Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

jeunesses

Le 16 mars, les jeunes se mobilisent pour leur avenir !

25 Février 2021, 21:58pm

Publié par PCF Villepinte

Publié le 24/02/2021 par PCF

Quatorze organisations de jeunesse appellent les jeunes à se mobiliser sur une date commune le 16 mars prochain.

Lettre du secrétaire général du MJCF.

"Depuis près d’un an maintenant, la situation des jeunes s’est considérablement dégradée. L’arrivée de la pandémie et de la crise économique est en train de broyer les rêves et les aspirations de toute une génération. Les jeunes n’ont jamais eu aussi peu de perspectives quant à leur avenir. Isolement, sélection, mis en concurrence les uns entre les autres,    intérim, chômage, décrochage La précarité est devenue notre quotidien. Précarité de nos revenus, de l’emploi ou encore de nos formations.

La précarité de nos situations et le manque de visibilité plongent de plus en plus de jeunes dans une détresse psychologique qui prend des formes diverses. Depuis des semaines, les témoignages de détresse abondent sur les réseaux sociaux.    Notre génération nen peut plus d’être laissée pour compte.

La jeunesse ne doit pas être le problème mais bien la solution pour la société. Notre génération veut se former, se réaliser, être utile à la société. Mais au final, c’est notre dignité à toutes et tous qui est gâchée et sacrifiée sur l’autel du profit par les capitalistes.   

Mais aujourd’hui, nous disons qu’il y en a assez. Assez du chômage et de la précarité. Assez de la casse de nos formations et de la sélection. Assez des politiques libérales. Aujourd’hui, nous allons faire relever la tête à toute une génération. Le gouvernement ne fait rien pour nous ? Imposons-lui nos revendications.

La jeunesse regorge de forces créatives, d’innovation et d’ingéniosité qui ne demandent qu’à s’exprimer. Nous sommes l’avenir du pays, il faut désormais que le gouvernement le comprenne. C’est pour cette raison que le Conseil national du MJCF, rejoint par une inter-organisation large, appelle à une journée de mobilisation de l’ensemble de la jeunesse le lundi 16 mars.

Alors que la situation des jeunes est enfin mise en avant par les médias et les dirigeants, il est temps de transformer cette prise de conscience et cette colère de la jeunesse en une force politique.

L’enjeu est grand : redonner l’espoir à toute une génération. L’espoir que l’engagement politique peut changer les choses, l’espoir d’un avenir meilleur permettant à chaque jeune de se développer librement et de trouver sa place dans la société.

D’ici le 16 mars, construisons la mobilisation. Persuadons un à un les jeunes de l’importance de se mobiliser et de s’engager avec nous. Allons chercher nos amis, nos camarades de classes et de promotion, nos collègues de travail, les membres de notre famille et nos voisins.    Créons ensemble les conditions de la réussite de cette date !

L’avenir nous appartient camarades !   " 

Léon Deffontaines secrétaire général du MJCF

 

Voir les commentaires

Le gouvernement bloque l’extension du RSA aux moins de 25 ans

23 Février 2021, 08:23am

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité Vendredi 19 Février 2021

Naïm Sakhi

Jeudi, les députés PS, soutenus par leurs homologues PCF et FI, ont proposé la création d'un revenu de base de 564 euros dès 18 ans. Mais l'exécutif refuse cette mesure pourtant plébiscitée par deux Français sur trois.

Le débat s’invite enfin à l’Assemblée. Jeudi, lors de leur niche parlementaire, les députés socialistes ont déposé une proposition de loi afin d’instaurer une « aide individuelle à l’émancipation solidaire ». Celle-ci vise à créer un revenu de base de 564 euros dès 18 ans, en fusionnant le RSA et la prime d’activité. La somme de 5000 euros serait de plus versée à chaque jeune majeur sur son compte professionnel d’activité, dans le cadre d’une dotation universelle.

Pour soutenir l'Humanité, n'hésitez pas à vous abonner numériquement à l'Humanité en cliquant ICI

Cette dotation s’adresse à une jeunesse «plus touchée que toute autre génération par le chômage, par la grande pauvreté et par le mal-logement», particulièrement avec la crise, explique Boris Vallaud, député PS et rapporteur du texte. Mais au-delà de la situation actuelle, il s’agit aussi pour les socialistes de donner une majorité sociale dès 18 ans allant de pair avec la majorité pénale et civique. Le revenu de base serait versé de manière automatique, afin de lutter contre les non-recours, qui concernent déjà 35 % des personnes éligibles au RSA. «C’est le premier texte pour la jeunesse de ce quinquennat», se félicite Valérie Rabault, présidente du groupe PS, qui pointe une absence béante sur ce sujet dans le plan de relance du gouvernement.

 

«Inventer des dispositifs pérennes de soutien à la jeunesse»

Guérir les maux dont sont victimes les jeunes est une volonté partagée, malgré des différences d’approche, par les communistes et les insoumis. «Le gouvernement n’a pas pris la mesure du choc économique et social subi par la jeunesse», affirme la députée PCF Elsa Faucillon, malgré le rapport alarmant remis par Marie-George Buffet en décembre 2020.

