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emploi

Chômage : « courage fuyons! » est le maître mot du gouvernement

27 Décembre 2011, 19:00pm

Publié par PCF Villepinte

En novembre, 51 800 personnes supplémentaires se sont inscrites à Pôle emploi, portant le nombre total des privés et demandeurs d'emploi à 4 244 800, soit une hausse de 5,6% sur un an. C'est le niveau le plus élevé depuis douze ans.

N'est-ce pas pourtant le ministre du travail qui avait promis de faire passer ce taux sous la barre des 9% à la fin 2011 en prenant appui sur le « grand emprunt » de Nicolas Sarkozy ?

Alors que les experts s'attendent à un résultat « catastrophique » pour 2012 avec un taux de chômage qui pourrait être compris entre 10,4% et 10,7%, le gouvernement s'empresse de mettre son échec sur le compte du « ralentissement de la croissance ».

« Courage fuyons » est bien le maître mot de ce gouvernement.

Pour la préservation du « AAA » l'Élysée et Matignon multiplient les plans d'austérité qui, faisant reculer la demande et la croissance jusqu'à la récession, enveniment le chômage, creusent les déficits et les dettes publics avec un gâchis monstrueux de l'argent des contribuables.

En plus de sa visée évidemment électoraliste, le sommet social du 18 janvier prochain voulu par le chef de l'État aura pour but de redoubler dans les allègements de cotisations sociales patronales et d'engager une baisse des salaires nets. Au nom de la sauvegarde de leur emploi et sous pretexte de compétitivité, les travailleurs seront soumis au chantage pour consentir des sacrifices de rémunération.

Plutôt que de s'attaquer au coût du travail, le gouvernement ferait mieux de combattre les 318 milliards d'euros versés par les sociétés non financières en intérêt aux banques et en dividendes aux actionnaires en 2010.

Le Front de gauche, dans son programme « L'humain d'abord » veut moduler l'impôt sur les sociétés et le taux des cotisations sociales afin d'inciter les entreprises à développer la valeur ajoutée, les formations, les salaires et l'emploi, en pénalisant les entreprises qui délocalisent, développent leurs placements financiers, ou se servent des nouvelles technologies pour supprimer des emplois et dégrader les conditions de travail. De nouveaux pouvoirs de contrôle et de décision doivent être donnés aux CE et aux délégués du personnel.

Il faut créer les conditions pour imposer aux banques le financement, à des taux d'intérêt faibles de projets porteurs d'un renforcement de l'emploi, de la qualification et du potentiel de création de valeur ajoutée dans les territoires.

Cela peut se faire au niveau local, avec des Fonds publics régionaux et au niveau national, avec un pôle financier public, et européen, qui permettrait une réorientation de la politique monétaire de la BCE maitrisable par les parlements européen et nationaux .

 

 

 

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Le chômage à son plus haut niveau depuis 12 ans

27 Décembre 2011, 08:27am

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 26 Décembre 2011

 

 

 

 

Pour le septième mois consécutif, le chômage a encore augmenté en France en novembre pour atteindre son plus haut niveau depuis 1999, soit, toutes catégories confondues, une augmentation de 5,6% sur un an.

Pas de trève des confiseurs pour les chiffres du chômage. Le nombre de chômeurs de catégorie A, c'est-à-dire sans aucun emploi, est passé à 2.844.800 en France métropolitaine fin novembre, d'après les données publiées lundi par le ministère du Travail. Sur un mois, cela représente près de 29.900 personnes supplémentaires, soit une hausse de 1,1% par rapport à octobre. Sur an an, le nombre de demandeurs d'emploi de cette catégorie a bondi de 5,2%. En ajoutant les personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d'emploi a augmenté de 1,2%, soit 51.800 personnes de plus, pour atteindre 4.244.800. Sur un an, la hausse est de 5,6%.

Avec les départements d'Outre-mer, le nombre de demandeurs d'emploi s'établit à 4.510.500, un chiffre qui pourrait peser lourd dans le choix des électeurs à quatre mois de la présidentielle de 2012. La hausse du nombre de demandeurs d'emploi a été particulièrement vigoureuse pour les moins de 25 ans, puis pour les plus de 50 ans.

