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feminisme

Violences sexistes et sexuelles. « Le gouvernement doit être à la hauteur de la manif »

25 Novembre 2019, 09:49am

Publié par PCF Villepinte

Lundi, 25 Novembre, 2019

L'Humanité Kareen Janselme

Le gouvernement annoncera aujourd’hui ses mesures contre les violences conjugales issues du Grenelle. 50000 à 150000 personnes ont défilé samedi en France à l’appel du collectif #NousToutes pour réclamer de vrais moyens. Une mobilisation historique.

«Dans 16 féminicides, c’est Noël.» Le slogan claquait dans les rues, samedi, à deux jours du rendu du Grenelle contre les violences conjugales, alors qu’une femme meurt tous les deux jours sous les coups de son conjoint en France. C’est aujourd’hui que seront divulguées une quarantaine de mesures réclamées depuis des années par les mouvements féministes et associatifs, trois mois après le lancement officiel du grand raout gouvernemental. Malgré les effets d’annonce qui ont ponctué régulièrement le calendrier du Grenelle depuis son lancement le 3 septembre, les propositions des onze groupes de travail issus de représentants d’associations triés sur le volet et de l’État, la prudence reste de mise. Et ce n’est pas la tribune «Nous voulons mieux protéger ces femmes», signée par les ministres de la Justice, de l’Intérieur et la secrétaire à l’Égalité, parue ce week-end dans le Parisien, qui aura permis d’endormir les marcheurs et marcheuses ayant arpenté la capitale et une trentaine de ville en France ce 23 novembre, contre les violences sexuelles et les féminicides.

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CGT Décryptages : L'égalité salariale est un combat quotidien

24 Juillet 2019, 06:40am

Publié par PCF Villepinte

Parfois, certaines notions peuvent nous paraître floues, c'est pour cela que la CGT a imaginé une série de vidéos "Décryptages". En moyenne, les femmes gagnent 26% de moins que les hommes. Un quart de rémunération en moins c'est ce que représente l'inégalité salariale.

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Grenelle contre les violences conjugales : Il faut un milliard pour protéger les femmes!

10 Juillet 2019, 06:53am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 09/07/2019 par PCF

Environ 220 000 femmes âgées de 18 à 75 ans sont chaque année victimes de violences physiques et/ou sexuelles commises par leur ancien ou actuel partenaire. Depuis le début de l’année 2019, soit en 6 mois, 75 femmes ont été tuées sous les coups de leurs conjoints ou ex-conjoints, c’est-à-dire 1 femme tous les 2 jours et demi. Un grand nombre d'entre elles avaient pourtant porté plainte. Nos institutions dysfonctionnent face aux violences sexistes et sexuelles dans le couple, face aux violences dites « conjugales » et ne sont clairement pas à la hauteur de l’ampleur de la situation.

Si le gouvernement organise un Grenelle, il doit avoir pour priorité l’engagement de l’État dans un plan ambitieux d’éradication de ces violences.

Un grenelle ça n’est pas un espace de simple communication, ce sont des moyens et des actions ! Un grenelle qui ne se limite pas aux effets d’annonces et aux plans de communication de Mme Schiappa .

Le mouvement #MeToo date déjà de 2017, des politiques publiques -avec par exemple les observatoires contre les violences faites aux femmes de Seine-Saint-Denis ou de Paris- existent depuis des années. Le Haut cConseil à l’Égalité ou la MIPROF produisent des préconisations, et des rapports… Nous n’en sommes plus à « libérer la parole des femmes », nous n’en sommes plus non plus aux expérimentations. Beaucoup de choses existent pour avancer. Presque tout, Tout, sauf les financements et l’engagement de l’État ! Pour des hommes et femmes politiques « Dire » ne suffit plus, il faut maintenant « faire » !

Un Grenelle implique un réel processus de concertation avec des grands axes de travail, plusieurs collèges d’actrices et d’acteurs (associations, syndicats, élu.es locales, directrices·teurs régionales et délégué·es départementales aux droits des femmes…  et des ambitions à la hauteur des besoins, notamment en matière de financement public et de mise en œuvre de politiques publiques. 

