de nombreux effets visuels. Un univers assez inclassable, non ?

Frah. On a commencé par faire de la vidéo car on voulait qu’il y ait des images et du son électro. Au début, on n’était pas branché chanson, ni groupe de rock. Ça s’est fait tout naturellement. Musicalement, notre univers est la résultante du fait qu’on est six et qu’on écoute de tout. Rarement des albums entiers d’ailleurs, mais un titre ici ou là, de différents styles. On se nourrit de cela. Du coup, quand on écrit des chansons, ça donne des trucs à chaque fois différents. Au final, notre musique est plutôt rock.

Avec un mélange de BD, de science-fiction…

Frah. On aime l’image et ça nous plaît de bidouiller. On est très curieux et ça nous amuse de savoir comment marche un logiciel, un plug-in ou une caméra. C’est comme ça qu’on a eu envie d’installer des Gopro, des petites caméras qu’on a mis dans des tubes et qu’on a scotchées sur nos micros. Des micro-caméras, en fait. Ça fait des points de vue rigolos et ça nous permet de filmer pendant qu’on joue depuis l’endroit où on se trouve.

Comment est née l’idée du singe virtuel Goz 
qui accompagne chacun de vos concerts ?

Frah. C’est parti d’une rencontre. On est tombé sur un gars qui avait fait un petit avatar pour pirater les campagnes de pub Web il y a dix ans. On trouvait que son personnage était rigolo, du coup on l’a engagé. Après, on l’a modélisé, on l’a dessiné de manière un peu plus funky que ce qu’il était au départ et ça a donné le singe Goz.

Comment expliquez-vous la complicité très forte de Shaka Ponk avec le public sur scène ?

Frah. On a survécu grâce à cela. L’histoire de Shaka a bientôt dix ans. Pendant des années, on ne pouvait que faire évoluer les choses puisqu’aucun média ne voulait de nous, y compris les maisons de disques. Il faut dire que c’est très bizarre comme concept. Un truc théoriquement invendable. Musicalement, c’est difficilement classable. Un groupe qui fait tout, du site Internet jusqu’au code PHP pour faire fonctionner des bases de données, ça n’intéressait personne. Pendant longtemps, on était un peu boudé. Le seul truc qui nous restait, c’était les concerts qui nous ont permis de construire une fans base qui est devenue de plus en plus grande. Pour subsister et faire grandir le projet, on n’avait qu’une seule voie, les concerts et les gens. On s’est fait sur le terrain grâce au public. Quand on a rempli le Zénith, les médias sont venus, nous ont découverts et se sont mis à passer des morceaux de Shaka à la radio. À partir de là, le public a été touché et ça a fait boule de neige.

Pour le titre Palabra mi Amor, comment s’est passée la rencontre avec Bertrand Cantat ?

Frah. Il était venu voir un groupe qui jouait avant nous en première partie en concert à Bordeaux. Il ne nous connaissait pas, il est resté pour assister à notre concert. Il est venu nous voir après, en disant qu’il trouvait ça bien et qu’il était touché par le grand bazar. On a passé une soirée avec Bertrand et on s’est rendu compte qu’on avait plein de points communs. C’est un morceau qui parle de la victimisation, que les gens ont tendance à se cacher derrière les mots pour ne pas agir, en disant : 
« C’est inadmissible que... les politiques devraient faire cela », alors que pour l’écologie par exemple, le seul responsable, c’est justement soi-même. On se cache derrière des mots dans les dîners alors qu’on est juste en train de tout foutre en l’air parce qu’on n’agit pas.

Vous chantez un peu dans toutes les langues. C’est de l’espéranto punk ?

Frah. Cela s’est créé simplement. À l’époque, on était à Berlin où on n’écrivait pas nos textes. On les faisait écrire par des gens qu’on rencontrait dans la rue, des copains. On leur demandait d’écrire tout ce qui leur passait par la tête, si possible dans un style poétique. C’est comme ça qu’on s’est retrouvé avec tout un tas de textes et, étant à Berlin, dans toutes les langues mélangées. On a gardé cette façon d’écrire, en gardant la fraîcheur du truc un peu universel.

Shaka Ponk est un collectif où la chanteuse Sam a un rôle très important. Deux mots sur son personnage ?

