Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

crise

Allez-vous renoncer à votre réforme inique de l'assurance-chômage ?

8 Mars 2021, 12:42pm

Publié par PCF Villepinte

Voir les commentaires

Ministres, n’êtes-vous donc pas prêts? Et votre chef?

6 Mars 2021, 12:30pm

Publié par PCF Villepinte

Ariane Mnouchkine pendant la manifestation en soutien à l'hôpital public. Photo Antoine Agoudjian

Nous vous signalons la tribune d’Ariane Mnouchkine, directrice du Théâtre du Soleil, publiée dans le Télérama, qui dit son incompréhension de l’inefficacité du gouvernement concernant la vaccination contre la Covid-19.

Ministres, n’êtes-vous donc pas prêts? Et votre chef? Au bout d’un an de ratages, d’appauvrissement, de pertes, d’humiliations, de souffrances, de morts, vous n’êtes toujours pas prêts?!

Alors qu’en Allemagne et au Royaume Uni, au Danemark, dans toute l’Europe, les campagnes de vaccinations enregistrent des patients par milliers, en France, la patrie de Pasteur, nous comptons à peine quatre centaines de personnes âgées vaccinées. Et deux ou trois médecins, alors que tous les soignants de France et de Navarre devraient l’être avant tout le monde.

Pourquoi? Que se passe-t-il?

À vous écouter les Français seraient trop sceptiques, trop hésitants, bref, trop anti-vaccins.

Avez-vous donc si peur des Français que vous régliez ainsi votre pas sur les plus craintifs ou, plutôt, sur les plus soupçonneux d’entre nos concitoyens échaudés par vos mensonges et qu’aujourd’hui, vous poussez à la crainte par vos bobards obstinés et votre pusillanimité incompréhensible?

Allez-vous vraiment vous abriter longtemps derrière ceux qui, par votre faute, restent indécis? Ne voyez-vous pas que votre tiédeur suspecte nourrit les thèses obscurantistes les plus nocives, les plus vénéneuses.

Que ceux qui ne veulent pas se faire vacciner ne le fassent pas, c’est leur droit, mais en leur nom, allez-vous prétendre empêcher les volontaires de le faire au plus vite alors que, ce faisant, nous protègerions jusqu’aux plus rétifs des anti-vaccins, qui le savent bien d’ailleurs.

Pensez-vous vraiment pouvoir nous rejouer la petite musique de mars contre les masques? Non? Alors, faites votre métier, arrêtez de jouer de la flûte. Faites votre devoir. Organisez cette campagne de vaccination comme il se doit pour que nous, artistes de tous ordres, grands et petits restaurateurs, cafetiers, bistrotiers, boutiquiers, étudiants, professeurs, docteurs, infirmières, brancardiers, pompiers, policiers, caissières, athlètes, personnes âgées, nous puissions faire le nôtre et partager à nouveau ce qui s’appelle le bien commun, pour certains en ouvrant leurs théâtres, leurs cinémas, leurs restaurants, leurs boutiques, leurs bars, leurs gymnases, leurs universités, leurs bras. Pour d’autres, en cessant de surveiller nos cabas, nos déplacements, nos verres, nos fêtes, nos places et nos rues et en retrouvant leurs vraies missions de gardiens de la paix.

Ministres français, vous tremblez? Et votre chef. Alors que, avec une incroyable promptitude, inespérée il y a encore quelques semaines, des savants du monde entier, ont, grâce à leur travail acharné, déposé en vos mains l’arme nécessaire et, bientôt, suffisante, pour vaincre le virus et libérer le pays de cet occupant dévastateur, vous tremblez?! Alors partez. Démissionnez. Nous avons besoin de gens courageux, compétents, respectueux de leurs concitoyens.

Eh bien, qu’attendez-vous? Vous voulez des suicides, des émeutes? Des suicides, il y en a déjà. Quant aux émeutes, elles brûlent dans beaucoup de cœurs. Des cœurs pourtant bien sages d’habitude.

