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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

crise

Odéon, occupons, occupons !

17 Mars 2021, 07:33am

Publié par PCF Villepinte

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Pandémie. Un an de promesses en l’air d’un Macron « en guerre »

17 Mars 2021, 07:17am

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité Mercredi 17 Mars 2021

 

En mars 2020, Emmanuel Macron posait les jalons du fameux «monde daprès». Un an plus tard, de la santé à la lutte contre la pauvreté, de la démocratie à la «loi du marché», le cap na pas changé, la situation s’est dégradée.

Il y a un an, quasiment jour pour jour et coup sur coup, Emmanuel Macron enregistrait ses deux premières «adresses aux Français» en contexte de pandémie, les 12 et 16 mars 2020. Le pays basculait dans une séquence inédite entre confinement et espoir de sortie de crise, au rythme du sinistre bilan des morts quotidiens. « Le gouvernement mobilisera tous les moyens financiers nécessaires () pour sauver des vies quoi quil en coûte», affirmait le chef de l’État. Et la formule d’alors deviendra doctrine.

Un an plus tard, l’exécutif a ouvert les vannes des aides publiques, permettant, par la mise en place de mesures d’urgence – chômage partiel, fonds de solidarité et prêts garantis –, d’éviter le crash total d’une économie mise à l’arrêt et la destruction de millions d’emplois. Des fonds versés pourtant sans contrepartie. Car si ces «amortisseurs» ont joué leur rôle, certaines entreprises ont profité de leffet daubaine. Emmanuel Macron promettait de «tirer toutes les leçons du moment», d’ «interroger le modèle de développement» et «les faiblesses de nos démocraties». Force est de constater que nombre de ces engagements n’ont pas été tenus.

 

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Vaccination à Villepinte

16 Mars 2021, 14:05pm

Publié par PCF Villepinte

 

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« Il faut des politiques populaires de santé publique », Michel Agier anthropologue

16 Mars 2021, 10:49am

Publié par PCF Villepinte

Michel Agier est anthropologue. Dans son dernier livre, Vivre avec des épouvantails*, il analyse la crise sanitaire et les nombreux effets pervers entraînés par l’exploitation de la peur.

Selon vous, qu’est-ce que la crise de la Covid-19 a changé ?

Cette pandémie nous a fait revivre des peurs ancestrales et prendre conscience de notre vulnérabilité de petits êtres humains à l’échelle du cosmos, alors que la modernité et l’esprit capitaliste nous avaient fait croire à une humanité supérieure dominant la nature. Nous avons eu aussi cette impression -très belle- qu’enfin la vie humaine avait été placée avant l’économie.

Or, ce n’est pas une politique pour la santé qui s’est substituée à l’économique, mais un modèle biopolitique autoritaire. Le risque biopolitique, selon le concept de Michel Foucault se manifeste quand, au nom d’une barrière sanitaire incontestable, un pouvoir contrôle les sociabilités et légitime un regard extérieur et d’en haut sur les vies privées. Ce n’est pas la pandémie en elle-même qui a « fait » l’événement marquant dans la vie sociale et politique mondiale.

Ce sont les réponses qu’elle a suscitées, et la manière dont elle a été vécue, avec les mesures contraignantes de distance physique entre les personnes, de confinement, de fermeture des frontières.

 « LE GOUVERNEMENT N’A PAS MENÉ UNE POLITIQUE SANITAIRE MAIS UNE POLITIQUE SÉCURITAIRE. »

Vous êtes critiques envers la politique menée par le gouvernement durant cette crise ?

Le gouvernement n’a pas mené une politique sanitaire mais une politique de la peur, sécuritaire, infantilisante, destinée à rassurer les Français. Vous craignez le virus ? On vous envoie la police, police qui peut à la fois sanctionner des gens qui ne respectent pas le port du masque et vider un campement de migrants sans le moindre respect des gestes barrières.

Lorsque les gouvernements décident de fermer les frontières pour cause d’impuissance et par manque de masques et de tests, ils ne s’attaquent pas au virus, mais à nos peurs. Ils veulent « rassurer ».

Or, on savait, depuis le début de la crise, en voyant les images des médecins dans leurs habits de cosmonaute, que la vraie frontière c’était notre corps, que le danger, ce n’était pas l’étranger, mais le proche, le cluster, le réseau d’affinités qui va ensuite être utilisé dans le tracing. Je me révolte contre le gouvernement de la peur parce qu’il entraîne des catastrophes, mais pas contre la peur elle-même. Avoir peur est une chose normale.