Frah. Au début, Sam n’était pas sur scène. Elle faisait partie du collectif et des gens qui nous apportaient des trucs. Elle écrivait des textes, faisait des voix samplées. Il ne manquait qu’elle pour que ce soit complet. Cela faisait trois ans qu’on tournait, mais elle ne voulait pas venir parce que l’aventure Shaka Ponk était déjà partie. Il y avait une dynamique qu’elle ne voulait pas casser. Elle ne voulait pas franchir le pas. On a réussi à la convaincre d’intégrer le groupe et c’est devenu évident. Maintenant, on ne peut pas imaginer Shaka sans elle. Il y a une chose qui est certaine, c’est que Sam ne vient pas de cette planète ! (Rires.) C’est un être très spécial. Quelqu’un de franchement incroyable dont on pourrait parler des heures. C’est quelqu’un de riche.

Ce sera votre première Fête de l’Huma. 
Un grand moment en perspective, non ?

Frah. C’est génial. Honte à moi, je suis le seul du groupe à n’avoir jamais été la Fête de l’Huma. Il paraît qu’il y a une espèce de joie et de positivisme général, qu’on retrouve d’ailleurs à Solidays, qui est assez impressionnant. Et surtout que c’est énorme. On a hâte de vivre ça !

Album The Geeks & the Jerkin’ Socks 
chez Tôt ou Tard. 
Concert vendredi 14 septembre 20 h 30, grande scène.

Entretien réalisé par Victor Hache

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Fête de l'Humanité : combativité et météo au beau fixe à La Courneuve

10 Septembre 2012, 06:05am

Publié par PCF Villepinte

Photo : Pierre Pytkowicz

Médias - le 9 Septembre 2012

Fête de l'Humanité 2012

 

 

 

Les militants franciliens étaient par centaines, ce dimanche, sur le chantier de la Fête. L’occasion de prendre le pouls des attentes, à quatre jours de l’événement.

Les nuages ont beau s’amonceler au-dessus du gouvernement, il en faudra plus pour assombrir le ciel des militants qui s’activent, à La Courneuve, pour achever de monter la Fête de l’Humanité. Sous un soleil de plomb, ils étaient des centaines, ce dimanche, à échanger, autour d’un repas, leurs attentes de changement politique.

Sous les nombreux stands déjà prêts à accueillir la foule, beaucoup de nouveaux visages, qui ont franchi le pas de l’engagement en politique durant la dernière campagne électorale. C’est le cas de Gilles, quarante et un ans, agent de station à la RATP, venu partager avec sa famille et celle de Xavier, un collègue de travail fraîchement engagé comme lui au PCF, sa faim de « faire bouger les choses ». Militant à la CGT, Gilles a rejoint les communistes à l’occasion d’une rencontre avec Didier Le Reste, le syndicaliste cheminot candidat du Front de gauche aux dernières législatives à Paris. « J’ai voté Hollande aux deux tours de la présidentielle, par refus de Nicolas Sarkozy, confie-t-il. Je voulais que la gauche se réveille. Maintenant, il faut rappeler au gouvernement qu’il faut mettre la barre à gauche. » Pour lui, la Fête de l’Humanité, c’est une histoire de famille qu’il lui a fallu du temps à assimiler. « Mes parents militaient beaucoup, j’ai rejeté cet héritage dans ma jeunesse », explique le salarié, qui entend désormais s’investir pour défendre le service public, « financé par les citoyens et bradé au privé ». « La Fête, c’est le lieu pour rassembler, évoquer le passé récent du combat pour battre la droite, mais surtout l’avenir immédiat avec les combats nouveaux qui nous attendent », renchérit son collègue Xavier.

Pendant ce temps, face à la grande scène, sur le stand de Villejuif (Val-de-Marne), on évoque la « course de vitesse » engagée pour déjouer le piège de l’austérité, avec la pétition pour un référendum sur le traité budgétaire européen et la manifestation nationale programmée à la fin du mois. Venant saluer les militants attablés, le directeur de l’Humanité, Patrick Le Hyaric, les appelle à cette occasion à « profiter des jours qui viennent pour faire connaître et grossir encore la Fête, au moment où des pressions considérables s’exercent pour empêcher les espoirs de changement de se réaliser ». « On va réaffirmer que le gouvernement n’a pas à avaler le traité signé par Nicolas Sarkozy, qu’il faut donc le rejeter, qu’il n’y a pas de fatalité aux pressions pour flexibiliser et abaisser le coût du travail ! » lance le député au Parlement européen, promettant une « Fête utile au changement ».