Lire la tribune sur le site de Télérama

Publié le 02/01/21, mis à jour le 09/01/21

Si vous souhaitez co-signer cette tribune, rendez-vous sur le site suivant : https://www.theatre-du-soleil.fr/fr/cosignature

Voir les commentaires

Yasmina Kettal. La blouse blanche « sauvée » par la lutte

6 Mars 2021, 12:04pm

Publié par PCF Villepinte

© Jacques Demarthon/AFP

L'Humanité Samedi 6 Mars 2021

Cécile Rousseau

Lors de la grève de 2019, cette infirmière des urgences de 32 ans a «frôlé le burn-out». Elle entend désormais recentrer son engagement sur la Seine-Saint-Denis, très impacté par le Covid.

DOSSIER 
Huit Femmes de combats
Vivir Quintana. Un cri du chœur contre l’ultraviolence
Marta Lempart. Dressée contre un état misogyne, l’église et le déni européen
Citlali Souloumiac. Afficher la couleur, c’est libérateur
Ruth Nyambura. L’avenir appartient à l’écoféminisme africain
Yasmina Kettal. La blouse blanche «
sauvée» par la lutte
Alicia Garza. Ses mots d’amour ont fondé le #blacklivesmatter
Aranya Johar. La jeune slameuse indienne s’attaque à tous les tabous
Yosra Frawes. «Les tunisiennes portent toujours la dot sur le dos»

Et aussi
Entretien avec Christine Bard, spécialiste de l’histoire des femmes et du genre
Télévision. Trois documentaires sur l'ascension des femmes, héroïque course d’obstacles

Toujours répondre présent. Le 22 février, Yasmina Kettal assistait au procès de Farida C., cette infirmière traînée devant la justice pour avoir jeté des bouts de bitume sur les policiers lors de la manifestation du 16 juin dernier. Les mots prononcés face au tribunal ont résonné en écho chez sa consœur. «Ce quelle a dit sur la violence vécue à lhôpital pendant le Covid était très fort, raconte-t-elle, encore retournée. Les gens ont été atteints profondément. C’était inhumain.»

Figure du Collectif Inter-Urgences (CIU), la discrète blouse blanche de 32 ans a été contrainte de tomber le masque pour relayer la colère de ses pairs. Mais pas question d’appuyer la martyrologie des soignants. L’infirmière refuse les qualificatifs de «héros». «Sinon, cest comme si tout ce que lon faisait était normal! Avec le Ségur de la santé, la question des salaires a été mise sur la table, mais tout le monde sait qu’il faut aussi des lits et des recrutements.

 

Voir les commentaires

Face à la crise, les solutions de la gauche pour trouver l’argent

6 Mars 2021, 11:56am

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité Vendredi 5 Mars 2021

Aurélien Soucheyre

Les formations progressistes appellent à réformer l’impôt et taxer davantage le capital, les profiteurs de crise, les multinationales et les plus fortunés.

Même en temps de crise, les partis de gauche savent où trouver des sous. Le Covid-19 a fait exploser les dettes? Pas pour tout le monde, puisque 10 % des Français les plus riches ont vu leur épargne augmenter de 100 milliards deuros en un an. Communistes, insoumis, socialistes et écologistes proposent ainsi de mettre à contribution les plus fortunés, les multinationales et les «profiteurs de crise» à travers toute une batterie de mesures. Le PCF considère même pouvoir récupérer 102 milliards deuros grâce à limpôt, et ce chaque année.

Supprimer le Cice et rétablir l'ISF

D’abord en supprimant le crédit d’impôt compétitivité emploi (Cice), qui coûte 22 milliards par an. Ensuite en créant un «grand impôt progressif sur le patrimoine net», qui fusionnerait taxe foncière et impôt sur la fortune immobilière, pour un gain de 10 milliards. Le PCF veut enfin rétablir l’ISF et réformer l’impôt sur le revenu, en créant douze tranches progressives, en plus de rétablir le taux d’imposition sur les sociétés de 2018, avec prélèvement à la source pour empêcher la fraude fiscale, comme le défend son secrétaire national, Fabien Roussel.