Le chômage de longue durée s'accuse, puisque sur les 4.244.800 personnes des catégories A, B et C en quête d'emploi en métropole, 1,61 million ont un an ou plus d'inscription à Pôle emploi, soit +1,1% sur un mois et +6,5% sur un an. Parmi eux, le nombre de demandeurs ayant entre un an et moins de deux ans d'ancienneté sur les listes progresse de 0,8% mais baisse en glissement annuel de 2,4%.

Les personnes ayant entre deux ans et moins de trois ans d'ancienneté augmentent aussi bien sur un mois (+0,7%) que sur un an (+13,7%) tandis que les trois ans ou plus d'ancienneté voient leurs rangs gonfler de 2,1% et de 21,8% par rapport à novembre 2010.

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La lettre du Raspe

9 Décembre 2011, 05:13am

Publié par PCF Villepinte

Emploi/Développement économique

La dernière lettre du RAPSE en date du 5 décembre est disponible.

Au sommaire :

- La crise des dettes publiques : causes et remèdes
- Septembre 2010, septembre 2011 : le chômage explose
- « une » d’économie et politique

JPG - 97.6 ko

Télécharger la lettre :http://www.elunet.org/IMG/pdf/LETTRE_du_RAPSE_No_97.pdf

PDF - 223.6 ko

 

 


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Chiffres du chômage : « Xavier Bertrand, Pythie du chômage »

30 Novembre 2011, 13:23pm

Publié par PCF Villepinte

Avec 4,459 millions de chômeurs en octobre, la situation de l'emploi est apocalyptique. Xavier Bertrand, le ministre du Travail, est désormais résigné: « Tant que la situation économique ne s'améliorera pas, je ne vois pas comment les chiffres de l'emploi pourront réellement s'améliorer ».

Oublié, celui qui, début 2011, avait appelé à la « mobilisation générale » pour une « nouvelle bataille » de l'emploi. Transformé en Pythie du chômage, Xavier Bertrand a peu de chance, cette fois, de se tromper, puisque les deux plans d'austérité que son Premier ministre et sa majorité ont adopté en l'espace d'à peine trois mois vont prélever quelque 20 milliards d'euros sur la demande et contracter le marché de l'emploi comme jamais.

Voici le beau résultat de la politique obsessionnelle de réduction de la dette et des déficits recommandée par la Commission européenne, la BCE et le FMI. L'austérité est bien l'ennemie de l'emploi, de l'efficacité économique et sociale.

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L'emploi, une préoccupation totalement délaissée par le tandem Sarkozy-Fillon

16 Novembre 2011, 06:39am

Publié par PCF Villepinte

 

 

Obnubilés par le triple A des agences de notation et les plans d'austérité successifs qui en découlent, Nicolas Sarkozy et le gouvernement de François Fillon ne parlent plus du tout d'emploi ni de lutte contre le chômage. Pourtant, ils devraient, au vu des plans de licenciements de grande ampleur qui s'annonce chez Peugeot, la Société générale ou Paru Vendu, pour ne citer que les derniers en date.

Les dernières statistiques révélées ce mardi ne sont pas engageantes pour la France sur le front du chômage. L'emploi salarié stagne désormais, avec des créations d'emploi nettes quasiment nulles au troisième trimestre, sans perspective d'amélioration du marché du travail dans les semaines à venir, selon des économistes. A peine 7.400 postes ont été créés entre juillet et septembre dans les secteurs marchands non agricoles, après 78.300 au premier trimestre puis 33.000 au deuxième, selon les estimations de l'Institut national de la statistique et des études économiques publiées mardi.

Les plans sociaux vont s'accélérer

L'évolution est de 0,0% par rapport au deuxième trimestre (+1,0% sur un an), alors que l'emploi salarié était en hausse depuis début 2010. "Les signaux du côté du marché du travail suggèrent que la dynamique va probablement encore s'infléchir et que le point haut d'amélioration est derrière nous", a commenté Philippe Waechter, directeur de la recherche économique de Natixis AM. Dans le langage de monsieur Tout-le-monde, les annonces de licenciements ou de plans sociaux vont s'accroître.

