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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

budget

Qui est riche ?

23 Avril 2021, 06:20am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 21/04/2021 par PCF

“Je ne veux pas de ces débats typiquement français sur qui est riche et qui ne l’est pas », a déclaré le ministre de l’Économie, le 14 avril, devant la commission des Finances de l’Assemblée.

Ce n’est pourtant pas bien difficile de savoir qui est riche, mais les dominants ont toujours su brouiller les pistes sur cet enjeu, insinuant en somme que le riche, ben c’est le voisin, et puis que tout est relatif, etc.

Alors conseillons à Bruno Le Maire de jeter un œil sur le magazine Forbes qui publie son nouveau classement mondial des grandes fortunes. On y apprend non seulement que ce club compte quatre nouveaux clients français (venus de la pharmacie pour trois d’entre eux) mais aussi que « tous les milliardaires français ont vu leur fortune s’accroître l’an dernier ».

Probablement que Bercy n’est pas abonné à Forbes. 

Gérard Streiff

 

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Pouvoir d'achat. À deux c’est mieux, même dans la difficulté

8 Avril 2021, 20:57pm

Publié par PCF Villepinte

Jeudi 8 Avril 2021

Gérard Le Puill

Alors que des chiffres tombent cette semaine en cascade sur la croissance de la fortune de milliardaires grâce au Covid-19, une récente note de l’INSEE analyse les conséquences financières des pertes d’emploi entre 2011 et 2015. Être en couple atténue la chute du pouvoir d’achat dans le cas de la perte d’un seul emploi dans le ménage. Mais cette étude n’est pas datée pour mesurer l’aggravation de la situation financière subie depuis un an par des millions de gens.

Depuis l’annonce d’un troisième confinement aux contours mal définis, les médias audiovisuels n’en finissent pas de multiplier les reportages souvent orientés sur la débrouille individualiste, mais aussi sur des sujets anxiogènes concernant notamment la situation des commerces considérés comme «non essentiels» aux yeux de nos gouvernants.

En revanche, on n’aborde guère les conséquences économiques et sociales de la stratégie de gestion de la pandémie sur le fil du rasoir par Emmanuel Macron. Ces conséquences sont en partie différées depuis plus d’un an. On imagine pourtant que le gouvernement tentera de faire payer la facture du «quoiquil en coûte» au monde du travail dici la fin de cette année 2021 et après.

En attendant, l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) vient de publier une étude dont le titre nous dit logiquement: «Être en couple amortit le contrecoup financier dune perte demploi». Cette étude ne parle pas des conséquences économiques et sociales de la pandémie. Mais elle nous dit ceci: «entre 2011 et 2015, 11 % des personnes passent sous le seuil de pauvreté lannée de la perte demploi.

Leur niveau de vie diminue en moyenne de 4 % par rapport à l’année précédente, où elles avaient une activité salariée. Cette baisse est plus forte chez les personnes vivants seules et celles résidant dans le cœur des agglomérations. Un couple de personnes de sexe différent est davantage fragilisé par la perte d’emploi de l’homme que de la femme».

Les femmes plus souvent que les hommes à temps partiel

L’explication donnée par l’Institut est la suivante: «sur la base des seuls revenus individuels, les hommes contribuent, en moyenne, davantage que les femmes aux revenus du couple (62 % contre 38 %). Cette différence est due à une plus grande proportion d’inactivité et d’emploi à temps partiel pour les femmes, mais aussi aux inégalités salariales entre femmes et hommes».

Plus loin, la note de l’INSEE indique que «lannée de la perte demploi, le niveau de vie diminue plus fortement pour les personnes ayant un niveau de vie élevé avant le chômage:-9 % pour les cadres et professions intellectuelles supérieures, -3 % pour les employés (souvent des femmes) et -4 % pour les ouvriers. Cependant, ces derniers sont davantage fragilisés: 14 % passent sous le seuil de pauvreté contre 12 % pour les employés et seulement 5 % des cadres».

Dans la mesure où elle est consacrée à ce qu’ont vécu les salariés entre 2011 et 2015 inclus, cette note ne donne aucune indication sur les conséquences de l’actuelle pandémie sur le pouvoir d’achat des ménages confrontés comme jamais au chômage partiel, aux licenciements et à la précarité de l‘emploi.

