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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

communication

Jeudi 12 janvier à 20H15 JL Mélenchon sur FR 2

11 Janvier 2012, 23:01pm

Publié par PCF Villepinte

Jeudi 12 janvier à 20h15

Melenchon FDGJean-Luc MELENCHON sera sur France 2 et nous

AU CAFE LUTETIA pour en débattre

 Café Lutétia:

 

 

 

 

29 avenue du général de Gaulle.

Tremblay-en-France (à côté du cinéma J.Tati) 

 

RER B Vert-Galant

 

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Faut bien rire un peu!

31 Décembre 2011, 08:42am

Publié par PCF Villepinte

Médias - le 30 Décembre 2011

Mots clés : hadopi, musique, internet, pornographie,

 

Piratage au ministère de la Culture, la faillite d'Hadopi ?

Après l’Elysée, c’est au tour du ministère de la Culture d’être soupçonné de téléchargement illégal. Des œuvres protégées auraient été téléchargées via pas moins de 250 adresses IP allouées au ministère, pourtant principal soutien de l’Hadopi.

C’est le blog nikopik.com, qui s’amuse depuis plusieurs jours avec l’outil youhavedownloaded.com, qui dévoile la chose. La quantité de contenu piraté repéré au cours de ces 2 derniers mois est impressionnante : des films et séries, de la musique, des jeux vidéo, des logiciels et même un large choix de contenu pour adultes. D’ailleurs, certaines œuvres ont été téléchargées depuis plusieurs adresses IP différentes appartenant au domaine du ministère de la Culture, ce qui renforce la crédibilité de l’information.

La stratégie de défense du ministère est intéressante. "La direction des systèmes d'information du ministère veille strictement à l'utilisation qui est faite des ordinateurs de son parc. La configuration de son réseau empêche la connexion à des réseaux de pair-à-pair ce qui exclut toute possibilité d'usage de tels réseaux à des fins de téléchargement illégal". Impossible donc ? Mais une enquête interne est tout de même en cours… Le second argument avancé est le même que celui utilisé par l’Elysée, également incriminée il y a quelques jours : le spoofing. Des méchants auraient « injecté » les adresses IP du palais présidentiel et du ministère de la Culture sur les réseaux de pair-à-pair pour accuser à tord les innocentes institutions. Argument qui pose un réel problème, car si c’est techniquement possible, cela remet en cause complètement Hadopi et son sous-traitant TMG, qui, même si la méthode est différente, ne fait rien d’autre que collecter les adresses IP sur les réseaux. Si cet argument technique est rejeté pour le grand public, coupable en ce cas du délit de négligence caractérisée pour ne pas avoir sécurisé son réseau, pourquoi faudrait-il l’accepter pour ces institutions ? Cette stratégie de défense décrédibilise l’Hadopi, et prouve que la collecte des adresses IP n’est pas fiable, ce que dénoncent de nombreux anti-Hadopi depuis le début.

Alors l’Elysée et le ministère de la Culture sont-ils victimes de hackers doués et malveillants ou sont-ils coupables de négligence caractérisée et hébergent-t-ils en leur sein des « pirates » ? De nombreux arguments plaident pour la seconde possibilité. La quantité d’adresses IP appartenant au même domaine à « spoofer » est franchement trop importante. Et on peut parier que si que si des hackers étaient derrière, ce n’est pas des bêtes comédies américaines qui auraient été téléchargées via les adresses IP de l’Elysée, mais du contenu bien plus graveleux et drôle.

Le spoofing, c’est facile. Envoyer des adresses IP au hasard sur les réseaux Bittorent c’est simple. Un simple programme gratuit comme Seedfuck permet justement de le faire, avec donc risque de se faire repérer par l’Hadopi. Et ce depuis bientôt 2 ans… Un programme qui n’a que l’utilité de démontrer l'inopérance d’Hadopi. Problème, Franck Riester, le rapporteur même de la loi Création et Internet nie l’existence même de ce genre d’outil. Confère cette interview donnée au Post : Des hackers ont mis à jour un petit programme qui brouille les pistes et met à mal la loi Hadopi. Qu'en pensez-vous ? Franck Riester : « C'est faux! En plus, ces programmes complexifient le partage. C'est de l'intoxication faite par les hackers. Moi, je lutte contre les hackers. » (via bluetoof)

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AÏE, AÏE, AÏE,OUILLE!