Sur un an, les effectifs salariés auraient augmenté de 159.500 emplois, selon les estimations de l'Insee et du ministère du travail, dont la majorité - quelque 158.200 emplois - dans le tertiaire. Pour les experts, il en faudrait davantage pour faire reculer de façon décisive le chômage alors que la population active augmente d'environ 140.000 personnes par an, qui doivent désormais travailler plus longtemps. En juillet, l'âge du départ à la retraite a enregistré un premier recul de quatre mois. dans le même temps, la croissance de l'économie a connu un coup d'arrêt. "L'emploi réagit toujours avec un ou deux trimestres de retard", souligne Hervé Boulhol, responsable France à l'OCDE. Pour compléter le sombre tableau prévisionnel, un analyste de Natixis ajoute qu'au vu des chiffres de l'emploi et de l'investissement, "on voit bien que les chefs d'entreprises ont réagi très vite à un environnement qui s'est dégradé. (...) On sent bien ce choc d'incertitude qu'on a eu au cours de l'été.".

2,78 millions de chômeurs en France. Le nombre des demandeurs d'emploi sans activité a atteint en septembre un niveau inégalé en près de douze ans, à 2,78 millions, avec, qui plus est, un accroissement du chômage de longue durée et des seniors. Le gouvernement est mal parti pour tenir sa promesse de refaire passer le taux de chômage sous la barre des 9% de la population active, malgré une diminution de 0,1 point lors du deuxième trimestre (9,1%).

 

  • Sur le chômage en France, à lire:

Le chômage explose en septembre

Hausse du chômage? Arrêtez de faire des enfants, dit Frédéric Lefèvre

"La peur du chômage est lancinante", entretien avec Carine Marcé, de l'institut TNS-Sofres

  • Sur les suppressions d'emploi en France, à lire:

Peugeot: plus de 5000 postes supprimés en France

1650 salariés liquidés par le journal Paru Vendu

Banques: des bénéfices et des licenciements

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RSA : la droite ressort le travail forcé

15 Septembre 2011, 06:16am

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 14 Septembre 2011

 

Mots clés : RSA,
 

Dans un rapport commandé par Nicolas Sarkozy, l'ex-ministre Daubresse propose que les bénéficiaires effectuent une journée de travail d'intérêt général par semaine, payée au smic. Il suggère aussi de fusionner le RSA et la prime pour l'emploi. Quatre mois après cette proposition controversée de faire travailler gratuitement les allocataires du RSA :  irritation à Gauche et méfiance des associations.

L'ancien ministre des Solidarités Marc-Philippe Daubresse propose d'expérimenter d'abord 10.000 contrats aidés, payés au smic horaire, que les allocataires seraient contraints d'accepter, sous peine de sanctions.

L'objectif serait d'en signer à terme 150.000, pour un coût de 420 millions d'euros pour l'Etat, tandis que le bénéficiaire verrait ses revenus croître de 130 euros par mois.

Un rapport qui permet de déminer la polémique lancée au printemps par certains députés de la majorité et le ministre Laurent Wauquiez, qui avait déclenché une levée de boucliers en proposant de faire travailler gratuitement les allocataires.

Davantage de contrats aidés permettrait aussi de réduire mécaniquement le nombre de demandeurs d'emploi sans activité.

Créer des petits contrats pour remettre le pied à l'étrier de certains allocataires, pourquoi pas ?, répond Martin Hirsch, qui mis sur pied le RSA en 2009, et les associations d'insertion. "De deux choses l'une, écrit M. Hirsch sur son blog: soit ces contrats courts viennent se substituer à des contrats plus longs, dans une enveloppe budgétaire fermée et l'on aura reculé".

"Soit ces formules viennent compléter l'offre d'insertion et l'on aidera certaines personnes à retrouver leur place dans le monde du travail", poursuit-il, en appelant à "être vigilant".

Pour Matthieu Angotti, directeur général de la Fédération des associations d'insertion (Fnars), "il y a du positif car on revient dans le cadre du droit du travail", contrairement à la proposition de faire travailler gratuitement. En revanche, regrette-t-il,  "on est toujours dans une logique de sanctions et d'obligation".

Actuellement, les contrats aidés proposés aux allocataires du RSA sont de 20 heures et ces derniers sont déjà obligés de les accepter, sous peine de voir leur prestation réduite, voire supprimée, comme le rappelle M. Hirsch.
Mais, de fait, assez peu de contrats de 20 heures leur sont proposés et les sanctions sont peu ou pas appliquées, expliquent à la fois MM. Angotti et Daubresse.