 

Voir les commentaires

Toujours plus : les nouvelles faveurs que prépare le gouvernement des riches

5 Mars 2021, 07:32am

Publié par PCF Villepinte

Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire, cheville ouvrière de l’idéologie du ruissellement d’Emmanuel Macron. Ludovic Marin/AFP

Vendredi 5 Mars 2021

Pierric Marissal

Aider ceux qui en ont le moins besoin pour relancer l’activité. Après les milliards versés sans condition aux entreprises, le ministre de l’Économie relance la théorie fumeuse du ruissellement et annonce de nouvelles incitations et ristournes en faveur des plus aisés.

Ça ne ruisselle toujours pas. Malgré quatre années du quinquennat consacrées à faire gonfler le patrimoine des riches – fin de l’ISF, flat tax,… – pour qu’il se déverse en consommation et en investissements dans les entreprises, le flux de ces liquidités reste bouché en haut. Depuis le premier confinement, les 10 % des Français les plus riches ont amassé plus de 100 milliards d’euros d’épargne. Bruno Le Maire n’en démord pas. En cheville ouvrière de l’idéologie du ruissellement, le ministre de l’Économie pense à relancer l’économie française en offrant de nouveaux cadeaux à ceux… qui en ont le moins besoin. À charge pour ces derniers de sortir leurs magots. Pour cela, il redouble de largesses. Le régime fiscal de l’assurance-vie (30 % du patrimoine des 0,1 % les plus aisés de France) est déjà bien avantageux. L’hôte de Bercy a annoncé ce jeudi la labellisation de 150 fonds dédiés aux «prêts participatifs». Il sagit, pour ceux qui en ont les moyens, de prêter de largent à des entreprises à taux dintérêt de 5 à 6 %. Une aubaine, quand les assurances-vie atteignent péniblement 1,5 % de rendement. D’autant que le dispositif est garanti à 30 % par l’État. Une baisse des impôts sur les donations et transmissions entre les générations, supérieures à 100000 euros, est dans les tuyaux. Enfin mardi, Bercy annonçait «une souplesse pour le paiement de limpôt sur les sociétés», que seules paient les entreprises bénéficiaires.

 

Voir les commentaires

« C’est une catastrophe lorsque le virus entre dans les prisons »

4 Mars 2021, 12:22pm

Publié par PCF Villepinte

 La maison d'arrêt de Villepinte accueille 1100 détenus au lieu de 550.

Jeudi 4 Mars 2021

Paul Ricaud

Le ministre de la justice, Éric Dupond-Moretti, vient d'annoncer qu'il veut mettre un terme aux remises de peine automatiques. Et le gouvernement ne semble décidément pas prêt à mettre en place les réformes requises pour en finir avec les conditions indignes de détention. Dominique ­Simonnot, contrôleuse générale des lieux de privation de liberté, fait le point sur la situation dans les prisons françaises, rendue plus difficile encore après un an d’épidémie. 

© Bertrand Guay/AFP

Ancienne journaliste à ­ Libération puis au Canard enchaîné, Dominique ­Simonnot occupe aujourd’hui le poste de contrôleuse générale des lieux de privation de liberté. Depuis sa nomination en octobre 2020, elle a fait de la réduction de la population carcérale une de ses priorités et demande au gouvernement d’aller dans ce sens.

Le ministre de la Justice a annoncé, dans le Point, mettre un terme aux remises de peine automatiques. Pour en bénéficier, un détenu devrait fournir «les efforts de réinsertion nécessaires». Comment recevez-vous cette nouvelle?

