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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

emploi

Encore une nouvelle hausse du chômage

28 Janvier 2011, 07:55am

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 27 Janvier 2011
 La situation de l'emploi ne cesse de se dégrader en France. En 2010, le nombre des demandeurs d'emploi grimpe au-dessus des quatre millions, une tendance que le gouvernement voudrait inverser cette année malgré une croissance poussive.

Le nombre de personnes inscrites sur les listes de Pôle emploi, incluant celles ayant exercé une activité réduite en France métropolitaine, a augmenté de 32.600 en décembre, à 4,051 millions, soit une hausse de 5,3% sur l'ensemble de l'année 2010, a annoncé mercredi le ministère du Travail. Les demandeurs d'emploi n'ayant exercé aucun emploi ont été également plus nombreux : +27.100, à 2,725 millions, soit une hausse de 1% au cours du mois et de 3% en 2010. Avec les DOM, le total des demandeurs d'emploi en France se monte à 4,309 millions. Après les deux années de crise 2008-2009- la plus grave depuis la seconde guerre mondiale qui s'était soldée par 500.000 destructions d'emploi- l'amélioration du marché de l'emploi se fait attendre.

En janvier 2010, le président Nicolas Sarkozy avait promis un recul du chômage dans les "semaines et les mois qui viennent" à l'appui d'une "stratégie économique" qui devait "porter ses fruits"...

Par ailleurs, la situation des chômeurs de longue durée ou des jeunes s'est considérablement dégradée: le nombre de chômeurs de longue durée inscrits à Pôle emploi depuis plus d'un an (intégrant ceux avec activité réduite) a progressé de 252.000 durant l'année 2010 à 1,523 million. Les seniors de plus de 50 ans en quête d'emploi sont aussi plus nombreux : 757.000 (+16,3% sur un an) et le nombre de jeunes de moins de 25 ans reste élevé à 630.000, malgré un repli de 2,8% sur un an.

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Depuis 2008, le chômage continue de croitre fortement en Seine-Saint-Denis

26 Janvier 2011, 07:06am

Publié par PCF Villepinte

 23 septembre manif 013

 Décidément, il y loin de la coupe aux lèvres... et les plus beaux discours sur "l’entrée de la Seine-saint-Denis dans la modernité" ne constitueront jamais une baguette magique contre la crise et ses conséquences.

Ainsi, alors qu’il avait décru sensiblement entre 2006 et début 2008, le chômage a de nouveau explosé dans notre département depuis 3 ans, pour atteindre 11,3 % de la population active (contre 9,3 début 2008).

Et les chiffres de la dernière note de conjoncture de Pôle Emploi confirment malheureusement une tendance particulièrement préoccupante en France, et plus encore en Seine-Saint-Denis (voir doc PDF) !

C’est pour s’attaquer résolument à ce fléau, nourri par les politiques de la droite, que les candidats communistes et du Front de Gauche proposent de remettre le Département sur les rails du combat pour l’emploi.

Les candidats communistes et du front de Gauche s’engagent notamment sur plusieurs axes, visant à repositionner le Département comme un acteur utile à la lutte contre le chômage :

  • la bataille pour le maintien et la création d’emplois stables et correctement rémunérés en Seine-Saint-Denis (à l’image de PSA, Ducros, Sanofi, Ikéa ou Presstalys où l’action des élus communistes, aux côtés des salariés et de leurs organisations syndicales a permis de premiers succès). Le Département ne peut pas rester spectateur des luttes menées par les salariés de Seine-Saint-Denis. Il doit redevenir un acteur de la résistance aux stratégies des grands groupes industriels et financiers
  • l’action pour l’accès à l’emploi, dans le cadre de chartes pour l’emploi qui mobilisaient autour de passerelles pour l’emploi des grandes entreprises. Ces chartes, initiées entre 2005 et 2008, avaient permis l’embauche de plusieurs milliers de jeunes et de chômeurs en 3 ans. Cet effort a été relâché, alors même que le Président du Conseil général s’était engagé à signer 100 chartes pour l’emploi.
  • la mise en oeuvre d’un plan de développement de la qualification pour la Seine Saint-Denis, par la Région et l’Etat.
PDF - 26.2 ko

évolution du chômage (2008-2010) en Seine-Saint-Denis

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Les jeunes s’enlisent dans le travail précaire

20 Janvier 2011, 06:12am

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 18 Janvier 2011

Economie Des clés pour comprendre

 

Précarité, sous-emploi, mobilité accrue, chômage… les jeunes de moins de 25 ans subissent la mutation du marché du travail, révèle une étude publiée récemment par l’Insee.

