Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

crise

Dans l'Humanité: les économistes atterrés dévoilent leurs cartes pour 2012

9 Janvier 2012, 19:13pm

Publié par PCF Villepinte

Médias - le 9 Janvier 2012

 

Mots clés : l'humanité,

 

 

 

 

Dans notre édition de ce mardi 10 janvier, nous publions les bonnes feuilles de Changer d'économie, nos propositions pour 2012, le nouvel ouvrage collectif des Economistes atterrés.

Ils sont 27, enseignants, chercheurs, experts. Associés au sein des Economistes atterrés depuis un peu plus d'un an, ils mettent en débat des propositions en rupture avec les politiques néolibérales aujourd'hui en faillite: une critique impitoyable adossée à des pistes pour en sortir. "Les réformes que nous proposons traitent des dimensions clés de la crise actuelle et sont pensées pour ouvrir une voie de sortie", écrivent-ils.

  • A lire leurs contributions:
  1. "La dépense publique, bonne pour le bien-être social et l'emploi"
  2. "Entreprises: contrer la gouvernance actionnariale"
  3. "Repenser le travail"
  4. "Permettre un financement des Etats moins coûteux"
  5. "Pour un changement de statut des banques"

"Rompre avec la stratégie de soumission aux marchés", entretien avec Henri Sterdyniak, coprésident des Economistes atterrés

Notre édito: De quoi être atterrés!

 

  • Retrouvez aussi dans notre édition:

Politique: l'omniprésence médiatique entretient la flamme Le Pen

Décryptage: "Le Front national n'est fort que des faiblesses de la gauche", entretien avec Jean-Baptiste Maler, auteur de Derrière les lignes du Front (Editions Golias)

SeaFrance coulée, mille marins en quête d'une issue

Economie: les banques cachent leurs étrennes de Noël à la BCE

Notre série Portrait de la France populaire: Prière d'insérer jeunes des cités

Reportage: soins psychiatriques, prière de délirer au centre Antonin-Artaud de Reims

Culture: Louis Boilly, peintre et homme des Lumières

 

  • Les Economistes atterrés dans l'Humanité, à lire:

"Ils veulent la peau de l'Etat social et ils ont là une occasion"

"Il faut un autre tournant en Europe"

 

Voir les commentaires

489 milliards: le cadeau de Noël de la BCE aux banques

21 Décembre 2011, 19:28pm

Publié par PCF Villepinte

Mots clés : bourses, bce, euro, austérité, dette publique, banque, Crise de l'euro, banque centrale,

 

 

Les banques européennes savourent. La Banque centrale européenne a annoncé ce mercredi qu'elle leur accordait un prêt sur trois ans inédit de 489 milliards d'euros, à charge pour ces banques d'acheter de la dette publique européenne pour soulager à leur tour les Etats. Mais l'argent devrait rester dans les coffres forts des institutions financières, comme le prédisent déjà eux-mêmes les boursicoteurs.

Quoi qu'il en soit, pour la BCE, qui conduisait pour la première fois une telle opération, c'est un succès. Quelque 523 banques de la zone euro se sont pressées pour obtenir un montant historique de 489 milliards d'euros de prêts. Ces liquidités sont bienvenues pour les banques de la zone euro, qui ont de gros besoins de refinancement l'année prochaine, et peinent à trouver des fonds par ailleurs alors que les investisseurs ne leur font plus confiance.

600 milliards de dettes en 2012

Plus de 600 milliards de dette bancaire arrivent à maturité en 2012 dont 230 milliards rien qu'au premier trimestre. "Avec une aide aussi généreuse, le spectre de faillites d'institutions financières à cause de problèmes de liquidités devrait s'éloigner, faisant disparaître l'un des risques qui pourraient entraîner une détérioration de la crise de la dette", notait Christian Schulz, de la banque Berenberg.

Les espoirs déçus de Nicolas Sarkozy

La Banque centrale espère surtout que les banques utiliseront cet argent pour prêter aux ménages et entreprises de la zone euro et éviter un effondrement du crédit, dévastateur. Mais les Bourses européennes ne partagent pas le même avis. Ce mercredi, elles ont toutes dévissées, car il leur semble improbable que la cagnotte distribuée serve à soulager les Etats fragiles de la zone euro, comme l'espéraient certains dans la zone euro, le président français Nicolas Sarkozy notamment.

La plupart des grandes banques ont d'autres priorités, avant tout honorer leurs propres échéances financières, et rechignent à acquérir ces actifs risqués, qui pourraient leur valoir une dégradation de leur note financière, selon Christian Schulz.