Une Fête utile, tout de suite, c’est aussi ce qu’attendent Anaïs, employée municipale de Champigny-sur-Marne, et Fathallah, de La Courneuve, déléguée syndicale centrale CGT chez Adrexo, un grand distributeur d’imprimés publicitaires. Le syndicaliste de Seine-Saint-Denis souhaite que la Fête serve de caisse de résonance aux exigences salariales, grâce à la grande marche revendicative qui rejoindra la grande scène, le samedi après-midi. La jeune femme val-de-marnaise de vingt-cinq ans insistant, de son côté, sur la présence de milliers de jeunes pour réfléchir ensemble aux moyens de « transformer » les contrats d’avenir, car « un emploi de trois ans payé au Smic, ça ne suffit pas pour vivre et se projeter dans l’avenir ».

  • Lire aussi :

la Fête donne la parole aux artistes du monde arabe

Chantier de la Fête: semaine 3

Sébastien Crépel

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Fête de l'Humanité 2012, une fête pour le changement

7 Septembre 2012, 10:12am

Publié par PCF Villepinte

 

 

Fête de l'Humanité 2012, une fête pour le changement
La prochaine Fête de l’Humanité se tiendra quatre mois seulement après qu’une majorité de notre peuple ait décidé de tourner la page du pouvoir sarkozyste. Elle va donc constituer un événement déterminant de débats et d’actions pour que la gauche réponde aux espoirs qui viennent de se lever.

En même temps, comme chaque année, elle va être un formidable espace d’art et de spectacles vivants,de concerts avec Patti Smith, New Order, Hubert-Félix Thiéfaine, Peter Doherty, Bénabar, Shaka Ponk et bien d’autres, de gastronomie, de sport, de théâtre, d’humour avec François Morel, d’actualité littéraire et philosophique où seront convoqués Rousseau, Victor Hugo, Marx, Aragon.

Sa préparation avec la diffusion du bon de soutien et sa tenue vont participer d’une dynamique populaire, sociale et culturelle, indispensable pour créer les conditions permettant au nouveau pouvoir de résister aux multiples pressions de la droite et de l’extrême-droite, du monde de la finance, des institutions européennes qui redoublent d’efforts pour accentuer l’austérité sur les peuples, pendant que les banques se gavent de la création monétaire de la Banque centrale européenne.

L’enjeu est décisif. Dans le prolongement des campagnes électorales présidentielles et législatives, la préparation de la Fête que nous entamons va être l’occasion de centaines de milliers de rencontres, de discussions sur les conditions de la réussite d’un changement progressiste.

La Fête elle-même sera marquée par de grands débats sur les questions posées à nos concitoyens : la nature des crises actuelles et les chemins pour en sortir ; le rejet de l’austérité comme moyen d’en sortir ; le travail comme un droit garanti pour toutes et tous ; la formation, l’éducation ; la recherche comme investissement prioritaire pour l’avenir ; les efforts à déployer pour impulser une solidarité des peuples et des forces progressistes européennes afin de transformer l’Europe ; les enjeux d’une métamorphose écologique de la planète ; les services publics comme patrimoine commun pour l’accès de tous à l’intégralité des biens publics.

La Fête sera le lieu de rendez-vous de tous les salariés et des élus qui agissent contre la désindustrialisation, pour la vie des territoires et pour une sécurisation du travail, se conjuguant avec la formation et la recherche, l’innovation.

Au sortir de cette longue séquence électorale, les participants à la Fête, les militants, débattront des causes de la crise démocratique, des moyens de faire reculer l’extrême-droite et des initiatives à déployer pour que le Front de Gauche franchisse une nouvelle étape de sa maturation afin d’être mieux perçu comme efficace et utile à la réussite du changement.

Une nouvelle fois, notre Fête sera celle de la solidarité internationale, avec tous les peuples en lutte pour leur liberté, pour leur émancipation. Les voix des peuples arabes comme celles de la jeunesse québécoise ou de différents pays européens, ou encore le combat des Palestiniens en quête de leur Etat, pourront s’y faire entendre pour construire de nouvelles solidarités.

Les forces progressistes s’y rencontreront pour débattre des chemins de la transformation sociale et écologique de la planète.

Nous y fêterons le cinquantième anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, notamment à travers une belle exposition d’artistes contemporains et lien avec l’Institut du Monde Arabe, et aussi le trentième anniversaire, triste et effroyable, des massacres de Sabra et Chatila.