Défendant la création d’un revenu étudiant, Elsa faucillon appelle à «inventer des dispositifs pérennes de soutien à la jeunesse pour assurer une continuité de leurs droits sociaux». «Nous ne pouvons plus nous contenter de saupoudrage», martèle l’élue, qui s’inquiète de l’apparition d’une génération Covid sacrifiée.

«Dépêchez-vous d’ouvrir le RSA aux moins de 25 ans», abonde également le député FI Adrien Quatennens, qui fait part de sa «honte» au sujet des «files d’attente interminables des étudiants devant les banques alimentaires». S’il fait part de «divergences sur les détails et les modalités», l’insoumis se félicite que les trois groupes de gauche de l’Assemblée (PS, GDR, FI) «adressent ensemble un énième message d’alerte au président de la République».

«Une philosophie diamétralement opposée»

Mais la Macronie campe sur ses positions. Elle a repoussé un projet qu’elle juge «d’une philosophie diamétralement opposée» à la sienne, affirme Brigitte Klinkert, ministre déléguée à l’Insertion. Face au refus du gouvernement, les socialistes ont tenté le compromis en déposant un amendement de dernière minute pour ouvrir le RSA dès 18 ans le temps de la crise, mais rien n’y fait. «Se battre contre les inégalités ne peut se résumer à une aide pécuniaire. C’est la différence entre l’assistanat, la charité et la mise en œuvre d’une politique sociale», tance la députée LaREM Monique Iborra. Les jeunes qui ne peuvent subvenir à leurs besoins et font face à une précarité qui explose apprécieront.

Les députés PS ont également défendu, lors de la journée d’initiative parlementaire, des projets de loi visant à renforcer la protection des mineurs victimes de violences sexuelles, la création d’un fonds d’indemnisation pour les victimes du Covid et une réforme de la fiscalité des droits de succession. 

 

Voir les commentaires

Défendre les intérêts de la jeu​​​​​​​nesse

21 Janvier 2021, 08:54am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 20/01/2021 par PCF

La crise sanitaire engendrée par la pandémie de la Covid-19 en France a contraint les pouvoirs publics à prendre des décisions inédites dont les conséquences psychiques et physiques sur les enfants et la jeunesse de notre pays apparaissent particulièrement inquiétantes. En mars dernier, le confinement et l’annonce de la fermeture des établissements scolaires et universitaires ont été un véritable bouleversement au milieu de l’année scolaire pour les élèves et les étudiants.

Aussi, j’ai souhaité qu’une commission d’enquête puisse se pencher sur les conséquences de la crise de la Covid-19 et plus particulièrement sur la situation des enfants et de la jeunesse. Ainsi, notre groupe parlementaire s’est appuyé sur son droit de tirage pour obtenir la création de cette commission d’enquête dont j’ai été nommée rapporteure.

Dès le début du confinement, de nombreux professeurs ont fait état des difficultés de suivi des cours à distance pour les élèves ne disposant pas d’un matériel informatique satisfaisant. Ainsi, de nombreux élèves ont suivi leurs cours sur leur téléphone portable, ne garantissant pas un suivi de qualité. Les conditions d’accès disparates à Internet ont aussi été un facteur d’inégalités entre les élèves.

Ces problématiques ont eu pour conséquence de creuser encore un peu plus les inégalités préexistantes entre eux. Limiter le décrochage scolaire et rattraper le retard pris sur les programmes est un enjeu majeur pour les équipes enseignantes aujourd’hui. Aussi, pour réduire les effets du confinement et faire face au décrochage scolaire, je propose la création d’un Observatoire national du décrochage scolaire auprès du ministre chargé de l’Éducation nationale.

Ces difficultés se sont aussi révélées chez les étudiants. La fermeture des universités de mars à septembre 2020 a obligé les professeurs à repenser la dispensation de leurs cours ainsi que des modalités d’examens. De nombreux étudiants ont fait part d’un manque de matériel pour suivre les cours à distance, imprimer des documents ou passer les examens en ligne.

L’arrêt des jobs étudiants a plongé nombre d’entre eux dans une précarité dramatique. De plus, l’arrivée des jeunes diplômés sur un marché du travail qui connaît une suppression massive des emplois dans plusieurs secteurs d’activités est démotivant et destructeur pour ces jeunes diplômés.

C’est pourquoi, je soutiens l’extension du revenu de solidarité active (RSA) aux moins de 25 ans, afin qu’ils puissent bénéficier d’un filet de sécurité le temps de trouver un premier emploi et de bénéficier d’un revenu leur permettant de ne pas sombrer dans une grande précarité.

Par ailleurs, la fermeture des cantines et de la restauration universitaire a entrainé des problèmes de malnutrition et de surpoids au sein des familles les plus défavorisées. Les associations distribuant des denrées alimentaires ont vu arriver des bénéficiaires inconnus jusqu’alors dont les étudiants représentent une part importante.