Le portrait du marché du travail de l’année 2009, publié le 13 janvier dernier par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), montre à quel point les bouleversements qui s’opèrent sur le marché du travail enferment les jeunes salariés dans la précarité.

Premier constat : quelle que soit la catégorie socioprofessionnelle, les jeunes occupent des postes de travail moins stables (que la moyenne). L’Insee relève que la moitié des salariés embauchés en CDD, stage ou apprentissage ont moins de 29 ans. Parmi les moins de 25 ans, la part de ces contrats est de 49,7 %, alors que pour l’ensemble des salariés, ils ne représentent que 12,6 %.

Cette précarisation est conditionnée par le secteur d’activité dans lequel les jeunes travaillent. Ainsi, ils se trouvent plus souvent dans la construction qui emploie plus d’un jeune sur dix, contre un senior sur vingt. Dans ce secteur, le turnover reste soutenu : « 11,4 % des personnes ayant un emploi travaillent dans leur entreprise depuis moins d’un an », précise l’Insee. Il en va de même dans le tertiaire où l’instabilité est forte. Où encore dans les activités de commerce, de la réparation d’automobiles et de motocycles, qui concentrent 20 % des jeunes salariés. Ils sont proportionnellement trois fois plus nombreux que ceux de « 50 ans et plus » dans l’hébergement et la restauration : 8 % des jeunes y travaillent, contre 3 % des seniors. Dans cette branche du secteur tertiaire, 21 % des emplois sont occupés par des personnes ayant moins d’un an d’ancienneté. À l’inverse, les jeunes sont moins nombreux dans le secteur public ou dans l’industrie où l’emploi est plus stable.

Par ailleurs, les jeunes salariés sont nombreux en situation de sous-emploi. Selon les classes d’âge, le taux de sous-emploi passe de 10,1 % pour les moins de 25 ans contre 4,8 % chez les 50 ans et plus. Ce taux varie nettement selon la catégorie socioprofessionnelle. Il est ainsi plus élevé parmi les employés (10,3 %) et les ouvriers (5,2 %) que parmi les cadres (2 %). Le sous-emploi sévit donc presque exclusivement dans le tertiaire. De fait, le poids de ce secteur dans le marché de l’emploi augmente l’insécurité professionnelle chez les salariés, particulièrement les moins qualifiés, donc les plus jeunes. Au final, la photographie du marché du travail en 2009 confirme le développement et l’accélération de la progression des travailleurs pau­vres.

Clotilde Mathieu

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« Monsieur le ministre, PSA doit maintenir les emplois sur le site d’Aulnay-sous-Bois ! »

5 Janvier 2011, 06:59am

Publié par PCF Villepinte

« Monsieur le ministre, PSA doit maintenir les emplois sur le site d’Aulnay-sous-Bois ! »

En contrepartie du soutien de l’Etat à la filière automobile, au plus fort de la crise, les constructeurs s’étaient engagés à maintenir l’emploi industriel dans notre pays. Les engagements pris sont reniés, puisque PSA a annoncé la suppression de 280 emplois sur le site d’Aulnay-sous-Bois, faisant suite au non-renouvellement de 500 intérimaires.

Ces décisions ne sont pas acceptables, d’autant que ce matin, sur les ondes de France inter, un responsable de PSA se félicitait des résultats du groupe ces deux dernières années, selon lui exceptionnels.

J’ai demandé au ministre de l’Industrie, Eric Besson, que l’Etat fasse respecter les accords signés avec les constructeurs et qu’il amène PSA à revoir sa décision de suppression de postes.