26 Novembre 2011, 12:38pm

Publié par PCF Villepinte

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La revue du projet N°10 Septembre 2011

27 Septembre 2011, 12:34pm

Publié par PCF Villepinte

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Dans l'Humanité-Dimanche un sondage exclusif : Où prendre l'argent ?

25 Août 2011, 06:57am

Publié par PCF Villepinte

 

Médias - le 24 Août 2011 Parution exclusive dans l’Humanité-Dimanche en vente dès jeudi 25 août d’un sondage exclusif : l’Humanité-Dimanche / Harris Interactive : Pour la croissance, l’emploi, les salaires, la réindustrialisation, le désendettement… Où prendre l'argent ? Les français répondent.

Avec un dossier complet de la rédaction du magazine. Vous y trouverez bien évidemment une analyse complète des résultats du sondage, mais aussi les réactions des syndicats. Dans ce numéro de l'Humanité Dimanche également, le décryptage de l’impasse dans laquelle s’enfoncent le PS et EELV, coincés entre une volonté d’austérité et la règle d’or. Enfin Pierre Laurent, dans un long entretien, analyse lui-aussi les résultats du sondage, et rappelle les propositions du Front de Gauche à ce sujet.

  • Voir aussi

Monique Pinçon-Charlot « Il faudrait soigner l’addiction à l’argent des plus riches »
La crise sous le krach
Patrick Artus « Le traitement à court terme nous laisse sous la menace de la crise »

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Limiter le débit Internet : des pratiques pas très nettes

23 Août 2011, 06:59am

Publié par PCF Villepinte

Société - le 22 Août 2011

 

Mots clés : Internet,
 

Les tuyaux permettant l’accès au Web sont peut être engorgés, mais on peut craindre que derrière la volonté de plafonner le débit Internet des particuliers, se cache une politique commerciale peu avouable.

Le site Owni.fr, puis le Parisien, ont ainsi avancé, en se basant sur un document de la Fédération Française des Telecoms (le lobby regroupant tous les opérateurs), que les fournisseurs d’accès Internet avaient l’intention de limiter les abonnements fixes et mobiles. Et ce à cause d’un engorgement des réseaux. La solution proposée serait de plafonner le débit (la vitesse de connexion) au-delà d’un certain volume de données tranféré.
On nous inciterait donc à acheter des appareils connectés, consommer des quantités de vidéos et musiques en ligne pour d’un coup revenir 10 ans en arrière ? Peut-on croire qu’Orange aurait investi des centaines de millions d’euros dans du contenu en ligne (chaînes de télévision, droit de retransmission du football, vidéo à la demande…) et négocié des partenariats avec Deezer ou Dailymotion, pour couper par la suite le robinet à ses abonnés ? Bien sûr que non. Ce qu’il faut craindre en revanche, c’est que le plafond vise avant tout les services en ligne de la concurrence. Qu’on se retrouve alors avec un Internet qui ne soit plus réellement Internet. Un réseau de services encadrés par l’opérateur, et qui lui rapportent de l’argent.
De fait, on peut craindre que les FAI cherchent à appliquer à l’Internet fixe ce qu’ils font déjà pour le mobile : on paye un forfait dit illimité mais en fait plafonné, avec des options (payantes) pour accéder aux services de partenaires comme de la musique en streaming. Et les forfaits réellement illimités s’adressant plutôt aux professionnels, à des prix astronomiques.
Le but est de faire payer non seulement les abonnés, mais surtout les fournisseurs de contenus, qui devront négocier avec les FAI pour que les internautes puissent accéder en illimité à leurs services…

