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Bloquons les prix du gaz et des carburants !

27 Mars 2026, 07:42am

Publié par PCF Villepinte

Proposition de loi visant à bloquer les prix du gaz et des carburants et à encadrer les marges en période de crise

Fabien Gay Sénateur PCF

Depuis 2022, les ménages français subissent une hausse continue du coût des carburants, du gaz et de l’électricité, qui pèse lourdement sur leur pouvoir d’achat et fragilise l’activité économique.

Depuis 2022, les ménages français subissent une hausse continue du coût des carburants, du gaz et de l’électricité, qui pèse lourdement sur leur pouvoir d’achat et fragilise l’activité économique. La crise inflationniste récente aurait dû constituer un signal d’alerte, elle a montré que les marchés de l’énergie sont profondément instables, vulnérables aux tensions géopolitiques comme aux anticipations financières, et capables de produire des hausses rapides et massives souvent sans lien direct avec les coûts réels de production. Pourtant, l’inaction persiste et les mêmes erreurs se répètent.

L’escalade militaire au Moyen-Orient, notamment la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, a des conséquences dramatiques bien au-delà de la région. Les populations civiles déjà frappées par la violente répression du régime, paient le prix de leur vie et de la destruction de leur pays, tandis que cette crise se répercute immédiatement en Europe, où les travailleurs, les familles, les collectivités et les entreprises subissent une nouvelle flambée des prix de l’énergie. Comme lors des crises précédentes, la volatilité des marchés se traduit par une transmission instantanée des hausses aux consommateurs.

La flambée actuelle est déjà visible dans le quotidien des Français. Entre le 1er et le 11 mars 2026, le prix moyen du sans-plomb 95 est passé de 1,77 à près de 2 euros par litre (+15 %), tandis que le gazole bondissait de 1,72 à 2,09 euros (+21 %), avec des tarifs dépassant largement les deux euros dans de nombreuses stations-service. Depuis le début du conflit, les marchés de l’énergie ont réagi avec une extrême nervosité : le Brent a bondi de plus de 13 % à 20 %, tandis que les prix du gaz sur les marchés de gros ont progressé de 25 % à 40 % en une semaine et que le prix spot de l’électricité a presque doublé. Bien que la France dispose de stocks stratégiques et d’un parc nucléaire important, la répercussion sur les prix de gros est immédiate et se répercute déjà à la pompe et sur certaines factures, illustrant les limites d’un marché de l’électricité dont la réforme structurelle demeure inaboutie.

Face à cette situation, la réponse publique demeure insuffisante. Le Gouvernement s’est limité à renforcer les contrôles des distributeurs, dont les premiers résultats ont révélé près de 16 % d’anomalies, tout en refusant toute intervention structurelle sur les prix. Il exclut toute baisse des taxes en invoquant son coût budgétaire et privilégie la pression morale plutôt qu’une régulation effective. Cette posture revient à faire peser sur les ménages le coût d’une crise dont ils ne sont pas responsables.

Contrairement à ce qu’affirme le ministre chargé de l’énergie, il est faux de prétendre que la puissance publique ne peut agir. Le droit français prévoit déjà, à l’article L. 410-2 du code de commerce, la possibilité de réglementer les prix en cas de circonstances exceptionnelles. L’État y a d’ailleurs eu recours, notamment en 1990 lors de la crise pétrolière liée à la guerre du Golfe. L’inaction actuelle relève donc moins d’une impossibilité juridique que d’un choix politique. Le Gouvernement reconnaît d’ailleurs lui-même cette réalité, puisque le Premier ministre a récemment demandé d’expertiser des mesures réglementaires de plafonnement des marges sur les carburants. La présente proposition de loi vise précisément à mettre en oeuvre ces instruments sans délai.

Dans le même temps, les pays membres de l’Agence internationale de l’énergie ont décidé de débloquer massivement leurs réserves stratégiques afin de stabiliser les marchés, preuve supplémentaire que l’intervention publique est non seulement possible mais nécessaire en période de crise.

Il est tout aussi inexact d’affirmer qu’une réglementation des prix conduirait mécaniquement à des pénuries. Celles-ci apparaissent lorsque les prix sont fixés à un niveau incompatible avec les coûts réels ou lorsque la régulation est partielle. La présente proposition de loi écarte ces risques : elle prévoit une réglementation temporaire fondée sur des niveaux observés en période stable, assortie d’un encadrement strict des marges et de mécanismes de contrôle renforcés.