« Monsieur le ministre de l’Industrie,

Je me permets de vous faire part de mon indignation suite à l’annonce par le groupe PSA Peugeot Citroën de la suppression de 280 postes sur son site Aulnay-sous-Bois-sous-Bois. Cette décision fait suite au non-renouvellement de 500 intérimaires au mois d’octobre dernier, dont de nombreux jeunes issus de quartiers populaires. Alors que le groupe PSA a fait 680 millions d’euros de bénéfices au premier semestre 2010 et que ses ventes sont en hausse de 17%, cette réduction des effectifs pour des impératifs de profits sur le court terme est tout simplement indécente.

La décision du groupe PSA est d’autant plus inacceptable que le secteur automobile a bénéficié d’aides massives de la part de l’Etat pour surmonter la dépression économique. Les contribuables français, salariés frappés de plein fouet par la crise, ont consenti un effort majeur pour sauvegarder le tissu industriel et les fleurons de notre industrie. Dans le cadre du plan de relance de l’industrie, PSA a ainsi reçu trois milliards d’euros sous forme de prêts et près d’un milliard d’euros à travers la prime et la casse et divers dispositifs.

Cette aide publique était conditionnée au maintien des emplois et de la production en France et ce jusqu’à la fin 2011. Cet engagement n’est aujourd’hui manifestement pas respecté par le groupe PSA. Les « départs volontaires, les démarches de reconversion ou de mobilité au sein du groupe » évoqués par la direction apparaissent comme des manœuvres visant à contourner la convention d’activité du 3 juin 2010. Les syndicats dénoncent les pressions exercées sur les salariés pour les inciter au « départ volontaire ». Les relations entre la direction et les salariés sont d’ailleurs particulièrement tendues sur le site d’Aulnay.

Depuis 2007, près de 7000 emplois ont été détruits en France au sein du groupe PSA. Beaucoup de travailleurs redoutent dans le futur de nouveaux plans sociaux encore plus draconiens car la part de la production française de PSA subit une baisse tendancielle, à la faveur des délocalisations.

L’usine PSA d’Aulnay est, avec 3600 salariés, est un des principaux employeurs de Seine-Saint-Denis. Elle constitue un vivier d’emploi essentiel dans un département touché par un chômage supérieur de trois points à la moyenne francilienne et par de profondes inégalités économiques et sociales. Les suppressions de postes annoncées sur le site d’Aulnay-sous-Bois risquent de plonger des centaines de familles dans la précarité. En cette période de crise économique et sociale, j’estime que les français sont en droit d’attendre une véritable responsabilité sociale de la part d’une grande entreprise française adossée à l’Etat.

Monsieur le ministre, je demande que le gouvernement s’oppose aux suppressions de postes sur le site de PSA Aulnay-sous-Bois et fasse respecter la convention de maintien de l’emploi conclue entre l’Etat et le groupe automobile le 3 juin dernier.

Enfin, je souhaiterais savoir par quelles initiatives le gouvernement entend mettre fin à la délocalisation de l’industrie automobile, conformément à l’engagement pris par le chef de l’Etat et votre prédécesseur.

Dans l’attente d’une réponse, je vous prie de croire, Monsieur le ministre, à l’expression de mes salutations les plus cordiales. »

François Asensi
Député de Seine-Saint-Denis
Sevran-Tremblay-Villepinte

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Le chômage, première priorité des Français pour 2011

3 Janvier 2011, 15:56pm

Publié par PCF Villepinte

 

trava+Pour 87% des Français, la lutte contre le chômage doit être la priorité du gouvernement cette année, d’après un sondage Harris Interactive pour RTL.

La croissance économique (58%), les inégalités sociales (56%), les déficits publics (54%) devancent également l’insécurité, alors que la dépendance des personnes âgées (44%) et l’environnement (33%) font moins partie de leurs préoccupations immédiates.

Les sympathisants de droite mettent surtout l’accent sur la croissance économique (70%), les déficits publics (66%) et l’insécurité (60%) alors que les sympathisants de gauche insistent davantage sur les dossiers plus sociaux : l’emploi (89%), le système social (84%), les inégalités sociales (79%) ou encore la dépendance (49%). Les sympathisants écologistes font logiquement de l’environnement un dossier prioritaire (65%) mais seulement en 5e position.