"Ca ne va pas sauver la zone euro"

Premier signe encourageant toutefois, l'Espagne a profité dès mardi de la détente sur les marchés pour emprunter davantage que prévu (5,640 milliards d'euros en bons à trois et six mois), à un taux en forte baisse. Les banques italiennes et espagnoles ont acheté ces derniers jours des obligations souveraines, pour les placer comme garanties lors de l'opération de mercredi, selon les économistes. Au final, l'opération à trois ans "ne va pas sauver la zone euro", tranchait Jonathan Loynes, de Capital Economics.

  • A lire:

La zone euro dans le noir aussi

Accord européen: austérité imposée, souveraineté emputée

Voir les commentaires

Cette récession est le produit de l'austérité

17 Décembre 2011, 09:29am

Publié par PCF Villepinte

Cette récession est le produit de l'austérité
La France est en récession. L'INSEE l'a révélé en anticipant une croissance négative pour le dernier trimestre de 2011 et le premier trimestre de 2012. Cette nouvelle alarmante n'est pas le fruit du hasard. Elle est la conséquence des plans d'austérité successifs que la droite a mis en place depuis le début de la crise. Il est remarquable que ce soit les pays à qui l'on fait appliquer les plans d'économie drastique qui subissent de plein fouet la récession. Elle est le produit de l'austérité!

La suppression de près de 170.000 emplois dans la Fonction publique via la RGPP, le gel des salaires et des minima sociaux, l'asphyxie des collectivités locales, la restriction des crédits aux PME ont fini par faire reculer notre économie. Le Front de gauche dénonce une nouvelle fois cette saignée contre-productive et avance des propositions alternatives.

Oui la France a les moyens d'une autre politique. En mettant fin immédiatement aux exonérations sociales patronales pour réinjecter ces fonds dans l'investissement productif. Le Front de gauche propose de moduler l'impôt sur les sociétés et le taux de cotisations sociales pour encourager  activement  les entreprises à développer leur valeur ajoutée et la part des salaires dans celle-ci tout en pénalisant les entreprises qui délocalisent et suppriment des emplois pour spéculer.

Notre seule règle d'or doit être l'humain d'abord, pas la finance !

 

Voir les commentaires

La dette, c'est chouette !

13 Décembre 2011, 07:35am

Publié par PCF Villepinte

Voir les commentaires

Standard & Poor's : « refuser l'autorité de ces faux docteurs en économie »

7 Décembre 2011, 13:30pm

Publié par PCF Villepinte

Standard & Poor's : « refuser l'autorité de ces faux docteurs en économie »
Standard & Poor's a placé lundi « sous surveillance négative » les notes d'endettement à long terme de quinze pays de la zone euro, notamment celles de l'Allemagne, de l'Autriche, de la Finlande, de la France, du Luxembourg et des Pays-Bas. La conséquence probable de cette annonce étant que ces pays ainsi dégradés verront leur capacité d'emprunter largement amoindrie et leur taux d'intérêt explosé.

Parmi les reproches faits par l'agence de notation qui ordonne de mettre un terme à la crise de la dette figure l'absence de perspectives de croissance pour ces pays. Le serpent n'en finit plus de se mordre la queue !

Ces agences de notation investies de pouvoirs inconsidérés sont illégitimes ! Qui sont-elles pour décider de la mise à sac de pays tout entiers ? Parmi les mesures à prendre de toute urgence figurent celle d'arrêter d'obéir aveuglément à ces charlatans. La France ne reconnaît qu'une autorité : celle de son peuple. Et certainement pas celle de ces faux docteurs en économie qui pour remède ne prescrivent que la saignée.

Voir les commentaires

Pour l'OCDE, la rigueur s'impose encore plus à la France en récession

28 Novembre 2011, 11:45am

Publié par PCF Villepinte

source: OCDE

Social-Eco - le 28 Novembre 2011

 

 

 

 

L'OCDE est formelle. Si le gouvernement français veut tenir son dogme du retour au déficit public à 4, 5% du produit intérieur brut dès 2012, il doit adopter un nouveau plan de rigueur. Comme pour le duo Sarkozy-Fillon, rien  n'est plus important pour la France que de donner des gages aux marchés financiers afin de conserver son triple A auprès des agences de notation, les Français doivent s'attendre à un nouveau tour de vis budgétaire. Et tant pis si cela aggrave la situation de l'emploi, alors que le ministère du Travail devrait annoncer que le taux de chômage en France a passé le mois dernier la barre des 10%.