DOMINIQUE SIMONNOT Je suis extrêmement surprise. D’après ce que l’on sait pour le moment de cette réforme, elle ne va pas du tout dans le sens de la déflation carcérale que nous réclamons et ne sommes pas les seuls à réclamer. Des remises de peine en fonction des efforts en détention, cela existe déjà sous la forme de la bonne conduite.

Si on demande aux détenus de faire des efforts en matière de travail, de soins et de formation, c’est plutôt au ministère de la Justice de faire en sorte que cela soit accessible à tous. Obtenir un travail est difficile et très mal payé pour ceux qui parviennent à en avoir un (la rémunération minimale est fixée à 1,62 euro de l’heure – NDLR).

Décrocher un rendez-vous avec un psychiatre peut prendre des mois et les cours sont suspendus à cause du Covid. Il y a sans doute beaucoup de détenus qui voudraient être soignés, trouver un boulot ou une formation en prison, mais on ne leur en donne pas les moyens.

 

Voir les commentaires

L'injonction au « bon sens », une formule bien pratique pour nous faire taire

27 Février 2021, 08:15am

Publié par PCF Villepinte

L'injonction au «bon sens», une formule bien pratique pour nous faire taire

L'Humanité Samedi 27 Février 2021

Emilio Meslet

Dans le spectre de la droite – des libéraux aux populistes d’extrême droite –, tout le monde se rêve en porte-parole du «bon sens» populaire. Une façon de nier le débat contradictoire en faisant croire que la solution s’impose toujours d’elle-même.

Mi-septembre 2020, alors que les températures flirtent encore avec les 30 degrés, des collégiennes et des lycéennes se mobilisent pour exiger le droit de porter librement des crop-tops et des minijupes. Pour éteindre la polémique, Emmanuel Macron ne s’embarrasse pas de sa «pensée complexe» habituelle, mais appelle simplement ces jeunes filles à faire preuve de «bon sens».

Retrouvez ici tous nos articles sur le Covid-19 et les conséquences de la pandémie sur nos vies.

Ce même «bon sens» lui a permis, quelques semaines plus tard, de ne pas expliquer concrètement les raisons de l’interdiction arbitraire de se regrouper à plus de six dans l’espace public en raison du Covid-19. «Bon sens.» Deux mots qui, à la faveur dune pandémie mondiale, sont revenus sur toutes les lèvres de nos responsables politiques. Deux mots qui, à eux seuls, leur suffisent à considérer que la solution coule de source sans avoir à s’encombrer d’un interminable développement technique (et politique). Au diable épidémiologistes, sociologues, météorologues et autres scientifiques, un peu de «bon sens» suffit!

Au nom de la soi-disant majorité silencieuse

Dans l’exécutif, le président est loin d’être le seul à user de cette facilité rhétorique. Jugée techno, Amélie de Montchalin, ministre de la Transformation et de la Fonction publique, répond qu’elle est «une femme de terrain et de bon sens». Olivier Véran, titulaire du portefeuille de la Santé et neurologue de métier, juge quil faut sen remettre au «bon sens» des entreprises pour organiser le télétravail. Donc, en creux, de confirmer qu’il n’y a nul besoin de les y contraindre. Car, si comme l’affirme – non sans ironie – Descartes, «le bon sens est la chose la mieux partagée au monde», pourquoi les entreprises nen auraient-elles pas aussi ?

 

Voir les commentaires

Ce que l’on sait de CoVepiT, le "vaccin pour la vie" mis au point par un labo nantais

26 Février 2021, 10:06am

Publié par PCF Villepinte

L'humanité Vendredi 26 Février 2021

Juliette Barot

Le jeune laboratoire de recherche OSE Immunotherapeutics pense avoir trouvé un «vaccin pour la vie», efficace contre le Covid et ses variants. Il pourrait être produit début 2022. Si les acteurs publics ne manquent pas le coche de lindustrialisation... EXPLICATIONS.