Mais elle dit que sur les années de 2011 à 2015, ce sont «les salariés de 55 à 59 ans qui ont le niveau de vie le plus élevé, qui perdent le plus», quand ils font lobjet dun licenciement. On sait aussi que ces personnes sont dans le viseur des patrons de multinationales dans le cadre des plans daprès crise en préparation actuellement.

Le temps partiel contraint est un vecteur de pauvreté

Cette note, signée de Virginie Fabre et Cédric Lacour, précise aussi que «le passage à temps partiel na pas le même effet selon quil est contraint ou choisi; ce choix peut résulter d’un calcul économique au sein du ménage.

En effet, les personnes subissant un temps partiel sont souvent plus pauvres et ne bénéficient d’aucune compensation financière». On peut donc considérer, sans risquer de se tromper que cette catégorie de précaires ne cesse de croître depuis un an et que cela va continuer.

Toujours entre 2011 et 2015, en passant à temps partiel subi, 12 % des ouvriers passaient sous le seuil de pauvreté. Là encore, on peut penser que les choses sont en train de se s’aggraver considérablement et que cette aggravation risque de durer longtemps.

Il serait donc dommage que l’INSEE attende six nouvelles années pour parler de la dégradation du niveau de vie d’un nombre considérable de salariés et de travailleurs indépendants en France au cours des années 2020 et 2021. Car nous sommes aussi appelés à voter en 2022 pour l’élection du président de la République, laquelle sera suivie de celle des députés. Ce sera donc le moment de faire le bilan de ce quinquennat qui sera probablement le pire de toute la cinquième République.

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La France des bas salaires

4 Mars 2021, 09:32am

Publié par PCF Villepinte

CGT 2 mars 2021 | 

Par Frédéric Dayan | Photo(s) : David Cesbron/REA

Alors que l'emploi est fortement menacé avec la crise sanitaire, la préoccupation des Français pour les bas salaires, ceux notamment des travailleurs de «deuxième ligne», reste vive et persistante. Ce qui est en jeu, c'est la reconnaissance de leur utilité sociale, leur dignité. Augmenter ces bas salaires, ce serait aussi renforcer un levier essentiel de la croissance.

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Dans une récente enquête Ifop réalisée pour Radio Classique et Les Échos, parmi les priorités pour la transformation en 2021, les personnes interrogées ont placé l'augmentation des bas salaires juste après la relocalisation des usines en France et le soutien aux PME face à la crise. Il faut voir sans doute dans cette priorité pour les bas salaires un marqueur de cette pandémie et de la crise sociale qu'elle a déclenchée. Cette préoccupation révèle aussi l'accroissement des inégalités et une paupérisation croissante d'une frange de la population qui ne parvient pas à vivre de son travail.

Sans doute, encore, parce que la crise sanitaire a très vite révélé le caractère essentiel de nombre de ces travailleurs et travailleuses de première, comme de deuxième ligne, à notre vie. Ce qui rend d'autant plus insupportable l'absence de reconnaissance dont elles et ils pâtissent. Et aussi parce que la pandémie et ses conséquences économiques ont creusé les inégalités et fait basculer nombre de travailleuses et travailleurs dans la précarité et la pauvreté.

Les chiffres sont parfois trompeurs

Travailler, mais aussi rester ­–ou devenir pauvre n'a rien de nouveau, tant la France est devenue un pays de bas salaires. Hélas les statistiques permettant de mesurer la diffusion de ces bas salaires dans la population active ne sont pas si nombreuses, régulières et faciles à décrypter. Et la disparition de l'Observatoire national de la pauvreté décidée en octobre2019 par Emmanuel Macron, à l'aube du mouvement des Gilets jaunes, ne facilite pas l'appréhension de cette paupérisation des travailleurs.

Lorsqu'on parle des salaires, on évoque le plus souvent l'évolution du salaire moyen (2238euros), mais «ce chiffre est peu significatif car il est tiré vers le haut par un petit nombre de salaires très élevés», souligne le Centre d'observation de la société. Et son évolution est aussi sujette à caution comme l'a relevé récemment le rapport mondial sur les salaires 2020-2021 de l'Organisation internationale du travail (OIT), le 2décembre2020. Par exemple, pour notre pays en pleine crise sanitaire et économique, le salaire moyen aurait augmenté d'environ 5% sur la première moitié de l'année 2020 par rapport à 2019. C'est aussi le cas dans un tiers des pays pour lesquels des chiffres ont été publiés.