Une récession de faible ampleur...

Selon l'Organisation de coopération et de développement économiques, le contexte économique pour la France est bien pire que les prévisions sur lesquelles se base la politique d'austérité du gouvernement. Dans son rapport rendu ce lundi matin, l'OCDE a en effet drastiquement révisé en baisse sa prévision de croissance pour la France qui semble entrée dans une "brève" période de récession en cette fin 2011. L'économie tricolore passerait de 2,1% de croissance escomptée à 0, 3%, avant une reprise espérée en 2013 à 1,4%, selon ses prévisions semestrielles. La récession que connaîtrait la France serait "de faible ampleur" et se produirait au quatrième trimestre 2011 et au premier trimestre 2012.

.. qui appelle un remède de cheval:

Ces prévisions - les plus mauvaises annoncées à ce jour par une institution internationale - sont bien en-deçà de celles du gouvernement qui table encore sur 1% de croissance en 2012. "Compte tenu du ralentissement de la croissance économique et de la charge croissante de la dette", atteindre l'objectif d'un retour du déficit public à 4,5% du PIB en 2012 "exigera de nouvelles mesures de consolidation budgétaire", poursuit l'OCDE. L'organisation chiffre cet effort supplémentaire à 0,4% du PIB, soit près de 8 milliards d'euros, qui s'ajouteraient ainsi au montant des deux plans de rigueur de 11 et 7 milliards d'euros annoncés depuis la fin août par le gouvernement. Il en va selon elle de la "crédibilité" des engagements français.

Les fonctionnaires et la protection sociale dans le colimateur

Pour le gouvernement, cette annonce est une aubaine. L'OCDE préconise en effet de porter les efforts sur la réduction des dépenses avec des mesures comme le renforcement de la Révision générale des politiques publiques (RGPP), qui prévoit déjà le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, la suppression des départements ou la réduction de la durée et de la fréquence des hospitalisations. De quoi donner du grain à moudre aux caciques de l'UMP qui, dans leur programme pour les présidentielles de 2012, veulent justement détricotter méthodiquement la protection sociale et réduire l'intervention de l'Etat.

  • A lire:

Mélenchon: le plan de rigueur de Fillon va "saccager le pays

Plan Fillon: la facture détaillée et expliquée

L'UMP scénarise sa "guerre sociale"

Arrêts maladie: le rétropédalage de François Fillon

Voir les commentaires

Les Banques et la BCE, au coeur de la bataille des peuples

27 Novembre 2011, 07:58am

Publié par PCF Villepinte

Par Paul Boccara, économiste (PCF)

Il faut partir de la gravité de la crise financière en Europe. Cela a commencé avec la formidable crise financière et des banques en 2008 aux Etats-Unis et en Europe, suivie de la récession à l’échelle mondiale en 2009.

D’où les réponses des soutiens publics des banques et aussi des relances de la croissance à partir des fonds obtenus par les endettements des Etats. Mais on n’a pas changé les critères des banques, qui ont relancé leurs activités spéculatives.

Tout cela a débouché sur la crise des dettes publiques européennes, avec la spéculation contre ces titres de dettes.

D’autant plus que les dettes avaient grossi considérablement, en liaison avec les facilités d’endettement en euros des Etats de la zone, malgré les capacités de remboursements limitées de plusieurs Etats de la zone, de la Grèce à l’Espagne.

D’où les hausses intolérables des taux d’intérêt des nouvelles dettes, pour le remboursement de ces Etats, et les interventions de fonds européens pour soutenir ces endettements.

C’est la crise de la construction fondée sur l’euro. Cela a engendré en 2011 de grandes difficultés de plusieurs banques et du crédit bancaire. Car les banques sont fragilisées par la masse de titres de dettes de leur capital, dévalorisés et attaqués par la spéculation.

 

Lire la suite


Voir les commentaires

Assemblée citoyenne du Front de Gauche Sevran, Tremblay,Villepinte

21 Novembre 2011, 19:37pm

Publié par PCF Villepinte

DEBAT PUBLIC SUR LA DETTE, à TREMBLAY en  France

Voir les commentaires

L’Insee tacle Fillon sur les prestations sociales

17 Novembre 2011, 20:56pm

Publié par PCF Villepinte

Social-Eco - le 16 Novembre 2011

Modèle social

 

 

 

Le modèle social « insoutenable », selon François Fillon, est pour l’Institut un facteur essentiel de redistribution et de lutte contre les inégalités de revenus dans la population. 