Que préconisez-vous ?

La mise en œuvre de politiques populaires de santé publique. Pour qu’une politique de santé soit efficace, elle doit mobiliser l’adhésion de tous. Pour plus d’efficacité, il faut que les citoyens soient à l’initiative, qu’ils s’organisent et puissent débattre démocratiquement.

Vous écrivez que, dans l’histoire des hommes, les peurs sont source de créativité. Est-ce le cas aujourd’hui ?

Pour se libérer des usages politiques et idéologiques de la peur, les hommes ont toujours inventé des épouvantails qu’ils agitaient dans les carnavals. L’épouvantail, c’est un artefact qui extériorise les peurs, les rend ridicules, mais permet aussi de critiquer les discours des responsables politiques ou religieux annonçant des déluges ou des catastrophes si les habitants ne se tiennent pas tranquilles. C’est une manière de dire aux puissants : « Ne t’occupe pas de ma peur, je m’en charge. »

Pendant la guerre froide, ces épouvantails ont pris la forme de représentations imagées, dans des romans d’anticipation par exemple, qui décrivaient des dystopies ou des mondes utopiques. La créativité a été foisonnante durant les confinements. Elle va l’être encore. Ce que nous pouvons faire de nos peurs, c’est les transformer, par exemple sous des formes artistiques ou comiques, de sorte à les rendre objectives.

Vous estimez que désormais la résolution des crises ne peut être que mondiale.

La pandémie a démontré qu’elle ne s’arrêtait pas aux frontières. Concernant la santé, le climat, l’économie, la faim, les migrations, les inégalités, la perspective mondiale est indispensable, même si les mobilisations locales le sont aussi. Elle nous donnerait une énergie immense pour affronter les risques et les malheurs communs.

* Ed. Premier Parallèle, 16 €.

Bio

Né en 1953 à Orange, Michel Agier est anthropologue, directeur de recherches à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales.

De 2004 à 2010 : membre du conseil d’administration de Médecins sans frontières

2013 : La Condition cosmopolite éd. La Découverte, 21 €.

2018 : L’étranger qui vient, éd. du Seuil, 17 €.

 

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1 an de pandémie: la conférence de presse

14 Mars 2021, 07:41am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 12/03/2021 par PCF 1 an de pandémie: la conférence de presse 1 an de pandémie : Conférence de presse commune avec - Benoit Teste Secrétaire Général de la FSU - Fabien Roussel, secrétaire national du PCF - Catherine Perret, secrétaire confédérale de la CGT, en charge des retraites et de la protection sociale - Pascale Vatel, secrétaire générale de la fédération des mutuelles de France (FMF) - Michel Jallamion président de la convergence nationale de défense des services publics. ⬇️⬇️ Signez et diffusez la pétition européenne pour faire du vaccin un bien commun de l'humanité! https://noprofitonpandemic.eu/fr/

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Confidentialité

9 Mars 2021, 07:28am

Publié par PCF Villepinte

Christophe Prudhomme est médecin au SAMU 93

J’ai choisi aujourd’hui de vous parler d’autre chose que du coronavirus, car il faut bien comprendre que toute l’agitation du gouvernement autour des mesures de pseudo-confinement masque le fait que la période est mise à profit pour avancer masqué sur d’autres sujets très importants. Il s’agit notamment de ce qui est appelé le Health Data Hub.

En français: la collecte des données de santé des Français. Données qui intéressent au plus haut point ceux qui en ont fait un grand business, je veux parler des fameux Gafam (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft). Heureusement que certains veillent au grain, comme par exemple le conseil d’administration de la CNAM (Caisse nationale d’assurance-maladie), qui vient d’opposer un refus très ferme à la proposition du gouvernement de confier la gestion de cette entreprise à Microsoft.

Pour comprendre l’intérêt porté à la France, il faut savoir que notre Sécurité sociale possède une des bases de données de santé parmi les plus importantes du monde. Elle est utilisée aujourd’hui à visée épidémiologique alors que l’objectif de cette opération est d’ouvrir un accès à visée commerciale, pour proposer des assurances et des soins soi-disant personnalisés selon le niveau de risques des individus. Toutes choses en contradiction avec les fondements de la Sécurité sociale, qui collecte des cotisations proportionnelles aux revenus et qui finance les soins en fonction des besoins des patients.