La hausse actuelle reflète moins une contrainte physique d’approvisionnement qu’une volatilité financière et spéculative. Les carburants et le gaz sont aujourd’hui les principaux vecteurs d’une inflation importée qui frappe directement les ménages et l’économie productive. Cette instabilité illustre aussi l’irrationalité croissante des marchés énergétiques : au cours des derniers jours, de simples déclarations politiques ont suffi à provoquer des variations brutales des cours du pétrole. Avant même leur démenti, des déclarations diffusées sur les réseaux sociaux ont entraîné une chute du Brent de 14,96 % à 84,16 dollars et du WTI de 16,46 % à 79,17 dollars. Que quelques déclarations puissent faire varier à ce point le prix du baril démontre que ces marchés obéissent largement à des logiques spéculatives déconnectées des réalités physiques.

Dans ce contexte, le risque principal n’est pas la pénurie mais la captation de rente. Le secteur énergétique est dominé par de grandes entreprises intégrées disposant de marges considérables, qui ont accumulé ces dernières années profits records, dividendes historiques et rachats d’actions massifs tout en répercutant immédiatement la moindre tension internationale sur les consommateurs. Le coût de la crise est socialisé, tandis que ses gains sont privatisés.

Pendant que les ménages paient la facture, de grandes compagnies pétrolières comme Total, Shell ou Exxon engrangent des surprofits considérables, alimentés par la spéculation, tandis que leurs cours boursiers progressent au bénéfice d’une minorité d’actionnaires parmi les plus favorisés.

Cette dynamique se vérifie également dans l’évolution récente des marges de raffinage : en Europe, celles du diesel ont bondi en quelques jours d’environ 16 à plus de 43 dollars par baril, illustrant l’ampleur des rentes captées en période de tension sur les marchés.

Face à cette réalité, la présente proposition de loi assume un choix politique clair : en période de crise, la protection des usagers doit primer sur les logiques de rente.

  • Elle instaure une réglementation exceptionnelle des prix du gaz et des carburants fondée sur des critères objectifs et transparents (article 1er) ;
  • encadre strictement les marges sur l’ensemble de la chaîne énergétique (article 2) ;
  • met en place des mécanismes de contrôle et de sanction renforcés (articles 3 et 4) ;
  • prévoit une clause de sauvegarde permettant d’étendre le dispositif à l’électricité en cas de tension sur les marchés (article 5) ;
  • et complète ces mesures par une réduction temporaire du taux de TVA afin d’en garantir l’effet immédiat pour les consommateurs (article 6).

Le dispositif proposé ne crée pas de pertes structurelles, il plafonne à un niveau observé en période normale, encadre les marges et garantit la continuité de l’approvisionnement.

Lorsque les marchés deviennent instables et spéculatifs, l’intervention publique n’est pas seulement légitime, elle est nécessaire pour protéger les ménages et garantir l’intérêt général.

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. Au nom du droit international

27 Mars 2026, 07:37am

Publié par PCF Villepinte

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Déclaration de Fabien Roussel après le second tour des élections municipales

26 Mars 2026, 07:32am

Publié par PCF Villepinte

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50 ans de la Journée de la Terre

24 Mars 2026, 17:02pm

Publié par PCF Villepinte

50 ans de la Journée de la Terre : manifestation pour le peuple palestinien le 28 mars
Publié le 24 mars 2026

La célébration annuelle de la Journée de la terre, destinée à dénoncer la spoliation par les autorités israéliennes des terres palestiniennes, commémore aussi le massacre de six Palestiniens protestant contre des réquisitions le 30 mars 1976 par les garde-frontières israéliens. Dans l’élan de la grève du 30 mars 1976, qui eut lieu tant dans les territoires occupés qu’en Israël et dans les camps de réfugiés palestiniens, fut créée la coalition Hadash, sous l’impulsion de nos camarades communistes israéliens.

50 ans plus tard, les droits nationaux du peuple palestinien et le droit international sont toujours systématiquement bafoués par le gouvernement israélien. La situation à Gaza, qui a souffert du génocide, reste totalement dramatique, dans le silence médiatique le plus complet. Les exactions, arrestations, assassinats commis par les colons israéliens se poursuivent quotidiennement en Cisjordanie. Benjamin Netanyahou lance une nouvelle offensive contre le Liban, pire que celle de 2023-2024. Avec les Etats-Unis, ils mettent à feu et à sang la région entière.

