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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

communication

Big brother vous écoute.

17 Février 2010, 06:21am

Publié par PCF Villepinte

Loppsi II : un fliquage toujours plus high-tech

Sous couvert de s’adapter « aux nouvelles formes de délinquance », le texte qui a été voté hier à l’Assemblée, renforce les dispositifs de surveillance et les fichiers.

Une compilation d’articles et d’amendements censés donner un cadre aux acteurs de la sécurité (privé et public confondus, pour la première fois) sans jamais poser la question des raisons de l’augmentation de la délinquance ou d’une définition de ce qu’est ou devrait être la sécurité : la philosophie générale de la loi de programmation sur la performance de la sécurité intérieure (Loppsi) est ailleurs. Le texte, doté d’un budget de 2,5 milliards d’euros, qui a été adopté hier en première lecture à l’Assemblée nationale (par 312 voix pour et 214 contre) après trois jours de débats devant un hémicycle à moitié vide, met à la disposition des policiers un nouvel arsenal technologique — sous la responsabilité, dans la plupart des cas, d’un juge d’instruction, une institution dont les jours semblent pourtant comptés. Le but : répondre « aux nouvelles formes de délinquance », selon les termes du porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre. Et réduire le plus possible les tâches que les policiers considèrent « indues » — par exemple, les transferts de détenus.

Première application de cette débauche technologique : la validation du processus de généralisation de la vidéosurveillance, que le texte couvre du doux nom de « vidéoprotection », avec le triplement annoncé du nombre de caméras dans les rues pour atteindre 60 000 d’ici à 2012. Si, sur cet aspect, cette nouvelle loi n’invente rien et se contente de marquer le trait, elle réserve du nouveau, bien plus grave encore, du point de vue des associations et syndicats attachés aux libertés publiques : la possibilité offerte aux établissements privés de placer des caméras surveillant la voie publique, une disposition jusqu’ici limitée aux bâtiments exposés à des actes de terrorisme. Concrètement, cette disposition permettra donc à n’importe quel débitant de tabac, n’importe quelle banque ou n’importe quel fleuriste, de surveiller les allées et venues sur le trottoir.

L’utilisation de ce système entraîne une « déshumanisation de la justice »

Autre utilisation des caméras : la généralisation de la visioconférence dans les tribunaux. L’objectif : diminuer les déplacements de prévenus (et donc les policiers qui y sont dédiés). Il y a un an, les magistrats recevaient de leur ministre de tutelle l’ordre de limiter de 5 % les extractions judiciaires en recourant de façon plus systématique à la visioconférence pour auditionner les détenus. Une disposition qui peut se comprendre « dans certains cas, quand un prévenu est en Corse et que son juge est à Lille par exemple », détaille Matthieu Bonduelle, secrétaire général du Syndicat de la magistrature. Aujourd’hui pourtant, les visioconférences se généralisent « même quand la maison d’arrêt n’est qu’à une demi-heure du tribunal ». « Énorme problème », soulevé par le syndicaliste qui est également juge d’instruction, l’utilisation de ce système entraîne une « déshumanisation de la justice » : « ce n’est pas la même chose de s’entretenir avec quelqu’un qui est en face de vous, juger à distance peut avoir des effets déresponsabilisants pour le juge, dans la mesure ou l’écran provoque une mise à distance de la souffrance. »

Autre stade franchi par le texte : le recours et l’utilisation des fichiers. L’idée : interconnecter les différents fichiers existants — dont l’existence et le fonctionnement sont de fait validé. « On va vers une généralisation du fichage : les fichiers génétiques par exemple, contiennent déjà, et pour vingt-cinq ans, 800 000 suspects sur un million de données », précise Matthieu Bonduelle. Autre mesure high-tech, et pas des moindres, l’installation de « mouchards » au domicile de particuliers pour surveiller les mouvements sur leurs ordinateurs. Simple transposition des écoutes téléphoniques au domaine informatique, justifie Éric Ciotti, rapporteur du projet de loi.