Mais ces chiffres sont en trompe-l'œil car cette ­augmentation moyenne est en grande partie «la conséquence du fait qu'un nombre substantiel de travailleurs faiblement rémunérés ont perdu leur emploi, ce qui fausse la courbe moyenne, puisqu'ils n'apparaissent plus dans les statistiques concernant les salariés». On voit par là qu'un très grand nombre de salariés passent «sous le radar» du salaire moyen. Par conséquent, il faut changer de focale pour appréhender la réalité des bas salaires et regarder ce qui se passe sous la barre du salaire médian.

+181000 travailleurs pauvres entre2016 et2017 selon les derniers chiffres de l'Insee.

Si près du seuil de pauvreté

Le salaire médian pour un équivalent temps plein atteignait 1789euros par mois selon les dernières statistiques disponibles (2016), dont 1639euros pour les femmes et 1899euros pour les hommes, hors salaire des apprentis et des stagiaires. C'est-à-dire qu'il y a autant de gens qui perçoivent un salaire au dessus qu'un salaire au-dessous de ce niveau.

Pour le Centre d'observation de la société, «30% des salaires sont inférieurs à 1500euros net mensuels. C'est la France des salariés peu qualifiés, des employés (souvent employées) dans les services et des ouvriers». C'est la France de ceux dont l'ensemble des revenus ne suffisent pas à offrir un niveau de vie supérieur au seuil de pauvreté.

Mais, par convention, on appelle «bas salaires» ceux qui sont «inférieurs aux deux tiers du salaire médian de l'ensemble de la population» soit 1192euros. Un chiffre qui flirte dangereusement avec le seuil dit de «pauvreté monétaire» qui s'établit à 1073euros net par mois pour une personne seule en 2019. Ce chiffre correspond, quant à lui, à 60% du niveau de vie médian.

Ces derniers indicateurs permettent d'évaluer plus justement le nombre de travailleurs pauvres. Celui-ci a bondi de 181000 entre2016 et2017 selon les derniers chiffres de l'Insee. Au total, ils seraient 2,1millions contre 1,9million un an auparavant.

La mesure et le ressenti

Mais il en va des salaires et du niveau de vie comme de la température. Il y a la mesure et il y a le ressenti. Et de ce point de vue, la crise sociale des Gilets jaunes a été un nouveau signal d'alarme sur la paupérisation de toute une partie de la société.

En effet, selon le baromètre annuel de la Direction statistique du ministère des Solidarités (Drees), près de 18% des Français interrogés se sentaient pauvres fin 2018, contre 13% en moyenne les années passées. Et, toujours selon cette enquête publiée en septembre2019, les personnes interrogées estiment qu'il faut 1760euros pour vivre. L'écart est donc de 71% entre ce besoin et le seuil de pauvreté monétaire de 1073 euros par mois pour une personne seule.

On voit là que l'on est proche du salaire médian, mais encore loin du Smic net qui se situe autour de 1200euros. Dans ces conditions, il n'est pas étonnant que près d'un tiers des ouvriers se sentent pauvres et que compte tenu de la situation, 90% d'entre eux estiment que les injustices sociales ne feront qu'augmenter.

1760euros pour vivre selon le baromètre annuel de la Direction statistique du ministère des Solidarités (Drees)

Quelle reconnaissance salariale?

Il aura fallu la crise des Gilets jaunes, puis la pandémie, mais aussi des mobilisations comme celle des salariées des Ehpad pour que le chef de l'État consente à évoquer la question de la reconnaissance salariale des derniers de cordée, mais premiers de corvée, soudain reconnus indispensables à la continuité sociale et économique du pays.

Une conversion tardive qui reste cependant encore au stade du discours. Les annonces du plan pauvreté de septembre2018, tout comme les mesures lors de la crise des Gilets jaunes ou au printemps 2020 au début de la pandémie, ne prennent jamais à bras-le-corps la question de la revalorisation des bas salaires et du Smic.