Le réseau est-il saturé ?
La consommation en matière de débit Internet des Français augmente de 50 % chaque année. Ce qui crée effectivement une certaine saturation du réseau. Pour bien comprendre, il faut imaginer que l’approvisionnement d’Internet est assez comparable à celui de l’eau. Pour répondre à la croissance de la demande, on peut le faire à l’échelle des particuliers : pour Internet, ce sont les forfaits hauts débits, la fibre optique… Mais si on ne change pas les tuyaux d’approvisionnement depuis la source, c’est vite la saturation, on ne peut répondre à la demande.
Il reste deux solutions : soit mettre des tuyaux bien plus gros, mais les travaux sont extrêmement chers (et à la charge des opérateurs), soit augmenter la pression, pour faire passer plus de débit sur un même tuyau. Pour Internet, augmenter la pression revient à optimiser les réseaux. Ainsi avec les infrastructures actuelles, on est capable de passer d’un débit de 2,5 Gbit par seconde à 100 Gbit/s par longueur d’onde, sur les câbles principaux, ceux qu’on appelle les autoroutes de l’information. Mesure satisfaisante à moyen terme, mais qui a tout de même un coût pour l’opérateur. Il faut dans ce cas améliorer la fiabilité et la sécurité des réseaux.

Besson dit non
Dans un communiqué de presse dimanche soir, Eric Besson, en charge notamment des nouvelles technologies au gouvernement, a refusé l’idée de plafonner « l’illimité ». Dans un même temps, le ministre a précisé qu’il était grand temps d’encadrer l’utilisation du terme « illimité » par les opérateurs, ciblant ainsi particulièrement les forfaits Internet mobile, dont le débit est le plus souvent plafonné.

Pierric Marissal

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L'accord Google-Motorola renforce Nokia

17 Août 2011, 06:51am

Publié par PCF Villepinte

 

Médias - le 16 Août 2011

 

 

 

L'annonce lundi du rachat à grands frais de Motorola Mobility par Google a indirectement renforcé aux yeux des investisseurs le numéro un mondial de la téléphonie mobile, le finlandais Nokia, dont l'action grimpait mardi à la Bourse d'Helsinki, selon des experts.

"Le fait que Google ait payé aussi cher (8,7 milliards d'euros, ndlr), en grande partie pour récupérer le portefeuille de brevets de Motorola (...) a attiré l'attention sur le fait que Nokia avait probablement de loin le plus grand portefeuille de brevets du secteur", a expliqué à l'AFP l'analyste financier de la banque FIM Michael Schroeder.

L'action Nokia s'est effritée depuis l'annonce en février par le directeur exécutif Stephan Elop de l'abandon du système d'exploitation Symbian au profit du système Windows Phone de Microsoft pour les smartphones du finlandais.

Mais mardi vers 13h30 GMT, l'action Nokia gagnait 5,0% à 4,30 euros à la Bourse d'Helsinki dans un marché en recul de 1,7%.

"Une des explications pourrait être que de nombreux investisseurs estiment que l'action Nokia est sous-évaluée au vu de ce que Google a payé pour Motorola", écrit le journaliste financier Petri Sajari dans l'édition de mardi du principal quotidien finlandais Helsingin Sanomat.

De son côté, Nokia estime que Google a accrédité la stratégie de M. Elop de créer une troisième voie pour contrer les concurrents Google -fabricant du système d'exploitation Android- et Apple avec son iPhone. "Cela renforce notre conviction que la branche smartphone de Nokia aura plus de chances de se différencier et de se développer avec Windows Phone", a déclaré à l'AFP le porte-parole de Nokia James Etheridge.

Pour M. Schroeder, l'accord Google-Motorola pourrait pousser des utilisateurs d'Android, comme HTC et Samsung, à se tourner vers le Windows Phone dans le sillage de Nokia, puisque Google et son Android sont devenus des concurrents directs.