Parallèlement, on estime que la pauvreté infantile atteint 21 % des jeunes. De plus, l’arrêt des activités physiques et sportives et la pratique dans les clubs ont favorisé une forte sédentarité chez les enfants, les adolescents et les jeunes adultes. L’addiction aux écrans s’est également accrue avec toutes les conséquences néfastes que cela comporte.

Psychologiquement, les jeunes ont beaucoup souffert des messages anxiogènes délivrés par les campagnes contre le coronavirus. Celles-ci, pointant du doigt les comportements à risque des adolescents et des jeunes adultes présentés comme des agents de transmission de la Covid-19, ont contribué à culpabiliser la jeunesse.

Par ailleurs la restriction des déplacements, l’isolement, et le rétrécissement de la sphère sociale ont contribué à une fragilisation de la santé mentale des jeunes. Les travaux de la commission d’enquête ont mis en lumière des carences dans les dispositifs de soutien psychologique dans le supérieur.

Ainsi, un médecin de service de santé universitaire, en équivalent temps plein, a à sa charge en moyenne 15 813 étudiants. Plus inquiétant encore, un psychologue dans l’enseignement supérieur a en charge 30 000 étudiants ! Ces moyens ne sont pas suffisants pour répondre à la situation de détresse ressentie par les étudiants.

De manière générale, la voix des jeunes n’est pas suffisamment écoutée et entendue au sein de nos institutions. Pour remédier à cela, une section jeune pourrait être créée au sein du CESE afin de voir émerger leurs idées dont l’apport n’est plus à démontrer.

Enfin, les travaux de la commission d’enquête se sont attachés à analyser la situation de la protection de l’enfance. Les témoignages recueillis font état d’un fort engagement du personnel, notamment de la présence renforcée des éducateurs auprès des enfants pris en charge. Pour autant, le pilotage national et territorial de ces politiques doit être renforcé afin que la prise en charge des enfants soit équivalente sur tout le territoire.

Ainsi ce rapport, adopté à l’unanimité par les membres de la commission d’enquête, fait état de 80 préconisations pour répondre aux problématiques qui touchent les enfants et la jeunesse dans ce contexte de crise sanitaire, économique et sociale.

Vous pouvez compter sur mon engagement le plus total pour continuer à défendre les intérêts de notre jeunesse afin que cette génération ne devienne pas une « génération sacrifiée ».

Marie-George Buffet, députée de la Seine-St-Denis

 

Voir les commentaires

Le gouvernement n’apporte toujours aucune réponse aux jeunes

20 Janvier 2021, 16:48pm

Publié par PCF Villepinte

Publié le 20/01/2021 par PCF

Le gouvernement n’apporte toujours aucune réponse aux jeuneshttps://d3n8a8pro7vhmx.cloudfront.net/pcf/pages/12651/attachments/original/1611133617/visuel-jc_%285%29.jpg?1611133617

Tandis que l’épidémie sévit partout en Europe et que le virus et ses variants circulent sur tout le territoire, le premier ministre Jean Castex et ses ministres ont présenté les nouvelles mesures sanitaires.

 

Alors que la crise économique, sociale et scolaire touche de plein fouet les jeunes, le gouvernement est une nouvelle fois apparu incapable d’apporter des réponses concrètes à cette partie de la population.

 

Pour les lycéennes et lycéens ?

 

 Alors que l’année scolaire se poursuit et qu’une nouvelle rentrée s’est faite sous le signe de la Covid-19, le gouvernement fait le choix - et cela est essentiel - de maintenir les établissements ouverts. Les consignes sont celles de la mise en place de meilleures conditions sanitaires afin que les élèves de terminale, passant le baccalauréat à la fin de l’année scolaire, puissent le faire dans de bonnes conditions. Mais comment créer les conditions de la réussite de toutes et tous alors que les élèves ont accumulé un retard important lié aux deux confinements ?

 

Plutôt que d’annoncer des mesurettes sur les cantines, il est urgent d’ouvrir des postes dans l’ensemble des établissements afin de désengorger les classes et permettre aux élèves en difficulté de bénéficier de réels dispositifs de rattrapages. Il s’agit là de la seule et unique solution afin de pouvoir respecter les protocoles sanitaires mais également de tenter de pallier le retard accumulé par des élèves. Aussi, l’annonce d’une campagne massive de dépistage dans les établissements a de quoi laisser perplexe, tant ce gouvernement et ses prédécesseurs se sont évertués à démanteler le système de médecine scolaire.

 

Les étudiantes et étudiants peut-être ?

 

 Les étudiants de première année, eux, reprendront le 25 janvier prochain le chemin des établissements pour assister à leurs TD, en demi-groupe. Pour les autres, il faudra attendre. Alors que depuis le début de la crise un étudiant sur six a été dans l’obligation d’arrêter ses études, le gouvernement n’a rien annoncé pour planifier un retour en présentiel sur le long terme, la réouverture des universités ayant été exclue par le Premier ministre. Aucun plan de rattrapage du retard accumulé n’a été pensé. Et alors qu’elle explose dans tout le pays, la précarité étudiante n’a été que brièvement abordée et aucune solution sérieuse n’a été annoncée.