 

- Nous demandons l’application de la loi et la mise à l’ordre du jour du Parlement de la loi-cadre contre les violences faites aux femmes, co-élaborée avec le Collectif National des Droits des femmes ( CNDF) et déposée à l’Assemblée nationale par Marie-George Buffet et par Laurence Cohen au Sénat.

- La grande cause nationale dispose du plus petit budget ! Mme Schiappa enfume sur son budget dans lequel elle compte deux fois les même dépenses, une fois dans son  budget, une fois dans celui de ses collègues ministres… Celui-ci atteint seulement 79 millions d'euros alors que les actrices et acteurs de la défense des droits des femmes estiment à un milliard d’euros minimum, la somme nécessaire à l’accompagnement et à la mise à l’abri des victimes. L’Espagne a débloqué cette somme. C’est possible et cela ne peut attendre ! 

- Lieux uniques : Pour en finir avec les parcours semés d’embuches, nous proposons la création d’unités spéciales d’accueil des femmes victimes de violences dans tous les départements. Lieux dans lesquels les victimes pourraient trouver: la police, la justice, l’aide juridictionnelle, l’unité médico-judiciaire pour faire les constats et les prélèvements et au moins une association spécialisée. Ces unités devraient pouvoir s’appuyer sur un quota d’hébergements et de logements dédiés, dispositif clé pour la sortie des violences ; et sur un accompagnement par des consultations en psycho-trauma. Aujourd’hui les services publics de prises en charges des femmes victimes de violences sont indigents ! Par exemple Il existe 46 Unités Médico-Judiciaires en France soit environ un pour deux départements, comment dès lors demander aux femmes d’y recourir, de faire constater les violences, de faire des prélèvements en cas de viols, d’amasser des preuves pouvant servir devant la justice …

 

Mourir sous les coups n’est pas une fatalité, les politiques publiques peuvent prévenir les violences et protéger les victimes !

 

Hélène BIDARD, Responsable nationale "droits des femmes et féminisme" au PCF, Présidente de l’Association ECVF,

 

Fabien ROUSSEL, Secrétaire national du PCF et député du Nord,

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Violences faites aux femmes : Hélène Bidard élue présidente de ECVF

9 Juillet 2019, 08:30am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 02/07/2019 par PCF

Hélène Bidard, adjointe communiste à la Mairie de Paris en charge des questions relatives à l'égalité femmes/hommes, la lutte contre les discriminations et les droits humains, a été élue, samedi 29 juin, présidente de l'Association ECVF (Elu-e-s contre les violences faites aux femmes).

 

Le PCF se félicite qu'une élue communiste, engagée dans la lutte contre les violences faites aux femmes prenne la tête d'une association qui, depuis 16 ans, fédère et sensibilise les élu-e-s et des collectivités territoriales. L'ECVF soutient des actions de prévention et d'accompagnement des victimes et propose des formations aux élu-e-s et agent-e-s des collectivités.

Alors que la lutte contre les violences faites aux femmes a été érigée grande cause du quinquennat Macron, nous comptons à ce jour 70 féminicides, depuis janvier 2019, 70 femmes assassinées en 6 mois! Le PCF appelle à la vigilance et à l'action pour faire que plus aucune femme ne meurt sous les coups de son conjoint.

De plus, les violences sexistes et sexuelles sont une réalité dans tous les partis et toutes les organisations, quelque soit le milieu, quelque soit la couleur politique. Des actions fortes sont aussi nécessaires pour prévenir ces violences et pour les contentieux aboutissent.

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Le gouvernement a choisi des indicateurs qui rendent invisibles les inégalités salariales

10 Mars 2019, 09:23am

Publié par PCF Villepinte

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#NousToutes : une marche contre les violences faites aux femmes

23 Novembre 2018, 19:46pm

Publié par PCF Villepinte

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La CGT vous la voulez comment ?

13 Novembre 2018, 17:06pm

Publié par PCF Villepinte

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Monde

8 Mars 2013, 16:45pm

Publié par PCF Villepinte

- le 8 Mars 2013

La rédactrice en chef d'un jour Aminata Traoré

 

Aminata Traoré : "Indignons-nous 
et agissons !"