Il n’y aura pas de paix juste et durable sans application des droits nationaux du peuple palestinien, ni du droit international.

Il n’y aura pas de paix juste et durable sans réunification des territoires palestiniens de Cisjordanie, Gaza et Jerusalem-Est sous l’égide de l’OLP, seule représente internationale du peuple palestinien.

Le PCF réaffirme sa solidarité avec l’OLP et les communistes palestiniens, avec le mouvement de la paix et les communistes israéliens, avec les communistes libanais.

Il porte l’exigence d’un cessez-le-feu et d’un retrait de l’armée israélienne de la totalité du territoire libanais.

Le PCF exige que la France agisse concrètement pour :

- instituer dans les faits l’Etat de Palestine, sur la base des frontières de 1967, en application de sa reconnaissance, comme étape pour la fin de la colonisation et de l’occupation des territoires palestiniens par l’armée israélienne, et l’application du droit au retour tel qu’il est prévu par l’ONU.

- mettre fin au blocus de Gaza, et permettre l’acheminement de l’aide humanitaire d’urgence

- mettre fin à la guerre qui écrase et ravage le Liban et le peuple libanais, et faire respecter, en application des résolutions de l’ONU, la souveraineté et l’intégrité territoriale du Liban

- Faire libérer les prisonniers politiques palestiniens dont Marwan Barghouti

- Faire cesser la livraison d’armes et de matériel militaire à l’Etat d’Israël

- Prendre des sanctions économiques envers l’Etat d’Israël tant qu’il ne respecte pas le droit international et agisse pour que l’UE suspende l’accord d’association avec l’Etat d’Israël

- Respecte et fasse respecter les décisions de la justice internationale tant à l’égard du gouvernement israélien que du Hamas.

Le PCF appelle à manifester sur ces bases à Paris, place de la Bastille, samedi 28 mars à 14 h.

Paris, le 24 mars 2026

Parti communiste français

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Série - 1936 au jour le jour #11

19 Mars 2026, 08:43am

Publié par PCF Villepinte

Publié le 18 mars 2026

1936 fut une année magnétique, l’année du Front populaire ! Notre hebdomadaire Communistes lui rend hommage en évoquant, chaque semaine de 2026, des événements survenus la semaine équivalente (ou presque) de 1936.

16/22 mars 1936 (11) Le sinistre Maurras

Charles Maurras passe devant la 10e chambre correctionnelle, poursuivi pour provocation au meurtre. Le doctrinaire de l’extrême droite, né en 1868, directeur de l’Action Française, antisémite virulent, est tenu pour responsable de la tentative de lynchage de Léon Blum le 13 février. Il a écrit des articles meurtriers contre le leader socialiste, « ce juif allemand naturalisé » qui a « usurpé notre nationalité pour la décomposer et la démembrer. C’est un homme à fusiller, mais dans le dos. » Le 21 mars le tribunal le condamne à 4 mois de prison ferme, peine qui sera aggravée car il répète ses menaces de mort. Il se retrouvera à la Santé du 29 octobre 1936 au 6 juillet 1937.

Tenue à Marseille du 8e congrès national de la Jeunesse communiste, salle du Brébant. Aux murs des banderoles « Sauvons la jeune génération de sa détresse » et « Vive l’unité des jeunesses révolutionnaires et antifascistes ! », des portraits de Lénine, Staline, Cachin, Dimitrov. Raymond Guyot en est le secrétaire général.

Les pourparlers avec l’Allemagne nazie, suite à la remilitarisation de la Ruhr, ne donnent rien mais font toujours la Une. Au plan international encore, série de longs reportages de l’Humanité sur l’actualité espagnole. L’enquête s’ouvre sur une photo des arènes de Madrid où 70 000 personnes écoutent la Pasionaria pour un hommage à la femme espagnole pour le 8 mars : « L’Espagne a toujours laissé dans la mémoire des voyageurs une fanfare d’images, foules chaleureuses, paysages grandioses et nobles, soleil des esprits et du ciel. Mais dans ces jours de luttes des masses, quand triomphe le Front populaire porté au gouvernement, quand des millions d’hommes et de femmes, conscients, unis, résolus, ceux des champs et ceux des villes, liés par un espoir et un héroïsme communs, tiennent dans leurs mains leurs destinées, alors, que de souvenirs ardents ! »

Sur le front social, débat au Parlement sur la création d’une « Caisse des pensions ». Comment financer la Caisse ? On parle de lui affecter le montant de la loterie nationale. Dans le débat budgétaire, il est aussi question de supprimer « le prélèvement Laval (10 %) dont les anciens combattants réclament avec raison l’abrogation. »

La date des élections ayant été fixée, le député communiste Renaud Jean « demande que la campagne électorale soit ouverte dès à présent afin de permettre aux partis ouvriers – qui ne disposent pas des millions des 200 familles – de profiter du droit de non-timbrage des affiches pour riposter à l’offensive des puissances d’argent. »

Gérard Streiff

Article publié dans CommunisteS, numéro 1078 du 18 mars 2026.