 

Alors peut-être les jeunes travailleuses et travailleurs ?

 

Touchés de plein fouet par la crise économique, les jeunes travailleurs sont les grands oubliés de ces annonces. Pas un seul mot ne s’adressait à ces nombreux jeunes, notamment saisonniers, alors même que la saison d’hiver aurait dû débuter et que nombre d’entre eux se retrouvent une fois de plus sans emploi, et parfois même sans aucun revenu, n’ayant pas ou plus de droits au chômage, et pour certains n’ayant pas même accès au filet de sécurité que représente le RSA. Les propos d’Élisabeth Borne nous l’avaient fait comprendre cette semaine, mais cela est confirmé maintenant : le gouvernement est incapable de proposer des solutions pérennes à la jeunesse.

 

Pourtant, des solutions immédiates existent

 

 : ouverture du RSA pour les moins de 25 ans, pré-recrutements massifs de jeunes dans les services publics de l’éducation, de l’énergie, de la santé et des transports, la conditionnalité des aides publiques à l’embauche et la formation de jeunes, ou encore la rémunération au minimum au Smic de tout travail. Autant de solutions inaudibles pour un gouvernement prisonnier de ses logiques libérales et dont l’aspiration première reste la satisfaction des intérêts capitalistes.

 

Les JC et l’UEC, moteurs de la mobilisation des jeunes

Une fois de plus, le gouvernement ne s’est pas montré à la hauteur de la nouvelle période qui s’ouvre. Aucun plan de rattrapage n’a été annoncé pour les jeunes en formation. Pire encore, rien n’a été annoncé pour lutter contre le chômage grandissant des jeunes. Les jeunes sont une nouvelle fois laissés-pour-compte avec un avenir de plus en plus incertain. Alors que cette allocution aurait pu être l’occasion d’annonces allant vers une véritable sécurisation des parcours de formations et de travail, Jean Castex et ses ministres se sont fait les porte-voix d’une politique à la petite semaine, sans aucune ambition pour la jeunesse. Si nous sommes bien la génération sacrifiée, ce n’est pas à cause de la pandémie mais des choix politiques du gouvernement.

 

Face à l’inaction du gouvernement, les jeunes communistes organisent des actions tout au long de la semaine. Le mardi 19 janvier, les jeunes communistes avec une dizaine d’autres organisations de jeunesse ont organisé une action coup de poing devant le ministère de l’Économie. Cette action fait suite à l’intervention de Bruno Le Maire chez Bourdin contre l’ouverture du RSA pour les moins de 25 ans.

 

Le mercredi 20 janvier, l’Union des étudiantes et étudiants communistes organise une manifestation pour demander la réouverture des universités et un plan de lutte contre la précarité étudiante.

 

Léon Deffontaines

secrétaire général du MJCF

 

Voir les commentaires

Sondage exclusif. Communisme : ce qu'en pensent les jeunes

30 Décembre 2020, 08:02am

Publié par PCF Villepinte

Les jeunes dans leur ensemble sont 28 % à envisager de voter en faveur d’un candidat ou d’une liste se réclamant du communisme. G. Garaialde/Getty Images/AFP

 

Les jeunes dans leur ensemble sont 28 % à envisager de voter en faveur d’un candidat ou d’une liste se réclamant du communisme. G. Garaialde/Getty Images/AFP

L’Humanité Mercredi 30 Décembre 2020

Julia Hamlaoui

Cent ans après le congrès de Tours, la perception du mot lui-même par les 18-30 ans reste marquée par l’histoire du XXe siècle, mais les principes et les valeurs qui en sont le socle sont jugés très positivement, selon notre sondage Ifop.

Depuis sa naissance au congrès de Tours, en 1920, le PCF a traversé un siècle d’histoire avec ses heures de gloire, comme ses heures sombres. Cent ans plus tard, c’est une nouvelle crise du capitalisme qui s’amorce et le communisme se présente toujours en alternative, sans pour l’heure parvenir à générer un mouvement assez puissant pour abattre le mur de l’argent. Pourtant, de la mobilisation pour le climat à la lutte contre le racisme ou les violences faites aux femmes, la jeune génération occupe le terrain du combat politique. Alors, à l’heure où une crise historique frappe à la porte, que pensent les jeunes du communisme?

Premier enseignement de notre sondage Ifop auprès des 18-30 ans: si le terme reste négativement connoté, ses principes sont largement plébiscités. «Il y a une logique de mise à distance des idéologies, un rejet des mots en isme, capitalisme et communisme», observe le directeur général adjoint de l’Ifop, Frédéric Dabi. Avec «privatisation», les deux termes forment ainsi le trio des mots les plus négativement jugés: capitalisme par 60 % des sondés, privatisation par 61 % et communisme par 65 %. Pour ce qui est du capitalisme, il est dailleurs considéré comme le principal responsable du dérèglement climatique par 58 % des jeunes....