Ancienne ministre de la culture du Mali

 

L'ancienne ministre de la culture du Mali fait partie des huit femmes rédactrices en chef d'un jour de l'Humanité de ce vendredi 8 mars, journée internationale des droits des femmes.

Je rends hommage à Stéphane Hessel, qui reconnaissait à tout être humain le droit à l’indignation face à l’ordre injuste et violent de notre monde. Je suis une femme malienne indignée par l’humiliation infligée à son pays au nom de la démocratie libérale et de la croissance sans le développement, l’emploi et le revenu. De mon point de vue, il n’y a pas une crise malienne en tant que telle, exigeant la tutelle politique et militaire de la France qui s’appuie sur la Cedeao, l’Union africaine (UA) et l’ONU.

L’État du Mali est l’une des expressions tragiques de l’échec du modèle néolibéral. Je rends également hommage à Hugo Chavez, un autre homme de courage et de dignité, que son peuple pleure aujourd’hui. Le président Hugo Chavez ne s’est pas enrichi, mais a accordé la priorité à la satisfaction des besoins sociaux vitaux des Vénézuéliens en y consacrant l’argent du pétrole. D’élection en élection, nous cherchons au Mali, mais en vain, des dirigeants qui se soucient de leurs concitoyennes au lieu de chercher à plaire aux investisseurs étrangers et à vendre notre or et nos terres agricoles à notre insu. Nous sommes confrontés, en Afrique, à la crise des valeurs que Stéphane Hessel et Hugo Chavez, que j’ai eu le privilège de connaître, incarnent à mes yeux : le respect de la dignité humaine et la volonté politique d’écouter et de répondre aux questions légitimes que les peuples se posent. Le pétrole, qui a permis à Hugo Chavez de disposer des moyens de sa politique sociale, est, précisément, la richesse énergétique dont la convoitise nous a valu l’intervention de l’Otan en Libye, dont les arsenaux ont fourni aux séparatistes et aux islamistes les armes de la conquête des régions de Kidal, Gao et Tombouctou. Nous sommes, à présent, confrontés au monde global, dans sa complexité, ses mensonges, ses crises et ses violences. Les puissances occidentales, qui ont transformé la résolution 1973 du Conseil de sécurité visant à protéger les populations de Benghazi en mandat de renverser le régime de Mouammar Kadhafi et de le tuer, ont créé les conditions de la victoire militaire des séparatistes et des islamistes sur l’armée malienne, l’occupation du Nord et par conséquent les violences faites aux femmes et la destruction des mausolées. Présentée comme inéluctable, la guerre contre le terrorisme a été déclenchée le 11 janvier 2013 avec l’opération «Serval». Un accord quasi unanime, mais tragique pour le peuple malien entoure cette intervention. « La guerre légitime, légale, rapide et propre », que le président par intérim, Dioncounda Traoré, prétendait mener à bien, avec l’appui de la « communauté internationale » est déjà dans l’impasse. La France qui 
le sait, envisage de se retirer et impose unilatéralement 
la transformation de la Mission internationale de soutien au Mali (Misma) en force de maintien de la paix. Les djihadistes font preuve, à Gao, Kidal et dans l’Adrar des Ifoghas, d’une résistance farouche qui ne surprend que ceux qui ne veulent pas méditer les enseignements de l’Irak, de l’Afghanistan et de la Somalie.

Ce 8 mars 2013 est pour moi l’occasion d’insister sur les risques que les choix et les décisions des dominants nous font courir. Je rends hommage à toutes les femmes, mères, épouses, tantes, sœurs et autres parentes de soldats maliens, français, tchadiens, nigériens, nigérians, sénégalais… ainsi qu’aux parents des otages qui ont les yeux tournés vers le nord de mon pays et qui craignent pour la vie d’un être cher. La peur des mères et épouses des soldats maliens est à la dimension de l’état de dénuement et d’impréparation de notre armée. Par ailleurs, les soldats ne se battent pas que contre les fanatiques. Les milliers de chômeurs, d’affamés et de désespérés qui deviennent des rebelles, des convoyeurs de drogue et nouvelles recrues du djihadisme sont eux aussi nos enfants. Pendant combien 
de temps les dominants vont-ils continuer à ouvrir des fronts et des plaies en jurant, la main sur le cœur, par la démocratie, les droits de l’homme, la responsabilité de protéger les civils et de défendre les femmes contre les violences ? La guerre 
est une violence extrême contre ces femmes. Mettons 
un terme à la militarisation du Mali en engageant la bataille des idées pour des alternatives aux fondamentalismes religieux, économique et politique.