Nous voyons bien que cette opération vise à s’accaparer un bien public pour engranger des profits. Il faut donc être particulièrement vigilant car sans mobilisation de la population pour la refuser, le gouvernement reviendra à la charge pour aboutir à ses fins. Nous sommes déjà assez surveillés, contrôlés, analysés, notamment via nos téléphones portables, l’utilisation de nos cartes de crédit ou encore par les réseaux sociaux.

Nos données de santé doivent être protégées et c’est à chacun de décider qui peut y avoir accès. C’est tout l’enjeu du fameux dossier médical partagé, serpent de mer depuis des années, mais dont la mise en place reste d’actualité. Il est essentiel qu’il reste confidentiel et ne serve qu’à coordonner et améliorer la prise en charge du patient par les différents professionnels de santé choisis et désignés par celui-ci. Veillons jalousement à nos libertés.

 

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Allez-vous renoncer à votre réforme inique de l'assurance-chômage ?

8 Mars 2021, 12:42pm

Publié par PCF Villepinte

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Ministres, n’êtes-vous donc pas prêts? Et votre chef?

6 Mars 2021, 12:30pm

Publié par PCF Villepinte

Ariane Mnouchkine pendant la manifestation en soutien à l'hôpital public. Photo Antoine Agoudjian

Nous vous signalons la tribune d’Ariane Mnouchkine, directrice du Théâtre du Soleil, publiée dans le Télérama, qui dit son incompréhension de l’inefficacité du gouvernement concernant la vaccination contre la Covid-19.

Ministres, n’êtes-vous donc pas prêts? Et votre chef? Au bout d’un an de ratages, d’appauvrissement, de pertes, d’humiliations, de souffrances, de morts, vous n’êtes toujours pas prêts?!

Alors qu’en Allemagne et au Royaume Uni, au Danemark, dans toute l’Europe, les campagnes de vaccinations enregistrent des patients par milliers, en France, la patrie de Pasteur, nous comptons à peine quatre centaines de personnes âgées vaccinées. Et deux ou trois médecins, alors que tous les soignants de France et de Navarre devraient l’être avant tout le monde.

Pourquoi? Que se passe-t-il?

À vous écouter les Français seraient trop sceptiques, trop hésitants, bref, trop anti-vaccins.

Avez-vous donc si peur des Français que vous régliez ainsi votre pas sur les plus craintifs ou, plutôt, sur les plus soupçonneux d’entre nos concitoyens échaudés par vos mensonges et qu’aujourd’hui, vous poussez à la crainte par vos bobards obstinés et votre pusillanimité incompréhensible?

Allez-vous vraiment vous abriter longtemps derrière ceux qui, par votre faute, restent indécis? Ne voyez-vous pas que votre tiédeur suspecte nourrit les thèses obscurantistes les plus nocives, les plus vénéneuses.

Que ceux qui ne veulent pas se faire vacciner ne le fassent pas, c’est leur droit, mais en leur nom, allez-vous prétendre empêcher les volontaires de le faire au plus vite alors que, ce faisant, nous protègerions jusqu’aux plus rétifs des anti-vaccins, qui le savent bien d’ailleurs.

Pensez-vous vraiment pouvoir nous rejouer la petite musique de mars contre les masques? Non? Alors, faites votre métier, arrêtez de jouer de la flûte. Faites votre devoir. Organisez cette campagne de vaccination comme il se doit pour que nous, artistes de tous ordres, grands et petits restaurateurs, cafetiers, bistrotiers, boutiquiers, étudiants, professeurs, docteurs, infirmières, brancardiers, pompiers, policiers, caissières, athlètes, personnes âgées, nous puissions faire le nôtre et partager à nouveau ce qui s’appelle le bien commun, pour certains en ouvrant leurs théâtres, leurs cinémas, leurs restaurants, leurs boutiques, leurs bars, leurs gymnases, leurs universités, leurs bras. Pour d’autres, en cessant de surveiller nos cabas, nos déplacements, nos verres, nos fêtes, nos places et nos rues et en retrouvant leurs vraies missions de gardiens de la paix.

Ministres français, vous tremblez? Et votre chef. Alors que, avec une incroyable promptitude, inespérée il y a encore quelques semaines, des savants du monde entier, ont, grâce à leur travail acharné, déposé en vos mains l’arme nécessaire et, bientôt, suffisante, pour vaincre le virus et libérer le pays de cet occupant dévastateur, vous tremblez?! Alors partez. Démissionnez. Nous avons besoin de gens courageux, compétents, respectueux de leurs concitoyens.

