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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

jeunesses

La jeunesse « hors sujet » dans les Hauts-de-Seine

28 Juillet 2010, 06:14am

Publié par PCF Villepinte

jeunes-copie-1Le conseiller général (PCF) des Hauts-de-Seine, Patrick Alexanian a remis, sous les huées d’une droite déchaînée en séance vendredi 25 juin, le diplôme du pipeau d’or au président du conseil général, Patrick Devedjian, le pipeau d’argent à Jean Sarkozy et le pipeau de bronze à M. Dechenoix, vice-président chargé de la jeunesse et des sports. Trois titres honorifiques pour une politique de la jeunesse qui promettait d’être extraordinaire avant de sombrer dans les méandres du conseil général. Tout frais émoulu de son élection à Neuilly, Jean Sarkozy avait lancé des assises de la jeunesse en 2008. Elles n’ont jamais vu le jour, ni les promesses avancées. Il était question de bourses pour le permis de conduire, d’aides au Bafa, etc. Or, le 25 juin, jour du vote du budget supplémentaire, rien n’a été inscrit, rien n’a été prévu. Alors que les élus ont réuni dans les villes (c’était le cas à Bagneux pour Patrick Alexanian) les jeunes pour la préparation de ces assises qui se devaient d’être inédites. « Plusieurs rencontres ont été organisées. Les jeunes ont fait des demandes pertinentes. Ils attendent des réponses à la hauteur dans le domaine du logement, de l’emploi, de la formation ou du transport », souligne le conseiller communiste. Réponse édifiante de Patrick Devedjian dans un amphithéâtre houleux : « C’est hors sujet ! »

J. M.

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Allocations familiales

27 Avril 2010, 16:44pm

Publié par PCF Villepinte

 

Couper les Allocs ? "On renforce la réponse violente"

Jacques Pain est professeur en sciences de l’éducation à l’Université de Paris X Nanterre [1] . Pour lui, la preuve de l’inefficacité de ce type de mesures a été faite.

La mesure sur la suppression des allocations familiales en cas d’absentéisme n’est pas nouvelle. Depuis quand est-elle dans les cartons ?

Jacques Pain. La question des violences à l’école existe depuis trente ans. A partir de la fin des années quatre-vingt-dix, c’est devenu une affaire d’État avec la mise en route d’une réflexion entre la justice, la police et l’éducation nationale. Dans le lot des mesures, seules celles qui concernent la prévention et le travail de structure avaient un sens. Pour le reste, il s’agissait de mesures chocs dont la suppression des allocations familiales. Ce n’est donc pas une idée nouvelle. Elle a d’ailleurs été plusieurs fois rejetée. C’est plutôt en Angleterre et aux États-Unis que la suppression des aides sociales a été menée à terme, dans le cadre de politiques tolérance zéro. Cela fut un échec dans les pays anglo-saxons. Dans ces pays, même les tenants de cette thèse l’ont abandonnée.

La suppression des allocations ne provoque donc pas un sentiment de culpabilité chez les enfants pour les contraindre à aller à l’école

Jacques Pain. Les politiques n’ont toujours pas compris qu’on vit une époque où une grande partie des jeunes ne fonctionne plus à coups de culpabilité, un phénomène lié à la délinquance ou à la transgression des années 1970-80. Aujourd’hui, c’est fini. On est plutôt dans une culture de l’apparence. En employant ce genre de mesures, on pénalise les familles et on instaure un lien négatif de sanction. Supprimer les allocations ne provoquera aucun changement d’attitude chez les jeunes. Au contraire, on se retrouve dans le développement d’une attitude réactionnelle, qui provoque une stigmatisation. On renforce, dans un mouvement de conditionnement, la mise à l’écart et la réponse violente. Les assises de la violence, auxquelles je n’ai pas participé pour des raisons politiques, ont bien montré le rapprochement des problèmes de violence avec ceux de la délinquance criminelle. Le gouvernement fonctionne sur la théorie de l’exemple. Mais il est clair que la politique de la sanction financière, de l’identification de la culpabilité ne fonctionne plus. On va vers une aggravation de la situation.