  • Lire aussi :

Aminata traoré : « Quelle Afrique voulons-nous ? »
Aminata Traoré : « Un contrecoup de la guerre de l’Otan en Libye »
Aminata Traoré : « Les dégâts de Sarkozy en Afrique sont incommensurables »

Aminata Traoré

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8 MARS 2013

8 Mars 2013, 07:37am

Publié par PCF Villepinte

De nouvelles avancées sont nécessaires pour les femmes pas des reculs !

jeudi 7 mars 2013

Il y a encore beaucoup à faire en matière d’égalité salariale et professionnelle : les rémunérations brutes annuelles des femmes sont inférieures de 27% à celles des hommes. Cet écart s’explique notamment par les interruptions de carrière des femmes, par la non reconnaissance de leurs compétences et qualifications dans les métiers où elles sont principalement occupées et par le temps partiel. Le temps partiel concerne majoritairement des femmes (82% soit 3,3 millions de femmes), et il est devenu la norme dans certains métiers (la majorité des caissières, 76% des femmes de ménages et des emplois de service à la personne. Caractérisé par des formes d’emplois précaires et des horaires atypiques, décalés, morcelés, en complète contradiction avec une articulation vie professionnelle/ vie personnelle, il est aussi massivement mal rémunéré : les femmes représentent 80% des très bas salaires, à temps partiel dans 74% des cas, avec des ressources inférieures à 800 euros par mois avec les incidences que l’on connaît sur le niveau des pensions. C’est un résultat qui ne doit rien au hasard : les dispositifs d’allégements de cotisations sociales mis en œuvre à compter de 1992, et renforcés en 1996, ont conduit à une accélération brutale du recours au temps partiel, trop souvent subi.

Et l’accord du 11 janvier (entre le MEDEF, la CFDT, la CFTC et la CGC) ne règle rien : Le seuil horaire de 24h est assorti de trop d’exceptions et de dérogations pour être réellement appliqué d’autant qu’il n’était plus possible de négocier des accords de temps partiel modulé depuis le 22 août 2008. L’ANI réintroduit de la flexibilité, il la renforce et l’organise.

Or, tout ce qui donne plus de latitudes aux entreprises pour licencier et accentue la flexibilité pour les salariés touche encore plus les femmes, comme la dégradation des services publics qui jouent un rôle essentiel pour mieux articuler vie personnelle et professionnelle.

Pour la CGT il est impossible que la loi reprenne cet accord tel quel car nous serions là en régression sur la situation antérieure.

Depuis juin 2012 et la mise en place d’un gouvernement paritaire avec une ministre aux droits des femmes, des avancées ont eu lieu. Il faut poursuivre vers plus de droits pour les femmes et plus d’égalité.

Dans les négociations en cours sur l’égalité professionnelle et la qualité de vie au travail, la CGT va continuer à porter ses exigences sur l’égalité professionnelle, notamment renchérir le coût du travail à temps partiel en majorant les cotisations des employeurs, en compensant la précarité des salariés comme les autres « formes d’emploi précaires » et en renforçant leurs droits sociaux mais aussi en faisant reconnaître les qualifications et compétences par des classifications avec des évaluations justes des emplois.

L’implication que mettent les femmes et les hommes dans le travail est le ressort principal du développement économique. Cette implication dépend de la qualité des conditions dans lesquels il s’exerce dans et autour de l‘entreprise. Elle dépend aussi de la reconnaissance que la société lui accorde qui se traduit par le montant des rémunérations, la sécurité des parcours professionnels et l’égalité professionnelle et salariale.

Montreuil, le 7 mars 2013

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8 mars - journée internationale des droits des femmes

2 Mars 2013, 07:11am

Publié par PCF Villepinte

 

Le 8 mars est une journée emblématique des luttes des femmes pour faire reculer les discriminations, les dominations, conquérir l’égalité des droits.

TRACT - 8 mars 2013 - L'égalité c'est possible maintenant !