 

Voir les commentaires

RED STAR

23 Décembre 2020, 08:08am

Publié par PCF Villepinte

 «On a une fausse vision des jeunes des quartiers populaires»

Mercredi 16 Décembre 2020

Nicolas Guillermin

Pour son premier ouvrage,  Deux Pieds sur terre, Basile de Bure a remporté le 25 e prix Sport Scriptum du meilleur livre de sport de l’année. Un récit passionnant sur le parcours de jeunes de moins de 15 ans du Red Star qui veulent devenir professionnels. Entretien.

À travers Deux Pieds sur terre, Basile de Bure raconte le parcours de Jhon, Nadir, Esaïe, Sean et de leurs camarades qui rêvent de signer dans un centre de formation. Une immersion sur une saison (2018-2019) qui dresse aussi un portrait attachant de jeunes des quartiers populaires.

De nombreux clubs en région parisienne forment de jeunes footballeurs, pourquoi avoir choisi le Red Star?

Basile de Bure  Je voulais suivre le déroulé d’une saison, voir comment les recruteurs approchent les garçons, les agents, les signatures, suivre ce processus. Et, pour ça, je voulais un club où la catégorie U15 est particulièrement forte, avec l’assurance de signatures dans un centre de formation. Je suis allé à Montfermeil, Drancy, Torcy, Colombes, Montrouge et au Red Star. Et, là, j’ai eu un vrai coup de foudre pour cette équipe, son jeu, sa technique, la personnalité des joueurs, mais aussi le contexte chargé d’histoire. Le Red Star, c’est le 4 e plus vieux club de France, fondé par Jules Rimet, père de la Coupe du monde. C’est aussi une forte tradition politique de gauche, antifasciste, un club où a évolué Rino Della Negra, joueur résistant fusillé par les Allemands…

Voir les commentaires

100 ans de jeunes communistes et tant d’années d’avenir !

28 Octobre 2020, 10:23am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 28/10/2020 par PCF

https://d3n8a8pro7vhmx.cloudfront.net/pcf/pages/12358/attachments/original/1603872669/visuel-centJC.jpg?1603872669

Au sortir de la boucherie de la première guerre mondiale, les jeunes socialistes se réunissent en congrès à la salle de la Bellevilloise le 31 octobre 1920 pour prendre position sur l’adhésion à l’international communiste des jeunes. A une écrasante majorité les jeunes socialistes décident d’adhérer à l'international communiste des jeunes. Les jeunesses socialistes sont mortes ; les jeunesses communistes sont nées.

Les valeurs qui ont animé les jeunes de 1920 sont les mêmes qui ont continuées d’animer les jeunes communistes à travers l’histoire. La paix entre les peuples d’abord, alors que la première guerre mondiale a sacrifié la vie de nombreux jeunes au nom des intérêts capitalistes c’est la première exigence des jeunes communistes. Dès 1923 ils luttent contre l’invasion de la Ruhr, méritant leur nom “d’avant-garde” ils s’organisent pour la première fois en lien avec les jeunes allemands.

Deux années plus tard ils prouvent de nouveau leur avance : en organisant la première campagne contre le colonialisme. Puis viendra le temps de l’action directe : d’abord en Espagne en 1936. De nombreux jeunes communistes forts de leur expérience militaire seront les premiers à créer les réseaux de résistance. C’est le cas de Marcel Clouet : combattant républicain, un des instigateurs du premier acte de résistance en France. A son image ce sont des milliers de jeunes communistes qui seront acteurs et actrices d’une lutte acharnée contre le nazisme, beaucoup y laisseront leurs vies.

Cette exigence absolue de fraternité des peuples conduira après la seconde guerre mondiale à la création de la Fédération mondiale de la jeunesse démocratique qui a vocation à réunir les organisations de jeunes progressistes et porteuses de paix partout dans le monde - aujourd’hui toujours active. Ce ne sera malheureusement pas la dernière lutte pour la paix des jeunes communistes. S’en suivront le grand combat pour la paix et contre le colonialisme en Algérie où là aussi les jeunes sont envoyés en première ligne contre un ennemi qui est en réalité un frère de lutte.

Le Vietnam, l’Indochine, l’Irak tant de moment où les JC ont cité Jacques Prévert muni d’un badge “Quelle connerie la Guerre”. C’est aussi l’exigence de la paix qui pousse à refuser toutes divisions entre les peuples : parmi elles l’apartheid ou l'emprisonnement d’Angela Davis ont constitués deux moments où porté par les jeunes communistes, la lutte anti-raciste a pris de l’ampleur. La lutte contre la guerre, le colonialisme et le racisme a aujourd’hui un visage : celui de la Palestine et les jeunes communistes continuent ce combat.   