Pourquoi les jeunes décrochent-ils ?

Jacques Pain. Il y a vingt ans, le décrochage constituait un phénomène de rupture de milieu, de classe, de repérages. Progressivement, à partir des années 1985-90, une partie de la population ne collait plus aux objectifs, au style des nouveaux enseignants dans une école qui, elle-même, ne l’oublions pas, n’a pas foncièrement changé depuis très longtemps. L’inadéquation des codes des milieux sociaux par rapport à l’école telle qu’elle est aujourd’hui est une des raisons du décrochage. La population étudiante et enseignante n’a pas les mêmes points d’accrochage ni de références que leurs élèves. Elle a du mal à se confronter à une population qui ne réussit pas à l’école. Deuxièmement, cette école n’arrive pas à s’emparer des pédagogies différentes, plus actives, d’interpellation, de conseil, de discussion, d’actualité, avec lesquelles on peut faire passer les examens et les réussir. Troisièmement, le travail avec les familles manque énormément. Il faudrait développer le contact et le soutien aux parents. Ce sont eux qui connaissent le mieux leurs enfants.

L’absentéisme s’inscrit-il dans un phénomène plus large de crise scolaire ?

Jacques Pain. Oui, le décrochage s’inscrit dans un phénomène social. La violence se développe. L’absentéisme est avant tout un décrochage psychique. Un élève peut aller en classe, être physiquement là, mais ne rien assimiler. C’est un refus scolaire. L’insécurité ressentie peut être liée à l’ambiance, à la compétition, à la course aux relations difficiles. Et puis, il faut aussi comprendre qu’un élève qui arrive en 6e n’est plus le même en 3e. Entre les deux, il a pris 20 kg et 20 centimètres. Ce n’est plus le même biologiquement et psychologiquement, c’est un homme ou une femme en train de se construire. En France, on continue à s’adresser uniquement à l’intellect. Je pense que l’apprentissage est essentiel mais il peut se faire avec des méthodes actives, partir du vécu de chacun. Je maintiens donc qu’il faut intéresser les décrocheurs. L’école reste finalement le dernier bastion de la socialisation.

Entretien réalisé par Ixchel Delaporte

Notes :

[1] Auteur de l’École et ses violences, Éditions Economica, 2006.

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ECOLE

23 Avril 2010, 06:26am

Publié par PCF Villepinte

 

  •  La suppression des allocations familiales :
  •  un aveu d'échec du gouvernement

 

Après l’annonce du chef de l’État qui s’acharne à vouloir supprimer les allocations familiales aux familles dont les enfants sont trop absents de l’école, Nadine Morano a estimé jeudi que ce projet avait pour but de « rappeler à leurs devoirs » les parents.

Voilà un propos digne du café du commerce ! Soyons sérieux. Existe-t-il vraiment des parents qui encouragent leur enfant à déserter l’école ?

Nadine Morano le sait bien, les parents d’enfants absentéistes sont d’abord et avant tout des familles qui vivent d’autant plus difficilement cette situation, qu’elles savent l’importance de l’éducation et les conséquences d’une scolarité gâchée. Au lieu de maintenir enfoncé la tête sous l’eau des parents, le gouvernement ferait mieux de développer des moyens de suivis et d’aides aux familles afin de les aider à résoudre leurs difficultés. La sanction est d’abord et avant tout un aveu d’échec de la politique gouvernementale.

Le PCF exige du gouvernement qu’il stoppe sa casse du service public de l’éducation. Il est maintenant urgent de multiplier le nombre de personnels d’encadrement qualifiés dans les écoles, les collèges et les lycées pour apporter aux élèves et aux enseignants les moyens nécessaires pour réussir.

Parti communiste français

Paris, jeudi 22 avril 2010.

