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DSK: "On ne pouvait me trouver meilleur successeur"

30 Août 2011, 22:15pm

Publié par PCF Villepinte

Politique - le 30 Août 2011
Mots clés : Affaire DSK,
 

Il a fait ses adieux hier au FMI et s'est félicité de sa succession : la très libérale Christine Lagarde. Au même moment, Michel Rocard estimait que Dominique Strauss-Kahn était atteint « d’une maladie mentale » et qu’il avait des « difficultés à maîtriser ses pulsions ».

Avant de quitter les Etats-Unis, DSK est passé par le FMI présenter ses excuses. Un peu bête de foire, de nombreux salariés ont voulu se faire prendre en photo avec l'ancien patron de l'institution. Mais surtout, il a félicité Christine Lagarde pour ses mesures et a jugé qu'on ne pouvait lui "trouver meilleur successeur", précisant et "pas uniquement parce qu'elle est Française".

Son retour en France n’arrange pas les histoires des socialistes. Si les enquêtes d’opinion montrent que les Français ne veulent plus voir l’ancien patron du FMI en course dans la primaire socialiste, son positionnement dans la campagne présidentielle et dans l’éventuelle majorité reste posé. 

Lundi soir Michel Rocard a condamné en termes particulièrement vifs le comportement de DSK. "Cet homme a visiblement une maladie mentale, avec des difficultés à maîtriser ses pulsions. Il est hors du coup. C'est dommage, il avait un vrai talent, c'est vrai", a-t-il dit. Les socialistes sont partagés sur cette réaction. L'ancien ministre de la Culture et de l'Education, Jack Lang a vivement répliqué sur LCI. "Michel Rocard a quelques difficultés aussi à maîtriser ses pulsions. Quand on est comme ça en public, sur des questions privées, on s'impose un minimum de retenue", a-t-il dit. Le maire de Paris Bertrand Delanoë n'a en revanche pas souhaité commenter les propos de Michel Rocard et a exprimé son respect à l'égard de l'ancien directeur général du Fonds monétaire international. "Je veux surtout être dans le respect de l'épreuve qu'il a subie et de la liberté pour lui de construire sa vie comme il l'entend", a-t-il dit. Le retour en France de DSK ne s’annonce pas si paisible entre les polémiques et l’enquête ouverture pour abus sexuel, par Tristane Banon. 

  • À lire également: 

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Justine Cohendet

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