Plus que jamais, la Fête de l’Humanité va faire vivre l’aspiration à la justice, à la solidarité, à la fraternité et à un monde commun, sans armes et sans guerre, cheminant vers le progrès social et écologique.

Comme chaque année, les efforts militants pour diffuser le bon de soutien donnant droit à l’entrée de la Fête vont être le moyen de multiples dialogues, d’initiatives d’action ou festives pour la réussite des changements attendus.

De plus, les vignettes diffusées et payées au journal sont un moyen pour lui de faire face à ses besoins financiers.

Ensemble, avec la Fête de l’Humanité, impulsons le mouvement pour une dynamique du changement à gauche.

Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité.

 

 

Rendez-vous les 14,15 et 16 septembre au parc départemental de la Courneuve pour une fête placée sous le signe de la résistance et de la conquête.

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La Fête donne la parole aux artistes du monde arabe

4 Septembre 2012, 16:42pm

Publié par PCF Villepinte

Culture - le 4 Septembre 2012

Fête de l'Humanité 2012

 

 Cette année, l’exposition centrale de la Fête de l’Humanité aura pour thème « Comme un souffle de liberté ! Du 50ème anniversaire de l’indépendance de l’Algérie au printemps arabe ». Michel Joulé, membre du collectif organisateur et lui-même peintre et graphiste, nous présente l’évènement.

Cette année, l’exposition centrale de la Fête promet d’être particulièrement riche : une bonne vingtaine d’artistes issus du monde arabe, dont ils portent la richesse et la pluralité, y sera réunie. Monter un tel projet est évidemment un travail de longue haleine. Comme chaque année, c’est dès la fin de la Fête que le collectif fait le bilan de l’exposition et pense à la prochaine. Le projet est toujours élaboré de manière collective, chacun apportant ses compétences propres. « Il y a une véritable émulation » s’enthousiasme Michel Joulé. Début 2012, deux thèmes émergent, en lien avec l’actualité internationale : le 50e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, et le Printemps arabe. Le collectif est conforté dans cette voie par deux expositions mises en place par l’Institut du Monde Arabe (Dégagement, et Le Corps Découvert). Il décide alors de faire d’une pierre deux coups en réunissant les thématiques. A partir de là, les contacts avec l’Institut du Monde Arabe se multiplient, de même qu’avec la Galerie Talmart dont l’une des préoccupations est de promouvoir des artistes ayant des liens avec l’Afrique du Nord. « A travers un travail opiniâtre, chacun enrichit le projet de ses compétences et ses idées » explique Michel. Les artistes répondent aussitôt positivement et avec enthousiasme.

Des artistes qui luttent pour la liberté d’expression

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« Ecritures », Mohamed Khadda

L’exposition a lieu plus d’un an après le commencement de ce qu’on a baptisé « le Printemps arabe ». Vu les récentes évolutions politiques du monde arabe, « cela lui donne une résonance encore plus forte » souligne Michel, qui poursuit : « Aujourd’hui, les revendications des peuples sont légion, et parfois récupérées par les oligarchies locales ». Remettre l’accent sur l’appel de liberté -de création entre autres- et de démocratie, c’est donc ressaisir l’élan premier de ces mouvements. Nombre d’artistes invités sont impliqués dans le développement démocratique de leur pays d’origine, et certains se connaissent bien pour s’impliquer ensemble dans cet effort. Par ailleurs, deux d’entre eux ont subi menaces et destructions d’œuvres dans leurs pays. L’importance et l’impact du fait d’exposer à la Fête de l’Humanité s’en voient donc renforcés. C’est également l’occasion de rappeler l’engagement politique de certains artistes au moment de l’indépendance de l’Algérie, à l’instar de Mohamed Khadda, l’immense peintre algérien décédé en 1991. Même si l’exposition n’a pas vocation à tourner ou être exportée, elle donne une visibilité extraordinaire à ces artistes. Notons par ailleurs que beaucoup d’entre eux seront présents à l’inauguration.

« Une exposition riche, ouverte, diversifiée »

L’exposition est marquée par une grande diversité des formes plastiques et esthétiques (plasticiens, peintres, photographes, vidéastes) qui est également celle que le collectif porte en lui, dans son histoire. L’idée est d’explorer toutes les formes d’expression possibles et d’articuler individu et collectif : travail propre à tout artiste mais qui prend ici toute sa dimension. « Même avec des préoccupations communes, ce sont avant tout des créateurs, qui développent leur art par des moyens qui leurs sont propres », ce qui n’empêche pas un rappel incessant du bouillonnement qui a lieu dans leur pays, bien au contraire.