Dans l’une des études publiées hier dans le cadre de son traditionnel Portrait social de la France, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) montre qu’« en 2010, les prestations sociales (prestations familiales, minima sociaux et allocations logement) contribuent pour les deux tiers » à la réduction des inégalités de revenus, alors que les prélèvements n’y concurrent que « pour un tiers ». L’Institut montre ainsi que le rapport entre le niveau de vie moyen des 20 % des personnes les plus aisées (le 5e quintile) et celui des 20 % des personnes qui le sont le moins (1er quintile) est de 
7,2 avant prélèvements et redistribution par le biais des prestations, et de 3,9 % après.

Si l’Institut considère que « l’impact redistributif du système socio-fiscal » s’est « peu modifié » entre 1990 et 2010, il reconnaît néanmoins qu’« il s’est légèrement réduit, sous l’effet des différentes mesures qui ont été prises ». Ainsi, « l’impôt sur le revenu est en 2010 à la fois moins progressif et d’un montant relativement plus faible qu’en 1990 : il réduit donc moins les inégalités de revenus ». De même, précise l’étude, « les prestations sociales apparaissent moins redistributives qu’elles ne l’étaient en 1990 ». Merci la droite, pourrait-on ajouter, tant il est vrai que depuis 2002, elle s’est efforcée de limer les dents des impôts sur le revenu et le patrimoine vis-à-vis des fortunes et des hauts revenus. Par ailleurs, l’évolution des prestations 
sociales a été calquée sur celle des prix, alors qu’elle l’était sur les salaires.

Au vu de cette étude, on comprend le sens des attaques de François Fillon, lors de la présentation du plan d’austérité pour 2012, le 7 novembre, lorsqu’il a appelé à « refonder notre modèle de croissance », devenu selon lui « insoutenable car depuis trop longtemps tiré par la consommation soutenue par les transferts sociaux ». Au nom de quoi il a annoncé un plafonnement à 1 % de certaines prestations sociales (allocations logement et familiales). Il y a une volonté de mettre en cause le caractère redistributif de notre modèle social, même s’il s’avère limité et perverti par un chômage devenu endémique. Une rénovation s’avère nécessaire, permettant une sécurisation de l’emploi et de la formation.

Une augmentation des inégalités par le haut

Au vu de cette étude, on peut regretter que l’Insee n’ait pas affiné son analyse. La comparaison des niveaux de vie par quintiles (tranches de 20 %) paraît trop large. L’on s’aperçoit au vu d’un tableau publié (page 79) que le découpage de la population étudiée par déciles (tranches de 10 % de revenus) permet de constater que le niveau de vie de 90 % de la population a reculé ou stagné depuis 1990, seuls les 10 % les plus aisés l’augmentent. Par ailleurs, l’impact de la TVA sur les revenus les plus faibles n’est pas pris en compte.

  • A lire:

Arrêt maladie: le gouvernement instaure la triple peine

Plan Fillon: la facture détaillée et expliquée

Immigration et éducation: l'Insee s'inscrit en faux contre Claude Guéant

Pierre Ivorra

Voir les commentaires

Jean-Luc Mélenchon : Sarkozy fait la chasse aux pauvres

16 Novembre 2011, 06:42am

Publié par PCF Villepinte

 

 

Sursis de deux ans pour l'aide alimentaire européenne aux plus démunis

Sarkozy préfère chasser les pauvres plutôt que les vrais fraudeurs

 

L'offensive lancée par Nicolas Sarkozy et le gouvernement contre la fraude sociale est une imposture.

La droite pointe du doigt la fraude aux prestations alors qu'elle ne représente que 20 % du total de la fraude sociale. Et elle reste silencieuse face aux responsables de 80 % de la fraude : les patrons voyous qui soustraient 14 milliards par an de recettes aux régimes sociaux. L'arsenal anti-fraude de Sarkozy n'est donc pas fait pour améliorer les comptes sociaux mais juste pour mener une bataille idéologique.

En traitant de la réforme du RSA dans un discours sur la fraude, Nicolas Sarkozy jette la suspicion sur les 2 millions de personnes qui survivent avec le RSA. Cet amalgame entre assurés sociaux et fraudeurs est odieux. Et la proposition de faire travailler de force les bénéficiaires du RSA est indigne et contraire à l'universalité des droits qui fonde la République. Si Nicolas Sarkozy veut trouver de l'argent, il peut trouver 40 milliards en s'attaquant aux fraudeurs du fisc.

Communiqué de Jean-Luc Mélenchon

Voir les commentaires

<< < 10 20 30 31 32 33 34 35 36 37 38 > >>