Dans leur laboratoire situé sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres des locaux de leur concurrent Valneva, les chercheurs d’OSE Immunotherapeutics développent aussi un vaccin contre le Covid-19.

Retrouvez ici tous nos articles sur les vaccins anti-Covid.

À entendre la direction de cette jeune entreprise nantaise, le sérum, s’il franchit les prochaines étapes cliniques, pourrait aider à sortir de la crise sanitaire durablement, puisqu’il est conçu pour être efficace pendant plusieurs années.

Anticiper les mutations

Ce vaccin, nom de code CoVepiT, a été imaginé par le laboratoire dès le printemps dernier. «On sest demandé: Quest-ce quon peut amener de différencié pour lutter contre le Covid-19», se remémore Alexis Peyroles, directeur général d’OSE Immunotherapeutics. Cette entreprise spécialisée, comme son nom l’indique, dans l’immunothérapie a imaginé un vaccin réutilisant la même technologie que son produit phare: un vaccin thérapeutique contre le cancer du poumon, en cours de développement.

Icon QuoteOn a utilisé la bio-informatique pour établir un cocktail qui soit efficace contre les variants.

ALEXIS PEYROLES, directeur général d’OSE Immunotherapeutic

L’idée des chercheurs nantais a été d’anticiper les mutations du virus en analysant des centaines de milliers de séquences génomiques du coronavirus, qui mutait dès le début de sa propagation. Des séquences précieuses, disponibles publiquement grâce à la recherche universitaire.

«Il y avait beaucoup de publications sur le génome du virus. On a utilisé la bio-informatique pour établir un cocktail qui soit efficace contre les variants», précise Alexis Peyroles.

Carte interactive  Vaccination contre le Covid-19 : où en est votre département ?

Un financement de 5,2 millions d’euros

OSE Immunotherapeutics a répondu, sur la base de ce projet de recherche, à l’appel lancé en avril par la Banque publique d’investissement et le gouvernement pour lutter contre le Covid-19. Sélectionnée parmi les bénéficiaires, l’entreprise s’est vu octroyer un financement de 5,2 millions d’euros (mixant avances remboursables et subventions). Il couvre 80 % des dépenses nécessaires aux essais cliniques de phases 1 et 2 qui devraient commencer à la fin du mois de mars et pourrait être complété de 600.000 € en cas d’entame de la troisième phase…

 

 

Voir les commentaires

Le dilemme : stratégie « zéro Covid » ou apprendre à vivre avec le virus ?

24 Février 2021, 08:03am

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité

Mercredi 24 Février 2021

Lola Scandella

Des réflexions sur l’application d’un «objectif zéro Covid» commencent à émerger en Europe et en France. Mais l’idée ne fait pas l’unanimité au sein de la communauté scientifique, à l’heure où la progression de souches mutantes interroge les mesures pour les freiner.

Vivre avec le virus ou s’en débarrasser une bonne fois pour toutes? La question peut paraître idiote. Qui ne souhaiterait pas que le Covid-19 ne soit plus quun lointain souvenir? Mais les retards de la vaccination et la menace dune reprise épidémique à base de variants, surtout sils savéraient que certains résistent aux vaccins, éloignent la perspective d’une délivrance rapide. Alors que faire?

En France, l’objectif fixé par l’exécutif est de «tout mettre en œuvre» pour éviter le confinement et ses impacts économiques et sociaux très conséquents. Mais le gouvernement n’exclut pas d’y recourir selon l’évolution de la circulation virale. Une méthode qui accepte jusqu’ici que les hôpitaux assument une partie de la pression épidémique, avec environ 3000 patients actuellement pris en charge dans les services de réanimation français.

Ripostes locales

Alors que la situation se dégrade à l’échelle nationale, le littoral des Alpes-Maritimes et sa métropole Nice, qui observe un taux d’incidence (nombre de cas pour 100000 habitants) de 700 contre 190 pour la moyenne nationale, seront ainsi de nouveau sous cloche les deux prochains week-ends.