« Un regroupement d’artistes… qui ne délaissent pas leur individualité »

Si ces artistes ont en commun un souci de l’avenir démocratique et de la solidarité, leurs productions sont donc bel et bien singulières, sur la forme comme sur le fond. Ils ne forment pas un courant structuré, une école avec un programme esthétique stable et précis. « Tant mieux », souligne Michel Joulé pour qui la sensibilité singulière, intime et personnelle de l’artiste est primordiale. C’est l’échange autour de ces singularités qui sont stimulants, selon le graphiste pour qui « le militantisme d’un artiste ne passe pas forcément par une mise en forme de mots d’ordre, mais procède d’un ferment de transformation » essentiel. C’est ce ferment qui permet l’intériorisation par l’artiste des évènements extérieurs auxquels il est confronté, et qui est projetée dans ses productions. C’est pourquoi l’exposition est traversée par bien des questionnements à la fois intimes et universels qui entretiennent un dialogue fécond, comme celles de l’identité, du déracinement, de la mémoire.

C’est en 1974 que débute l’histoire entre Michel Joulé et la Fête de l’Humanité. L’exposition sur les impressionnistes qui s’y tenait l’a marqué et décidé à s’investir : « il y avait un certain nombre de toiles originales, même un Van Gogh, si je me souviens bien ! ». En 2002, après une longue période où il travaille à Lille comme professeur, peintre et graphiste, Michel reprend avec bonheur sa place au sein du collectif qui organise l’exposition (composé d‘artistes mais pas seulement).

Lire aussi :

 

Clémence Mary

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Fête de l'Humanité : Avec Lubat et Bohringer, l’insurrection et la jubilation

3 Septembre 2012, 12:08pm

Publié par PCF Villepinte

Culture - le 3 Septembre 2012

 

 

Que du frais aux Amis 
de l’Humanité : 
un Lubat-Bohringer, « swing et slam » en prélude à leur concert 
sur la grande scène, dimanche après-midi. Dans le sillage d’Uzeste, Bernard Lubat et Richard Bohringer réinventeront le monde sur la grande scène (le 16) : deux génies généreux s’emparant de l’improvisation, pour en faire à la fois une langue de rupture – contre la pensée dominante – et une source de jubilation. Le public est convié, non comme consommateur passif, mais acteur d’un art en barricade.

Si vous n’avez jamais connu cette expérience jouissive, bouleversante, réconfortante, venez. Au chapiteau des Amis de l’Huma, le 16 aussi, avec la Cie Lubat et les musiciens du cirque Alexandre Romanès, on fêtera l’expulsion de Sarko. Le 15, le bal à Lubat nous fera guincher et brûler la nuit.

Vos premières accolades artistiques remontent aux années soixante, 
dans les clubs de jazz de Saint-Germain-des-Prés. Quels souvenirs gardez-vous ?

Bernard Lubat. Vers les fins de concert, Richard rejoignait les musiciens et faisait du slam bien avant que ça existe. Il inventait ses mots et son blues à lui. S’il avait fait de la musique, il aurait été jazzman. Ses textes respirent le blues.

Richard Bohringer. C’était de grands moments de partage, d’une émotion éblouissante. Il y avait des musiciens magnifiques, Bernard Lubat bien sûr, Eddy Louiss, Luigi Trussardi… J’ai été heureux que Dexter Gordon (légendaire saxophoniste et compositeur américain – NDLR) m’accueille dans son amitié. Bernard a été un des premiers à s’engager à fond dans une quête d’improvisation. Il n’a cessé d’être un ludion, bougeant, voulant, faisant, actant.

Cela tient de votre démarche 
que de ne pas savoir ce que 
vous jouerez à la Fête…

Bernard Lubat. Oui, la première note, le premier mot sont inconnus. Peu à peu, naît un groove, un questionnement. On va sans doute chanter, scatter avec Richard. On joue le jeu de l’impro, aux antipodes des musiques formatées, industrielles, anglo-klaxonnes, pouêt pouêt et autres pop-corn.

Richard Bohringer. Oui, l’improvisation, c’est la liberté. Mais c’est aussi, en amont, beaucoup de travail. 
Je suis un homme improvisé. Il y a des mecs qui s’installent, je fais partie de ceux qui se désinstallent. Le travail, chez moi, ne se voit pas, il est interne.