"Android se porte bien ces derniers temps parce qu'il était indépendant des constructeurs de téléphone (...) mais, maintenant que Google acquiert la branche appareils mobiles de Motorola (...), Google apparait soudain comme dépendant", selon M. Schroeder.

Le géant américain de l'internet Google a annoncé lundi qu'il allait acheter le fabricant de téléphones portables Motorola Mobility pour 12,5 milliards de dollars en numéraire, afin de donner un élan supplémentaire à son système d'exploitation Android.

Nokia a perdu sa place de numéro un mondial du marché des smartphones au profit d'Apple et Samsung au deuxième trimestre 2011, avec une part de marché qui s'est effondrée à 15,2% contre 38,1% l'année passée, selon un rapport du cabinet de recherche américain Strategy Analytics publié le 29 juillet.

 

 

 

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TOUT NUMERIQUE

16 Août 2011, 10:43am

Publié par PCF Villepinte

 
   
   
   
   

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L'Humanité Dimanche du ...
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2011-08-05

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Assange fait profil bas, Wikileaks en sursis ?

14 Juillet 2011, 09:24am

Publié par PCF Villepinte

 

Monde - le 13 Juillet 2011

 

À Londres, deux juges de la Haute Cour  ont reporté mercredi, à une date inconnue  la décision d'extrader ou non Julian Assange, le porte-parole  de WikiLeaks, soupçonné de « viol » en Suède. Avec à peine une dizaine de partisan devant le tribunal, Wikileaks a perdu beaucoup de son aura. L’avenir de l’organisation est en question.

Pourtant, la mine de câbles diplomatiques dévoilés au monde n’est pas encore tarie, il en reste près de 100 000 à décrypter, analyser. Et si de plus en plus, le rôle de Wikileaks est reconnu et apprécié (voir le dernier rapport d’Amnesty International par exemple), difficile de ne pas en parler qu’au passé. Les services bancaires, Visa et Mastercard en tête, bloquent toujours les dons. Il faut dire que Wikileaks a provoqué un consensus international rare. Passé le moment où l’organisation fut jugée « dangereuse », il y eut la longue période où autorités morales et politiques se sont succédées dans les médias pour expliquer qu’au fond, on n’apprenait rien, que c’était un « pétard mouillé ». La décapitation de l’organisation, puis la suppression de ses seuls moyens de subsistance, à savoir les dons par organismes bancaires, ont fini de mettre Wikileaks en état d’hibernation.

Assange, viols et théorie du complot

De son côté son fondateur, Julian Assange, est accusé de viols par deux Suédoises. Il faut savoir que la Suède a une définition assez large du viol. La « surprise » et l’absence de préservatif sont au cœur de l’accusation et non la violence physique. L'une affirme qu'il aurait refusé d'utiliser un préservatif lors d'un rapport sexuel. L'autre qu'il lui aurait imposé un rapport par surprise, pendant qu'elle dormait, dans son lit puisqu'il y avait eu relation, cette fois-ci consentie, avant.

L’intérêt du système suédois étant donc la qualité de la prise en compte de la parole des victimes et la plus grande facilité à faire reconnaître le viol conjugal. L’effet pervers étant l’importante quantité de plaintes déposées pour viol en Suède, avec pas mal d'abus. Le plus grand nombre de plaintes pour viol d’Europe, pour ce pays de seulement 9 millions d’habitants. La défense de Julian Assange, aujourd’hui en résidence surveillée en Angleterre, argue ainsi que les faits qui lui sont reprochés ne seraient même pas des délits en grande Bretagne. La théorie du complot est également avancée : l’une des plaignantes aurait même eu des liens avec la CIA. Assange savait que les femmes étaient sa faiblesse. Une histoire qui, toute proportion gardée, évoque forcément aujourd’hui le cas DSK.

Julian Assange redoute surtout l’extradition vers les Etats-Unis. Où il risque de retrouver le soldat Bradley Manning, soupçonné d’être la source de Wikileaks. L’officier-analyste est aujourd’hui détenu en isolement dans des conditions tout simplement inhumaines et disproportionnées, et risque la prison à vie.