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À l'assaut du ciel

19 Mars 2026, 07:47am

Publié par PCF Villepinte

À l'assaut du ciel

Cent cinquante-cinq ans après l’insurrection des ouvriers parisiens montés à « l’assaut du ciel », selon la belle formule de Karl Marx, il est tentant de repérer dans les réponses apportées, esquissées ou suggérées par la Commune aux questions du temps et dans les conditions de l’époque, des pistes à explorer aujourd’hui, sans fétichisme, mais avec une audace inspirée de ces « fourriers d’un Monde nouveau » (Lénine).

« Antithèse du Second Empire » pour Marx, la Commune, par son œuvre sociale, ses fulgurances émancipatrices et ses anticipations, clôt d’une certaine façon la révolution industrielle confortée dès 1830 par la Monarchie de Juillet. C’était l’époque des maîtres de forges, des fameuses « 200 familles » actionnaires de la Banque de France qui permettaient à la représentation politique du temps de déclarer en confiance, « le règne des banques commence ».

Après la révolution de février 1848 qui jette les bases de la IIe République, la bourgeoisie écrase les ouvriers en juin, ouvrant la voie au futur Napoléon III. En 1864, la parution du Manifeste des Soixante, véritable programme électoral défendu par des ouvriers parisiens opposés à l’Empire, et en septembre la création à Londres de la 1re Internationale ouvrière, l’AIT, ont renforcé les capacités de résistance des prolétaires.

Le 19 juillet 1870, le Second Empire déclarait la guerre à la Prusse. Dès le déclenchement des hostilités, le conseil général de l’Internationale s’adresse aux ouvriers de toutes les nations : « La guerre ne peut être aux yeux des travailleurs qu’une criminelle folie. »

Née des désastres militaires de l’été 1870, la IIIe République est proclamée le 4 septembre, alors que débute le siège de Paris par l’armée prussienne.

Avant la signature d’un armistice vécu comme une trahison, le Comité central de la garde nationale fédérée placarde partout dans la capitale une affiche rouge : Place au peuple, place à la Commune. Le 18 mars, Thiers, chef du pouvoir exécutif, envoie à Montmartre l’armée régulière pour reprendre les canons acquis par souscription populaire. La foule arrivée en masse fraternise avec les soldats. Le 28 mars, la Commune après les élections est acclamée à l’Hôtel de Ville par 200 000 Parisiens.

En 72 jours, la Commune réalise une œuvre sociale considérable dont l’ambition et l’audace sont encore riches d’enseignements aujourd’hui. Porteurs d’un mandat impératif et révocable, les élus vont défricher des terrains aussi nouveaux que ceux de la démocratie à l’entreprise, l’émancipation des femmes, la place des étrangers dans la cité et celles de la culture et de la laïcité.

Beaucoup des mesures qu’ils prennent sont profondément révolutionnaires : réduction de la journée de travail, interdiction du travail de nuit (dans les boulangeries), suppression des amendes et retenues sur salaires, égalité salariale homme/femme à qualification égale (instituteur/institutrice), gestion des ateliers par des coopératives ouvrières, restitution gratuite des objets gagés au mont de piété, droit au divorce et reconnaissance de l’union libre, séparation de l’Église et de l’État, abolition de la peine de mort, réquisition des logements vacants et moratoire sur les loyers, développement de la culture populaire.

Universaliste quand elle condamne les guerres napoléoniennes en déboulonnant la colonne Vendôme, la Commune considère les étrangers comme des citoyens à part entière : « Est réputé citoyen de la Commune tout être qui en sert loyalement les intérêts. »

Pour écraser ce rêve en chantier, Thiers et les versaillais aidés par Bismarck vont se livrer aux pires exactions pendant la semaine sanglante du 21 au 28 mai, au cours de laquelle 30 000 Parisiens mourront au combat sur les barricades ou fusillés sans jugement. C’est cette même bourgeoisie française au service des mêmes intérêts de classe qui va réprimer au même moment, de mars à mai 1871, l’insurrection du peuple algérien en Kabylie.