Le gouvernement répond par des primes ou des aides financées ou compensées par l'argent public, mais dont la première ­caractéristique est de ne rien coûter aux entreprises qui bénéficient depuis des années d'exonérations de cotisations sociales très généreuses sur ces bas salaires. Au passage, ces exonérations qui siphonnent les ressources de la protection sociale sans véritablement préserver l'emploi sont autant de trappes à bas salaires puisqu'elles encouragent les entreprises à tasser les grilles pour cantonner les salaires au plus près des seuils d'exonération qui peuvent atteindre 1,6fois le Smic.

La CGT fait des propositions

Le retard à l'allumage et le patinage des discussions entamées entre les syndicats, le patronat et le gouvernement sur les salariés de la deuxième ligne témoignent du manque de volonté de s'attaquer à ce dossier des bas salaires. «Alors qu'il serait simple» d'écouter ces travailleurs «et d'entendre que leur revendication principale est d'obtenir immédiatement une augmentation de salaire, la ministre du Travail bloque la revalorisation du Smic à 0,99% en décembre et se contente d'ouvrir une concertation de plusieurs mois sans réelles perspectives monétaires, sonnantes et trébuchantes», s'est agacée la CGT dans un communiqué le 22janvier.

La confédération qui ­propose depuis plusieurs années de porter le Smic à 1800euros brut demande «une revalorisation des salaires au niveau national et interprofessionnel», non seulement pour les salariés qui ont continué à travailler, exposés au risque ­sanitaire de la pandémie, mais aussi pour celles et ceux qui ont travaillé à distance. Tous ces salariés ont en commun, selon la CGT, «la ­nécessaire augmentation du Smic et ainsi de l'échelle des salaires»

Ils exercent des métiers «souvent très dévalorisés, aux contrats de travail souvent précaires et aux conditions de travail très difficiles. Ce sont donc avant tout des salariés qui ont besoin de dispositifs sécurisants», plaide la CGT qui propose ­plusieurs leviers d'action. Par exemple d'agir pour «un accès réel à une formation continue qualifiante sur le temps de travail», alors qu'on sait depuis des années que la formation continue va en priorité aux travailleurs qui sont déjà les mieux formés et exerçant plutôt dans des grandes entreprises.

La CGT propose au gouvernement d'acter que le réseau des Greta (Goupements d'établis­sements) de l'Éducation nationale, de l'Afpa (Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes) et du Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) «soit mobilisé dans la mise en œuvre de mesures de formation et d'évolution professionnelle ciblées». Mais aussi que ces formations qualifiantes soient reconnues dans les grilles de salaires et les déroulements de carrière.

Des clauses sociales pour les appels d'offres

Reste que le faible niveau de qualification n'est pas le seul déterminant de ces bas salaires. En effet, ces travailleurs sont souvent la main-d'œuvre des entreprises sous-traitantes –par exemple dans l'industrie, le BTP, les services aux personnes ou aux entreprises, le nettoiement, le ménage qui subissent une forte pression concurrentielle imposée par les entreprises donneuses d'ordre. Ce sont leurs salaires, leurs conditions de travail, qui servent de variable d'ajustement pour faire baisser les coûts, décrocher et conserver des marchés. La CGT demande donc que les appels d'offres soient assortis de clauses sociales.

Relever les bas salaires impliquerait aussi d'en finir avec les temps partiels imposés aux femmes et d'imposer l'application du Smic à toutes les branches d'activité. Par ailleurs, est posée la question de la moindre reconnaissance des métiers à prédominance féminine très nombreux dans les professions à bas salaire des services, du commerce, du soin et de la prise en charge des personnes fragiles.

Au-delà de la justice sociale, de la reconnaissance et de la dignité des travailleuses et travailleurs, la revalorisation des bas salaires est aussi un impératif économique. Car il est connu que les travailleurs à bas salaires épargnent peu et consomment la quasi-­intégralité de leurs ressources. Leurs revenus sont directement réinjectés dans l'économie. Et l'on sait que la consommation des ménages compte pour plus de la moitié de la croissance économique.

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VILLEPINTE : Echos du Conseil municipal du 6 février 2021

19 Février 2021, 07:47am

Publié par PCF Villepinte

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Règlement intérieur :

Un nouveau règlement intérieur  a été adopté par les amis de Mme le Maire.