Anonymous prend le relais

La cause défendue par Wikileaks n’est pas perdue. Bien au contraire. Les hacktivistes d’Anonymous, grands supporters de la liberté d’expression sans concession et de transparence ont logiquement pris la suite, même s’il n’y a aucun lien personnel entre les deux. Ils avaient déjà ardemment défendu Wikileaks, allant jusqu’à attaquer par déni de service les banques qui bloquaient les dons à l’organisation. Aujourd’hui, avec l’opération #Antisec, des anonymes du monde entier se sont appropriés ce qui s’est transformé en véritable combat. Depuis maintenant plusieurs semaines, ils multiplient les actions visant à rendre public le plus de données confidentielles possibles. Vol de documents des services de sécurité d’Arizona pour dénoncer leur politique raciste, diffusion de mails de sous-traitants du FBI chargés de surveiller la population sur les réseaux sociaux, jusqu’à ce lundi où ils ont diffusé 90000 emails et mots de passe de l’armée américaine. Ils ont aussi récupéré la liste des adhérents du Front National, des documents de la police du Pérou, de l’Etat du Zimbabwe, du Brésil…

Les informations diffusées sont donc déjà fort nombreuses. Et le flot de données volées semble même s'intensifier. Ils viennent par exemple d’attaquer Monsanto et ont annoncé une opération d'envergure contre les grandes compagnies pétrolières. Il faudrait des semaines, des mois pour chercher parmi ces dizaines de milliers de courriers et documents, les informations les plus pertinentes. Car pour l’instant, si Anonymous diffuse des flots de données, ils ne sont pas, à l’inverse de ce qu’avait accompli Wikileaks et OWNI, des facilitateurs d’accès à l’information. Les hacktivistes semblent s’en être rendu compte, puisqu’après l’attaque de Monsanto, plutôt que de diffuser en masse les données, ils ont annoncé : "Nous avons travaillé sur leurs serveurs durant 2 jours, nous avons paralysé leurs trois serveurs de messagerie. Nous préparons un wiki qui regroupera toutes les informations que nous avons collectées."

Sur le sujet
Guerre sur le Web : Anonymous et LulzSec contre les gouvernements
Amnesty International souligne l’importance d’Internet et de Wikileaks
Guerre sur le Web contre les gouvernements et les banques

Pierric Marissal

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Réaction d'Hervé Bramy à l'annonce de la fermeture de Citroen Aulnay

12 Juin 2011, 06:58am

Publié par PCF Villepinte

Les communistes ne passeront pas sous silence la volonté de fermeture de l’usine PSA Citroën à Aulnay sous Bois !

La CGT vient a annoncé la volonté la direction de fermer l’usine de PSA Citroën d’Aulnay sous Bois d’ici à 2014. C’est une note interne qui ne devait pas sortir avant les élections de 2012, qui précise la stratégie du groupe d’ici à 2020 et émet l’hypothèse de cette fermeture.

Après la suppression des postes d’intérimaires, d’une chaine entière de la production, la direction de PSA est une nouvelle fois pris en flagrant délit de casse de l’emploi !

Cette société a été accompagnée par l’Etat au travers d’importantes aides financières. Elle continue de faire des profits et rémunère grassement ses actionnaires. Elle n’a donc aucunes raisons de licencier une fois de plus ! C’est un coup de plus porté dans la désindustrialisation de notre département qui souffre déjà trop du chômage ! L’industrie automobile ne doit pas déserter notre territoire !

Pour ce qui nous concerne, nous continuons de penser qu’il n’y a pas d’avenir pour la France sans industrie.

C’est pourquoi nous nous opposerons de toutes nos forces à ce projet, aux côtés des salariés et de leurs organisations syndicales.

Nous prendrons dès les prochains jours des initiatives pour faire connaitre notre opposition à cette décision !

Hervé Bramy, secrétaire départemental du PCF 93

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