Les valeurs qui continuent d’animer les jeunes communistes à travers un siècle d’histoire sont évidemment celle du progrès et de la lutte contre le capitalisme. Il suffit de feuilleter l’Avant Garde (Le journal des JC lui aussi centenaire) pour voir les préavis de grève dans les usines et les exigences qui les déclenchent dans les premières décennies de la JC. Cette exigence ne faiblit jamais même pendant la seconde guerre où les jeunes continuent de réclamer des droits pour leur travail et leurs loisirs.

Ces exigences prendront toutes leurs places lors des années cinquante avec les luttes de l’UJRF : salaire égal pour les jeunes, réduction du temps de travail sont des priorités. Mais aussi sur le terrain social : création de piscine municipales, de lieux de loisirs pour les jeunes, droit de vote à 18ans etc. Les jeunes communistes sont alors majoritairement à l’image des jeunes du pays des jeunes travailleurs. Ils sont de toutes les mobilisations sociales. Mai 68 n’y échappe pas, les JC ont l’avantage d’être présents dans tout le territoire et bien que l’histoire ne l’a pas retenue après les grèves de mai, le nombre d’adhérent.e.s connaît une très forte augmentation.

Les années qui suivent vont être un moment de grand changement dans la forme de la jeunesse : le lycée et l’université se démocratisent. Le MJCF va alors intensifier ces luttes pour le droit à une éducation de qualité : la lutte contre la loi Devaquet en est un symbole. Sans oublier les combats pour un emploi digne, les années 80 sont les débuts de l’ultra libéralisme et avec des contrats spéciaux pour les jeunes comme l’intérim.

En 2006 c’est de nouveau un contrat jeune qui va mobiliser le MJCF : le CPE, une lutte victorieuse. L’année précédente, la réforme Fillon du lycée va mettre la aussi les jeunes en mouvement. Les crises du capitalisme s’enchaînent et le libéralisme continue de privatiser toutes les sphères de nos vies. A cette image de 2005-2006, aujourd’hui les jeunes doivent lutter de front pour obtenir une éducation qu’ils choisissent et de qualité et un emploi digne qui permettent de construire sa vie.

Ces cent ans de combats très rapidement résumé montrent bien que les jeunes qui ont créé les jeunes communistes, ont bien eu raison. Ils ont ainsi donné vie à cent ans de lutte pour la paix, l’égalité, la justice : le communisme. Plus encore, nous affirmons jeunes communistes de 2020 que ce centenaire n’est que le début de la lutte.

L’avenir des jeunes a rarement été aussi mis à mal. Les crises sociales, scolaire, sanitaire et économiques est en train de sacrifier toute une génération. Le MJCF refuse qu’en plus d’être sacrifiée nous soyons la génération résignée. La jeunesse d’aujourd’hui à plus que jamais besoin d’espoir, d’un chemin vers un monde et une vie libre, épanouissante et fraternelle. Cette voie, le MJCF est prêt à  la construire avec l’ensemble des jeunes. Les jeunes communistes seront présents et continueront d’être comme, le meilleur outil pour faire entendre leur voix et aller vers les lendemains qui chantent.

 

Clémentine Le Duey, coordinatrice nationale du MJCF à la vie des départements.

 

Voir les commentaires

Un manque d’ambition pour la jeunesse

16 Juillet 2020, 07:38am

Publié par PCF Villepinte

Un manque d’ambition pour la jeunesse

Avec le remaniement gouvernemental, Emmanuel Macron a annoncé le début de la troisième phase du quinquennat. Selon ses dires, cette phase doit être celle de la “résilience et du renouveau de sa politique”.

        https://d3n8a8pro7vhmx.cloudfront.net/pcf/pages/12064/attachments/original/1594807970/visuel_jeunes_jc.jpg?1594807970

 Déjà, le choix de nommer Jean Castex “numéro un” du gouvernement pour mener la troisième phase du quinquennat n’est pas synonyme de renouvellement. En effet, l’énarque de 55 ans, issu des Républicains, proche de Nicolas Sarkozy, n’a pas de grandes différences avec l’ancien occupant de l’Hôtel Matignon.


En réalité, entre jeu de chaise musicale et nomination d’anciens ministres, le nouveau gouvernement s’inscrit dans la droite ligne du précédent. Ce nouvel exécutif va incarner la troisième phase du quinquennat pour les deux ans à venir. Sa composition et ses projets de réformes entrent en profonde contradiction avec les annonces d’Emmanuel Macron.


Alors que depuis près de trois mois l’exécutif affirme que la jeunesse est une de ses priorités, aucun ministère dédié n’a été créé lors de ce remaniement. La “jeunesse” est rattachée au ministère de l’Éducation nationale et ainsi reléguée au second plan.


Ce ministère est une nouvelle fois “dirigé” par Jean-Michel Blanquer. Le Premier ministre fait le choix de reconduire à son poste celui qui est responsable de la détérioration de notre système éducatif. En instaurant la sélection à l’entrée de l’université et en mettant fin au baccalauréat, il a aggravé les inégalités au sein même de l’école.