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Jeunesses

16 Avril 2010, 10:54am

Publié par PCF Villepinte

 

Les jeunes communistes veulent s'ancrer "dans le réel"

Jeunes et étudiants communistes tiennent leur congrès 2010 jusqu’à dimanche, à Gennevilliers (Hauts-de-Seine). Ils fêtent les quatre-vingt-dix ans du mouvement en questionnant l’efficacité de son action politique dans un contexte difficile.

Trois jours pour se remettre collectivement "en phase" avec la séquence politique. Depuis le dernier congrès du Mouvement des jeunes communistes de France (MJCF), en 2006, "deux événements politiques majeurs sont apparus : la crise du capitalisme et l’accession de Nicolas Sarkozy au pouvoir", note Pierrick Annoot, secrétaire général sortant, dans le texte de préparation transmis aux adhérents avant l’ouverture du congrès 2010, vendredi à Gennevilliers (Hauts-de-Seine).

« Depuis un an, de nombreux sondages qualitatifs et quantitatifs sur le rapport au capitalisme montrent en France une position critique très forte sur ce système". Dans ces conditions, le MJCF s’interroge sur la stratégie politique à adopter : ne plus rester « défensif » travailler sur « l’intellectuel collectif » redéfinir l’apport des jeunes communistes, et leur capacité à « engager le dialogue avec tous les secteurs de la société » En clair, « comment être utile ? » s’interroge Pierrick Annoot.

Il semble qu’une partie de la réponse tienne dans la façon de militer que les jeunes communistes ont adoptée ces dernières années. Des interventions concrètes sur le terrain, comme la campagne sur l’emploi des jeunes menée fin 2009. « Le défi, c’est d’avoir un débat de fond avec les jeunes, qui ne soit pas "stratosphérique" explique-t-on à la JC, mais ancré dans le réel. "Si on part du quotidien des jeunes, on redonne de la crédibilité à notre action politique".

Ce congrès devrait aussi poser les questions qui fâchent. L’implantation, « qui suit celle du PCF » vacille. Dans le monde du travail, elle est encore plus faible que celle du « grand frère » "On est plutôt implanté dans les lycées des grandes villes, les facs"¨ plaide Pierrick. D’où la nécessité évoquée d’aller "là où se trouvent les jeunes de ce pays" dans leur « diversité » En filigrane revient la question de l’efficacité de son action : « Nous devons poser la question de nos pratiques politiques et clarifier la manière dont militent les jeunes communistes aujourd’hui. Sous peine de se couper du public visé ?

La période suscite des attentes fortes dans la population jeune. Si on ajoute la possibilité d’identifier clairement l’adversaire politique, Nicolas Sarkozy, qui incarne « la politique de droite dont les jeunes ne veulent pas » elle est propice à ce que les mouvements de jeunesse dans leur ensemble se développent. Le MJCF en particulier : tombé à 12 000 adhérents environ, saura-t-il se positionner en alternative au « libéral populisme autoritaire et à « l’écolocapitalisme qu’il dénonce ? Grégory Marin

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Qui veut la peau du Salon du livre jeunesse ?

6 Avril 2010, 17:53pm

Publié par PCF Villepinte

 
Le conseil général de Seine-Saint-Denis vient d’annoncer qu’il envisageait d’amputer de 80% la subvention accordée au Salon. Face à cette mesure couperet, auteurs, ilustrateurs, éditeurs, bibliothécaires, enseignants et lecteurs se mobilisent.

Le Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine Saint-Denis, la plus importante manifestation de ce type en Europe, est aujourd’hui menacé. Et par qui ? Par son « coproducteur » et principal financeur, le conseil général de Seine-Saint-Denis.

Au mois de février l’équipe organisatrice faisait part de son inquiétude, le conseil général envisageant de réduire de façon « drastique » sa subvention au Salon. Effectivement, il n’y allait pas de main morte : au lieu du 1,6 million prévu, déjà en réduction de 200 000 euros par rapport à 2008, la subvention départementale passerait à 600 000 (voire 400 000 euros), soit une baisse de 1 à 1,2 million d’euros. En bref, cela reviendrait à l’amputer de 80 % par rapport à son montant de 2009.