Monsieur Daubresse propose de "clarifier" et "renforcer" les sanctions pour qu'elles soient davantage appliquées et "plus dissuasives".

Pour M. Angotti, ces contrats pourraient bien être "l'arbre qui cache la forêt". Sans programmes de formation et véritable accompagnement des bénéficiaires vers un emploi pérenne, "il y a un gros risque de maintenir les allocataires dans un état précaire", craint-il.

L'Uniopss (associations sociales) n'est pas non plus contre un assouplissement de la durée des contrats aidés, mais se dit toujours opposée à l'idée de sanctions, explique Bruno Grouès, chargé de l'exclusion.

Il se demande aussi comment vont être désignés les allocataires-cibles ou si les emplois proposés seront de "bonne qualité", utiles au parcours d'insertion.

Bernard Thibault compare le projet de contrats aidés à du "travail déguisé"

Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a estimé mardi que la proposition de contrats aidés rémunérés pour les allocataires du Revenu de solidarité active (RSA) constituait une forme de "travail déguisé".

"S'il doit y avoir de l'activité, du travail, on l'appelle comme on veut, cela doit être rémunéré comme du travail et non pas servir à se réfugier derrière un paravent de solidarité. Cela ne peut pas être du travail déguisé", a réagit  M. Thibault, interrogé par l'AFP en marge d'un déplacement à l'aéroport d'Orly où il rencontrait des représentants syndicaux locaux et des salariés d'entreprises de la plate-forme aéroportuaire. Et de poursuivre "On ne peut pas prétendre enjoliver ou accompagner une mesure sociale (...) en la conditionnant à quelque contrainte que ce soit".

"J'ai l'impression que dans la majorité, ça tourne en rond pour trouver des formules qui visent toutes d'une manière ou d'une autre à présenter ceux qui sont bénéficiaires d'une allocation de solidarité, qui sont enfoncés dans la misère, comme étant des profiteurs de la situation", a ajouté M. Thibault, préconisant plutôt "des actions sur l'emploi et le chômage".

Pour le député socialiste Christophe Siruge, la proposition "porte en elle le défaussement du chômage sur les chômeurs", avec comme idée que ces derniers sont "installés confortablement dans un chômage volontaire".

 

  • À lire :

--> RSA ou le chantage du minimum social contre du temps de travail

--> RSA: Martin Hirsch n'en finit pas de manger son chapeau

--> Du RSA au STO, on n'arrête pas le progrès à l'UMP (PCF)

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47 900 chomeurs radiés en juillet !

27 Août 2011, 06:47am

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 26 Août 2011

 

Mots clés : chômage,
 

Alors que le chômage a encore augmenté en juillet, totalisant 36 100 nouveaux demandeurs d'emploi, il faut ajouter 47 900 chômeurs qui ont été rayés des listes de Pôle emploi. Des radiations administratives, résultat de la dématérialisation du service public. 

Les radiations administratives ont augmenté de 25% au mois de juillet. Selon le syndicat SNU, ces radiations inhabituelles à cette période de l'année, seraient fortement liées à la dématérialisation des courriers de Pôle emploi. Proposée par la direction au management en juin 2011, cette dématérialisation a été présentée comme une simple modernisation du service. Plus problématique, parmi les courriers concernés, se trouvent les convocations et les avertissements avant radiation. Ces derniers demandent aux personnes inscrites à Pôle emploi absentes à un entretien de se présenter dans les quinze jours pour justifier de cette absence.

Une modernisation qui ne fait qu'accroitre le distance entre le personnel du service public et ses usagers et qui participe un peu plus à la déshumanisation de Pôle emploi. Un service public inadapté pour répondre aux demandes des 4 128 000 de chômeurs français. Avec la dématérialisation des courriers c'est les inégalités sociales qui se creusent un peu plus, stigmatisant les personnes qui n’ont plus les ressources suffisantes pour avoir et maintenir en état de marche un ordinateur et leur connexion électronique. 

Un mois de juillet noir, qui atteint les 84 000 chômeurs, si l'on additionne les radiations aux nouveaux demandeurs d'emploi.