Ce règlement tout aussi anti démocratique que le précédent puisqu’il  ne respecte pas le droit à la parole de chaque élu, sera contesté au tribunal administratif.

Commissions :

Diverses commissions municipales ont été réélues, suite à des reclassements dans un groupe politique.

Le  groupe Villepinte en commun où siégeaient   une partie de droite, l ‘extrême centre macroniste et la fausse gauche a vu partir deux élus et a récupéré une élue en recherche de … promotion rapide.

La droite est donc repartie à …droite, l’extrême centre est resté à…droite et Villepinte en commun qui se pensait majoritaire, se retrouve Gros-Jean comme devant.

Egalité Femme/Homme du personnel municipal.

Constatant que cette égalité n’existait pas, du fait que les agents hommes les plus âgés ont les salaires les plus élevés, Mme le maire a trouvé la solution « Il faut virer les vieux !». Plaisantait-elle ?

Rapport d’orientation budgétaire.

Mme le maire continue de bétonner Villepinte et vend les bijoux de famille (Terrains du Château d’eau, de l’ancienne cuisine centrale, Terrains Le Péchoux rebaptisés «  Pépinière »), pour 3.361.000 €. Cela lui permet de financer quelques projets tardifs comme l’école à implanter au Vert-Galant. La crèche attendra!. Les économies se feront sur le personnel : non remplacement des départs en retraite, réorganisation du travail, polyvalence. La sincérité de ce budget soulève bien des doutes.  

HAIE BERTRAND

Le 10ème anniversaire du vide-grenier de la Haie Bertrand se déroulera le dimanche 30 mai 2021.

PARTICIPATION FINANCIERE DE LA COMMUNE A L’ECOLE PIE X DE TREMBLAY EN France

Une attaque en règle contre l’Ecole de la République ! Comment peut-on cautionner d’attribuer le versement de 267 euros par enfant représentant les frais de scolarité. Soit une subvention de 12 549 euros pour 47 élèves, versée à une école privée alors que les écoles publiques manquent de tout !

Pourtant, seuls les 4 élus du groupe d’opposition « La force citoyenne et écologique de Gauche » ont voté contre.

UN TRAVAILLEUR SOCIAL AU COMMISSARIAT

Un travailleur social assurera le suivi des victimes. L’Etat financera 50 % du poste et le reste du financement se répartira entre les communes de Villepinte et Tremblay en France. Ce travailleur social sera rattaché hiérarchiquement à Villepinte.

LA CO-PROPRIETE DEGRADEE DU PARC DE LA NOUE

Les études réalisées lors du mandat de Mme Nelly ROLAND ont été jugées peu satisfaisantes – pour quelles raisons ? Nous ne le saurons pas – par la majorité de Mme Martine Valleton. Soit un délai supplémentaire inutile de 10 ans.

L’opération de Requalification des Copropriétés dégradées d’Intérêt National (ORCOD-IN) gérant  ce dossier est très opaque. Il est regrettable que les habitants du quartier secteur, les commerçants ne soient pas plus sollicités, ainsi  les habitants du Hameau des Noisetiers qui ne sont pas consultés mais qui devront subir les désagréments liés aux travaux futurs.

VACCINATIONS contre le coronavirus, cela n’avance guère!

A la date de ce conseil municipal, 6 février 2021, 36 Villepintois de plus de 75 ans hors EHPAD étaient vaccinés. 42 devaient l’être la semaine suivante. Cette information résulte d’une question du groupe « La force citoyenne et écologique de Gauche ».

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Logement. La « bombe à retardement » des impayés de loyers

2 Février 2021, 06:57am

Publié par PCF Villepinte

L’Humanité Mardi 2 Février 2021

Camille Bauer

Fragilisés par la crise, de plus en plus de Français peinent à payer leurs loyers, multipliant les risques d’expulsions. La Fondation Abbé-Pierre dénonce l’attentisme coupable de l’exécutif, dans son 26e rapport, publié ce mardi.