Principale raison invoquée : le mauvais état des finances du département. En cause, la suppression de la taxe professionnelle qui grève de manière conséquente le budget ; la compensation insuffisante de charges de l’État transférées aux collectivités territoriales dont le manque à gagner prévu est énorme ; l’augmentation des charges contraintes, comme l’aide sociale. Une situation financière qui pèse sur l’ensemble des dépenses et qui n’épargne aucun département. En Seine-Saint-Denis, cette situation a provoqué ces derniers mois une mobilisation de grande ampleur de tous les acteurs de la culture, par pétition interposée, relayée par les élus de gauche de Seine-Saint-Denis et en particulier du président du département, le socialiste Claude Bartolone. Le conseil général va voter demain un budget en déséquilibre, pour dénoncer ces pratiques étatiques, d’ailleurs sanctionnées par le Conseil d’État, qui asphyxient les budgets des collectivités territoriales.

Aussi la surprise est-elle de taille quand, après tant d’agitation de la part des autorités départementales, la proposition de réduction du budget de la culture (environs 2 millions d’euros) concerne — pour l’essentiel — le Salon du livre et de la presse jeunesse. Et, surtout, Livres au trésor, association qui œuvre en parallèle et en osmose avec le Salon, et dont l’action à long terme et de proximité par l’entremise de partenaires essentiels — l’Éducation nationale mais aussi des bibliothécaires, des documentaristes de l’ensemble des villes du département — assure un maillage territorial unique, précieux et audacieux sur ces questions fondamentales de la lecture et du livre dans un des départements les plus pauvres du pays. Á elles deux, elles ont le redoutable honneur de concentrer 60 à 70 % des réductions envisagées.

Tactique politique ?

Quelle mouche a donc piqué M. Bartolone et ses conseillers ? Sans chercher à plonger dans les arrière-pensées des responsables départementaux, on peut comprendre que concentrer le tir sur le Salon, emblème de l’alliance entre action culturelle et action sociale, c’était, au minimum, s’attaquer à un symbole tellement fort que cela obligerait tous les intervenants à bouger. Ceci pourrait expliquer la communication paradoxale du conseil général, qui n’hésite pas à en rajouter sur le thème « Le Salon risque de disparaître ». Un tel positionnement repose sur une double ambiguïté. Apparaître comme le premier défenseur des victimes de ses propres décisions, et renvoyer toutes les responsabilités au niveau du gouvernement. D’autre part, la décision de « cibler » une manifestation aussi connue que le Salon permet aussi de renvoyer la balle dans le camp des autres partenaires, région Île-de-France, Ville de Paris et accessoirement ministère de la Culture. Mais ce qui relève de la tactique politique ne tient plus quand on sait que le budget de la culture du département atteint à peine 1 % du budget total et que de telles « économies » ne rééquilibreront en rien son déficit. On peut alors s’interroger sur de tels choix qui visent à grignoter sur les finances de la culture quand, justement, en temps de crise économique, sociale et morale, elle devrait être préservée de cette logique comptable.

Du côté du Salon, on rappelle, à juste titre, que la manifestation en tant que salon d’éditeurs « ordinaire », n’est nullement compromise. Cette composante est en effet autofinancée par les locations de stands aux éditeurs, comme c’est le cas pour le Salon du livre de Paris. Ce qui est compromis, en revanche, c’est toute l’action culturelle et sociale en amont et pendant le Salon, en direction des publics défavorisés. C’est ce qui fait l’âme du Salon, son caractère unique. C’est ce qui le distingue des autres Salons dont la logique économique prime sur la logique d’accompagnement et d’initiation des publics aux livres et à la lecture. Sans cela, il ne serait plus le rendez-vous spécifique qu’il a toujours été, et que soutiennent tous les auteurs, illustrateurs et éditeurs jeunesse dont le nombre, comme en témoigne la liste des signataires de la pétition sur Internet, ne cesse de croître. C’est à ce Salon-là qu’on veut couper les ailes.