Anne Roy

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Audiovisuel public

12 Février 2010, 17:08pm

Publié par PCF Villepinte

Le Conseil d’Etat sanctionne les excès du pouvoir

ralitevendredi 12 février 2010



Les sénateurs du groupe CRC-SPG s’opposent totalement à la réforme de l’audiovisuel public et à sa disposition phare, la suppression de la publicité, y voyant une manière habile d’affaiblir les chaînes publiques au profit de TF1 et M6. « La suppression de la publicité sur les chaînes publiques peut, de prime abord, sembler une bonne idée, explique Ivan Renar, sénateur du Nord. Pour mieux l’accréditer, on ne manque pas de nous rappeler qu’il s’agit d’une ancienne proposition de la gauche. Comme de nombreux téléspectateurs, on peut être spontanément tenté de dire : pourquoi pas ? Mais au prétexte d’en finir avec « la pub », ce texte organise une véritable mise sous tutelle économique, politique et éditoriale de France Télévisions. A la dictature de l’audimat va se substituer l’absolutisme du Président de la République, tout à la fois directeur du budget, directeur des programmes et de l’information, et directeur des ressources humaines ! Cette triple tutelle met en danger notre démocratie et l’expression du pluralisme. Cette concentration des pouvoirs dans les mains d’un seul homme crée une situation inédite et dangereuse. »

Le Conseil d’Etat a suivi le 11 février 2010, son rapporteur public en donnant raison aux sénateurs du groupe CRC-SPG, en annulant la suppression de la publicité sur les chaînes publiques décidée avant la loi et après "une instruction ministérielle illégale".

Intervention de Jack Ralite :

"Le 15 décembre 2008, le Président de la République imposait au conseil d’administration de France Télévisions la suppression de la publicité de 20h à 6h dès le 5 janvier 2009, alors que le Sénat n’en avait pas encore délibéré. C’était un déchirement du droit, une incivilité du pouvoir, un mépris du travail législatif et de l’indépendance de l’audiovisuel public. Les 24 sénateurs du groupe CRC-SPG ont alors déposé un recours auprès du Conseil d’Etat.

Le lundi 25 janvier 2010, le Rapporteur public auprès du Conseil d’Etat dénonçait « la piètre gestion d’un dossier sensible mettant en cause l’avenir du service public de l’audiovisuel », analysant les décisions litigieuses comme le reflet d’une « mauvaise gouvernance », il estimait que la demande d’annulation était « imparable ».

Ce jeudi 11 février 2010, le Conseil d’Etat a suivi les conclusions du Rapporteur public et a annulé l’ingérence de l’exécutif du 15 décembre 2008 et la décision de France Télévisions de s’y conformer.

L’arrêt du Conseil d’Etat sanctionne l’incompétence de l’exécutif. Les sénateurs saluent cette décision du Conseil d’Etat dans une affaire aussi grave pour l’avenir de l’audiovisuel public et pour le respect de la séparation des pouvoirs.

Ce fait sans précédent dans l’histoire de la République française prouve que la résistance institutionnelle face aux dérives autoritaires de l’exécutif est possible et nécessaire.

La décision obtenue est une garantie essentielle de l’indépendance du Parlement. Le service public de l’audiovisuel en sort renforcé et France Télévisions peut et doit agir en toute indépendance en se conformant à la loi, et non aux projets illégaux de l’Elysée.

Enfin, la décision du Conseil est un désaveu cinglant de la piètre gestion de l’avenir de l’audiovisuel par la présidence de la République. Grâce à l’action des sénateurs communistes et du parti de gauche, l’audiovisuel public retrouve ainsi les moyens juridiques de garantir effectivement son indépendance. L’amputation pure et simple de ses ressources publicitaires décidée le 15 décembre 2008 ayant été annulée, la réduction de la publicité ne s’impose désormais à France Télévisions que dans les limites où une contrepartie financière est effectivement accordée, conformément à la réserve de constitutionnalité posée par le Conseil Constitutionnel en mars dernier.

A l’heure où le mode de financement de la compensation accordée à France Télévisions est mis en cause devant la Commission européenne, il appartient au conseil d’administration de France Télévisions de tirer les conséquences de la décision du Conseil d’Etat et de réclamer à l’Etat les moyens complémentaires destinés à assurer ses missions dans l’intérêt général en toute indépendance. Dans ce contexte, la privatisation engagée de la régie publicitaire apparaît comme incompatible avec l’avenir d’un service public à la hauteur des attentes des téléspectateurs.

Les récentes informations publiées par la presse sur les liaisons dangereuses entre pouvoir politique et pouvoir économique ne font que valoriser encore la décision du Conseil d’Etat."

 

 

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Médias

6 Février 2010, 21:39pm

Publié par PCF Villepinte

Le pluralisme est toujours un combat !

 

LCI organiserait, ce lundi 8 février, un débat entre les quatre "principales" têtes de liste aux élections régionales en Île de France : Valérie Pécresse pour l’UMP, Jean-Paul Huchon pour le PS, Cécile Duflot pour Europe-ecologie et ?… Alain Dolium pour le Modem (vous savez... celui qui est crédité de 4 % dans les sondages)...