Eh bien, qu’attendez-vous? Vous voulez des suicides, des émeutes? Des suicides, il y en a déjà. Quant aux émeutes, elles brûlent dans beaucoup de cœurs. Des cœurs pourtant bien sages d’habitude.

Lire la tribune sur le site de Télérama

Publié le 02/01/21, mis à jour le 09/01/21

Si vous souhaitez co-signer cette tribune, rendez-vous sur le site suivant : https://www.theatre-du-soleil.fr/fr/cosignature

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Yasmina Kettal. La blouse blanche « sauvée » par la lutte

6 Mars 2021, 12:04pm

Publié par PCF Villepinte

© Jacques Demarthon/AFP

L'Humanité Samedi 6 Mars 2021

Cécile Rousseau

Lors de la grève de 2019, cette infirmière des urgences de 32 ans a «frôlé le burn-out». Elle entend désormais recentrer son engagement sur la Seine-Saint-Denis, très impacté par le Covid.

DOSSIER 
Huit Femmes de combats
Vivir Quintana. Un cri du chœur contre l’ultraviolence
Marta Lempart. Dressée contre un état misogyne, l’église et le déni européen
Citlali Souloumiac. Afficher la couleur, c’est libérateur
Ruth Nyambura. L’avenir appartient à l’écoféminisme africain
Yasmina Kettal. La blouse blanche «
sauvée» par la lutte
Alicia Garza. Ses mots d’amour ont fondé le #blacklivesmatter
Aranya Johar. La jeune slameuse indienne s’attaque à tous les tabous
Yosra Frawes. «Les tunisiennes portent toujours la dot sur le dos»

Et aussi
Entretien avec Christine Bard, spécialiste de l’histoire des femmes et du genre
Télévision. Trois documentaires sur l'ascension des femmes, héroïque course d’obstacles

Toujours répondre présent. Le 22 février, Yasmina Kettal assistait au procès de Farida C., cette infirmière traînée devant la justice pour avoir jeté des bouts de bitume sur les policiers lors de la manifestation du 16 juin dernier. Les mots prononcés face au tribunal ont résonné en écho chez sa consœur. «Ce quelle a dit sur la violence vécue à lhôpital pendant le Covid était très fort, raconte-t-elle, encore retournée. Les gens ont été atteints profondément. C’était inhumain.»

Figure du Collectif Inter-Urgences (CIU), la discrète blouse blanche de 32 ans a été contrainte de tomber le masque pour relayer la colère de ses pairs. Mais pas question d’appuyer la martyrologie des soignants. L’infirmière refuse les qualificatifs de «héros». «Sinon, cest comme si tout ce que lon faisait était normal! Avec le Ségur de la santé, la question des salaires a été mise sur la table, mais tout le monde sait qu’il faut aussi des lits et des recrutements.

 

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Face à la crise, les solutions de la gauche pour trouver l’argent

6 Mars 2021, 11:56am

Publié par PCF Villepinte

L'Humanité Vendredi 5 Mars 2021

Aurélien Soucheyre

Les formations progressistes appellent à réformer l’impôt et taxer davantage le capital, les profiteurs de crise, les multinationales et les plus fortunés.

Même en temps de crise, les partis de gauche savent où trouver des sous. Le Covid-19 a fait exploser les dettes? Pas pour tout le monde, puisque 10 % des Français les plus riches ont vu leur épargne augmenter de 100 milliards deuros en un an. Communistes, insoumis, socialistes et écologistes proposent ainsi de mettre à contribution les plus fortunés, les multinationales et les «profiteurs de crise» à travers toute une batterie de mesures. Le PCF considère même pouvoir récupérer 102 milliards deuros grâce à limpôt, et ce chaque année.

Supprimer le Cice et rétablir l'ISF

D’abord en supprimant le crédit d’impôt compétitivité emploi (Cice), qui coûte 22 milliards par an. Ensuite en créant un «grand impôt progressif sur le patrimoine net», qui fusionnerait taxe foncière et impôt sur la fortune immobilière, pour un gain de 10 milliards. Le PCF veut enfin rétablir l’ISF et réformer l’impôt sur le revenu, en créant douze tranches progressives, en plus de rétablir le taux d’imposition sur les sociétés de 2018, avec prélèvement à la source pour empêcher la fraude fiscale, comme le défend son secrétaire national, Fabien Roussel.

 

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