Jean-Philippe Gillet

Article publié dans CommunisteS, numéro 1078 du 18 mars 2026.

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Municipales

19 Mars 2026, 07:44am

Publié par PCF Villepinte

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les communistes mobilisés : faire front ENSEMBLE POUR VILLEPINTE

19 Mars 2026, 07:34am

Publié par PCF Villepinte

La liste fusionnée pour le second tour à Villepinte rassemble les forces de gauches représentées par les listes "Construire ensemble pour Villepinte", conduite par Mélissa Youssouf, et "Ré agir ensemble pour Villepinte", conduite par Nelly Roland, notamment.

La liste fusionnée pour le second tour à Villepinte rassemble les forces de gauches représentées par les listes "Construire ensemble pour Villepinte", conduite par Mélissa Youssouf, et "Ré agir ensemble pour Villepinte", conduite par Nelly Roland, notamment.

L'ampleur de la crise de notre démocratie continue à se traduire par une forte abstention de nos concitoyen(ne)s notamment avec une abstention de 54.95% sur Villepinte.

Cela appelle à des changements politiques profonds, de rupture face à l'austérité imposée par les logiques capitalistes qui régissent notre société.

Qui plus est, avec la montée inquiétante de l'extrême droite et des violences qui en découlent, nous, communistes, avons l'obligation d'y répondre en faisant front commun avec toutes les forces de gauches et progressistes qui feront primer dans leurs choix politiques, l'intérêt général lorsqu'ils, elles seront élu(e)s.

En conséquence, nous avons pris la décision de soutenir la liste ENSEMBLE POUR VILLEPINTE conduite par Mélissa Youssouf et rassemblant les forces écologiques, sociales et citoyennes de Villepinte avec notamment la présence de Nelly Roland et de ses colistier(ère)s pour le 1er tour.

C'est donc dans le cadre d'une orientation politique claire, menée par le PCF, qui appelle à amplifier partout en France les rassemblements qui permettront de battre l’extrême droite et la droite, dont le glissement idéologique s'accentue, que nous appelons à voter ce dimanche 22 mars, pour la liste

ENSEMBLE POUR VILLEPINTE de Mélissa Youssouf. 

 

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SECOND TOUR

17 Mars 2026, 08:57am

Publié par PCF Villepinte

2nd tour des municipales :
les communistes mobilisés pour gagner !

Ce dimanche 15 mars, les Français et les Françaises se sont exprimés par leurs votes. Ils doivent être entendus.

Leur abstention, la plus forte au scrutin municipal de ces dernières décennies hors crise sanitaire, montre l’ampleur de la crise de la démocratie qui appelle de profonds changements de politique pour répondre à leurs attentes.

Cette crise appelle plus que jamais une rupture avec les politiques d'austérité, une nouvelle République sociale, laïque et démocratique et une nouvelle utilisation de l'argent.

C’est une urgence d’autant plus grande que l’extrême droite, qui continue de progresser à ce scrutin, représente un péril mortel pour la République. Cette progression n’est pas une fatalité comme le montrent plusieurs des victoires de notre parti lors de ce premier tour par le large rassemblement des électeurs et électrices. Des victoires qui en appellent d’autres, notamment à Nîmes où la liste de large rassemblement que nous conduisons peut l’emporter dimanche prochain !

A l’issue de ce premier tour des élections municipales, le PCF appelle à amplifier partout en France les rassemblements qui permettront de battre l’extrême droite et la droite, dont le glissement idéologique s'accentue.

Les maires PCF et apparentés remportent dès ce premier tour des centaines de communes dont au moins 72 communes de plus de plus de 3500 habitants.

Parmi elles, Saint-Amand-les-Eaux (59) est remportée au 1er tour par Fabien Roussel ainsi que Tergnier (02), Port-de-Bouc, Septèmes-les-Vallons (13), Ploufragan (22), Boulazac-Isle-Manoire (24), Saint-Martin d’Hères (38), Tarnos (40), Saran (45), Raismes (59), Montataire (60), Avion, Méricourt (62), Allonnes (72), Dieppe, Oissel, Saint-Etienne du Rouvray (76), Mitry-Mory (77), Limay (78), Saint-Junien (87), Grigny (91), Bagneux, Gennevilliers (92), Montreuil, Tremblay-en-France (93), Bonneuil-sur-Marne, Chevilly-Larue, Fontenay-sous-Bois (94). Ces résultats montrent la capacité de rassemblement de nos listes. Des maires communistes sont néanmoins battus dès ce premier tour, nous saluons leur engagement au service des habitantes et des habitants, partageons leur déception, et nous poursuivrons avec eux les luttes sociales et démocratiques dont le pays à besoin.