 

Nous refusons d’être la génération sacrifiée !
Avec un taux de chômage qui explose pour les nouvelles générations et la mise en place de la sélection, de nombreux jeunes se retrouvent laissés-pour-compte, sans emploi ni formation. Dans ce contexte, l’absence de projet politique à destination des jeunes pose un sérieux problème.


Un pays qui n’investit pas dans sa jeunesse condamne la société à la régression.


Ce gouvernement nous mène droit à notre perte : crise économique, montée du chômage, fin du baccalauréat, austérité dans l’éducation, casse des services publics, réchauffement climatique...
Nous refusons d’être la génération sacrifiée ! Il reste deux ans de mandature à Emmanuel Macron. Deux ans où les jeunes communistes continueront de résister face aux attaques de l’exécutif.


Dès la rentrée de septembre, les jeunes communistes seront présents devant les établissements scolaires et lieux de formations, devant les salons de l’emploi et de l’orientation, afin de créer une mobilisation d’ampleur de la jeunesse. Nous refusons de payer la crise.


Dès les premiers jours de septembre, inondons les rues, battons le pavé, et montrons à ce gouvernement que la jeunesse prend son avenir en main !


Léon Deffontaines
secrétaire général du MJCF

 

Voir les commentaires

Nous demandons le RSA pour les moins de 25 ans

13 Juin 2020, 09:45am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 10/06/2020 par PCF

https://d3n8a8pro7vhmx.cloudfront.net/pcf/pages/11957/attachments/original/1591774411/visuel-jeunes_%281%29.jpg?1591774411

Le contexte historique dans lequel est plongé le pays depuis le début de l’épidémie a non seulement mis en lumière la précarité dans laquelle vivent des milliers de jeunes mais l’a aussi amplifiée. Face à cette hausse de la paupérisation d’une partie de la jeunesse, les annonces temporaires et tardives prises par l’exécutif apparaissent bien timorées et insuffisantes.

L’urgence doit être à un projet politique ambitieux pour la jeunesse. Ce projet doit s’accompagner aussi bien de mesures immédiates de protection sociale que de mesures à plus long terme favorisant une sécurité de l’emploi et de la formation pour l’ensemble des jeunes. L’ouverture du RSA pour les moins de 25 ans est une première mesure d’urgence qui permet d’instaurer un filet de sécurité pour éviter de sombrer dans la grande pauvreté.     

Le RSA est un filet de sécurité nécessaire

Alors que la crise économique risque d’entraîner nombre de jeunes dans la spirale de la précarité, Gabriel Attal, secrétaire d’État en charge de la jeunesse, s’est positionné contre l’ouverture du RSA pour les moins de 25 ans. Dans une interview accordée au très libéral journal les Échos, le plus jeune membre du gouvernement a déclaré qu’ « aucun jeune ne grandit avec les minima sociaux comme horizon » et que cette ouverture « inscrirait les jeunes dans un esprit de défaite ». Pourtant, pour un certain nombre, l’horizon le plus proche est celui de se retrouver en situation de grande précarité, sans aucune source de revenu.

Derrière ces déclarations, ce n’est pas l’âge d’éligibilité au RSA que remet en cause le secrétaire d’État, mais l’existence même de celui-ci. Ces propos nous ramènent au fameux mythe des minima sociaux qui produisent des générations entières de tire-au-flanc. Opposer une prétendue oisiveté des jeunes à l’octroi d’un minimum pour vivre est particulièrement abject. En plus de ne reposer sur aucune donnée tangible, ces discours sont dangereux. Ce n’est pas par fainéantise qu’un certain nombre de jeunes se retrouvent sans aucun revenu. La faute est à imputer à la multitude de réformes libérales de ces dernières années qui ont eu pour conséquence de fragiliser le peu de sécurité dans l’emploi, et notamment dans celui des plus jeunes.

L’ouverture du RSA aux moins de 25 ans doit permettre d’empêcher celles et ceux qui n’ont aucune source de revenu de tomber dans l’extrême pauvreté. Ce minima social est un filet de sécurité, certes insuffisant, mais nécessaire.

Évidemment, le RSA ne saurait être l’alpha et l’oméga d’une politique jeunesse digne de ce nom. Mais son ouverture serait une première avancée pour nombre de jeunes. Porter cette revendication dans le débat public doit permettre une prise de conscience collective quant à l’importance de mettre en place des dispositifs pour lutter contre la précarité des jeunes.

C’est bien en renonçant à mettre fin aux mesures moins-disantes pour les jeunes que l’exécutif s’inscrit dans un esprit de défaite. Défaite face à la hausse du chômage, défaite face à la hausse de la précarité des jeunes, défaite face à la moindre ambition politique pour la jeunesse.

Treize organisations de jeunesse demandent l’ouverture du RSA pour les moins de 25 ans

De plus en plus de jeunes se retrouvent bien seuls face à un avenir incertain. Les annonces faites par le gouvernement ne permettent pas de lever ces incertitudes. L’urgence de la situation doit être de proposer des revendications concrètes pour sortir les jeunes de la précarité. L’ouverture du RSA pour les moins de 25 ans en fait partie.