«J ’ai commencé à travailler à 18 ans. J’ai toujours gagné ma vie sans rien demander à personne. Je pensais aller vers une retraite bien méritée et là, je vais me retrouver SDF.» Maître d’hôtel dans l’événementiel, Marc Crespo gagnait en moyenne de 2500 à 3000 euros par mois, entre ses périodes dactivité et de chômage. Aujourdhui, la crise sanitaire menace de le jeter à la rue. À 59 ans, après avoir éclusé en juin ses droits au chômage, il na, pour la première fois de sa vie, pas pu payer son loyer. Il y a deux semaines, l’huissier est venu le prévenir. En juillet, son bail ne sera pas renouvelé. «Cest un déclassement social complet», résume-t-il. Autour de lui, de plus en plus de collègues connaissent des situations similaires. «En huit ans, cest la première fois que je narrive pas à payer mes 230 euros de loyer», explique l’un d’eux.

«Ils se privent sur tout le reste»

«On voit bien quil y a une vague dimpayés de loyers. Elle nest pas encore spectaculaire, mais elle se dessine», prévient Manuel Domergue, directeur des études de la Fondation Abbé-Pierre (FAP), qui sort ce mardi son 26e rapport, sur fond de pandémie. L’association a calculé qu’aux 16000 expulsions avec concours de la force publique, effectuées tous les ans, devraient sajouter cette année environ 12000 autres procédures, pour des ménages fragilisés, mais qui ont pu rester dans leur logement grâce à la prolongation, en 2020, de la trêve hivernale jusqu’au 10 juillet. À cela s’ajoute l’augmentation probable du nombre d’impayés en raison des pertes de revenus liés à la crise. «Au total, il va y avoir des dizaines de milliers de ménages menacés dexpulsion à partir du 1er   avril 2021», estime Manuel Domergue.

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Y a-t-il quelqu'un à Bercy pour s'occuper des milliardaires?

29 Janvier 2021, 09:39am

Publié par PCF Villepinte

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Réforme des aides au logement : 700 000 euros d’économie sur le dos des allocataires

12 Janvier 2021, 09:45am

Publié par PCF Villepinte

Accueil  PUBLIÉ LE 11 JAN 2021Nouveau calcul des APL : ce qui change en janvier 2021 | Dossier Familial

 À partir de janvier, les aides au logement (APL, ALS, ALF) sont réévaluées chaque trimestre en tenant compte des revenus des douze derniers mois. Cette réforme, qui concerne 6,6 millions de foyers, permettra au gouvernement de réaliser une économie de plus de 700 millions d’euros sur le dos des allocataires de la branche famille.

Après avoir été plusieurs fois reportée, la réforme du mode de calcul des aides au logement a finalement été mise en œuvre en janvier 2021 

Cette réforme prévoit de prendre en compte les ressources des allocataires sur les 12 derniers mois au lieu de l’année N-2 pour le calcul de leurs aides au logement avec une actualisation trimestrielle.

Ainsi, les aides au logement de janvier, février et mars 2021 seront calculées sur les revenus de décembre 2019 à novembre 2020, et celles d'avril, mai et juin 2021 sur les revenus de mars 2020 à février 2021.

Avec cette réforme, le gouvernement espérait réaliser une économie de 1,2 milliards d’euros. Il a dû revoir sa copie en septembre, au vu des conséquences économiques de la crise sanitaire, tablant désormais sur une économie de 700 millions d’euros.

Preuve que cette réforme n’a pas pour objectif d’améliorer les droits des allocataires, mais bien de réaliser des économies sur leur dos

Cette réforme est à remettre dans un processus engagé depuis plusieurs années par différents gouvernements et accéléré lors du quinquennat Macron. Depuis plusieurs années, les dégradations de droit se multiplient.

De fait, cette réforme se rajoute aux 400 millions d’euros d’économies faites avec la baisse de 5 € des APL décidée en 2017, aux 90 millions d’euros du quasi-gel des indexations en 2019 et en 2020 et à l’instauration de la baisse de la réduction du Loyer de solidarité dès 2018. 

Si une partie des bénéficiaires actuels vont voir leurs prestations augmentées en raison de leurs baisses de revenus consécutives aux pertes d’emploi ou périodes de chômage partiel, le choix gouvernemental de non revalorisation fait sortir mathématiquement de nombreux bénéficiaires du fichier allocataire, en leur faisant perdre leur droit à l’allocation logement.

Pour tous les ménages et les salariés précaires, le système de la déclaration trimestrielle déclenchera une variabilité constante des droits ouverts, les plaçant ainsi dans une instabilité financière pour construire leurs budgets familiaux.