Globalement, 53% des Français se disent optimistes pour l’année 2011 en ce qui concerne leur situation personnelle (contre 60% en 2010), soit un fléchissement de sept points. Les femmes, qui étaient très optimistes l’an dernier (64% contre 55% d’hommes) le sont moins cette année, à égalité avec les hommes (53%).

S’agissant du bilan de l’année 2010, les Français le jugent de manière sensiblement égale, négatif pour 51% d’entre eux, et même très négatif pour 12% (+ 3 points), et positif pour 49% d’entre eux (-2 points).

Les jugements positifs décroissent logiquement avec l’âge, mais la plus forte baisse (-8 pts) affecte les 15-24 ans qui ne sont plus 58% à être positifs contre 66% en 2009.

 

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EMPLOI:La dernière lettre du RAPSE n° 87 du 20 déc. 2010

22 Décembre 2010, 07:39am

Publié par PCF Villepinte

JPG - 32.5 ko
http://www.elunet.org/spip.php?article16521

Sommaire
172 milliards de niches fiscales
Vers une privatisation de la sécu


 



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2009 : année noire pour l’emploi

9 Août 2010, 16:05pm

Publié par PCF Villepinte

256 100 postes de travail ont été détruits en 2009,
du jamais-vu depuis 1945 !
Les entreprises du CAC 40 affichent d’insolents bénéfices, multipliés par 2 en un an, largement dopés par les fonds publics, au détriment de la croissance et de l’emploi. La super-austérité à venir est dangereuse.

Comme si une usine employant 700 personnes avait fermé tous les jours. En 2009, la France a détruit 256 100 postes de travail. Du jamais-vu depuis la Seconde Guerre mondiale, a expliqué Pôle emploi en rendant ces chiffres publics jeudi soir. Sans surprise. L’industrie est le secteur le plus sinistré, avec 168 200 postes perdus en 2009. Un secteur dans lequel travaillent 19 % des salariés. Un secteur qui a perdu plus de la moitié de ses effectifs depuis le choc pétrolier des années 1970. Suivi par la construction dont les postes diminuent de 2,9 %, soit une réduction de 43 800 emplois. Le secteur tertiaire, qui regroupe près de 71,9 % de la population française salariée, perd 0,4 % de ses emplois.

 

Hausse des marges contre

suppressions d’emplois

Christian Estrosi, ministre de l’Industrie, y voit du positif. « C’est deux fois moins que la moyenne de l’ensemble des pays de l’Union européenne, s’est-il empressé de préciser sur France Info. Je pense que la sortie de crise est en train de se profiler. Je suis optimiste parce que les chiffres sont bons. » Songeait-il plutôt aux résultats des entreprises du CAC 40 au deuxième trimestre ? Il est vrai qu’ils sont pour le moins surprenants, et dépassent de loin les attentes des marchés financiers. Selon le calcul du Figaro du samedi 7 août, les profits ont été multipliés par 2,25 en moyenne pour les 28 entreprises cotées qui ont publié leurs résultats trimestriels en fin de semaine dernière, soit 33,1 milliards d’euros de résultat net cumulé, contre 14,7 milliards un an auparavant. Une amélioration des marges qui tient plus à un strict contrôle des coûts et des suppressions d’emplois qu’à une reprise des commandes et de la production. À cela s’ajoutent les aides publiques : 360 milliards d’euros dans le plan d’aide au secteur bancaire ; 9 milliards d’euros pour celui de l’automobile.

Forts de leur croissance comptable, dirigeants politiques et grands patrons avancent l’idée d’une reprise potentielle qui aurait lieu plus vite que prévu. À l’instar de Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne, qui a annoncé jeudi dernier « un très bon deuxième trimestre et un troisième trimestre meilleur que prévu ». Pourtant, les signes de cette reprise sont à courte vue. Les États-Unis et la Chine, qui tiraient jusqu’alors la croissance mondiale, recommencent à s’essouffler. Pour le deuxième mois consécutif, l’économie américaine a détruit plus d’emplois qu’elle n’en a créé. De son côté, la croissance de l’industrie manufacturière chinoise a continué de ralentir en juillet.