Bernard, samedi, aux Amis 
de l’Huma, ce sont vos mots 
qui valseront avec le public…

Bernard Lubat. Oui, en s’entremêlant avec la musique, hors de la relation de servilité qui sévit souvent dans ce qu’on appelle la chanson, où, en général, la musique sert de larbin au texte. La soirée finira par un jazz-bal-bœuf, le public dansera sur de la musique vivante.

Richard Bohringer. Je suis content de jouer à la Fête de l’Huma. C’est une vraie rencontre, avec un peuple militant. Je n’y vais pas pour gagner des ronds, mais pour rencontrer des camarades, avec lesquels j’ai souvent en commun des interrogations et des idées sur la société. J’aime, parce que c’est à la fois très sérieux et utopique.

Entretien réalisé par 
Fara C

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Mes exigences à la Fête : Karl
 Ghazi

10 Août 2012, 07:14am

Publié par PCF Villepinte

Karl
 Ghazi, secrétaire de la CGT commerce 
à Paris

« La Fête de l’Humanité est avant tout un lieu de rencontres et de camaraderie propice 
aux débats. J’y suis allé 
pour la première fois en 1978. J’avais onze ans, j’arrivais 
du Liban et je voulais voir 
à quoi ressemblait 
le mouvement social dont 
j’avais tant entendu parler. 
Je me souviens que, déjà, 
le côté international de la fête m’avait fortement marqué. C’était du jamais-vu. Depuis, 
j’y vais presque tous les ans pour assister à des débats 
sur tout ce qui concerne 
le social et le politique.

Pour la CGT, la Fête de l’Huma 
a toujours représenté 
une formidable opportunité 
car elle a permis de faire connaître nos luttes, chose très importante pour qu’une organisation syndicale gagne 
en soutien. Nous informons 
les gens et trouvons des oreilles attentives, intéressées par 
ce que nous avons à dire. 
J’ai toutefois le sentiment 
que la fête perd, au fil des ans, son caractère politique.

L’an dernier, la Fête de l’Huma 
a été particulière puisque 
nous avons assisté pour 
la première fois à l’organisation du Front de gauche, en vue de la présidentielle. Plusieurs mouvements et débats 
ont été lancés à cette occasion. J’ai moi-même participé 
aux débuts du Front des luttes, dont le but est de veiller 
aux relations entre les salariés et leur direction d’entreprise. C’était très intéressant 
de voir de nouveaux débats naître, et j’espère en voir encore beaucoup d’autres cette année.

Il m’est arrivé d’animer 
des tables rondes sur la défense des travailleurs sans papiers 
ou précaires en tant que 
porte-parole de la CGT, 
mais je préfère toujours 
me rendre à la Fête de l’Huma en tant qu’anonyme. J’aime mieux cette position car, malgré mon statut de syndicaliste, 
je n’ai pas vraiment de thèmes de prédilection. Un débat attire mon attention de diverses manières  : les intervenants, les premières phrases échangées… C’est toujours différent 
et c’est ce que j’apprécie.  »

Propos recueillis par Jennifer Matas

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Mes exigences à la fête

4 Août 2012, 07:01am

Publié par PCF Villepinte

Clémentine Autain, animatrice de la Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase).

« La Fête de l’Humanité est l’occasion de juger le bilan 
du début de mandat de François Hollande, qui ne satisfait pas nos attentes. 
Avec les socialistes, on est loin de “ l’Humain d’abord”. C’est le moment de taper du poing sur la table à propos de certaines orientations prises par ce gouvernement, notamment sur les questions européennes.
Il s’agit de discuter de nouvelles propositions de conquêtes sociales. La Fête de l’Humanité doit avoir pour vocation de réussir la rentrée du Front de gauche, marquée également par les estivales, l’université d’été du Front de gauche qui se déroulera près de Grenoble, les 25 et 26 août. Le contexte est bien différent de l’année dernière, où la Fête avait lancé une dynamique électorale  : on se souvient 
de Jean-Luc Mélenchon sur 
la grande scène et de tous 
les membres du Front de gauche rassemblés autour de lui. La Fête de l’Humanité est le seul grand rendez-vous populaire de l’année 
qui réunisse la gauche. 
J’ai regretté la faible présence des dirigeants socialistes, l’an passé. Ce type d’événement permet de créer du lien et de donner de l’énergie pour les luttes à venir. Il appartient à une tradition communiste qui allie le rassemblement festif au militantisme. La mobilisation et la joie de la Fête de l’Humanité sont primordiales pour affronter l’urgence et parfois la tristesse des combats sociaux. C’est la politique au sens large qui s’y exprime par des échanges entre intellectuels, acteurs sociaux, politiques et citoyens. J’ai une longue expérience personnelle de la Fête de l’Humanité. 
Dès huit ans, je venais regarder mon père chanter sur scène. 
Je me souviens des repas 
et des discussions politiques qui s’y déroulaient à l’époque. La Fête de l’Humanité, c’est un peu la madeleine de Proust, 
à laquelle je suis heureuse 
de goûter chaque année. »