Cette réforme va aggraver la situation de nombreux foyers, dans un contexte où la crise actuelle risque de mettre entre 2,5 et 2,8 millions de ménages en difficulté pour payer leur loyer, selon une étude de l'Institut de recherches économiques et sociales (Ires).

Au-delà de l’annulation de cette réforme des aides au logement, notre organisation revendique une revalorisation conséquente des plafonds de ressources et du barème de calcul des aides au logement, une revendication qui s’articule à celle de l'augmentation des salaires et de la baisse des loyers. De nombreux foyers ayant des loyers trop élevés au regard de leur salaire. 

 

 

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Raisonnable ?

6 Janvier 2021, 07:36am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 06/01/2021 par PCF

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Alors que Bercy n’en finit plus de faire la chasse à toutes les dépenses « sociales », que les médias aux ordres nous préparent l’air de rien à un nouveau plan austéritaire, on apprend (Le canard enchaîné, 16/12/20) que Macron annoncerait le lancement d’un second porte-avions nucléaire qui couterait dans les 10 milliards d’euros (dont plusieurs milliards pour l’obtention de matériels militaires américains). Est-ce bien raisonnable ?

Gérard Streiff

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Des maires ne savent plus comment boucler leurs budgets

4 Décembre 2020, 10:01am

Publié par PCF Villepinte

SENAT: Loi de finances pour 2021 : relations avec les collectivités territoriales –

 Par Cécile Cukierman PCF / 2 décembre 2020

Madame la présidente, madame la ministre, monsieur le secrétaire d’État, mes chers collègues, je commencerai mon intervention en saluant l’effort accompli par l’ensemble des collectivités territoriales, de la plus petite de nos communes à la plus grande de nos régions, pour répondre aux besoins de leur population, qu’il s’agisse de sécurité sanitaire, d’accompagnement économique, mais aussi, et peut-être plus encore l’an prochain, pour répondre à l’urgence sociale à laquelle vont être confrontés nombre de nos concitoyennes et concitoyens.


Malheureusement, plusieurs rapports publiés ces derniers jours montrent à quel point la pauvreté s’installe durablement dans notre pays. Demain, les collectivités, communes, départements et régions, auront bien évidemment un rôle à jouer pour sécuriser le bien-vivre de ces femmes et de ces hommes.


Les collectivités, je le disais, sont bien présentes - l’État également, et mon propos n’est nullement d’affirmer que les collectivités seraient les seules à supporter l’effort -, cependant, pour la plupart, leurs ressources sont en baisse.

Madame la ministre, lors de votre audition, je vous ai interpellée sur la situation des communes qui sont encore confrontées à des dépenses supplémentaires pour 2020, et qui le seront d’ailleurs très certainement aussi pour l’année 2021.

Je ne me livrerai pas ici à un inventaire de ces dépenses supplémentaires – nous les connaissons –, mais je note tout de même que le Gouvernement a fait le choix d’un remboursement partiel des achats de masques effectués du 13 avril au 1er juin. Or nous savons toutes et tous ici que les collectivités locales n’ont pas attendu le 13 avril pour investir dans des masques afin de répondre aux besoins de protection sanitaire des populations et qu’elles ont continué à en commander après le 1er juin. Je pense notamment – beaucoup de communes de mon département l’ont fait, mais je suis certaine que cela a aussi dû être le cas ailleurs – aux achats de masques pour enfants dès que le port du masque à l’école primaire est devenu obligatoire par décision du Président de la République et du Gouvernement.

Voilà qui rejoint mon constat initial sur notre société. Aujourd’hui, pour nombre de familles, les questions de pouvoir d’achat n’ont rien d’anecdotique. Or les communes, les départements et les régions répondent présent et viennent les soulager.

D’ailleurs, comme je l’ai indiqué, les collectivités territoriales ont également assumé des dépenses supplémentaires liées aux protocoles sanitaires : on ne compte plus les heures supplémentaires de ménage, les achats de produits sanitaires, etc.

En outre, des communes subissent aujourd’hui des pertes de recettes en raison de l’absence de location de salles des fêtes, de la non-fréquentation des gîtes communaux ou d’établissements comme les piscines municipales et de la mise à l’arrêt d’un certain nombre d’activités de loisirs en général.