 

Toutes les conditions

d’un retour en récession

Cette semaine, l’Insee doit publier les chiffres de la croissance au deuxième trimestre. Une statistique sur laquelle reposera la révision de croissance du gouvernement, annoncée par François Fillon en juin pour la fin août afin de « réviser » ses projets de « rigueur ». Sur la base des chiffres livrés par le ministère de l’Économie, le premier ministre disait attendre une croissance de 2,5 % pour l’année 2010, quand toutes les études menées tablent plutôt pour 1,4 %. De facto, cette correction à la baisse permettrait l’annonce de mesures de super-austérité supplémentaires. Dans ce contexte, les ménages et les entreprises ne seront pas en capacité de dépenser davantage. Et adopteront un comportement de précaution. Investissement et consommation en berne, austérité pour le plus grand nombre : ces choix créent les conditions d’un dangereux retour en récession dès 2011.

Clotilde Mathieu

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Recul historique de l'emploi salarié en 2009

5 Août 2010, 20:39pm

Publié par PCF Villepinte

 

 

L'emploi salarié en France a reculé de 1,5% en 2009, pour atteindre "un niveau jamais observé depuis l'après guerre", selon les chiffres définitifs publiés jeudi par "Pôle emploi".

256.100 postes de travail ont été perdus en 2009, ramenant à un peu plus de 16 millions (16.287.700) le nombre de salariés des secteurs concurrentiels. Soit un niveau voisin de 1992, date de la précédente période récession économique en France, souligne Pôle emploi.

Le secteur industriel, dans lequel travaillent 19% des salariés français, a été le plus touché (-5,2%, soit moins 168.200 postes), suivi par le secteur de la construction, employant 9,1% de la population active, qui a perdu 2,9% d'emplois, soit 43.800 emplois, après onze années de hausse consécutive.

Le secteur tertiaire, qui représente 71,9% de la population salariée totale, a enregistré une baisse de 0,4% (- 44.200 postes), essentiellement dans la branche, "commerce, réparation d'automobiles et de motocycles".

Moindre recul de l’emploi féminin

Pour la première fois depuis 1993, l’emploi féminin chute en 2009 (– 0,7%, soit – 51 400 postes), mais résiste mieux que l’emploi masculin (– 2,2%, soit – 204 700 postes). La part des femmes dans l'emploi salarié continue ainsi de progresser (+0,4 point), atteignant 44,5% fin décembre 2009. Depuis 1981, cette proportion a gagné 7,6 points.

L’arc méditerranée-atlantique au-dessus de la moyenne nationale
En 2009, hormis la Corse (+1,7%), seule région à enregistrer une hausse de ses effectifs, toutes les autres régions perdent des emplois salariés. Huit régions enregistrent des pertes limitées par rapport à la moyenne nationale (– 1,5%) : Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Midi-Pyrénées (– 0,4% chacune), Aquitaine (– 0,7%), Basse-Normandie (– 1,1%), Limousin (– 1,2%), Bretagne et Ile-de-France (– 1,4% chacune). A l’opposé, les huit régions les plus touchées sont la Picardie (– 3,8%), la Haute-Normandie (– 3,0%), la Lorraine (– 2,6%), le Centre (– 2,3%), l’Alsace (– 2,2%), Poitou-Charentes, Champagne-Ardenne et la Bourgogne (– 2,1% chacune).

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EMPLOI

23 Avril 2010, 06:20am

Publié par PCF Villepinte

 

Chômeurs en fin de droits :

 le "plan rebond" fait flop

Le gouvernement et les signataires du « plan rebond » se vantent d’avoir trouvé une solution pour chaque chômeur en fin de droits. Mais les mesures du plan se révèlent floues, soumises à conditions, voire hypothétiques.
Faites-vous votre opinion en lisant en ligne le document de l’accord.