Alain Nicolas et Marie-José Sirach

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Dessin humanite.fr

13 Mars 2010, 07:56am

Publié par PCF Villepinte

L'actualité croquée en images


Les dessins des « jeunes correspondants » de l’Humanité, des créateurs et dessinateurs.

Dessins de Thibault Roy
Son Blog

Voir tous les dessins des jeunes correspondants

Les dessins des « jeunes correspondants » de l’Humanité, des créateurs et dessinateurs.

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Jeunesse sacrifiée

13 Février 2010, 11:28am

Publié par PCF Villepinte

L’insécurité sociale, le mal endémique du sarkozysme, engendre toutes les autres formes d’insécurité. Les jeunes sont les premières victimes.
jeunes-copie-1.jpg13/02/2010

Par Jean-Emmanuel Ducoin

Malgré le fiasco d’un pseudo-débat sur « l’identité nationale », qui aura réveillé les pires démons de la fange néonationaliste, malgré la dramatique statistique annoncée hier qui nous apprend que la France a connu en 2009 « la pire récession depuis 1945 », malgré le chômage de masse et l’accumulation par centaines de milliers de personnes en « fin de droits », l’agenda idéologique imposé par Nicolas Sarkozy, comme si de rien n’était, poursuit son travail de sape. Implacable logique de division. Les faits sont pourtant têtus. Et les concomitances rarement innocentes. Depuis une dizaine de jours, trois sujets importants occupent l’espace politique. En apparence, ils n’ont rien en commun… Ils ont au contraire tout à voir. Quelle est en effet la pierre angulaire entre la lutte des personnels enseignants de l’académie de Créteil, les nombreuses et scandaleuses gardes à vue d’adolescents, et l’examen à l’Assemblée nationale du projet de loi dit Loppsi 2, autorisant les préfets à instaurer dans les communes un couvre-feu pour les mineurs de moins de treize ans ? La jeunesse. Toujours la jeunesse. Victime désignée. Ne voyez aucun hasard à ce tremblement du calendrier. Depuis toujours Sarkozy se méfie de la jeunesse, jusqu’à l’obsession du tout-sécuritaire qu’il érige insidieusement à tous les échelons de la société. Néanmoins, le prince président ferait bien de se méfier de la révolte partie du lycée Adolphe-Chérioux, à Vitry-sur-Seine, à la suite de l’agression d’un élève. Hier, les enseignants concernés ont décidé de poursuivre l’action et ont même réclamé un débat télévisé avec le ministre de l’Éducation, Luc Chatel, afin d’obtenir des moyens humains. Comme une traînée de poudre, le mouvement s’est d’ailleurs étendu au grand Est francilien, rejoignant celui de plusieurs établissements de Seine-Saint-Denis déjà en ébullition. Leur revendication à tous ? L’arrêt de la saignée des effectifs : 16 000 postes supprimés pour la rentrée 2010, plus de 50 000 depuis 2007 !

A-t-on seulement idée des conséquences de ces statistiques macabres ? Au lycée Chérioux de Vitry, elles tiennent en quelques chiffres, eux aussi éloquents : 1 500 élèves, 40 hectares à gérer… 11 surveillants ! Telle est la France d’aujourd’hui. L’insécurité sociale, qui engendre directement ou indirectement toutes les autres formes d’insécurité, est le mal endémique du sarkozysme. Chacun le sait : les premières victimes, pour la plupart dans les ZEP, sont les jeunes eux-mêmes. Pour eux, c’est même souvent double, triple, quadruple peine…