Propos recueillis par Alexandre Poussart

 



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Fête de l'Humanité 2012 : L’été arrive, la vignette aussi…

29 Juin 2012, 09:37am

Publié par PCF Villepinte

 - le 29 Juin 2012

 

 

 

Le premier rendez-vous de la vignette s’est tenu mercredi soir, marquant concrètement l’entrée en campagne 
pour la diffusion 
du bon de soutien. Le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent sonne la mobilisation : "C’est maintenant, dans les quinze jours qui viennent, qu’il faut réussir l’entrée en campagne militante autour de la Fête de l’Humanité."

C’est officiel : la traditionnelle campagne pour la diffusion de la vignette donnant accès à la Fête de l’Humanité est bel et bien lancée. Quelques jours après que Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité a présenté dans les pages de notre journal les grands axes thématiques et quelques premiers noms de la programmation artistique, se tenait, mercredi soir, le premier des habituels « rendez-vous de la vignette » de l’année.

C’est une nouvelle fois place du Colonel-Fabien, au siège du Parti communiste français, que s’est retrouvé la cinquantaine de diffuseurs, de militants communistes, d’Amis de l’Humanité, autour de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, et de Patrick Le Hyaric. Le ton est vite donné : cette campagne et cette Fête seront cette année très politiques. Pierre Laurent le dit dès ses premiers mots : « Nous sommes dans une situation où l’importance du rendez-vous de la Fête de l’Humanité est accrue par tout ce qui vient de se passer cette année, par la nouvelle situation politique dans laquelle nous nous trouvons. » Patrick Le Hyaric ne dit pas autre chose  : « Nous entrons dans une période où, a la fois, la préparation de la Fête et la Fête elle-même participent d’un mouvement pour créer les conditions pour que le changement réussisse si on est optimiste, ou pour que le changement existe si l’on est pessimiste. »

Ainsi, si les élections présidentielle et législatives ont amené à démarrer cette campagne de diffusion de la vignette avec un peu de retard par rapport aux années précédentes, elles posent aussi un nouveau contexte politique sur lequel l’Humanité compte baser sa campagne de diffusion de la vignette. Il s’agit de définir une situation nouvelle avec la gauche au pouvoir, qui dispose d’une majorité dans les deux Chambres, d’expliquer le contexte plus largement, celui de la crise, dont l’aggravation a, selon Patrick Le Hyaric, été « masquée » pendant les campagnes électorales, de combattre la résignation, de faire que les citoyens aient « suffisamment de cartes en main pour se mouvoir là-dedans ». Mais aussi, Fête militante oblige, de prendre position, étape complexe et qui demande, dans une période comme la période actuelle, de la finesse. « C’est un contexte qui, pour moi, ne se résout pas par des petites phrases, par des anathèmes, par des coups de menton, nous avons besoin d’en appeler à l’intelligence et à la mobilisation des gens », affirme le directeur de nos journaux. « J’entends dire souvent : “Nous sommes l’alternative.” Je ne crois pas que ce soit la bonne démarche. Certes nous avons une alternative, mais le problème c’est que, dans les prochains mois, ce n’est pas en répétant cela aux gens que ça leur mettra du beurre dans les épinards et que nous empêcherons les usines de fermer. » Alors, pour avancer dans ces réflexions, il annonce d’ores et déjà des ministres, des syndicalistes, des gens du monde économique pour que la Fête soit « un marqueur de la vie politique ».

Pierre Laurent acquiesce et sonne la mobilisation : « C’est maintenant, dans les quinze jours qui viennent, qu’il faut réussir l’entrée en campagne militante autour de la Fête de l’Humanité. »

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Adrien Rouchaleou

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