Ces prochains mois, la déception risque d’être énorme parmi les chômeurs qui arriveront au bout de leurs allocations Assedic. Depuis jeudi, les signataires de l’accord intitulé « plan rebond pour l’emploi » gouvernement, patronat, syndicats sauf la CGT se relaient pour marteler qu’enfin leur travail acharné de négociateurs a débouché sur un compromis miracle. A les en croire, ils ont trouvé une « solution » pour chaque chômeur qui arrivera en fin de droits courant 2010. Pour un coût total de 705 millions d’euros pris en charge par l’État et l’Unedic, voire 838 millions si les régions non consultées mettent la main à la poche, chacune de ces personnes se verra proposer un contrat aidé, une formation rémunérée, ou à défaut, jusqu’à six mois d’une allocation exceptionnelle présentée comme un « filet de sécurité ». De sorte que le vœu exprimé par le président Sarkozy lors de son intervention télévisée fin janvier, de ne « laisser personne sur le bord de la route » semble exaucé. « L’aide exceptionnelle qui sera versée sur plusieurs mois « est une mesure de solidarité exemplaire » a salué l’UMP, tandis que le secrétaire d’État à l’emploi, Laurent Wauquiez, se félicitait d’un plan « très généreux pour ceux qui cherchent vraiment un emploi » et le Medef de « mesures exceptionnelles et temporaires sans précédent ». Côté syndical, la CFDT, en pointe dans la négociation, se vante d’avoir « obtenu une solution pour tous » et affirme qu’« aucun chômeur en fin de droits ne sera laissé pour compte ». « Quand 705 millions d’euros sont débloqués, il ne faut pas cracher dans la soupe », lance son secrétaire national, Laurent Berger.

Mais à regarder de plus près ce « plan rebond », derrière l’écran de fumée de l’effet d’annonce, nombre de mesures sont floues, soumises à conditions, dépendant de critères encore à déterminer, écrites au conditionnel, ou reprises de dispositifs déjà actés !

 

Fanny Doumayrou

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EMPLOI

18 Avril 2010, 15:29pm

Publié par PCF Villepinte

Chômeurs en fin de droits : le "plan rebond" fait flop
 Le gouvernement et les signataires du « plan rebond » se vantent d’avoir trouvé une solution pour chaque chômeur en fin de droits. Mais les mesures du plan se révèlent floues, soumises à conditions, voire hypothétiques.
Décryptage dans l’Humanité de lundi. Faites-vous votre opinion en lisant en ligne le document de l’accord.

Ces prochains mois, la déception risque d’être énorme parmi les chômeurs qui arriveront au bout de leurs allocations Assedic. Depuis jeudi, les signataires de l’accord intitulé « plan rebond pour l’emploi » gouvernement, patronat, syndicats sauf la CGT se relaient pour marteler qu’enfin leur travail acharné de négociateurs a débouché sur un compromis miracle. A les en croire, ils ont trouvé une « solution » pour chaque chômeur qui arrivera en fin de droits courant 2010. Pour un coût total de 705 millions d’euros pris en charge par l’État et l’Unedic, voire 838 millions si les régions non consultées mettent la main à la poche, chacune de ces personnes se verra proposer un contrat aidé, une formation rémunérée, ou à défaut, jusqu’à six mois d’une allocation exceptionnelle présentée comme un « filet de sécurité ». De sorte que le vœu exprimé par le président Sarkozy lors de son intervention télévisée fin janvier, de ne « laisser personne sur le bord de la route » semble exaucé. « L’aide exceptionnelle qui sera versée sur plusieurs mois « est une mesure de solidarité exemplaire » a salué l’UMP, tandis que le secrétaire d’État à l’emploi, Laurent Wauquiez, se félicitait d’un plan « très généreux pour ceux qui cherchent vraiment un emploi » et le Medef de « mesures exceptionnelles et temporaires sans précédent ». Côté syndical, la CFDT, en pointe dans la négociation, se vante d’avoir « obtenu une solution pour tous » et affirme qu’« aucun chômeur en fin de droits ne sera laissé pour compte ». « Quand 705 millions d’euros sont débloqués, il ne faut pas cracher dans la soupe », lance son secrétaire national, Laurent Berger.

Mais à regarder de plus près ce « plan rebond », derrière l’écran de fumée de l’effet d’annonce, nombre de mesures sont floues, soumises à conditions, dépendant de critères encore à déterminer, écrites au conditionnel, ou reprises de dispositifs déjà actés ! Décryptage dans l’Humanité de lundi.

 

Fanny Doumayrou

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