À l’initiative du Mouvement jeunes communistes de France, treize organisations de jeunesse se sont réunies pour demander d’une seule et même voix l’ouverture du RSA pour les moins de 25 ans. Cette tribune a été publiée dans l’Humanité (1). La tribune est une première étape. Nous avons fait le choix de lancer également un site internet (2) afin d’interpeller directement Gabriel Attal à ce sujet.

Aux treize organisations de jeunesse, de nombreuses associations, organisations, personnalités, élus nationaux et locaux ont tenu à apporter leur soutien à cette revendication. Parmi eux une trentaine de parlementaires, de nombreux présidents de conseils départementaux et de mairies, mais aussi des organisations syndicales telles que la CGT ou encore la FSU. En une semaine ce n’est pas moins d’une centaine de soutiens qui se sont ajoutés à la liste. Tout au long de la semaine, les fédérations du MJCF vont interpeller les élus locaux afin d’élargir cette liste de soutiens.

Malgré le refus de Gabriel Attal, nous ne comptons pas nous arrêter là. D’autres actions d’interpellations sont prévues.

Léon Deffontaines, secrétaire général du MJCF.

 

1. https://www.humanite.fr/nous-demandons-louverture-du-rsa-pour-les-moins-de-25-ans-689831

2. https://www.rsamoinsde25ans.fr/

 

Voir les commentaires

Mobilisation contre la réforme des retraites : Les jeunes dans les cortèges.

11 Décembre 2019, 07:47am

Publié par PCF Villepinte

 

Publié le 11/12/2019 par PCF

La contestation contre la réforme des retraites a rassemblé pas moins de 1,5 million de personnes dans les rues. Parmi eux, de nombreux jeunes étaient présents dans les manifestations.

Les jeunes dans les cortèges

Qui a dit que les retraites n’étaient pas une affaire de jeunes ? Jeudi dernier, des milliers de jeunes sont descendus dans les rues, partout en France, pour dénoncer la réforme des retraites. Les jeunes ont très bien compris que cette réforme allait particulièrement les toucher. Alors que, dans le système actuel, les 25 meilleures années sont prises en compte pour calculer le montant de la pension de retraite, désormais l’ensemble des années vont être prises en compte. Il ajoute ainsi dans le calcul de la retraite des années d'exploitation à temps partiel, postes particulièrement occupés par les jeunes. Le gouvernement cherchait et cherche encore à diviser les générations entre elles, en évoquant la possibilité que seuls les plus jeunes pourraient être concernés par la réforme. Les jeunes ont fait la meilleure réponse possible au gouvernement en se mobilisant et en clamant leur refus de la mise en place d’une telle réforme.

Les jeunes communistes ont répondu à l’appel de l’intersyndicale et étaient à la tête de l’ensemble des cortèges jeunes des manifestations. Ainsi, de Lille à Toulouse, en passant par Paris, Orléans, Rennes, Le Havre, Rouen, Bordeaux et de nombreuses autres villes, les jeunes communistes étaient massivement présents et ont organisé les jeunes lors de ces manifestations. En plus de dénoncer la réforme, les jeunes ont scandé leur volonté d’une nouvelle réforme. Les cortèges jeunes ont ainsi revendiqué l’arrêt des exonérations de cotisations qui représentent un manque à gagner colossal pour les caisses de la Sécurité sociale. Cet argent doit permettre aussi bien aux anciennes qu’aux nouvelles générations de partir à la retraite à 60 ans à taux plein, et permettre à la Sécurité sociale de financer un revenu étudiant pour faire en sorte que chaque jeune sorte de la précarité et se forme dans de bonnes conditions.

Le gouvernement (comme à son habitude) a choisi la répression plutôt que le dialogue

Alors que de nombreux jeunes, notamment lycéens, faisaient leurs premières expériences démocratiques, le gouvernement a encore une fois fait le choix de la répression pour empêcher les jeunes de s’exprimer.

Ainsi, de nombreuses universités, où des assemblées générales étudiantes devaient se tenir, ont été fermées pour empêcher les étudiants de s’organiser et de débattre de la réforme des retraites. Pire encore nous avons vu, tout au long de la semaine dernière, les mobilisations de jeunes se faire violemment réprimer par les forces de l’ordre. Certaines images choquantes de jeunes lycéens se faisant tirer dessus au flashball ou se faisant charger par les forces de l’ordre aux abords des lycées ont fait le tour des réseaux sociaux. Le message du gouvernement est clair : il veut mater la mobilisation des jeunes et les empêcher de s'exprimer. Cette forte répression représente un énorme déni de démocratie de la part du gouvernement. Alors que les médias nous rebattent les oreilles en nous disant que les jeunes ne s’intéressent plus à la politique, nous avons là l'exemple concret que cela est faux, et même que c’est le gouvernement qui cherche à museler toute contestation de ses politiques qui viendrait de la jeunesse.

Léon Deffontaines, secrétaire général du MJCF.

 

 

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 > >>