Pierre Laurent, tête de liste du Front de Gauche en Ile-de-France, n’a pas été convié par une rédaction visiblement plus soucieuse d’entretenir un consensus médiatique mou que d’informer ses téléspectateurs des véritables enjeux du scrutin régional.

On attend évidemment (sans naïveté toutefois) que les "chouchous" de la filiale de TF1, en particulier à gauche, s’insurgent de cette atteinte au pluralisme et à la démocratie...

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Manipulation : la main dans le sac !

29 Janvier 2010, 07:47am

Publié par PCF Villepinte

Sarkozy a convaincu ceux qui l’ont regardé...

sarkoZ

Mercredi 27 janvier2010,le journal « Le Parisien », grand laudateur du pouvoir en place, titrait en page une,

«57% des téléspectateurs convaincus par Sarkozy»


En page 4, léger bémol, l’article débute ainsi : «Parmi les 8,6 millions de téléspectateurs qui ont regardé le président lundi soir sur TF 1, 57 % ont été convaincus. Mais sur des thèmes comme l’emploi et le pouvoir d’achat, les français restent sceptiques. »

Jeudi 28 janvier, des explications embarrassées :

« A la lecture de notre sondage CSA hier sur l’intervention télévisée de Nicolas Sarkozy lundi soir sur TF 1, certains lecteurs se sont étonnés d’une distorsion apparente entre nos deux tableaux.

Le premier faisait apparaître qu’une majorité de téléspectateurs ayant regardé l’émission ont trouvé le président « convaincant » (57 %).

Le deuxième tableau montrait qu’en interrogeant les Français (ceux qui ont vu l’émission et ceux qui en ont entendu parler) sur différents thèmes, comme l’emploi, les retraites ou le pouvoir d’achat, une nette majorité de « pas convaincant » se dégageait. Exemple, 61 % des Français jugent Sarkozy « pas convaincant » sur le pouvoir d’achat. (1)

Deux explications à cet écart. 1 : le chiffre de 57 % s’applique à ceux qui ont vu l’émission, il est à rapprocher des 8,6 millions de téléspectateurs recensés lundi ; alors que les jugements relatifs aux thèmes concernent l’ensemble de la population. 2 : il y a eu incontestablement, selon l’enquête CSA, une prime à la prestation de Nicolas Sarkozy. « Son attitude volontaire, dynamique, à l’écoute des gens, a été appréciée », explique Jean-Daniel Lévy, directeur de CSA Opinion. Ce qui n’empêche pas les mêmes téléspectateurs, quand il s’agit d’émettre un avis sur son action sur l’emploi ou le pouvoir d’achat, d’être dubitatifs voire sévères. Sur le pouvoir d’achat par exemple, 58 % de ceux qui ont regardé Sarkozy l’ont jugé « pas convaincant ». Pourcentage proche de celui de l’ensemble des Français (61 %). Il y a donc bien un double regard, sur l’émission d’un côté, sur l’action du président de l’autre. »

L’image et l’action, les téléspectateurs, comme la population ont compris, pour résoudre les problèmes, c’est ailleurs qu’à l’Elysée qu’il faut chercher.

(1)pas convaincant:60% sur l'emploi, 58% sur les retraites, 51% sur le salaire et les fonctions d'H Proglio, patron d'EDF...  

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MEDIAS

26 Janvier 2010, 12:07pm

Publié par Daniel JUNKER

jeunes.jpg
Les jeunes écrivent
 l’Humanité  : suivez le guide  !
Nous nous sommes infiltrés dans la rédaction de ce numéro spécial dans l’idée de vous faire vivre nos émois de jeunes devenus le temps d’un week-end rédacteurs.

L e 23 janvier 2010 au matin, nous passons les portes de l’Humanité avec appréhension. Une grande salle de réunion nous accueille, emplie des membres souriants du journal. Après une brève présentation de la journée, nous avons défini dans quel domaine nous voulions écrire. Puis c’est la réunion de rubrique  : une simple formalité pour certains tandis que, pour d’autres, la répartition se fait un peu plus difficilement  : le « qui veut faire quoi  ? » des chefs de rubrique s’engendre dans un profond silence. 11 h 30  : alors que tout le monde se prépare pour la conf de rédac (eh oui  !, comme les pros on utilise le jargon journalistique), les choix et la répartition des sujets sont enfin définis… On prend alors le temps de poser des questions aux journalistes avec qui l’on travaille sur des questions diverses. Dans la rubrique Sports à 11 h 28, une proposition intéressante, faisant preuve d’enthousiasme et de bonne volonté de la part d’une journaliste novice, est lancée… Un sondage représentatif en deux jours  ? Impossible à réaliser. Avec quelques minutes de retard sur le planning initial, nous découvrons à la conférence les sujets abordés dans l’ensemble du numéro. Mais les estomacs ronchonnent et quelques-uns s’esquivent discrètement vers le buffet du petit déjeuner (comment je le sais  ? Parce que j’étais la première sur les lieux du crime… Un bon journaliste doit toujours connaître le bon filon, n’est-ce pas  ?). De retour à la conférence, où certains cerveaux sont mis à rude épreuve, la pause-repas est annoncée et c’est plein d’entrain que jeunes et journalistes se dirigent vers la cafétéria…