  • À lire également:

2000 radiations par mois, ça carbure au Pôle emploi

Le chômage remonte en flèche pour le 3ème mois consécutif

Justine Cohendet

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Hausse du chômage : un bilan accablant pour le gouvernement

29 Juillet 2011, 06:10am

Publié par PCF Villepinte

Hausse du chômage : un bilan accablant pour le gouvernement 
Le nombre de personnes privées d'emploi continue d'augmenter de façon dramatique. Toutes les catégories de la population sont touchées mais les jeunes femmes de moins de 25 ans, les salariés de 50 ans et plus et les chômeurs de longue durée sont les plus durement frappés. Qu'à cette annonce, la nouvelle directrice du FMI et ancienne ministre de l'Economie, préconise de renforcer « la rigueur » est proprement criminel. Et quand on constate le résultat de son action en France, on est tenté de lui demander de faire preuve de plus de retenue.

Cette détérioration du marché de l'emploi est à mettre au compte de la politique du gouvernement qui a fait de l'austérité à marche forcée pour les Français, son crédo, et des injonctions des agences de notation des marchés financiers, sa feuille de route.

Le bilan du gouvernement est accablant. Il mène l'économie française droit dans le mur.

Pour le PCF, éradiquer le chômage et l'insécurité sociale exige de cesser de verser des aides publiques aux entreprises qui licencient et délocalisent alors que leurs marges bénéficiaires s'accroissent ; cela exige de rompre avec la réduction des dépenses publiques et la casse de l'emploi public et de titulariser les 800 000 précaires de la Fonction publique ; cela exige de réorienter les profits vers les investissements productifs et non la spéculation.

La règle d'or si chère à Nicolas Sarkozy et voulue par le FMI, la BCE et la Commission européenne a pour objectif de graver dans le marbre de notre Constitution la politique ultra-libérale du chef de l'Etat et de son gouvernement alors que c'est le droit au travail et à l'emploi de tous les citoyens qui doivent y être réaffirmés et renforcés.

 

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Du RSA au STO on n'arrète pas le progrès à l'UMP ( PCF )

8 Juin 2011, 09:54am

Publié par PCF Villepinte

Le secrétaire national de l'UMP a trouvé son crédo : la chasse aux pauvres. Directement inspiré par les propositions du ministre Laurent Wauquiez qui aura servi de poisson pilote dans cette affaire, Jean-François Copé propose qu'une partie des titulaires du RSA travaille gratuitement pour une collectivité territoriale. En somme le retour du Service du Travail Obligatoire de sinistre mémoire. Décidément du RSA au STO, on n'arrête pas le progrès à l'UMP !

Faire travailler des personnes sans les payer est sans doute un bon calcul pour l'UMP ! Mais sanctionner les plus pauvres parce qu'ils sont les plus fragiles est particulièrement cruel, injuste. S'il y a aujourd'hui 8 millions de travailleurs pauvres, si 13% des Français vivent en dessous du seuil de pauvreté, c'est d'abord et à cause de la politique du gouvernement aux ordres des marchés financiers et du MEDEF.

Le responsable du chômage, ce n'est pas le chômeur ! S'en prendre à eux pour en faire des boucs émissaires est indigne et n'honore pas ceux qui se servent de telle méthode.

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2000 radiations par mois, ça carbure au Pôle emploi

23 Mai 2011, 18:27pm

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 23 Mai 2011

 

Il y a une « baisse continue du nombre de demandeurs d’emploi » explique Christian Charpy, directeur général de Pôle emploi au quotidien Les Echos. Précisant sans complexe un peu plus loin radier des listes environ 2000 personnes par mois.

Elle est belle la baisse du chômage. En cause, l’offre raisonnable d’emploi, (ORE), une loi qui a bientôt 3 ans, et qui demande à Pôle emploi de radier de ses listes les chômeurs qui ont refusé deux offres d’emploi « raisonnables ». C'est-à-dire qui n’acceptent pas des boulots moins bien payés (85% de l’emploi précédent au bout de 6 mois de chômage), à moins de 30 km de son domicile et plus ou moins dans ses compétences. Autre motif de radiation, le refus d’une formation ou l’impossibilité de prouver "l'accomplissement d'actes positifs et répétés en vue de retrouver un emploi".

Ce même jour, l’Unedic annonce une baisse d’environ 140000 demandeurs d’emploi cette année. Pour une bonne partie, on voit déjà qu’ils ne s’en sortiront pas par le haut.

La feuille de déroute de Pôle emploi
Pôle emploi précarise à tout-va

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