Après avoir supprimé la carte scolaire, accélérant la cristallisation des poches de « ghettoïsation » ou se concentrent toutes les inégalités, le gouvernement reste évidemment sourd à toutes les revendications nées d’une épouvantable dégradation des conditions de travail. Sourd, sauf bien sûr aux velléités ultradroitières de sanctuarisation des établissements scolaires transformés en bunker à l’américaine. Moins d’hommes et de femmes pour l’éducation, les enseignements, la gestion des souffrances et des difficultés. Mais des caméras en pagaille pour la surveillance et le flicage, installées de surcroît par des sociétés privées… Voilà la promesse de notre « à-venir » commun en Sarkozye. Selon que vous soyez ou non du bon côté du mur social, l’éducation favorisée pour les uns, sacrifiée pour les autres… couvre-feu et gardes à vue en prime.

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Les 90 ans de la JC

26 Janvier 2010, 12:11pm

Publié par Daniel JUNKER

« 90 ans de luttes et de conquêtes »

 

Le 30 janvier à partir de 11h30

Salle pablo neruda – mairie de bobigny

Programme :

11h30 : Remise des archives de G. Valbon a la ville de Bobigny

12h00 : Repas fraternel intergénérationnel

13h30 : Débat « Résistance d’hier et d ‘aujourd’hui »

avec la participation d’anciens responsables du MJCF 93

C’est l’occasion de se retrouver, de croiser nos regards sur les luttes d’hier et d’aujourd’hui, de decouvrir ou redecouvrir l’histoire d’une des plus importante organisation politique de jeunes de notre pays !


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« des crédits pour l’école, pas pour les monopoles ».

18 Décembre 2009, 11:12am

Publié par Daniel JUNKER

déclaration de Gilles Garnier, Président du "Groupe communiste et citoyen pour une alternative à Gauche" au Conseil général :

"Que dira le Conseil général quand la fondation Mac Donald proposera de payer les livres des collégiens ou la Fondation ELF, des cartables électroniques ? "


16 décembre 2009

Ah, qu’il est loin le temps où nous demandions des crédits pour l’école, « des crédits pour l’école, pas pour les monopoles ». Si les banques, qui ont retrouvé le chemin du profit, étaient correctement taxées, on n’aurait pas besoin de ces artifices financiers pour envoyer les collégiens en séjour à l’étranger. De plus, ces 3 millions € peuvent être en partie défalqués de l’impôt sur les sociétés. Nous aurions préférer le maintien de la taxe professionnelle, BNP PARIBAS aurait certainement payé une somme aussi importante, qui aurait abondé le budget du Conseil général.

L’impôt ou le mécénat, deux choix politiques en débat.

Gilles GARNIER Président du groupe Communiste et citoyen Pour une alternative à gauche Conseil général de la Seine Saint Denis

Après l’accord signé lundi 14 décembre par C. Bartolone et le Président de BNP Paribas, prétendûment destiné à "lutter contre les inégalités", Gilles Garnier offre un tout autre regard sur cet acte politique.

Bobigny, le 14 décembre 2009

La boite de pandore

L’accord signé ce jour entre le Conseil général de la Seine Saint Denis et le groupe BNP PARIBAS est une fausse bonne nouvelle.

Devant l’indigence des crédits de l’Education Nationale et l’asphysie financière du département, qui a en charge les collèges, on pourrait se dire que tout aide est bonne à prendre. Mais cet accord pourrait être lourd de conséquences. Que dira le Conseil général quand la fondation Mac Donald proposera de payer les livres des collégiens ou la Fondation ELF, des cartables électroniques ? La marchandisation d’une part de l’Education est en marche même si nous espérons que l’Exécutif départemental le fait à contre cœur.

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Quand les jeunes communistes renvoient la crise à la tête des "jeunes-vieux" UMP...

15 Décembre 2009, 07:46am

Publié par Daniel JUNKER


LipDub Jeunes UMP = LipDaube 
 envoyé par mjcf78. - Regardez les dernières vidéos d’actu     http://www.dailymotion.com/fr/channel/news

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