Dans le département du Nord, la ville de Dunkerque est également sur la sellette. «Ce nest pas une politique qui viserait à éradiquer le virus dans une zone, mais qui tente plutôt de le contenir. C’est une façon de fonctionner uniquement sur la riposte en cas de croissance exponentielle», analyse l’épidémiologiste suisse Antoine Flahault. Ce dernier est un fervent défenseur d’une stratégie inverse, visant à écraser le virus, quitte à passer par un durcissement plus drastique des mesures. Avec un collectif de chercheurs européens, il a signé le 15 février une tribune en ce sens, parue dans le journal le Monde.

Le pari d’un freinage brutal

Venue de pays d’Asie (Chine, Corée du Sud, Vietnam), puis adoptée par l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou l’Islande, la doctrine «zéro Covid» fait le pari d’un freinage brutal et immédiat de l’épidémie avant que celle-ci n’explose. C’est l’option choisie par la ville néo-zélandaise Auckland, où trois jours de confinement ont été décrétés mi-février, après la découverte de trois cas. Objectif: aboutir à des zones débarrassées du virus ou qui ne recensent pas plus d’un cas par jour pour 100000 habitants, et où peut sopérer un retour à la vie normale…

 

Voir les commentaires

AGIR CONTRE LES INÉGALITÉS D'ACCÈS À LA VACCINATION

22 Février 2021, 19:38pm

Publié par PCF Villepinte

LA COURNEUVE : 

Depuis la mise en place de la vaccination contre la covid 19, le centre municipal de santé Salvador Allende de la Courneuve est reconnu centre officiel de vaccination par l’État.

Il dispose de 380 doses de vaccins par semaine Cependant seulement 60 % de Séquano-Dionysiens dont 20% de Courneuviennes et Courneuviens bénéficient de cette vaccination alors que nous faisons partie des territoires les plus touchés par la maladie

En effet le système mis en place par l’État de prise de rendez-vous sur des plates-formes numériques met à jour la fracture numérique dans notre département et l’inégalité d’accès au vaccin qui en découle.

C’est pourquoi à la Courneuve comme dans d’autres villes nous prenons des mesures d’accompagnement des habitants (rendez-vous téléphoniques, transports mis à disposition) pour que les habitants du territoire puissent aussi en bénéficier.

(A Villepinte, Mme Valleton et ses ami-e-s ont facilité l'installation d'une maison médicale de santé, le rythme de vaccination ne dépasse guère les 40 vaccinations par semaine. Vous avez dit bizarre?) 

Cette proximité est possible parce que la ville de la Courneuve a décidé il y a quelques années de reconstruire un centre de santé municipal et d’y consacrer un budget d’un million d’euros par an (personnel entretien).

Ces choix politiques de gestion sont pour les communistes et les élus communistes une réelle utilisation de l’argent public au service des citoyens pour un égal accès à la santé dans la continuité de la création de la sécurité sociale par Ambroise CROIZAT.

Cette situation met en exergue aussi le problème d’accès aux droits d’un nombre important d’habitantes et habitants du département. Aujourd’hui beaucoup de services publics (sécurité sociale, CAF, préfecture logement…) suppriment tous leurs accueils physiques pour ne laisser le choix que des démarches en ligne créant de fait une nouvelle inégalité s’ajoutant à celles déjà existantes.

Si les démarches numériques sont un progrès et facilitatrices pour certains, elles ne doivent pas devenir la règle et des accueils physiques doivent perdurer pour accompagner toutes les populations dans leurs demandes pour permettre l’accès aux droits a toutes et tous

A la Courneuve, un bus avec deux médiateurs va être mis en place pour aller à la rencontre des habitant- es et les accompagner dans leurs démarches

Corinne Cadays-Delhome

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 > >>