Le ministère des droits des femmes, pour lequel nous nous sommes battues, doit maintenant avec le gouvernement de gauche, entendre les voix populaires, les voix des femmes, des hommes, qui, il y a un an et avec raison, congédiaient Nicolas Sarkozy.

 

Il faut donc écrire une nouvelle page dont le fil conducteur est l’égalité.

  • L'égalité professionnelle tant promise, n'est toujours pas appliquée malgré la profusion des lois. Les discriminations, les inégalités salariales, la précarité de l'emploi des femmes sont toujours les normes et l'accord national interprofessionnel (ANI), constitue un recul sans précédent, véritable amplificateur de ce que les femmes, les Licenci'elles, les Sodimédicals, et beaucoup d'autres vivent.

Refusons ce mépris, manifestons contre cet accord et imposons une réelle égalité professionnelle, une loi contre les licenciements boursiers, l'abrogation de la loi sur les retraites avec départ à 60 ans pour toutes et tous. Sanctions judiciaires aux entreprises qui n'appliquent pas les lois sur l'égalité professionnelle.

  • Le droit à la santé pour toutes et tous est une exigence et une urgence, d’autant que la loi Bachelot (loi Hôpital Patient Santé Territoire) continue à s’appliquer entrainant une véritable casse du service public de santé.

Exigeons du gouvernement l'abrogation de la loi Bachelot, un moratoire contre les fermetures détablissements hospitaliers et les regroupements de services.

Demandons la mise en place dune vraie démocratie sanitaire permettant des débats renseignés et sérieux sur toutes les grandes questions de santé publique. Le grand public doit accéder à des informations sérieuses sur l'ensemble des choix contraceptifs. De réels contrôles doivent être organisés sur les médicaments, loin des pressions européennes et de celles des firmes pharmaceutiques.

Les salarié-es du secteur santé doivent bénéficier de droits et de pouvoirs nouveaux.

  • Les violences contre les femmes ne sont hélas toujours pas éradiquées, malgré la loi du 9 Juillet 2010. Souffrirait-elle du manque de moyens et d'insuffisances pour sa réelle application ?

  • Créons les conditions de l’adoption d'une loi cadre, comportant des mesures de prévention, d’éducation et de sanctions avec des moyens humains et financiers pour leurs mises en œuvre.

 

A bas l'austérité, ce remède qui aggrave la crise ! Pendant que les grands groupes du CAC 40 vont toucher 20 milliards d'euros, des milliers de femmes et d'hommes renonceront à leurs besoins les plus élémentaires. Cela suffit.

Nous sommes solidaires de toutes ces femmes qui agissent partout dans le monde contre l'oppresseur quel qu’il soit, partout, les voix des femmes se lèvent pour la liberté, la paix, la dignité et l'émancipation humaine.

 

Il est grand temps de mobiliser l’argent, les pouvoirs dans le sens des intérêts populaires.

Citoyennes, militantes, féministes, rebelles, ensemble, nous sommes une force déterminante pouvant obliger la gauche gouvernementale à ne pas écouter les sirènes de ceux qui méprisent les femmes et les hommes.

Partout, mobilisons- nous pour faire triompher nos espoirs, ceux de toutes les femmes de la planète, créons cette belle chaîne de la sororité, féminin de fraternité.

Nous sommes solidaires de toutes ces femmes qui agissent partout dans le monde contre loppresseur quel quil soit. Tunisiennes, Egyptiennes, Iraniennes, Syriennes, Palestiniennes, Maliennes, partout la voix des femmes se lèvent pour la liberté, la paix, la dignité et l’émancipation humaine.

Les femmes ont été à la pointe de ce que l’on nomme ‘’printemps arables’’ et aujourd’hui encore, elles sont au premier rang pour empêcher les dérives sectaires, autoritaires et obscurantistes qui veulent entraver les mouvements de libération des peuples.

En ce 8 mars 2013, nous tenons à faire entendre nos exigences pour libérer les sociétés du poids de la domination masculine (le patriarcat), pour permettre dévoluer dun pas de géant dans lintérêt des besoins humains.

Alors prenons la parole et participons à amplifier l’aspiration d’un vrai changement.

 

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