14 heures  : la reprise du travail est bien difficile, on oublie la sieste et on se concentre  ! Au programme de l’après-midi  : entretiens, recherche de documentation (aux archives ou sur Internet), reportages sur le terrain, et puis, bien sûr, source de grande appréhension pour les novices que nous sommes, la rédaction.

Durant l’après-midi, les locaux restent calmes, grande concentration de rigueur. Alors que certains tentent d’obtenir une interview, d’autres font face au syndrome de la page blanche  : le métier de journaliste n’est pas de tout repos pour les nerfs. Les rédacteurs nous encadrant ont su être rassurants et de bon conseil.

À 16 h 30, l’heure fatidique approche et c’est avec un grand sourire aux lèvres que Sara, de la rubrique culture, m’explique sa « grande satisfaction d’avoir trouvé le numéro de téléphone d’un réalisateur ». Quelques minutes plus tard, dans le bureau d’en face, Caroline, de la rubrique média, accompagnée de son mentor, vérifie le calibrage de son article – calibrage  : correspondance du nombre de signes d’un l’article avec les obligations rédactionnelles. Margot, de la rubrique internationale, exprime la tendance générale  : « Il est difficile d’écrire librement tout en respectant le nombre de signes imposés. » Les articles prennent forme, c’est la réalisation de plusieurs heures d’acharnement  ! Une grande satisfaction traverse les bureaux de l’Huma. En perfectionnistes, certains, de retour dès dimanche 9 heures, mettent à jour leurs articles au fil de l’actualité qui se fait et se défait. L’heure de bouclage approche. La nostalgie s’installe. Certains s’accrochent. D’autres détalent.

Tous les jeunes présents s’accordent à dire que l’expérience est enrichissante et que les moments de démotivation valent la satisfaction d’enfin inscrire son nom en bas de page.

Sarah Moulaï, dix-neuf ans

et Maëva Riou, vingt ans

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Concert de soutien à l'Humanité au Bataclan

25 Janvier 2010, 20:14pm

Publié par Daniel JUNKER

Le 1er février, des artistes offriront un concert de soutien à votre journal.

Avec la présence de : Jacques Higelin, Bernard Lubat, Allain Leprest, Yves Jamait, Archie Shepp, Francesca Solleville, Sapho, La canaille, La Fanfare Krakens, etc.

Je soutiens l'Humanité, je vais au Bataclan.

Nous vous confirmerons votre inscription dès réception de votre commande. Il vous suffira de vous présenter le 1er février à 20 heures à l’entrée du Bataclan.

Bon de soutien à 20 euros

 

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Bienvenue sur le site d'ECONOMIE et POLITIQUE

16 Novembre 2009, 08:38am

Publié par Daniel JUNKER



 Elus,militants associatifs, politiques et syndicaux, étudiants,

découvrez un outil à votre service

Parce que chacun ressent le besoin vital :

  • d'analyses renouvelées de la situation politique et sociale, de données et de propositions originales dans le débat sur la réforme de la fiscalité, du logement, de la protection sociale, et sur les enjeux de financement et de crédit...
  • de mieux comprendre la logique des marchés, les stratégies du capital et des groupes industriels et financiers. En lien avec celles-ci la portée des choix gouvernementaux, ceux du patronat et des autres forces sociales et politiques en France, en Europe et dans le monde...
  • de connaître ce qui se passe dans les entreprises, les expériences et les pratiques nouvelles de luttes et d'interventions qui s'y mènent comme celles existantes dans les localités, les départements et les régions...

Pour toutes ces raisons et bien d'autres encore,

Economie & Politique, revue marxiste d'économie du PCF, est la revue à votre service.

 

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HORS-SERIE de L'HUMANITE

2 Novembre 2009, 17:12pm

Publié par Daniel JUNKER

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"TF1 : un nouveau partenaire culturel du 93 !"... C'est tout dire...

28 Octobre 2009, 13:20pm

Publié par Daniel JUNKER

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