À l’heure actuelle, des maires ne savent pas comment boucler les budgets, et des élus nous alertent sur la situation de communes qui risquent d’être en cessation de paiement d’ici au mois de décembre. Je pense que nous devons leur apporter des réponses.

Si les dotations sont stables dans le projet de budget qui nous est soumis, il faudrait prendre en compte l’inflation et les évolutions démographiques dans l’analyse. Je ne me félicite donc pas des hausses, qui ne sont pas si importantes… Indépendamment du plan de relance, un certain nombre de dotations en soutien aux collectivités, comme la DSIL, la DTER ou la dotation politique de la ville, sont maintenues.

Nous pourrons aider et soutenir les collectivités qui n’ont plus de capacité d’autofinancement et qui ne peuvent plus investir aujourd’hui. Mais encore faut-il qu’elles disposent d’une « mise de départ » pour répondre aux besoins des populations.

Vous l’aurez compris, madame la ministre, monsieur le secrétaire d’État, mes chers collègues, le budget qui nous est proposé ne nous semble pas répondre aux besoins des collectivités territoriales, qu’il s’agisse de l’urgence ou du long terme. C’est pourquoi les membres du groupe CRCE voteront contre les crédits de la mission « Relations avec les collectivités locales ».

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Fédération Nationale des Centres de SantéPromouvoir l'accès aux soins pour tousLes centres de santé refusent un amendement en trompe l'oeilcommuniqué de presseLors de la discussion de la loi de finance de la sécurité sociale, le gouvernement a fait adopter un amendement visant à soumettre les centres de santé à une régulation "d’installation". Au prétexte de régulation territoriale, des centres de

8 Novembre 2020, 08:03am

Publié par PCF Villepinte

 

Fédération Nationale des Centres de Santé

Promouvoir l'accès aux soins pour tous

Les centres de santé refusent un amendement en trompe l'oeil

communiqué de presse

Lors de la discussion de la loi de finance de la sécurité sociale, le gouvernement a fait adopter un amendement visant à soumettre les centres de santé à une régulation "d’installation". Au prétexte de régulation territoriale, des centres de santé ne pourront plus s’implanter dans des zones prétendument sur dotées.

Cet amendement est une mauvaise proposition, totalement hors de la réalité. L’ensemble des fédérations de gestionnaires de centres de santé , qui ont été consultées de façon lacunaire, condamnent son adoption. Elles s’interrogent sur une volonté cachée d’affaiblir la progression des centres de santé alors que leur développement actuel montre leur efficacité à répondre au défi de la désertification médicale. Si la régulation semble nécessaire, elle ne peut se faire de la même manière entre un mode d’exercice individuelle et une structure pluridisciplinaire.

Les gestionnaires de centres de santé appellent à prendre en compte les spécificités des centres de santé.

L’ambition de leur mode de gestion n’est pas la rentabilité mais l’efficacité dans l’accès aux soins.

Pratique du tiers payant intégral

Tarifs de secteurs 1 sans dépassement d’honoraire

Médecine d’équipe coordonnée et pluriprofessionnelle

Prise en charge global de la santé des patients et responsabilité territoriale de Santé Publique

Projet de santé adapté aux besoins des populations les plus vulnérables

Nous rappelons que contrairement aux affirmations de l’exposé des motifs de l’amendement du gouvernement, les aides à l’installation des professionnels dans les territoires sous dotés sont moins importantes pour les centres de santé. Ces derniers ne bénéficient pas non plus des dispositifs d’aide comme PTMG, ou PTMR.

Cet amendement ne résout rien face aux menaces de certaines pratiques qui détournent le concept de centres de santé mais par contre il est profondément injuste pour les engagements vertueux des autres. Il menace le développement d’une pratique de centres de santé pluriprofessionnelle en plein essor dans l’offre de soin de ville dont de nombreux territoires se dotent aujourd’hui pour répondre à leurs besoins.

C’est pourquoi les gestionnaires de centres de santé appellent à supprimer cet amendement dans les prochaines lectures de la loi de finance de la sécurité sociale.

Contacts :

Dr Hélène COLOMBANI, Présidente FNCS - Tél. : 06 68 05 94 20

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