Dans de nombreuses autres communes, plusieurs centaines des listes que nous conduisons seront présentes au second tour.

C’est notamment le cas à Martigues (13), Vierzon (18), Échirolles (38), Châlette-sur-Loing (45), Douchy-les-Mines, Somain (59), Lillers (62), Cabestany (66), Vénissieux (69), Champs-sur-Marne (77), Corbeil-Essonnes (91), Malakoff, Nanterre (92), Bobigny, La Courneuve, Noisy-le-Sec, Sevran, Stains (93), Gentilly, Ivry-sur-Seine, Villejuif, Vitry-sur-Seine (94), nous appelons les électrices et les électeurs qui nous ont soutenus au 1er tour et tous les abstentionnistes à se mobiliser massivement en faveur de ces listes dimanche prochain.

Au-delà de ces listes, le PCF est engagé dans des majorités de gauche sortantes.

C’est notamment le cas dans les deux plus grandes villes de France, à Paris et à Marseille. Dans ces villes comme dans toutes les villes où les majorités sortantes sont au second tour, nous appelons à la mobilisation la plus large pour que les listes auxquelles nous participons puissent l’emporter dimanche prochain.

Paris, le 16 mars 2026

Parti communiste français.

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Municipales

16 Mars 2026, 07:22am

Publié par PCF Villepinte

Amplifions les dynamiques de

rassemblement pour des victoires

à gauche dimanche 22 mars

Face à une abstention qui dépasse celle du premier tour de 2014 et confirme la crise démocratique, nous appelons à une mobilisation des abstentionnistes dans l’entre-deux tours.

Plus de 40 % d’abstention, c’est un nouveau signal d’alerte pour notre démocratie.

Le choix médiatique fait ces derniers mois de mettre au deuxième plan ces élections ainsi que les politiques nationales d'austérité qui ont dégradé la vie de nos concitoyennes et concitoyens ont largement contribué à cette abstention.

Ce scrutin est pourtant décisif pour l’avenir de nos communes et de leurs habitantes et habitants. Il est essentiel pour le développement de l’emploi et des services publics locaux, notamment en matière de logement, de santé, de sécurité, de culture, d’éducation, de mobilités.

Dans de nombreuses villes des maires communistes sont élus dès le premier tour et des centaines d’autres candidats et candidates de notre parti sont qualifiés pour le second tour et en capacité de l’emporter le 22 mars. Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, est élu dès le premier tour à Saint-Amand-les-Eaux.

Les communistes ont conduit ou participé à des listes de rassemblements très larges et ont souvent réussi à créer de fortes dynamiques autour de leurs candidatures.

Partout, nous appelons à battre l’extrême droite raciste et xénophobe, qui menace les droits sociaux et démocratiques, les droits des femmes, les libertés et s’acharne contre les services publics locaux, les politiques sociales de proximité, la vie associative.

Dimanche prochain, aucune voix ne doit manquer pour la mettre en échec dans toutes les communes où elle est en position de l’emporter.

Partout, nous appelons les candidats de gauche à créer les conditions pour faire réélire les majorités sortantes communistes, socialistes, écologistes ou divers gauche et faire battre les majorités de droite.

Le Comité exécutif national du PCF en lien avec nos fédérations, nos candidats et candidates et nos partenaires va, comme lors de ce premier tour, agir en faveur des rassemblements gagnants au service de l’intérêt général et sur la base des projets portés dans chaque ville.

Nous remercions chaleureusement tous les électeurs et électrices qui ont voté pour les listes conduites par nos candidates et candidats, ou pour les listes de gauche et écologistes auxquelles nous participons.

Ce premier tour confirme le rôle du PCF a l’échelle nationale, notre capacité de rassemblement face à une droite à l’offensive et une extrême droite en progression qui représente une menace contre la République et ses valeurs.

Après ce premier tour des élections municipales, tous et toutes aux urnes le 22 mars prochain pour nos communes et des victoires communistes et de gauche au service de l’intérêt général !

Paris, le 15 mars 2026

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